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Pourquoi la France participe aux Economics Olympiad


Depuis dix ans, six équipes françaises avaient déjà tenté d’obtenir leur validation auprès du comité économique olympique. Six dossiers. Six refus.

Quand nous avons décidé de monter cette candidature avec Paul du Pontavice, je savais que le chemin serait exigeant. Je m’appelle Pierre Cotteau de Simencourt, étudiant en première année du double diplôme entre Sciences Po Paris et Columbia University, et Chief of Staff dans une startup. Paul, lui, est également en première année de ce double diplôme et en poste dans un fonds d’investissement. Nous avons l’habitude de mener plusieurs chantiers de front.

Mais co-construire ce dossier et le faire valider reste l’un des défis les plus stimulants que nous ayons relevés ensemble. Cette année, le comité a dit oui. Ecolympiad FR devient la première délégation française de l’histoire à être officiellement reconnue. Dix ans d’attente, et enfin une délégation qui représentera la France.

Un constat simple : la France avait les talents, pas la scène.


Ce qui nous a poussés à lancer ce projet, Paul du Pontavice et moi, c’est une frustration que beaucoup partagent sans forcément la formuler : la France forme chaque année des jeunes exceptionnels en économie et en mathématiques, mais ne leur offre aucune vitrine internationale à la hauteur de leur niveau. Les olympiades d’économie représentent
exactement cette scène avec une compétition mondiale reconnue, sérieuse, qui réunit les meilleures délégations d’Asie, d’Europe et d’Amérique. Il était temps que la France en fasse partie. Deux étudiants convaincus qu’on n’attend pas d’avoir fini ses études pour construire quelque chose de sérieux.

Ce qu’on a mis en place : représenter la France en Chine, cet été.

Nous allons sélectionner 5 jeunes de moins de 20 ans pour composer l’équipe de France qui participera aux Olympiades en juillet à Suzhou, dans la région de Shanghai. L’intégralité des frais (transport, hébergement, logistique) est prise en charge par nos partenaires sponsors.
Être retenu pour représenter son pays dans une compétition économique internationale, c’est une expérience qui marque durablement un parcours, que ce soit sur un CV ou dans un dossier ParcoursSup. Les candidatures sont désormais closes et le niveau des dossiers reçus était au rendez-vous.

Un accompagnement sérieux, pas seulement un billet d’avion.

Les candidats retenus, 5 sélectionnés et un remplaçant, bénéficieront d’un weekend de préparation à Paris : visites d’institutions économiques majeures, sessions de travail avec notre professeur référent (ancien coach d’une délégation médaillée aux Olympiades de l’économie), et construction d’une vraie dynamique d’équipe. En parallèle, nous organiserons des conférences à travers toute la France en partenariat avec des acteurs économiques majeurs. L’objectif est de créer un environnement d’excellence, avant même le départ pour la Chine.

Et la suite ?


Ce projet ne s’arrête pas à l’été 2025. Nous construisons sur le long terme avec un réseau d’alumni actif, des événements, des rencontres professionnelles, et une communauté qui grandit à chaque édition. Nous restons par ailleurs ouverts aux partenariats sponsors pour les
entreprises souhaitant s’associer à ce projet et accompagner la prochaine génération d’économistes français.

En parallèle, je vous tiendrai informée de nos aventures et pour partagerai régulièrement mon regard sur l’actualité économique et financière sur ParlonsFinance.


À bientôt,
Pierre Cotteau de Simencourt

Crédit image : Rania Bouzenada

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Banque & Finance En vedette Success story

Invstore lance le matching épargnants–conseillers

La fintech française Invstore lance une fonctionnalité clé qui pourrait bien changer la façon dont les particuliers investissent : une mise en relation intelligente entre épargnants et conseillers financiers spécialisés (banques, CGP et fintechs), directement depuis une application simple et intuitive.

L’objectif de Raphaël Metrop, co-fondateur et CEO de Invstore, est de rendre le conseil financier accessible, lisible et humain, dans un univers de l’épargne devenu trop complexe pour de nombreux particuliers.

Investir devient simple… quand on est bien accompagné

Aujourd’hui, les épargnants n’ont jamais eu autant d’outils pour investir. Pourtant, ils sont nombreux à manquer de temps, de repères ou de confiance pour prendre les bonnes décisions. 

Résultat : beaucoup investissent seuls, parfois à l’aveugle, ou repoussent leurs projets faute d’accompagnement adapté.

Invstore apporte une réponse concrète à ce problème en proposant un parcours fluide qui permet, en quelques minutes :

  • d’analyser sa situation financière grâce à l’IA et à l’Open Banking,
  • d’exprimer clairement ses objectifs d’investissement,
  • d’accéder à des conseillers financiers réellement adaptés à son profil.

Le tout, sans engagement et sans pression commerciale.

Un matching intelligent entre épargnants et experts

Avec Invstore, le rapport de force s’inverse. Ce ne sont plus les particuliers qui cherchent un conseiller au hasard, mais les professionnels qui répondent à un besoin clairement identifié.

Concrètement :

  • l’épargnant reste anonyme lors des premiers échanges,
  • les conseillers envoient des propositions personnalisées,
  • l’utilisateur compare, choisit et décide librement avec qui il souhaite échanger.

Un fonctionnement inspiré des meilleures plateformes digitales, pensé pour redonner le contrôle à l’épargnant.

Gratuit pour les particuliers, sécurisé par conception

L’application Invstore est 100 % gratuite pour les épargnants. Le modèle repose sur un abonnement des professionnels et une commission sur les mises en relation réussies.

La plateforme est conçue dans le respect des normes les plus strictes : RGPD, DSP2, KYC / KYB, protection des données et anonymisation des profils.

La priorité : la confiance et la transparence.

Des partenaires de référence pour un lancement solide

Pour accompagner ce lancement, Invstore s’appuie sur des acteurs reconnus de l’écosystème financier :

  • Yomoni, pionnier de la gestion d’épargne digitalisée
  • Green-Got, référence de l’épargne responsable
  • Prosper Conseil, cabinet indépendant de gestion de patrimoine
  • Baltis, plateforme digitale du groupe Magellim

Un écosystème solide qui garantit la qualité des échanges et la pertinence des conseils proposés.

Déjà adoptée par les premiers utilisateurs

Lancée en bêta début 2025, Invstore a déjà convaincu :

  • jusqu’à 1 500 utilisateurs,
  • 35 millions d’euros d’encours connectés via l’Open Banking.

La plateforme entre désormais dans une nouvelle phase avec le déploiement complet de ses fonctionnalités de mise en relation, avant une ouverture à l’ensemble des conseillers financiers spécialisés prévue début mars 2026.

Invstore, le nouveau réflexe pour investir avec sérénité

Invstore ne promet pas des rendements miracles. La fintech propose mieux : un accès simple, structuré et humain au conseil financier, au moment où les décisions d’investissement deviennent de plus en plus stratégiques.

Classée parmi les startups à suivre en 2026 selon Forbes, Invstore incarne une nouvelle génération de fintechs : plus sobre, orientée usage, transparente et engagée en faveur d’une finance durable des thématiques devenues centrales en 2026.

Pour celles et ceux qui veulent investir sans être seuls, comparer avant de s’engager et reprendre le contrôle de leur parcours patrimonial, Invstore s’impose comme un nouveau point d’entrée naturel.

Télécharger Invstore et découvrir le matching financier intelligent

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Bourse En vedette Investissement & Stratégies Success story

Bitpanda devient la plateforme tout-en-un : les Actions & ETF arrivent sur la plateforme

La plateforme européenne, déjà bien connue pour ses cryptomonnaies, ses métaux précieux et ses solutions d’investissement innovantes tel que le Margin Trading, ouvre désormais l’accès aux Actions et aux ETF.

Derrière ce lancement, une ambition claire : devenir une plateforme d’investissement complète, capable de réunir plusieurs classes d’actifs au sein d’un seul et même environnement.

Une évolution logique… et stratégique.

De la crypto à la bourse : une évolution assumée

Depuis sa création, Bitpanda s’est imposée comme l’un des acteurs majeurs de l’investissement digital en Europe. Son succès repose notamment sur :

  • une offre crypto large,
  • une expérience utilisateur accessible,
  • une approche orientée investisseurs particuliers.

Avec l’intégration des Actions & ETF, Bitpanda franchit une nouvelle étape. Il ne s’agit plus seulement d’investir dans des actifs alternatifs, mais bien de couvrir les fondamentaux de l’investissement long terme.

Actions, ETF, cryptomonnaies, métaux précieux : tout est désormais réuni dans une seule application.

Pourquoi ce lancement change la donne pour les investisseurs

Jusqu’ici, beaucoup d’investisseurs jonglaient entre plusieurs plateformes :

  • une pour la bourse,
  • une autre pour la crypto,
  • parfois une troisième pour l’or ou les ETF.

Avec cette nouvelle offre, Bitpanda propose une alternative simple : centraliser ses investissements, tout en conservant une vraie diversité d’actifs.

Cette approche répond à un besoin croissant :

  • mieux suivre son patrimoine,
  • investir plus régulièrement,
  • éviter la dispersion des outils.

Actions & ETF : le socle de l’investissement long terme

Les actions

Acheter une action, c’est détenir une part d’une entreprise.
Sur le long terme, les actions permettent :

  • de participer à la croissance économique,
  • de bénéficier de la création de valeur des entreprises,
  • parfois de percevoir des dividendes.

Elles restent cependant soumises aux cycles économiques et à la volatilité des marchés.

Les ETF

Les ETF (fonds indiciels cotés) permettent d’investir dans un ensemble d’entreprises via un seul produit.

Ils offrent :

  • une diversification immédiate,
  • une exposition à des indices larges (Europe, États-Unis, monde),
  • une gestion simple et transparente.

C’est pour cette raison que les ETF sont souvent utilisés comme brique centrale d’un portefeuille.

Ce que propose concrètement Bitpanda avec les Actions & ETF

Avec cette nouvelle offre, Bitpanda permet désormais :

  • d’acheter des Actions, ETF et ETC,
  • à partir de 1 € seulement, grâce aux fractions,
  • via une interface fluide, pensée pour les particuliers.

Parmi les éléments clés :

  • un large univers de titres accessibles,
  • la possibilité d’investir ponctuellement ou de façon programmée,
  • une expérience mobile adaptée à l’investissement du quotidien.

Une approche qui favorise l’investissement progressif plutôt que la prise de décisions impulsives.

Une offre de lancement pour accompagner l’arrivée des Actions & ETF

Pour marquer ce lancement, Bitpanda propose une offre limitée dans le temps.

📅 Du 29 janvier au 14 février 2026 :

  • 1 % de cashback sur l’achat ou le transfert d’Actions, ETF ou ETC,
  • à condition d’atteindre un montant total de 1 000 €,
  • cashback plafonné à 2 500 € par utilisateur.

Cette offre s’adresse avant tout aux investisseurs qui souhaitent :

  • démarrer leur exposition Actions & ETF sur Bitpanda,
  • ou regrouper une partie de leur portefeuille existant.

Offre valable sous conditions, pour une durée limitée. Voir conditions sur le site de Bitpanda.

Découvrir l’offre Actions & ETF sur Bitpanda

Simplicité, lisibilité et expérience utilisateur

L’un des points forts historiques de Bitpanda reste son expérience utilisateur.

Que ce soit sur ordinateur ou mobile, la plateforme mise sur :

  • des interfaces claires,
  • une navigation intuitive,
  • une lecture simple des portefeuilles.

Cette accessibilité est un vrai atout, notamment pour les investisseurs qui débutent ou qui souhaitent investir sans complexité excessive.

Investir reste un choix personnel et réfléchi

Même si l’accès aux marchés est aujourd’hui facilité, certaines règles restent immuables :

  • les marchés fluctuent,
  • la volatilité fait partie du processus,
  • investir nécessite du temps et de la discipline.

Une approche diversifiée, régulière et orientée long terme reste essentielle, quelle que soit la plateforme utilisée.

En conclusion

Avec l’arrivée des Actions & ETF, Bitpanda ne se contente pas d’ajouter un produit de plus. La plateforme affirme une vision : permettre aux investisseurs européens de gérer l’ensemble de leurs investissements depuis un seul endroit.

Pour ceux qui recherchent une solution simple, centralisée et évolutive, ce lancement marque une étape importante.

👉 Accéder aux Actions & ETF sur Bitpanda
➡️ https://bitpanda.pxf.io/c/6778653/3767393/15871

⚠️ Disclaimer

Les services d’exécution uniquement pour les Actions, ETF et ETC sont fournis par Bitpanda Financial Services GmbH. Ceci ne constitue pas une offre au public. Investir comporte un risque de perte, et les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Évaluez votre situation personnelle et consultez un conseiller indépendant avant d’investir. Des frais (spreads, frais de change, coûts de produits et taxes) peuvent s’appliquer et réduire les rendements. Consultez la documentation des coûts avant toute opération.

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Entreprises Immobilier Success story

Geoffrey Delvaux, l’agent immobilier 2.0, lance Immo Skool, une plateforme 100% gratuite pour guider les acheteurs et vendeurs

Acheter ou vendre un bien est souvent synonyme de stress : entre le jargon technique, les nombreuses démarches administratives et les étapes parfois obscures, beaucoup de Belges se sentent perdus face à l’ampleur de la tâche.

Pour leur simplifier la vie, Geoffrey Delvaux, agent immobilier depuis dix ans et visage bien connu des réseaux sociaux et de la télévision, lance Immo Skool, une plateforme 100% gratuite et novatrice, pensée pour guider pas à pas les particuliers dans leur projet immobilier.

Immo Skool, née de centaines de discussions avec des acheteurs et vendeurs perdus face à des infos dispersées, centralise tout ce qu’il faut savoir sur l’achat et la vente d’un bien : vidéos, formations, documents pratiques et checklists. Une initiative inédite en Belgique, née de l’envie de rendre l’immobilier plus clair, plus humain et plus accessible.

­Un agent immobilier passionné et self made 🚀

Originaire de Braine-le-Comte, Geoffrey Delvaux, 33 ans, s’est formé directement sur le terrain. Après une première expérience professionnelle dans le crédit et les assurances, il découvre sa passion pour l’immobilier et décide de s’y consacrer pleinement.

En 2018, Geoffrey ouvre sa première agence We Invest à Braine-le-Comte, avant d’étendre son activité à la région de la Haute Senne. Il ne se limite cependant pas à ses régions, et déploie désormais son expertise à travers toute la Belgique. Un parcours qui illustre une nouvelle génération d’agents immobiliers : passionnés, entrepreneurs, polyvalents, et surtout, toujours plus proches de leurs clients.

De l’agence aux réseaux sociaux 📱

En 2021, Geoffrey ose un pari audacieux : parler d’immobilier sur TikTok et Instagram, alors perçus comme des plateformes “pour les jeunes”. Son ton direct et humain ainsi que sa vision positive de l’immobilier séduisent rapidement : plus de 20.000 personnes le suivent aujourd’hui pour ses conseils concrets, ses “trucs et astuces” et ses explications claires sur les étapes d’un achat ou d’une vente.

Il s’impose aujourd’hui comme l’agent immobilier de confiance, celui qu’on consulte comme un ami pour obtenir des conseils. Chaque jour, il reçoit des dizaines de messages de personnes cherchant une expertise sans détour pour gérer seules leur projet d’achat ou de vente.

Cette relation directe avec le public a inspiré la création d’Immo Skool : le prolongement naturel de son envie de transmettre son expérience et ses connaissances, gratuitement. Avec cette plateforme, Geoffrey veut transformer la manière dont les Belges apprennent et vivent leur projet immobilier.

Geoffrey est également l’un des agents de l’émission “Je Vends Ma Maison” actuellement diffusée sur RTL-TVI, où il se distingue par son approche humaine et son authenticité.

­“Mon objectif est de rendre l’immobilier plus clair, plus accessible et plus motivant. J’ai créé ce que j’aurais aimé avoir à mes débuts : un lieu unique, gratuit et humain, qui aide les acheteurs à éviter les pièges et donne aux vendeurs les bons outils pour se lancer seuls.”

Geoffrey Delvaux

Fondateur de Immo Skool

Immo Skool : tout ce qu’il faut savoir sur l’immobilier
C’est en écoutant les questions récurrentes de sa communauté que Geoffrey a eu l’idée de créer Immo Skool, une plateforme unique, évolutive et gratuite. Elle réunit, pour la première fois en un seul endroit, clair et structuré, toutes les informations essentielles pour acheter ou vendre un bien en toute sérénité. Immo Skool, c’est :

🎥 Des vidéos de formation claires, actualisées régulièrement pour suivre les évolutions du marché.

📄 Des documents pratiques et checklists pour éviter les erreurs les plus fréquentes.

💬 Un espace interactif pour poser des questions et obtenir des réponses fiables.

Un parcours complet, de la première visite à la remise des clés. Là où chacun reçoit un conseil différent de son notaire, de son banquier ou d’un proche, Immo Skool offre une vision globale et cohérente du parcours immobilier.

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En vedette Entreprises Success story

Jokariz relance la Paris Creator Week 2025 : cap sur l’Europe de la “Creator Economy”

En 2021, Marc Lesage-Moretti – plus connu sous le nom de Jokariz – a quitté son poste confortable chez Goldman Sachs pour se lancer dans un pari audacieux : celui de la “Creator Economy”.

Un écosystème en plein essor où un nouveau genre d’entrepreneurs (les créateurs de contenu) utilisent les réseaux sociaux comme véritable média pour distribuer et promouvoir leurs services et produits auprès de leur communauté.

Trois ans plus tard, cette conviction prend forme avec la Paris Creator Week (PCW), cofondée avec Karim Sabba et Pierre Allary. Après une édition réussie en 2024 (où nous avons pu participer et intéragir avec les créateurs de contenu), l’événement revient en 2025 avec une ambition claire : faire de Paris le pôle européen de cette révolution numérique.

De Goldman Sachs à la Creator Economy

À seulement 30 ans, Marc décide de tourner la page de la finance de marché. Si les premières années d’ingénieur financier l’avaient passionné par leur dimension mathématique, son rôle était devenu de plus en plus politique et déconnecté de l’impact concret.

« Je gagnais très bien ma vie, mais je n’étais plus inspiré par les gens autour de moi et je voulais faire quelque chose de plus ambitieux », confie-t-il.

Son regard se porte alors sur la Creator Economy, qu’il compare à la révolution Uber ou Airbnb : De simples plateformes qui ne font qu’héberger du contenu apportés par des créateurs indépendants (non salariés de la plateforme) peuvent valoir des milliards de dollars

Paris Creator Week : un événement fédérateur

La PCW 2025 veut rassembler tout l’écosystème : créateurs, plateformes, agences, directeurs marketing, médias et artistes. L’idée est claire : briser les clichés qui opposent créativité et business.

Les thématiques suivantes seront notamment couvertes:

  • Business & monétisation : comment professionnaliser son activité.
  • Création de contenu : innovations, outils et nouvelles pratiques.
  • Impact social & environnemental : l’influence des réseaux sociaux au-delà de l’économie.

Parmi les invités déjà annoncés : Ego, Charles Villa, Océane, mais aussi des entrepreneurs comme Éric Larchevêque et Guillaume Moubèche. La plupart des speakers et thématiques restent à venir. Une diversité qui illustre la richesse de la scène française – divertissement, santé, musique, art, information, psychologie.

Le poids de la Creator Economy en France

Selon une étude réalisée avec Coherent Market Insights (CMI) :

  • Les revenus des créateurs français atteignent 7 milliards d’euros.
  • La croissance annuelle est de +25 %.
  • Sur 300 000 créateurs, 150 000 sont des nano-créateurs (<10k abonnés), représentant déjà 1,4 milliard d’euros.
  • Près de 1,5 million d’emplois indirects sont liés à cet écosystème (logiciels, hardware, services juridiques, boîtes de production, agences, plateformes…).

La France se place ainsi 3ᵉ en Europe, derrière le Royaume-Uni et l’Allemagne.

Une ouverture européenne

Grande nouveauté en 2025 : la PCW prend une dimension européenne. Des partenaires et créateurs venus d’Allemagne, d’Italie, d’Espagne, d’Angleterre et de Belgique rejoignent l’événement.

L’objectif est de faire de Paris un hub mondial de la Creator Economy, avec l’ambition d’accueillir une édition internationale dès cette seconde édition, en ouvrant l’événement aux autres continents dès 2026.

L’IA jouera un rôle clé dans cette expansion, en abolissant les barrières linguistiques et en permettant aux créateurs français de s’exporter plus facilement.

Défis et opportunités

Malgré sa croissance, la Creator Economy reste encore peu reconnue comme un secteur d’activité à part entière. Un quart des créateurs travaillent pourtant à temps plein, souvent entourés de véritables équipes.

La Paris Creator Week entend changer cette perception :

👉 renforcer la légitimité de cette économie,
👉 partager les bonnes pratiques,
👉 identifier les nouvelles opportunités de monétisation.

Avec la Paris Creator Week, Jokariz veut transformer Paris en capitale de la Creator Economy et offrir aux créateurs français les moyens de rayonner au-delà de leurs communautés.

Un rendez-vous qui s’annonce comme le Davos des créateurs, où business, créativité et impact social se rencontrent.

📅 Paris Creator Week 2025 : l’événement à ne pas manquer pour comprendre et façonner l’avenir de la Creator Economy en Europe.

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Entreprises Success story

Next Innov 2025 : La Banque Populaire Rives de Paris met à l’honneur les entrepreneurs qui transforment le monde.

Dans un contexte de transformation profonde des modèles économiques, sociaux et environnementaux, la Banque Populaire Rives de Paris a célébré l’innovation engagée lors de la 3e édition de son concours Next Innov.

Organisé en partenariat avec Maddyness, média référent dans l’univers des start-up, cet événement a réuni au siège de la banque, dans le 13e arrondissement de Paris, l’ensemble de l’écosystème entrepreneurial francilien : porteurs de projets, dirigeants de PME, investisseurs, experts et partenaires institutionnels. L’objectif était clair : distinguer les entreprises qui, par leur vision et leur audace, dessinent les contours d’un futur plus durable, plus technologique et plus responsable.

Véritable temps fort de l’accompagnement à l’innovation dans la région, Next Innov est devenu au fil des années bien plus qu’un concours. Il incarne une philosophie d’action portée par la Banque Populaire Rives de Paris : croire en la capacité des entrepreneurs à inventer des solutions concrètes face aux grands défis contemporains, et leur offrir les moyens de réussir. Que ce soit sur le plan technologique, environnemental ou organisationnel, les projets mis à l’honneur en 2025 ont tous en commun d’apporter une réponse originale à des besoins réels de la société.

Lors de cette édition, quatre entreprises ont été récompensées pour la qualité de leur proposition de valeur, leur ancrage dans la réalité du terrain et leur potentiel de transformation. Le jury, présidé par Denis Couderchet (Directeur Banque de Financement et d’Investissement de la BPRI), était composé de figures reconnues du monde économique et entrepreneurial, parmi lesquelles Maxime Eduardo (Naboo), Jean Gatignol (Tyrex Cyber), Florence Jasmin (PEXE), Manuelle Schneider (CCI Essonne) et Sophie Magné (BPRI). Après une phase de présélection rigoureuse et plusieurs auditions, les lauréats ont été désignés dans quatre catégories emblématiques.

Luniwave : l’écologie comportementale au service de l’hôtellerie : 

Lauréate du Prix de l’Engagement Durable, l’entreprise Luniwave, fondée par Léonard Grynfogel, propose une réinvention en profondeur de la transition écologique dans le secteur hôtelier. Son ambition : démontrer qu’il est possible de concilier rentabilité économique, confort client et réduction de l’empreinte environnementale. À travers deux innovations phares – LuniShowe et GreenMile – l’entreprise s’appuie sur les sciences comportementales pour responsabiliser les clients sans les contraindre.

LuniShower, système connecté installé dans les salles de bain d’hôtel, permet à l’utilisateur de fixer un objectif de consommation d’eau et de suivre en temps réel sa performance, avec un bilan visuel et une incitation éthique (chaque litre économisé pouvant être converti en don à une ONG). GreenMiles complète le dispositif avec un système de fidélisation écologique : en renonçant à certaines habitudes énergivores, les clients cumulent des points échangeables contre des avantages. Cette approche positive transforme chaque séjour en acte de contribution à la transition écologique.

E-Sensia : l’intelligence artificielle au service du diagnostic vital : 

Avec le Prix Start-u, le jury a récompensé E-Sensia pour son projet E.C.H.O, porté par le Dr Jean-Baptiste Perney. Dans un monde où chaque seconde compte, en particulier lors des appels d’urgence médicale, l’entreprise propose une avancée révolutionnaire : une IA capable d’analyser en temps réel la voix des appelants pour détecter les signaux de détresse vitale. Formé sur une base de 35 millions d’appels couplés à des diagnostics médicaux, l’algorithme peut prévenir jusqu’à 80 % des erreurs de tri vital.

Déjà déployée dans plus de 30 SAMU en France et chez SOS Médecins, la solution permet d’augmenter la fiabilité des régulations médicales et de sauver des vies en facilitant une prise de décision rapide et informée. E-Sensia développe aussi des outils d’aide à la régulation vocale et vidéo pour les centres d’appels médicaux à l’international. Un projet technologique à fort impact sociétal, soutenu dès ses débuts par la Banque Populaire Rives de Paris, qui incarne parfaitement la convergence entre innovation, santé et éthique.

Vertuo : la végétalisation urbaine autonome comme réponse au défi climatique :

La PME Vertuo, dirigée par Baptiste Laurent, s’est vue remettre le Prix PME/ETI Innovante pour sa solution de végétalisation urbaine sans arrosage. Partant du constat que les villes sont de plus en plus confrontées aux îlots de chaleur, Vertuo a développé une technologie brevetée de récupération et redistribution passive de l’eau de pluie. Celle-ci permet aux végétaux de se développer sur des toitures, trottoirs ou zones minérales sans irrigation artificielle ni entretien fréquent.

Les résultats sont saisissants : baisse de température de plusieurs degrés, amélioration de la qualité de l’air, réduction des coûts pour les collectivités. Cette innovation écologique et pragmatique séduit déjà de nombreuses métropoles et aménageurs publics. En soutenant Vertuo, la Banque Populaire Rives de Paris valorise une approche concrète de l’innovation verte, résolument tournée vers l’impact à grande échelle.

Diffly : comprendre enfin pourquoi une vente réussit ou échoue :

Enfin, le Prix Coup de cœur du public a été attribué à Diffly, fondée par Julien Cohen-Roussey. L’entreprise propose une solution SaaS de win-loss analysis, directement intégrée aux CRM des entreprises B2B. En combinant questionnaires clients, entretiens qualitatifs et analyse automatisée des données via IA, Diffly permet aux directions commerciales et marketing d’identifier les causes réelles d’un succès ou d’un échec commercial.

Résultat : une stratégie mieux ciblée, un taux de conversion amélioré, et une compréhension plus fine des attentes clients. Plébiscitée par plus de 1800 votants, Diffly incarne une innovation utile et opérationnelle, à la croisée de la performance commerciale et de l’intelligence stratégique.

Une banque engagée aux côtés de ceux qui innovent :

En organisant Next Innov, la Banque Populaire Rives de Paris confirme son rôle de partenaire de confiance des entrepreneurs. Plus qu’un financeur, elle se positionne comme un acteur engagé, capable de proposer un accompagnement personnalisé, de détecter les potentiels et de soutenir les ambitions. À travers ses équipes dédiées à l’innovation, elle finance, conseille et valorise les entreprises à chaque étape de leur développement.

Next Innov est à l’image de cette dynamique : un lieu d’échanges, de rencontres, mais aussi d’opportunités concrètes. Il reflète l’ambition de la banque de contribuer activement à l’émergence d’une économie résiliente, inclusive et durable.

En mettant à l’honneur des projets comme ceux de Luniwave, E-Sensia, Vertuo ou Diffly, la Banque Populaire Rives de Paris donne un signal fort : le changement viendra de celles et ceux qui osent, qui expérimentent et qui s’engagent. Le concours Next Innov 2025 n’est pas une simple récompense : c’est une déclaration d’avenir.

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Investir n’est plus réservé aux riches : focus sur Mon Petit Placement

Pendant des années, le mot « investissement » évoquait un monde lointain, réservé aux cadres supérieurs, aux initiés de la Bourse ou aux clients VIP des banques privées. Pourtant, une nouvelle génération d’acteurs bouscule les codes. 

Parmi eux : Mon Petit Placement, une fintech française qui propose une alternative simple et guidée pour faire fructifier son argent, même avec de petites sommes !

Créé en 2017 à Lyon, Mon Petit Placement est né d’un constat : la majorité des Français n’ont ni les bons outils, ni l’accès aux opportunités d’investissement. Depuis, l’équipe s’est renforcée, la solution s’est structurée autour de partenaires solides comme Apicil, Generali, ou la France Mutualiste, et l’entreprise a levé des fonds pour accélérer son développement.

Avec plus de 200 000 utilisateurs et plus de 200 millions d’euros confiés par les investisseurs, Mon Petit Placement se place parmi les projets prometteurs du secteur !

Une question simple : que faire de son épargne ?

Aujourd’hui, de nombreuses personnes disposent d’une épargne qui dort sur un compte courant ou un livret A. Le problème ? L’inflation grignote doucement mais sûrement cette épargne et la rend inefficiente

Alors que faire de son argent lorsqu’on n’a ni le temps, ni les connaissances pour se lancer dans la Bourse ou dans des placements complexes ?

C’est précisément pour répondre à cette question que Mon Petit Placement a vu le jour. Sa promesse est claire : Permettre à chacun de passer de l’épargne à l’investissement, sans stress et sans jargon.

Une solution pensée pour tous les profils

Que vous souhaitiez faire fructifier votre argent, préparer votre retraite, financer les études de vos enfants ou simplement placer intelligemment 1 000 € : MPP vous guide.

La plateforme propose un simulateur clair et intuitif que nous avons testé, qui vous permet de visualiser les rendements potentiels selon vos objectifs… et ce, net de tous frais : gestion, enveloppe, fiscalité. Fini les surprises !

Pas besoin non plus d’être un expert : après un court questionnaire, un portefeuille personnalisé vous est proposé selon votre profil d’investisseur (prudent, équilibré, dynamique ou offensif).

Investir devient un réflexe, pas une prise de tête

Ce qui distingue Mon Petit Placement, c’est sa capacité à proposer une expérience d’investissement simple, claire et accessible, sans jamais tomber dans la simplification excessive. L’interface est 100 % digitale, fluide, et pensée pour les non-initiés. Pour autant, les utilisateurs ne sont pas livrés à eux-mêmes : un accompagnement humain et des contenus pédagogiques viennent compléter le parcours.

En 2024, la plateforme confirme son positionnement avec des rendements parmi les meilleurs du marché. Le fonds euros du contrat d’assurance-vie Portefeuille Plan B affiche un taux de 3,60 %*, tandis que le Plan Épargne Retraite (PER) atteint 4 %**. Deux produits assurés par La France Mutualiste.

Cette performance, couplée à une adoption croissante, se traduit par une croissance à deux chiffres pour la start-up, qui compte désormais 42 collaborateurs, contre 35 en 2023.
Une progression qui assoit Mon Petit Placement comme un acteur incontournable de la FinTech française, redéfinissant les codes de l’épargne grand public.

Enfin, la plateforme propose également des portefeuilles thématiques engagés (environnement, égalité, relance…) et une transparence totale sur les frais appliqués, ce qui en fait une véritable alternative aux solutions bancaires traditionnelles.

En quelques mots:

  • 📱Mon Petit Placement, c’est une interface simple et 100 % en ligne
  • 📊 Ce sont des portefeuilles adaptés à votre profil
  • 🌱 Il existe plusieurs options d’investissement responsables et éthiques !
  • 🔐 L’application est sécurisée et réglementée

Mon Petit Placement, c’est donc une manière nouvelle d’aborder son argent : sans complexe, sans pression… mais avec méthode !

*Le rendement de Plan B est exprimé net de frais de gestion et brut de prélèvements sociaux et fiscaux. Ce rendement est donné à titre indicatif et ne garantit pas le taux futur du fonds euros du contrat Mon Placement Vie. Source du rendement 2024 : La France Mutualiste.
**Le rendement du fonds euros est exprimé net de frais de gestion et brut de prélèvements sociaux et fiscaux. Le rendement passé présenté concerne le fonds euros des contrats de PER multisupport LFM Per’form assurés par La France Mutualiste. Ce rendement est donné à titre indicatif et ne garantit pas le taux futur du fonds euros du contrat Mon Placement Vie.


Disclaimer : Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils financiers, d’investissement ou juridiques. Parlons Finance ne peut être tenu responsable de toute décision d’investissement basée sur ce contenu. Avant de prendre toute décision d’investissement, il est recommandé de consulter un conseiller financier professionnel pour discuter de votre situation personnelle et de vos objectifs financiers. Les investissements comportent des risques, y compris la perte potentielle du capital investi. Assurez-vous de bien comprendre ces risques avant d’investir.

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Banque & Finance Success story

Interview avec Aymeric Lang, Directeur de la Gestion chez Erasmus Gestion

Les petites et moyennes capitalisations (small et mid caps) sont souvent ignorées par les grands acteurs financiers… à tort. Derrière leur volatilité perçue, ces entreprises recèlent un potentiel de croissance et de diversification unique, à condition de savoir les analyser.

Dans cette interview, Aymeric Lang, Directeur de la Gestion chez Erasmus Gestion, revient sur l’expertise historique de la société dans cet univers de marché sous-exploité. Il nous éclaire sur les raisons de la sous-valorisation actuelle des small caps, les opportunités à saisir en 2025, et les conseils clés pour les investisseurs souhaitant intégrer cette classe d’actifs dans leur stratégie patrimoniale.

1. Pouvez-vous présenter Erasmus Gestion et expliquer ce qui fait de vous un acteur incontournable sur la classe d’actifs des small caps en Europe ?

Créé par deux figures emblématiques de la finance, Jean-Pierre Gaillard, chroniqueur boursier, et Jean-François Gilles, gérant reconnu fort de plus de 40 ans d’expérience sur les marchés financiers.

Erasmus Gestion s’est construit sur un choix fort : se spécialiser sur l’investissement dans les petites et moyennes capitalisations (small et mid caps) en Europe, un segment de marché souvent délaissé par les grandes institutions financières mais qui offre des opportunités intéressantes. 

Pourquoi ? 

Cet univers étant moins suivi par les analystes externes car générant moins de commissions pour les banques et courtiers, il arrive fréquemment que la valeur boursière d’une Small Cap ne soit pas du tout cohérente par rapport à sa valeur réelle. C’est  ce qu’on appelle une inefficience de marché. Mais pour pouvoir pleinement en bénéficier, il faut savoir les identifier. 

Erasmus Gestion a fait le choix stratégique de développer sa propre recherche en interne pour exploiter ces inefficiences, avec une équipe dédiée à l’analyse des small et mid caps européennes.

Depuis notre création, nous avons toujours compté entre trois et six analystes spécialisés sur ce segment. Cette approche rigoureuse nous a permis de développer un processus de gestion fondé sur une analyse fondamentale approfondie. Nous avons plus de 200 modèles internes ce qui nous permet de repérer les inefficiences et de les exploiter pour délivrer une surperformance dans la durée par rapport à notre indice de référence.

Sur le long terme, notre performance s’établit autour de 10 % par an, surpassant notre indice de référence, avec une volatilité moindre. 

En parallèle de cette expertise Small & Mid Caps, en 2019, nous avons élargi nos services en proposant une offre de gestion sous mandat destinée aux Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP), leur permettant de bénéficier de notre expertise en allocation d’actifs. 

2. Les small et mid caps offrent-elles un bon compromis entre performance et risque ?

Les small et mid caps peuvent être comparées à des voitures de sport qui ont malgré tout une bonne tenue de route.

Leur moteur est plus imposant que celui des grandes capitalisations : historiquement, les petites et moyennes valeurs surperforment les grandes capitalisations d’environ 2 % par an.

Cet écart peut paraître faible, mais avec l’effet composé, il devient colossal sur plusieurs années. Pourquoi ? 

Ces sociétés sont souvent en phase de forte croissance, positionnées sur des marchés de niche, et plus réactives aux opportunités économiques.

Leur capacité à faire progresser leur bénéfice est supérieure à celle des grandes entreprises, ce qui explique, dans la durée, la surperformance boursière.

Mais leur tenue de route reste, contrairement à ce qu’on pourrait penser, excellente. La volatilité des small caps est en moyenne de 19 % contre 18 % pour les grandes capitalisations. Cet écart est marginal au regard de la prime de performance qu’elles offrent.

L’autre intérêt dans le cadre d’une allocation globale, c’est qu’elles constituent un excellent vecteur de diversification grâce à une corrélation limitée par rapport aux grandes valeurs, réduisant ainsi le risque global d’un portefeuille.

Toutefois, investir dans ce segment requiert une expertise pointue. Il est essentiel d’effectuer une recherche approfondie et d’avoir une stratégie d’investissement disciplinée. C’est pourquoi nous recommandons aux investisseurs particuliers de bien maîtriser l’analyse financière s’ils souhaitent s’aventurer seuls sur ce marché complexe. Dans le cas contraire, s’appuyer sur un fonds ouvert reste la meilleure option.  

3. Pourquoi les small caps sont-elles sous-évaluées aujourd’hui selon vous ?

Pour reprendre l’analogie automobile, les small caps manquent aujourd’hui de carburant. Depuis 2018, les flux d’investissement vers cette classe d’actifs se sont massivement retournés, entraînant une décollecte représentant environ 40 % des actifs totaux depuis 2017. Cette dynamique a conduit à une sous-performance moyenne de 8 % par an ces dernières années en Europe, ce qui ne peut pas durer.

Plusieurs facteurs ont pesé sur ce segment :

  • Hausse des taux d’intérêt : Les small caps sont perçues, à tort, comme plus endettées que les grandes entreprises. Bien que cette idée soit dépassée, elle continue d’affecter leur valorisation.
  • Incertitudes économiques : Depuis 2021, le ralentissement économique, les problèmes de chaîne d’approvisionnement et les doutes sur la croissance en Europe ont freiné l’intérêt des investisseurs.
  • Contexte politique : En France, en Italie et en Allemagne, les incertitudes politiques ont davantage pesé sur les small caps, qui sont plus exposées à l’économie domestique que les grandes valeurs.

Aujourd’hui, les small caps se négocient avec une décote moyenne de 30 % par rapport à leur valorisation historique. Alors qu’elles se traitaient historiquement avec une prime de 10% par rapport aux Large Caps, justifiée par une croissance supérieure, elles se paient aujourd’hui 20% moins cher ! 

PER moyen par région entre les small caps et les larges caps

C’est une aberration de marché et s’il y a bien une vérité qui demeure au cours des trois siècles d’histoire boursière, c’est que les aberrations de marché ne durent jamais bien longtemps !  

Autre façon de présenter l’opportunité qui s’offre à nous aujourd’hui : historiquement, quand le marché des Small Caps s’est traité à des multiples aussi faibles, dans les cinq années qui suivaient, leur performance moyenne était de 15 % par an.

D’autant que les planètes semblent s’aligner pour une accélération du cycle économique européen : les multiples annonces de plans de relance massifs devraient permettre aux petites valeurs de connaître une croissance significative des bénéfices.

4. Quels conseils donneriez-vous aux investisseurs particuliers souhaitant diversifier leur portefeuille ?

Deux conseils essentiels me viennent à l’esprit. 

D’abord, la diversification. C’est un levier hyper puissant pour réduire le risque d’une allocation, sans réduire le potentiel de performance. C’est le seul « repas gratuit » en finance, alors autant en profiter au maximum. Ce levier doit être activé de plusieurs façons différentes, avec une diversification par classe d’actifs, par géographie, par secteur mais aussi par taille de capitalisation.

Le deuxième conseil est de ne jamais oublier que nous sommes souvent notre pire ennemi en Bourse. L’investisseur particulier a tendance à vendre au pire moment et à acheter de manière irrationnelle. Il est donc primordial de faire preuve de discipline et d’objectivité.

Fort de ce constat, nous allons lancer d’ici quelques semaines un fonds fermé, investi dans les micro capitalisations européennes. Il va permettre à nos clients de s’exposer à la reprise européenne, durablement, tout en évitant les biais comportementaux. Grâce à cette structure, nous allons gérer activement la montée en puissance du portefeuille et ajuster la pondération en fonction des opportunités et des niveaux de valorisation du marché.

Ce fonds fermé sera lancé avant l’été et permettra aux investisseurs de bénéficier pleinement de l’opportunité historique qui s’offre à nous sur le marché des petites valeurs cotées.

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Mathieu Pimort (Linker) : Réinventer la communication des dirigeants à l’ère du digital

Dans un monde où la communication digitale est un levier puissant, maîtriser son image et sa présence en ligne est devenu essentiel pour les dirigeants et les entreprises. Avec Linker, Mathieu Pimort a su capter cette opportunité et bâtir une agence spécialisée dans l’accompagnement des leaders et des marques sur LinkedIn et dans la presse.

Dans cette interview, il partage son parcours entrepreneurial, les défis du secteur et sa vision pour l’avenir. Entre stratégie de contenu, gestion de la croissance et adaptation aux évolutions du marché, découvrez les coulisses d’une agence en pleine expansion et les conseils d’un jeune entrepreneur qui a su transformer une intuition en succès.

Mathieu, peux-tu te présenter et nous raconter ton parcours avant de fonder Linker ?

Je suis Mathieu Pimort, 25 ans le 24 mars prochain, CEO de Linker une agence spécialisée dans l’accompagnement des dirigeants et des marques sur LinkedIn et dans la presse avec une équipe de 15 consultants. Nous faisons partie du Groupe Coudac, un Groupe d’agences indépendantes du digital de +60 collaborateurs.

Avant Linker, j’étais étudiant à l’EDHEC et stagiaire dans un centre d’affaires à Monaco, avec 850€ par mois et deux heures de train par jour. J’ai beaucoup appris là-bas et vite compris que l’état d’esprit comptait plus que le titre sur une carte de visite. Quand j’ai commencé à écrire sur LinkedIn, les dirigeants étaient peu présents. J’ai vu une opportunité et lancé Linker pour les aider à structurer leur communication et maximiser leur visibilité. L’entrepreneuriat n’est jamais un chemin tracé d’avance. Ce sont l’adaptabilité, la curiosité et la débrouillardise qui font la différence.

    Tu es arrivé très jeune à la tête d’une entreprise. Comment as-tu financé ton projet au départ ?

    J’ai opté pour le bootstrapping (un processus de démarrage et de croissance d’une entreprise par lequel l’entrepreneur gère et finance lui-même son entreprise). Le modèle d’une agence permet de générer rapidement de la marge, ce qui offre la possibilité de réinvestir pour recruter et développer l’activité. Avec un bon volume de chiffre d’affaires dès le départ, on peut démarrer sans apport initial et structurer progressivement son équipe.

        Quel a été le déclencheur qui t’a poussé à créer Linker et quel problème cherchais-tu à résoudre ?

        Il y a quatre ans, très peu de dirigeants prenaient la parole sur LinkedIn. Le premier post que j’ai rédigé pour un dirigeant a généré 200 000 impressions, ce qui m’a fait réaliser l’impact énorme du contenu organique. À l’époque, il existait une véritable asymétrie de marché : les rares dirigeants qui osaient s’exprimer captaient toute l’attention et en tiraient un bénéfice considérable.

        J’ai vu une opportunité d’accompagner ces profils à structurer leur communication pour développer leur visibilité et leur notoriété sur LinkedIn.

          Peux-tu nous expliquer en quelques mots le concept de Linker et ce qui le différencie sur le marché ?

          Linker est une agence spécialisée dans l’accompagnement des dirigeants et des marques sur LinkedIn et dans la presse. Notre force réside dans cette double expertise, qui nous permet d’optimiser leur visibilité à la fois sur le réseau social B2B n°1 et dans les médias spécialisés.

          Ce qui nous distingue, c’est aussi notre connexion aux nouveaux formats d’expression : médias 2.0, podcasts, créateurs de contenu et influence. On innove en intégrant ces leviers à une approche RP plus classique, sur un marché déjà mature.

            Peux-tu nous expliquer en quelques mots le business model de Linker ?

            Linker fonctionne sur un modèle d’agence classique avec deux types de facturation : un accompagnement récurrent avec un fee mensuel ou des interventions ponctuelles sur des projets one-shot. Notre objectif est d’offrir un suivi sur mesure et une forte valeur ajoutée à nos clients, qu’il s’agisse de dirigeants ou de marques. Pour garantir une qualité de service optimale, chaque consultant gère un portefeuille d’environ cinq clients.

            Cette approche nous permet d’assurer une réactivité et un engagement fort, favorisant ainsi la rétention et la satisfaction de nos clients sur le long terme.

              La rentabilité est un sujet clé en finance. À partir de quel moment Linker est-il devenu rentable ?

              Dès le premier jour ! Une agence doit être rentable immédiatement, sinon elle ne peut pas fonctionner. Le modèle repose sur une génération de chiffre d’affaires rapide, sans besoin d’investissements lourds au départ. Dès nos premières missions, nous avons pu dégager des marges suffisantes pour assurer notre développement et recruter.

                Quel est votre marché principal aujourd’hui et quelles sont les opportunités d’expansion ?

                Notre cœur de marché se situe dans le B2B et le Corporate. Nous accompagnons de nombreuses entreprises B2B dans l’accélération de leur acquisition client via LinkedIn et la presse. Côté Corporate, nous nous positionnons comme une alternative aux acteurs historiques en aidant les directions Corporate des grands groupes à optimiser leur communication sur les réseaux sociaux et dans les médias.

                Depuis quatre ans, nous avons accompagné plus de 150 CEOs et C-Levels dans l’élaboration de leur stratégie de communication. Nos clients ont cumulé plus de 100 millions de vues sur leur contenu sur les réseaux sociaux, renforçant ainsi leur visibilité et leur positionnement sectoriel. L’opportunité d’expansion réside dans le renforcement de notre présence auprès de ces grands comptes et dans l’exploration de nouveaux formats d’influence et de visibilité. 

                  Dans un contexte économique où l’accès au financement devient plus complexe, comment adaptez-vous votre stratégie pour assurer une croissance durable ?

                  La stabilité financière d’une agence repose sur un bon équilibre entre chiffre d’affaires et effectif. Tant que l’équipe est bien structurée, la rentabilité est assurée. Notre priorité est donc de maintenir un flux constant d’acquisition et de rétention client tout en ajustant nos recrutements en conséquence.

                  Le principal risque financier pour une agence vient d’une croissance mal anticipée, avec un effet ciseaux entre les recrutements et l’entrée de nouveaux clients. Nous veillons donc à calibrer précisément notre développement pour éviter toute surchauffe ou sous-effectif.

                      Quelles sont les prochaines étapes pour Linker ? Quels objectifs financiers et stratégiques vous fixez-vous pour les prochaines années ?

                      Notre priorité est de développer nos pôles LinkedIn et relations presse auprès de notre clientèle corporate. L’enjeu est d’obtenir des contrats long terme avec des clients sur lesquels nous pouvons réellement investir. Nous cherchons à renforcer notre position auprès des grands comptes en structurant des collaborations durables et stratégiques.

                      Par ailleurs, notre département RP connaît une forte croissance et nous comptons accélérer encore davantage sur ce levier pour maximiser l’impact médiatique de nos clients.

                        La tech et la finance évoluent rapidement. Comment intègres-tu ces tendances dans ton business pour rester compétitif ?

                        L’adaptabilité est essentielle. Les évolutions du marché, l’émergence de nouvelles technologies et les bouleversements macroéconomiques créent en permanence de nouveaux défis. Certaines entreprises s’adaptent et prospèrent, d’autres disparaissent.

                        Pour rester compétitif, il faut innover, anticiper les tendances et réagir rapidement aux changements. L’agilité dans la prise de décision et l’exécution est la clé pour garder une longueur d’avance. “Réfléchir suffisamment, mais agir rapidement.”

                        As-tu déjà envisagé une diversification des services ou un développement à l’international ?

                        Oui, nous avons déjà élargi notre offre. À l’origine, nous étions exclusivement positionnés sur l’accompagnement LinkedIn, mais nous avons depuis développé une expertise en relations presse et en stratégie de communication de personal branding plus globale. Concernant l’international, ce n’est pas encore une priorité. Nous sommes encore en phase de consolidation et de croissance sur notre marché principal. Ce sera un sujet à envisager une fois un certain palier atteint. 

                            Quel est ton plus grand apprentissage en matière de gestion depuis le lancement de Linker ?

                            Être extrêmement précis sur les attentes en matière de recrutement, tant sur l’adéquation culturelle que sur les objectifs à atteindre. Dans une agence, la rentabilité est généralement assurée, mais sans un système d’acquisition et de rétention solide, on risque de perdre du temps ou de stagner. La clé est d’avoir une vision claire de la croissance et de structurer l’équipe en conséquence pour avancer efficacement.

                              Quels conseils donnerais-tu aux entrepreneurs qui cherchent à structurer leur entreprise dès le départ ?

                              Si vous êtes dans un modèle économique classique, l’objectif doit être d’atteindre la rentabilité le plus rapidement possible pour assurer une base solide. Si vous lancez une startup, acceptez le risque de tout perdre, et pensez grand dès le départ. Dans les deux cas, avoir une vision claire et une exécution rigoureuse est essentiel pour structurer et faire grandir son entreprise efficacement.

                                Enfin, pour terminer, as-tu une anecdote marquante ou une leçon que tu aimerais partager avec notre audience de passionnés de finance et d’investissement ? Ou une phrase qui te motive ?

                                Une citation qui me suit depuis longtemps et qui résonne particulièrement dans mon métier est : “La forme, c’est le fond qui remonte à la surface” de Victor Hugo. Elle illustre parfaitement l’importance de la clarté et de la cohérence dans la communication, notamment pour les dirigeants. La manière dont un message est formulé, structuré et diffusé détermine son impact. Dans le monde de l’investissement et de la finance, où la perception joue un rôle clé, il est essentiel de soigner aussi bien le fond que la forme.

                                Que ce soit pour bâtir une marque, convaincre des partenaires ou fédérer une équipe, tout repose sur une communication efficace et incarnée. Une idée, aussi brillante soit-elle, n’aura pas d’impact si elle n’est pas bien exprimée et comprise.

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                                    Entreprises Success story

                                    Ces deux entrepreneurs révolutionnent l’épargne des Français !

                                    Dans un contexte économique où l’incertitude règne, où l’épargne devient une priorité stratégique et où l’intérêt pour les placements financiers continue de croître, deux entrepreneurs français, Raphaël Metrop et Hugo Bayoud, que nous avons eu le plaisir de rencontrer, ont décidé de prendre les choses en main.

                                    Leur mission ? Simplifier et rendre accessible à tous la gestion des projets d’épargne grâce à Sowhat, une application mobile qui transforme la manière dont nous gérons nos finances personnelles.

                                    Une rencontre, une prise de conscience

                                    C’est en 2023, autour d’une discussion sur les défis financiers que rencontrent de nombreuses familles, que l’idée de Sowhat a vu le jour. Raphaël, fort d’une expérience en banque d’affaires, et Hugo, expert en développement informatique, partageaient un constat commun : les outils existants pour gérer les finances personnelles étaient à la fois trop complexes et limités aux problématiques de budget ou d’investissement.

                                    « L’épargne, c’est bien plus qu’un simple solde sur un livret. C’est un outil pour réaliser des projets, anticiper l’avenir et se sécuriser face aux imprévus. Comme aucune solution ne répondait vraiment à ce besoin, on a décidé de changer ça ! » – Raphaël Metrop, CEO et co-fondateur de Sowhat.

                                    Sowhat : une nouvelle approche pour les finances personnelles 100% gratuit

                                    Avec Sowhat, Raphaël et Hugo proposent bien plus qu’une application classique de gestion de budget… Leur objectif est de permettre à tous leurs utilisateurs de disposer des bonnes informations pour prendre les bonnes décisions, peu importe leur niveau de connaissance ou leurs moyens financiers.

                                    Voici leur approche pour réconcilier les Français avec la gestion de leur argent :

                                    1. Sowhat permet de connecter l’ensemble de ses comptes bancaires courants et épargne dans une seule et même application, mais également d’ajouter ses autres biens (immobilier, automobile, crypto…) pour obtenir une vision complète de son patrimoine.
                                    2. L’application offre une technologie basée sur des enveloppes virtuelles connectées associées à un outil de prévision, permettant de planifier et gérer tous ses projets d’épargne : un voyage, des études, une nouvelle voiture, ou simplement la constitution d’une réserve en cas d’urgence.
                                    3. Contrairement aux autres applications du domaine, Sowhat est 100 % gratuite et extrêmement simple d’utilisation, pour une accessibilité maximale.
                                    4. Surtout, elle est protégée par une double approche visant à n’établir aucun contact direct entre l’application et l’argent réel de ses utilisateurs, mais également par la présence d’un partenaire français agréé par la Banque de France qui permet à Sowhat de connecter les comptes bancaires de ses utilisateurs en toute sécurité.

                                    L’augmentation de l’épargne des ménages observée en France au cours de l’année 2024 illustre un changement de comportement face à une économie incertaine et des projets souvent reportés. Selon Raphaël :

                                    « Nous vivons une période où l’épargne devient une priorité, mais aussi un casse-tête. L’idée derrière Sowhat, c’est d’aider la population à s’organiser, à anticiper et à concrétiser ses projets avec sérénité. »

                                    Des ambitions audacieuses

                                    Depuis son lancement en décembre 2024, l’application séduit ses premiers utilisateurs et affiche des objectifs ambitieux. Une version web et un assistant virtuel intelligent sont en préparation pour permettre aux utilisateurs de poser directement à l’application des questions pratiques comme :

                                    • « Aurai-je les moyens de changer de voiture cette année ? »
                                    • « Quel budget pourrai-je allouer à mes vacances au mois d’Août ? »

                                    L’application se distingue aussi par son modèle économique particulier, basé sur des publicités non-intrusives, qui ne sera activé qu’à partir de 2026, une fois un volume significatif d’utilisateurs atteint.

                                    Avec Sowhat, Raphaël et Hugo ne proposent pas seulement un outil, mais une vision : celle d’une gestion financière simplifiée, accessible et axée sur la réalisation des projets de chacun. Ils s’inscrivent dans une nouvelle génération d’entrepreneurs, prêts à redéfinir les codes de la finance personnelle. Alors ne perdez pas de temps et dès aujourd’hui : faites de votre épargne un véritable levier pour vos ambitions.

                                    Pour télécharger l’application 📱 Sowhat :

                                    ➡️ PlayStore (Android) : https://lnkd.in/dnfxiTC6
                                    ➡️ AppStore (Apple) : https://lnkd.in/dcHGNck7