Selon une étude d’Asterès parue ce lundi, des droits de douane de 20% sur les vins et spiritueux, les produits cosmétiques et la maroquinerie se traduiraient par la perte de plus de 17.000 emplois dans l’Hexagone. Le cabinet de conseil assure néanmoins que l’Union européenne ferait mieux de renoncer aux mesures de représailles pour privilégier un soutien renforcé aux secteurs exposés.
