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Banque & Finance Entreprises Success story

À 17 ans, Thierry Zhou affiche +50 % en Bourse

À 17 ans, Thierry Zhou affiche +50 % de gains, gère les investissements de sa famille et lance Finsteps, une appli gratuite d’éducation financière.

À seulement quelques années du bac, Thierry Zhou s’est déjà plongé dans un univers que beaucoup découvrent bien plus tard : celui des marchés financiers. 

Depuis l’âge de 12 ans, il se forme seul à l’investissement et à l’analyse financière. Une passion née, paradoxalement, d’une mauvaise expérience familiale. « Ma mère avait essayé de faire du trading avec des effets de levier. Elle a tout perdu. Cela m’a beaucoup inspiré à vouloir comprendre ce qu’était réellement le levier, ce qu’était la Bourse et comment fonctionnaient les marchés », raconte-t-il.

Plutôt que de se détourner de la finance, cette expérience va déclencher chez lui une véritable curiosité. Dès ses années de collège, il commence à multiplier les recherches. Articles spécialisés, vidéos d’analyse, rapports financiers : Thierry Zhou apprend progressivement les mécanismes des marchés et développe une véritable culture économique en autodidacte.
« Quand je rentrais du collège, je cherchais à répondre à toutes mes questions. Internet permet aujourd’hui d’avoir accès à énormément d’informations. »

Une formation autodidacte à l’économie et à la finance

Au fil des années, son intérêt dépasse rapidement la simple observation des cours de Bourse. Il se forme à la microéconomie, apprend à lire des rapports financiers et s’intéresse à l’analyse des modèles économiques des entreprises. Son univers d’investissement est également particulièrement large. Technologie, logiciels, énergie, nucléaire, pétrole ou encore industries manufacturières : il cherche avant tout à comprendre les secteurs dans lesquels il investit et les entreprises qui les composent.

Cette approche lui permet progressivement de prendre davantage de responsabilités dans la gestion des investissements de sa famille. « J’ai commencé à m’intéresser à l’investissement à 12 ans, mais j’ai réellement eu le contrôle des investissements de ma famille depuis trois ans », précise-t-il. Sur cette période, il affirme avoir obtenu près de 50 % de rendement cumulé, avec un portefeuille diversifié, en s’appuyant sur des investissements réalisés relativement tôt, tels que Nvidia, Palantir ou encore le Bitcoin.

Une performance qu’il présente toutefois comme le résultat d’un travail continu d’analyse plutôt que comme une recherche de gains rapides. « Je continue à analyser les marchés, à gérer les actifs et les allocations. » Finaliste national d’une compétition de politique monétaire, Génération euro de la Banque de France, le jeune investisseur a également été sélectionné à l’échelle nationale pour représenter la France lors des Jeux olympiques de l’Économie, une expérience qui lui a permis de porter son intérêt pour l’économie sur la scène internationale.

« J’ai eu l’honneur de représenter la France aux Jeux olympiques internationaux d’économie », explique-t-il avec fierté.
Faire de l’éducation financière une priorité. C’est également dans cette logique de transmission qu’il développe aujourd’hui Finsteps, une application destinée à rendre l’apprentissage de l’investissement en Bourse accessible au plus grand nombre.

L’application est disponible sur l’App Store et bientôt sur le Play Store. Elle est gratuite et a vocation à le rester. Son principe : proposer de petites leçons et des exercices quotidiens pour permettre à chacun de se familiariser progressivement avec les mécanismes de l’investissement en Bourse. « Le but est de former tout le monde à investir en Bourse. C’est quelque chose qui est devenu indispensable aujourd’hui. »

Finsteps entend notamment aborder l’investissement en Bourse de long terme, l’étude des entreprises et des différents secteurs économiques, l’analyse des rapports financiers, les grands principes de l’économie ainsi que la construction d’un portefeuille boursier.
Pour Thierry Zhou, l’enjeu est finalement aussi important que la performance financière elle-même : démocratiser une connaissance souvent réservée à ceux qui ont déjà été exposés à l’économie et aux marchés.

Après avoir commencé à s’intéresser à la Bourse depuis sa chambre, à l’âge de 12 ans, il souhaite désormais poursuivre son parcours de l’autre côté de l’Atlantique et explorer les opportunités offertes par les États-Unis.
Une ambition internationale, mais avec une même conviction : comprendre son argent est la première étape pour apprendre à l’investir.

https://apps.apple.com/fr/app/finsteps/id6798629024

Par Pierre Cotteau de Simencourt

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En vedette Entreprises Success story

Alicia facilite la prospection commerciale des PME belges

Deux entrepreneurs du Hainaut lancent une plateforme de prospection automatisée qui simplifie la prospection commerciale des PME, TPE et indépendants.

Le constat est connu mais rarement résolu : les outils de prospection commerciale performants sont pensés pour les grandes équipes, avec des coûts et une complexité qui excluent de facto les TPE, PME et indépendants. C’est ce vide qu’Aurélien lue et Florian Taulet ont décidé de combler en lançant Alicia, une solution SaaS de prospection automatisée, opérationnelle dès le premier jour, sans formation préalable.

Les deux hommes viennent d’horizons différents mais parfaitement complémentaires. Aurélien Luz, consultant en optimisation et développement d’entreprises et d’idées, a régulièrement été confronté dans le cadre de missions pour ses clients à l’absence d’outils adaptés aux petites structures pour identifier et approcher des prospects qualifiés.

Florian Taulet, ingénieur de gestion formé à l’UCLouvain FUCaM Mons et fondateur de Systemia (Meta Ads, Google Ads, SEO, tunnels de vente), apporte la maîtrise des mécanismes d’acquisition digitale et de conversion. Début 2025, en comparant leurs galères respectives autour d’une table, ils décident de s’associer.

Ce que fait la plateforme

Alicia automatise l’intégralité du cycle de prospection en cinq étapes : configuration du profil commercial, connexion de l’agenda (Calendly, avec Google Agenda et Outlook en roadmap), import ou identification automatique de prospects, lancement des campagnes d’emailing personnalisé avec tri et relances automatiques via IA, et transmission des rendez-vous qualifiés à l’utilisateur.

L’intelligence artificielle opère en coulisses pour qualifier les leads et personnaliser les séquences l’utilisateur n’en voit que le résultat : un agenda qui se remplit sans intervention manuelle. L’humain n’entre en jeu qu’au moment du rendez-vous, avec l’historique complet des échanges entre Alicia et le prospect.

Un modèle tarifaire délibérément accessible

Trois formules sont disponibles : Starter à 97,50 €/mois pour les indépendants et solopreneurs, Commercial à 175,50 €/mois pour les petites équipes (la plus souscrite au lancement), et Pro à 497,25 €/mois pour les équipes en croissance, avec LinkedIn et WhatsApp en intégration prochaine.

Un Starter Pack unique (achat one-shot, non récurrent) est requis à l’activation, actuellement proposé à -50 % au lancement. Remise de 20 % sur les formules annuelles.

« Notre conviction, c’est qu’une PME de cinq personnes doit pouvoir prospecter aussi efficacement qu’une grande équipe commerciale. Sans budget à cinq chiffres par an », affirme Florian Taulet.

Un marché belge, une ambition européenne

La plateforme cible en priorité les indépendants, solopreneurs et PME du marché belge francophone. Les premiers utilisateurs rapportent un résultat net : là où ils consacraient 90 % de leur temps à chercher des prospects, ils passent désormais ce même temps en rendez-vous avec des gens déjà intéressés.

Dans les prochains mois, LinkedIn, WhatsApp, Gmail et Outlook rejoindront la plateforme, avant une expansion progressive au-delà des frontières belges.

« Ce problème est universel. Chaque marché a ses indépendants et PME qui n’ont pas les bons outils pour vendre. C’est là qu’on veut aller », souligne Aurélien Luz.

Alicia : www.alic-ia.be

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Actualité En vedette Success story

Trade Republic renforce son service client avec une assistance 24h/24

Trade Republic lance un service client disponible 24h/24 avec des conseillers humains et enrichit son application.

Trade Republic fait évoluer son service client avec une nouvelle offre accessible en continu. Les utilisateurs peuvent désormais contacter un conseiller à tout moment, par téléphone ou via un chat directement intégré à l’application. Une évolution qui marque un changement pour la plateforme, longtemps centrée sur l’investissement autonome

Un service client disponible à tout moment

Concrètement, les utilisateurs peuvent appeler depuis l’application, demander à être rappelés ou échanger en direct avec un conseiller. Plus de 1 000 agents ont été mobilisés pour répondre aux demandes dans plusieurs langues.

Si une demande ne peut pas être traitée immédiatement, un système permet de suivre son avancement en temps réel. Trade Republic indique avoir investi plusieurs dizaines de millions d’euros pour déployer cette infrastructure, incluant la technologie et la formation des équipes.

Une application enrichie pour les investisseurs

En parallèle, la plateforme déploie une mise à jour avec plus de 30 nouvelles fonctionnalités. Certaines concernent la sécurité, avec notamment l’authentification à deux facteurs (2FA), qui ajoute une vérification supplémentaire lors de la connexion.

D’autres évolutions visent à améliorer le suivi des investissements, avec de nouveaux outils d’analyse et des rapports fiscaux téléchargeables, permettant aux utilisateurs de mieux suivre leurs performances et leurs obligations.

Une relation client davantage mise en avant

Au-delà des fonctionnalités, Trade Republic cherche à renforcer le lien avec ses utilisateurs. La plateforme met en place un “Customer Council”, un groupe de clients invités à échanger directement avec la direction et à proposer des améliorations.

Cette initiative s’inscrit dans une évolution plus large du secteur, où les plateformes d’investissement ne se limitent plus à proposer des outils, mais cherchent aussi à améliorer l’accompagnement et la relation avec leurs clients.

Collaboration commerciale, investir comporte des risques, sachez-le.

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Bourse Entreprises Success story

ST Group : un industriel toulousain s’introduit en Bourse via une infrastructure nouvelle génération

Dans un contexte marqué par le retour des enjeux de souveraineté industrielle en Europe, certaines entreprises cherchent à accélérer leur développement en accédant aux marchés de capitaux.

C’est le cas de ST GROUP, un groupe industriel français basé à Labège, près de Toulouse, spécialisé dans la conception et la fabrication de pièces composites haute performance pour les secteurs de l’aéronautique, de la défense et du spatial.

L’entreprise s’apprête à franchir une étape structurante avec son introduction en Bourse, réalisée via la plateforme LISE (Lightning Stock Exchange).

Un positionnement au cœur des filières stratégiques

ST Group intervient sur plusieurs programmes industriels majeurs en Europe, aux côtés de grands donneurs d’ordre tels qu’Airbus et Dassault Aviation.

Ses composants sont notamment intégrés à des appareils comme l’A350, l’A320 ou encore le Rafale, ce qui positionne l’entreprise au sein de chaînes de valeur critiques pour l’industrie européenne.

Au-delà de l’aéronautique civile et militaire, le groupe développe également des activités dans les drones de défense, le spatial ou encore l’aviation d’affaires via sa filiale ST Luxury.

Un modèle industriel intégré

Le développement de ST Group repose sur un socle d’ingénierie et de savoir-faire techniques, progressivement structuré autour d’un modèle industriel intégré.

L’entreprise est aujourd’hui en mesure d’intervenir sur l’ensemble de la chaîne de valeur, depuis les études jusqu’à la fabrication de pièces et sous-ensembles composites.

Son outil industriel s’appuie sur un site de 5 000 m², comprenant notamment une salle blanche ISO7, un autoclave grande capacité, des équipements d’usinage robotisés et des infrastructures de contrôle qualité.

Ce niveau d’intégration permet au groupe d’internaliser une grande partie de ses opérations.

Une trajectoire de croissance en accélération

Sur le plan financier, ST Group affiche une progression soutenue de son activité.

Le chiffre d’affaires s’établit à 3 millions d’euros en 2025, avec un objectif de 4,9 millions d’euros en 2026 et de 11 millions d’euros à horizon 2030.

Cette trajectoire s’accompagne d’une montée en puissance des effectifs et d’une amélioration attendue de la rentabilité, avec un objectif d’EBITDA d’environ 15 % à moyen terme.

La croissance du groupe repose à la fois sur les programmes aéronautiques existants et sur le développement de nouveaux relais d’activité, notamment dans la maintenance (MRO), les drones et le spatial.

Une capacité de montée en charge

L’un des éléments structurants du dossier réside dans la capacité de production de l’entreprise.

ST Group indique disposer d’un outil industriel déjà dimensionné pour accompagner une montée en charge significative, sans nécessiter d’investissements majeurs à court terme.

Dans un secteur où les contraintes industrielles peuvent freiner la croissance, cet élément constitue un levier potentiel d’accélération.

Une introduction en Bourse structurée

L’opération prend la forme d’une augmentation de capital, avec un montant cible d’environ 2,6 millions d’euros, pouvant être porté à 3 millions d’euros en cas d’extension.

La valorisation de la société est fixée à un peu plus de 8 millions d’euros, avec un prix unitaire de 18,25 euros par action.

L’opération prend la forme d’une augmentation de capital, avec un montant cible d’environ 2,6 millions d’euros, pouvant être porté à 3 millions d’euros en cas d’extension.

La valorisation de la société est fixée à un peu plus de 8 millions d’euros, avec un prix unitaire de 18,25 euros par action.

L’opération est par ailleurs éligible au dispositif fiscal IR-PME, permettant une réduction de revenu de l’ordre de 18% du montant investi dans les conditions prévues. 

La période de souscription s’étend du 9 au 20 avril, avec une possibilité de prolongation jusqu’au 24 avril. L’allocation des titres se fait selon le principe du « premier arrivé, premier servi », ce qui implique une clôture anticipée en cas de succès de l’opération. À ce stade, il est toutefois toujours possible pour les investisseurs de participer à l’offre, sous réserve de disponibilité des titres.

Une levée de fonds orientée croissance

Les fonds levés doivent permettre d’accompagner le développement du groupe, avec une allocation majoritairement orientée vers le besoin en fonds de roulement, complétée par des dépenses opérationnelles, de R&D et, dans une moindre mesure, d’investissement.

L’objectif est de soutenir la montée en cadence industrielle et de consolider le positionnement de l’entreprise sur ses marchés.

Une IPO réalisée sur une bourse innovante

L’introduction en Bourse de STGROUP présente une particularité : elle est réalisée sur LISE, une plateforme de marché reposant sur la technologie blockchain.

Cette infrastructure permet notamment un règlement-livraison instantané et un accès continu au marché, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

L’opération constitue ainsi l’une des premières introductions en Bourse entièrement on-chain en Europe, dans le cadre du régime pilote DLT.

Un test pour de nouveaux modes de financement

Au-delà du cas de ST Group, cette opération s’inscrit dans une réflexion plus large sur l’évolution des marchés financiers.

La tokenisation des actifs et la simplification des infrastructures de marché pourraient, à terme, modifier les conditions d’accès au financement pour certaines entreprises, en particulier les PME et ETI.

Reste à savoir dans quelle mesure ces nouveaux modèles parviendront à s’imposer dans un environnement réglementaire encore en construction.

Disclaimer

Partenariat commercial avec Lise SA. Communication à caractère promotionnel. Lise SA intervient en qualité de prestataire de placement non garanti pour cette offre et perçoit une rémunération à ce titre. Lise SA opère également le marché sur lequel les actions seront admises aux négociations. Document d’information de l’émetteur disponible sur www.lise.com. L’investissement en actions de PME comporte un risque de perte en capital (totale ou partielle) et un risque de liquidité. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. La disponibilité 24/7 ne garantit pas la présence d’une contrepartie. Lise SA – Entreprise d’investissement agréée par l’ACPR (CIB 18883) et supervisée par l’AMF. Lise opère un SNR-DLT autorisé en vertu du Règlement (UE) 2022/858. Lise est agréée pour les services de MTF et de placement non garanti.

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En vedette Pédagogie & concepts clés Success story

Pourquoi la France participe aux Economics Olympiad


Depuis dix ans, six équipes françaises avaient déjà tenté d’obtenir leur validation auprès du comité économique olympique. Six dossiers. Six refus.

Quand nous avons décidé de monter cette candidature avec Paul du Pontavice, je savais que le chemin serait exigeant. Je m’appelle Pierre Cotteau de Simencourt, étudiant en première année du double diplôme entre Sciences Po Paris et Columbia University, et Chief of Staff dans une startup. Paul, lui, est également en première année de ce double diplôme et en poste dans un fonds d’investissement. Nous avons l’habitude de mener plusieurs chantiers de front.

Mais co-construire ce dossier et le faire valider reste l’un des défis les plus stimulants que nous ayons relevés ensemble. Cette année, le comité a dit oui. Ecolympiad FR devient la première délégation française de l’histoire à être officiellement reconnue. Dix ans d’attente, et enfin une délégation qui représentera la France.

Un constat simple : la France avait les talents, pas la scène.


Ce qui nous a poussés à lancer ce projet, Paul du Pontavice et moi, c’est une frustration que beaucoup partagent sans forcément la formuler : la France forme chaque année des jeunes exceptionnels en économie et en mathématiques, mais ne leur offre aucune vitrine internationale à la hauteur de leur niveau. Les olympiades d’économie représentent
exactement cette scène avec une compétition mondiale reconnue, sérieuse, qui réunit les meilleures délégations d’Asie, d’Europe et d’Amérique. Il était temps que la France en fasse partie. Deux étudiants convaincus qu’on n’attend pas d’avoir fini ses études pour construire quelque chose de sérieux.

Ce qu’on a mis en place : représenter la France en Chine, cet été.

Nous allons sélectionner 5 jeunes de moins de 20 ans pour composer l’équipe de France qui participera aux Olympiades en juillet à Suzhou, dans la région de Shanghai. L’intégralité des frais (transport, hébergement, logistique) est prise en charge par nos partenaires sponsors.
Être retenu pour représenter son pays dans une compétition économique internationale, c’est une expérience qui marque durablement un parcours, que ce soit sur un CV ou dans un dossier ParcoursSup. Les candidatures sont désormais closes et le niveau des dossiers reçus était au rendez-vous.

Un accompagnement sérieux, pas seulement un billet d’avion.

Les candidats retenus, 5 sélectionnés et un remplaçant, bénéficieront d’un weekend de préparation à Paris : visites d’institutions économiques majeures, sessions de travail avec notre professeur référent (ancien coach d’une délégation médaillée aux Olympiades de l’économie), et construction d’une vraie dynamique d’équipe. En parallèle, nous organiserons des conférences à travers toute la France en partenariat avec des acteurs économiques majeurs. L’objectif est de créer un environnement d’excellence, avant même le départ pour la Chine.

Et la suite ?


Ce projet ne s’arrête pas à l’été 2025. Nous construisons sur le long terme avec un réseau d’alumni actif, des événements, des rencontres professionnelles, et une communauté qui grandit à chaque édition. Nous restons par ailleurs ouverts aux partenariats sponsors pour les
entreprises souhaitant s’associer à ce projet et accompagner la prochaine génération d’économistes français.

En parallèle, je vous tiendrai informée de nos aventures et pour partagerai régulièrement mon regard sur l’actualité économique et financière sur ParlonsFinance.


À bientôt,
Pierre Cotteau de Simencourt

Crédit image : Rania Bouzenada

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Banque & Finance En vedette Success story

Invstore lance le matching épargnants–conseillers

La fintech française Invstore lance une fonctionnalité clé qui pourrait bien changer la façon dont les particuliers investissent : une mise en relation intelligente entre épargnants et conseillers financiers spécialisés (banques, CGP et fintechs), directement depuis une application simple et intuitive.

L’objectif de Raphaël Metrop, co-fondateur et CEO de Invstore, est de rendre le conseil financier accessible, lisible et humain, dans un univers de l’épargne devenu trop complexe pour de nombreux particuliers.

Investir devient simple… quand on est bien accompagné

Aujourd’hui, les épargnants n’ont jamais eu autant d’outils pour investir. Pourtant, ils sont nombreux à manquer de temps, de repères ou de confiance pour prendre les bonnes décisions. 

Résultat : beaucoup investissent seuls, parfois à l’aveugle, ou repoussent leurs projets faute d’accompagnement adapté.

Invstore apporte une réponse concrète à ce problème en proposant un parcours fluide qui permet, en quelques minutes :

  • d’analyser sa situation financière grâce à l’IA et à l’Open Banking,
  • d’exprimer clairement ses objectifs d’investissement,
  • d’accéder à des conseillers financiers réellement adaptés à son profil.

Le tout, sans engagement et sans pression commerciale.

Un matching intelligent entre épargnants et experts

Avec Invstore, le rapport de force s’inverse. Ce ne sont plus les particuliers qui cherchent un conseiller au hasard, mais les professionnels qui répondent à un besoin clairement identifié.

Concrètement :

  • l’épargnant reste anonyme lors des premiers échanges,
  • les conseillers envoient des propositions personnalisées,
  • l’utilisateur compare, choisit et décide librement avec qui il souhaite échanger.

Un fonctionnement inspiré des meilleures plateformes digitales, pensé pour redonner le contrôle à l’épargnant.

Gratuit pour les particuliers, sécurisé par conception

L’application Invstore est 100 % gratuite pour les épargnants. Le modèle repose sur un abonnement des professionnels et une commission sur les mises en relation réussies.

La plateforme est conçue dans le respect des normes les plus strictes : RGPD, DSP2, KYC / KYB, protection des données et anonymisation des profils.

La priorité : la confiance et la transparence.

Des partenaires de référence pour un lancement solide

Pour accompagner ce lancement, Invstore s’appuie sur des acteurs reconnus de l’écosystème financier :

  • Yomoni, pionnier de la gestion d’épargne digitalisée
  • Green-Got, référence de l’épargne responsable
  • Prosper Conseil, cabinet indépendant de gestion de patrimoine
  • Baltis, plateforme digitale du groupe Magellim

Un écosystème solide qui garantit la qualité des échanges et la pertinence des conseils proposés.

Déjà adoptée par les premiers utilisateurs

Lancée en bêta début 2025, Invstore a déjà convaincu :

  • jusqu’à 1 500 utilisateurs,
  • 35 millions d’euros d’encours connectés via l’Open Banking.

La plateforme entre désormais dans une nouvelle phase avec le déploiement complet de ses fonctionnalités de mise en relation, avant une ouverture à l’ensemble des conseillers financiers spécialisés prévue début mars 2026.

Invstore, le nouveau réflexe pour investir avec sérénité

Invstore ne promet pas des rendements miracles. La fintech propose mieux : un accès simple, structuré et humain au conseil financier, au moment où les décisions d’investissement deviennent de plus en plus stratégiques.

Classée parmi les startups à suivre en 2026 selon Forbes, Invstore incarne une nouvelle génération de fintechs : plus sobre, orientée usage, transparente et engagée en faveur d’une finance durable des thématiques devenues centrales en 2026.

Pour celles et ceux qui veulent investir sans être seuls, comparer avant de s’engager et reprendre le contrôle de leur parcours patrimonial, Invstore s’impose comme un nouveau point d’entrée naturel.

Télécharger Invstore et découvrir le matching financier intelligent

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Bourse En vedette Investissement & Stratégies Success story

Bitpanda devient la plateforme tout-en-un : les Actions & ETF arrivent sur la plateforme

La plateforme européenne, déjà bien connue pour ses cryptomonnaies, ses métaux précieux et ses solutions d’investissement innovantes tel que le Margin Trading, ouvre désormais l’accès aux Actions et aux ETF.

Derrière ce lancement, une ambition claire : devenir une plateforme d’investissement complète, capable de réunir plusieurs classes d’actifs au sein d’un seul et même environnement.

Une évolution logique… et stratégique.

De la crypto à la bourse : une évolution assumée

Depuis sa création, Bitpanda s’est imposée comme l’un des acteurs majeurs de l’investissement digital en Europe. Son succès repose notamment sur :

  • une offre crypto large,
  • une expérience utilisateur accessible,
  • une approche orientée investisseurs particuliers.

Avec l’intégration des Actions & ETF, Bitpanda franchit une nouvelle étape. Il ne s’agit plus seulement d’investir dans des actifs alternatifs, mais bien de couvrir les fondamentaux de l’investissement long terme.

Actions, ETF, cryptomonnaies, métaux précieux : tout est désormais réuni dans une seule application.

Pourquoi ce lancement change la donne pour les investisseurs

Jusqu’ici, beaucoup d’investisseurs jonglaient entre plusieurs plateformes :

  • une pour la bourse,
  • une autre pour la crypto,
  • parfois une troisième pour l’or ou les ETF.

Avec cette nouvelle offre, Bitpanda propose une alternative simple : centraliser ses investissements, tout en conservant une vraie diversité d’actifs.

Cette approche répond à un besoin croissant :

  • mieux suivre son patrimoine,
  • investir plus régulièrement,
  • éviter la dispersion des outils.

Actions & ETF : le socle de l’investissement long terme

Les actions

Acheter une action, c’est détenir une part d’une entreprise.
Sur le long terme, les actions permettent :

  • de participer à la croissance économique,
  • de bénéficier de la création de valeur des entreprises,
  • parfois de percevoir des dividendes.

Elles restent cependant soumises aux cycles économiques et à la volatilité des marchés.

Les ETF

Les ETF (fonds indiciels cotés) permettent d’investir dans un ensemble d’entreprises via un seul produit.

Ils offrent :

  • une diversification immédiate,
  • une exposition à des indices larges (Europe, États-Unis, monde),
  • une gestion simple et transparente.

C’est pour cette raison que les ETF sont souvent utilisés comme brique centrale d’un portefeuille.

Ce que propose concrètement Bitpanda avec les Actions & ETF

Avec cette nouvelle offre, Bitpanda permet désormais :

  • d’acheter des Actions, ETF et ETC,
  • à partir de 1 € seulement, grâce aux fractions,
  • via une interface fluide, pensée pour les particuliers.

Parmi les éléments clés :

  • un large univers de titres accessibles,
  • la possibilité d’investir ponctuellement ou de façon programmée,
  • une expérience mobile adaptée à l’investissement du quotidien.

Une approche qui favorise l’investissement progressif plutôt que la prise de décisions impulsives.

Une offre de lancement pour accompagner l’arrivée des Actions & ETF

Pour marquer ce lancement, Bitpanda propose une offre limitée dans le temps.

📅 Du 29 janvier au 14 février 2026 :

  • 1 % de cashback sur l’achat ou le transfert d’Actions, ETF ou ETC,
  • à condition d’atteindre un montant total de 1 000 €,
  • cashback plafonné à 2 500 € par utilisateur.

Cette offre s’adresse avant tout aux investisseurs qui souhaitent :

  • démarrer leur exposition Actions & ETF sur Bitpanda,
  • ou regrouper une partie de leur portefeuille existant.

Offre valable sous conditions, pour une durée limitée. Voir conditions sur le site de Bitpanda.

Découvrir l’offre Actions & ETF sur Bitpanda

Simplicité, lisibilité et expérience utilisateur

L’un des points forts historiques de Bitpanda reste son expérience utilisateur.

Que ce soit sur ordinateur ou mobile, la plateforme mise sur :

  • des interfaces claires,
  • une navigation intuitive,
  • une lecture simple des portefeuilles.

Cette accessibilité est un vrai atout, notamment pour les investisseurs qui débutent ou qui souhaitent investir sans complexité excessive.

Investir reste un choix personnel et réfléchi

Même si l’accès aux marchés est aujourd’hui facilité, certaines règles restent immuables :

  • les marchés fluctuent,
  • la volatilité fait partie du processus,
  • investir nécessite du temps et de la discipline.

Une approche diversifiée, régulière et orientée long terme reste essentielle, quelle que soit la plateforme utilisée.

En conclusion

Avec l’arrivée des Actions & ETF, Bitpanda ne se contente pas d’ajouter un produit de plus. La plateforme affirme une vision : permettre aux investisseurs européens de gérer l’ensemble de leurs investissements depuis un seul endroit.

Pour ceux qui recherchent une solution simple, centralisée et évolutive, ce lancement marque une étape importante.

👉 Accéder aux Actions & ETF sur Bitpanda
➡️ https://bitpanda.pxf.io/c/6778653/3767393/15871

⚠️ Disclaimer

Les services d’exécution uniquement pour les Actions, ETF et ETC sont fournis par Bitpanda Financial Services GmbH. Ceci ne constitue pas une offre au public. Investir comporte un risque de perte, et les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Évaluez votre situation personnelle et consultez un conseiller indépendant avant d’investir. Des frais (spreads, frais de change, coûts de produits et taxes) peuvent s’appliquer et réduire les rendements. Consultez la documentation des coûts avant toute opération.

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Entreprises Immobilier Success story

Geoffrey Delvaux, l’agent immobilier 2.0, lance Immo Skool, une plateforme 100% gratuite pour guider les acheteurs et vendeurs

Acheter ou vendre un bien est souvent synonyme de stress : entre le jargon technique, les nombreuses démarches administratives et les étapes parfois obscures, beaucoup de Belges se sentent perdus face à l’ampleur de la tâche.

Pour leur simplifier la vie, Geoffrey Delvaux, agent immobilier depuis dix ans et visage bien connu des réseaux sociaux et de la télévision, lance Immo Skool, une plateforme 100% gratuite et novatrice, pensée pour guider pas à pas les particuliers dans leur projet immobilier.

Immo Skool, née de centaines de discussions avec des acheteurs et vendeurs perdus face à des infos dispersées, centralise tout ce qu’il faut savoir sur l’achat et la vente d’un bien : vidéos, formations, documents pratiques et checklists. Une initiative inédite en Belgique, née de l’envie de rendre l’immobilier plus clair, plus humain et plus accessible.

­Un agent immobilier passionné et self made 🚀

Originaire de Braine-le-Comte, Geoffrey Delvaux, 33 ans, s’est formé directement sur le terrain. Après une première expérience professionnelle dans le crédit et les assurances, il découvre sa passion pour l’immobilier et décide de s’y consacrer pleinement.

En 2018, Geoffrey ouvre sa première agence We Invest à Braine-le-Comte, avant d’étendre son activité à la région de la Haute Senne. Il ne se limite cependant pas à ses régions, et déploie désormais son expertise à travers toute la Belgique. Un parcours qui illustre une nouvelle génération d’agents immobiliers : passionnés, entrepreneurs, polyvalents, et surtout, toujours plus proches de leurs clients.

De l’agence aux réseaux sociaux 📱

En 2021, Geoffrey ose un pari audacieux : parler d’immobilier sur TikTok et Instagram, alors perçus comme des plateformes “pour les jeunes”. Son ton direct et humain ainsi que sa vision positive de l’immobilier séduisent rapidement : plus de 20.000 personnes le suivent aujourd’hui pour ses conseils concrets, ses “trucs et astuces” et ses explications claires sur les étapes d’un achat ou d’une vente.

Il s’impose aujourd’hui comme l’agent immobilier de confiance, celui qu’on consulte comme un ami pour obtenir des conseils. Chaque jour, il reçoit des dizaines de messages de personnes cherchant une expertise sans détour pour gérer seules leur projet d’achat ou de vente.

Cette relation directe avec le public a inspiré la création d’Immo Skool : le prolongement naturel de son envie de transmettre son expérience et ses connaissances, gratuitement. Avec cette plateforme, Geoffrey veut transformer la manière dont les Belges apprennent et vivent leur projet immobilier.

Geoffrey est également l’un des agents de l’émission “Je Vends Ma Maison” actuellement diffusée sur RTL-TVI, où il se distingue par son approche humaine et son authenticité.

­“Mon objectif est de rendre l’immobilier plus clair, plus accessible et plus motivant. J’ai créé ce que j’aurais aimé avoir à mes débuts : un lieu unique, gratuit et humain, qui aide les acheteurs à éviter les pièges et donne aux vendeurs les bons outils pour se lancer seuls.”

Geoffrey Delvaux

Fondateur de Immo Skool

Immo Skool : tout ce qu’il faut savoir sur l’immobilier
C’est en écoutant les questions récurrentes de sa communauté que Geoffrey a eu l’idée de créer Immo Skool, une plateforme unique, évolutive et gratuite. Elle réunit, pour la première fois en un seul endroit, clair et structuré, toutes les informations essentielles pour acheter ou vendre un bien en toute sérénité. Immo Skool, c’est :

🎥 Des vidéos de formation claires, actualisées régulièrement pour suivre les évolutions du marché.

📄 Des documents pratiques et checklists pour éviter les erreurs les plus fréquentes.

💬 Un espace interactif pour poser des questions et obtenir des réponses fiables.

Un parcours complet, de la première visite à la remise des clés. Là où chacun reçoit un conseil différent de son notaire, de son banquier ou d’un proche, Immo Skool offre une vision globale et cohérente du parcours immobilier.

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En vedette Entreprises Success story

Jokariz relance la Paris Creator Week 2025 : cap sur l’Europe de la “Creator Economy”

En 2021, Marc Lesage-Moretti – plus connu sous le nom de Jokariz – a quitté son poste confortable chez Goldman Sachs pour se lancer dans un pari audacieux : celui de la “Creator Economy”.

Un écosystème en plein essor où un nouveau genre d’entrepreneurs (les créateurs de contenu) utilisent les réseaux sociaux comme véritable média pour distribuer et promouvoir leurs services et produits auprès de leur communauté.

Trois ans plus tard, cette conviction prend forme avec la Paris Creator Week (PCW), cofondée avec Karim Sabba et Pierre Allary. Après une édition réussie en 2024 (où nous avons pu participer et intéragir avec les créateurs de contenu), l’événement revient en 2025 avec une ambition claire : faire de Paris le pôle européen de cette révolution numérique.

De Goldman Sachs à la Creator Economy

À seulement 30 ans, Marc décide de tourner la page de la finance de marché. Si les premières années d’ingénieur financier l’avaient passionné par leur dimension mathématique, son rôle était devenu de plus en plus politique et déconnecté de l’impact concret.

« Je gagnais très bien ma vie, mais je n’étais plus inspiré par les gens autour de moi et je voulais faire quelque chose de plus ambitieux », confie-t-il.

Son regard se porte alors sur la Creator Economy, qu’il compare à la révolution Uber ou Airbnb : De simples plateformes qui ne font qu’héberger du contenu apportés par des créateurs indépendants (non salariés de la plateforme) peuvent valoir des milliards de dollars

Paris Creator Week : un événement fédérateur

La PCW 2025 veut rassembler tout l’écosystème : créateurs, plateformes, agences, directeurs marketing, médias et artistes. L’idée est claire : briser les clichés qui opposent créativité et business.

Les thématiques suivantes seront notamment couvertes:

  • Business & monétisation : comment professionnaliser son activité.
  • Création de contenu : innovations, outils et nouvelles pratiques.
  • Impact social & environnemental : l’influence des réseaux sociaux au-delà de l’économie.

Parmi les invités déjà annoncés : Ego, Charles Villa, Océane, mais aussi des entrepreneurs comme Éric Larchevêque et Guillaume Moubèche. La plupart des speakers et thématiques restent à venir. Une diversité qui illustre la richesse de la scène française – divertissement, santé, musique, art, information, psychologie.

Le poids de la Creator Economy en France

Selon une étude réalisée avec Coherent Market Insights (CMI) :

  • Les revenus des créateurs français atteignent 7 milliards d’euros.
  • La croissance annuelle est de +25 %.
  • Sur 300 000 créateurs, 150 000 sont des nano-créateurs (<10k abonnés), représentant déjà 1,4 milliard d’euros.
  • Près de 1,5 million d’emplois indirects sont liés à cet écosystème (logiciels, hardware, services juridiques, boîtes de production, agences, plateformes…).

La France se place ainsi 3ᵉ en Europe, derrière le Royaume-Uni et l’Allemagne.

Une ouverture européenne

Grande nouveauté en 2025 : la PCW prend une dimension européenne. Des partenaires et créateurs venus d’Allemagne, d’Italie, d’Espagne, d’Angleterre et de Belgique rejoignent l’événement.

L’objectif est de faire de Paris un hub mondial de la Creator Economy, avec l’ambition d’accueillir une édition internationale dès cette seconde édition, en ouvrant l’événement aux autres continents dès 2026.

L’IA jouera un rôle clé dans cette expansion, en abolissant les barrières linguistiques et en permettant aux créateurs français de s’exporter plus facilement.

Défis et opportunités

Malgré sa croissance, la Creator Economy reste encore peu reconnue comme un secteur d’activité à part entière. Un quart des créateurs travaillent pourtant à temps plein, souvent entourés de véritables équipes.

La Paris Creator Week entend changer cette perception :

👉 renforcer la légitimité de cette économie,
👉 partager les bonnes pratiques,
👉 identifier les nouvelles opportunités de monétisation.

Avec la Paris Creator Week, Jokariz veut transformer Paris en capitale de la Creator Economy et offrir aux créateurs français les moyens de rayonner au-delà de leurs communautés.

Un rendez-vous qui s’annonce comme le Davos des créateurs, où business, créativité et impact social se rencontrent.

📅 Paris Creator Week 2025 : l’événement à ne pas manquer pour comprendre et façonner l’avenir de la Creator Economy en Europe.

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Entreprises Success story

Next Innov 2025 : La Banque Populaire Rives de Paris met à l’honneur les entrepreneurs qui transforment le monde.

Dans un contexte de transformation profonde des modèles économiques, sociaux et environnementaux, la Banque Populaire Rives de Paris a célébré l’innovation engagée lors de la 3e édition de son concours Next Innov.

Organisé en partenariat avec Maddyness, média référent dans l’univers des start-up, cet événement a réuni au siège de la banque, dans le 13e arrondissement de Paris, l’ensemble de l’écosystème entrepreneurial francilien : porteurs de projets, dirigeants de PME, investisseurs, experts et partenaires institutionnels. L’objectif était clair : distinguer les entreprises qui, par leur vision et leur audace, dessinent les contours d’un futur plus durable, plus technologique et plus responsable.

Véritable temps fort de l’accompagnement à l’innovation dans la région, Next Innov est devenu au fil des années bien plus qu’un concours. Il incarne une philosophie d’action portée par la Banque Populaire Rives de Paris : croire en la capacité des entrepreneurs à inventer des solutions concrètes face aux grands défis contemporains, et leur offrir les moyens de réussir. Que ce soit sur le plan technologique, environnemental ou organisationnel, les projets mis à l’honneur en 2025 ont tous en commun d’apporter une réponse originale à des besoins réels de la société.

Lors de cette édition, quatre entreprises ont été récompensées pour la qualité de leur proposition de valeur, leur ancrage dans la réalité du terrain et leur potentiel de transformation. Le jury, présidé par Denis Couderchet (Directeur Banque de Financement et d’Investissement de la BPRI), était composé de figures reconnues du monde économique et entrepreneurial, parmi lesquelles Maxime Eduardo (Naboo), Jean Gatignol (Tyrex Cyber), Florence Jasmin (PEXE), Manuelle Schneider (CCI Essonne) et Sophie Magné (BPRI). Après une phase de présélection rigoureuse et plusieurs auditions, les lauréats ont été désignés dans quatre catégories emblématiques.

Luniwave : l’écologie comportementale au service de l’hôtellerie : 

Lauréate du Prix de l’Engagement Durable, l’entreprise Luniwave, fondée par Léonard Grynfogel, propose une réinvention en profondeur de la transition écologique dans le secteur hôtelier. Son ambition : démontrer qu’il est possible de concilier rentabilité économique, confort client et réduction de l’empreinte environnementale. À travers deux innovations phares – LuniShowe et GreenMile – l’entreprise s’appuie sur les sciences comportementales pour responsabiliser les clients sans les contraindre.

LuniShower, système connecté installé dans les salles de bain d’hôtel, permet à l’utilisateur de fixer un objectif de consommation d’eau et de suivre en temps réel sa performance, avec un bilan visuel et une incitation éthique (chaque litre économisé pouvant être converti en don à une ONG). GreenMiles complète le dispositif avec un système de fidélisation écologique : en renonçant à certaines habitudes énergivores, les clients cumulent des points échangeables contre des avantages. Cette approche positive transforme chaque séjour en acte de contribution à la transition écologique.

E-Sensia : l’intelligence artificielle au service du diagnostic vital : 

Avec le Prix Start-u, le jury a récompensé E-Sensia pour son projet E.C.H.O, porté par le Dr Jean-Baptiste Perney. Dans un monde où chaque seconde compte, en particulier lors des appels d’urgence médicale, l’entreprise propose une avancée révolutionnaire : une IA capable d’analyser en temps réel la voix des appelants pour détecter les signaux de détresse vitale. Formé sur une base de 35 millions d’appels couplés à des diagnostics médicaux, l’algorithme peut prévenir jusqu’à 80 % des erreurs de tri vital.

Déjà déployée dans plus de 30 SAMU en France et chez SOS Médecins, la solution permet d’augmenter la fiabilité des régulations médicales et de sauver des vies en facilitant une prise de décision rapide et informée. E-Sensia développe aussi des outils d’aide à la régulation vocale et vidéo pour les centres d’appels médicaux à l’international. Un projet technologique à fort impact sociétal, soutenu dès ses débuts par la Banque Populaire Rives de Paris, qui incarne parfaitement la convergence entre innovation, santé et éthique.

Vertuo : la végétalisation urbaine autonome comme réponse au défi climatique :

La PME Vertuo, dirigée par Baptiste Laurent, s’est vue remettre le Prix PME/ETI Innovante pour sa solution de végétalisation urbaine sans arrosage. Partant du constat que les villes sont de plus en plus confrontées aux îlots de chaleur, Vertuo a développé une technologie brevetée de récupération et redistribution passive de l’eau de pluie. Celle-ci permet aux végétaux de se développer sur des toitures, trottoirs ou zones minérales sans irrigation artificielle ni entretien fréquent.

Les résultats sont saisissants : baisse de température de plusieurs degrés, amélioration de la qualité de l’air, réduction des coûts pour les collectivités. Cette innovation écologique et pragmatique séduit déjà de nombreuses métropoles et aménageurs publics. En soutenant Vertuo, la Banque Populaire Rives de Paris valorise une approche concrète de l’innovation verte, résolument tournée vers l’impact à grande échelle.

Diffly : comprendre enfin pourquoi une vente réussit ou échoue :

Enfin, le Prix Coup de cœur du public a été attribué à Diffly, fondée par Julien Cohen-Roussey. L’entreprise propose une solution SaaS de win-loss analysis, directement intégrée aux CRM des entreprises B2B. En combinant questionnaires clients, entretiens qualitatifs et analyse automatisée des données via IA, Diffly permet aux directions commerciales et marketing d’identifier les causes réelles d’un succès ou d’un échec commercial.

Résultat : une stratégie mieux ciblée, un taux de conversion amélioré, et une compréhension plus fine des attentes clients. Plébiscitée par plus de 1800 votants, Diffly incarne une innovation utile et opérationnelle, à la croisée de la performance commerciale et de l’intelligence stratégique.

Une banque engagée aux côtés de ceux qui innovent :

En organisant Next Innov, la Banque Populaire Rives de Paris confirme son rôle de partenaire de confiance des entrepreneurs. Plus qu’un financeur, elle se positionne comme un acteur engagé, capable de proposer un accompagnement personnalisé, de détecter les potentiels et de soutenir les ambitions. À travers ses équipes dédiées à l’innovation, elle finance, conseille et valorise les entreprises à chaque étape de leur développement.

Next Innov est à l’image de cette dynamique : un lieu d’échanges, de rencontres, mais aussi d’opportunités concrètes. Il reflète l’ambition de la banque de contribuer activement à l’émergence d’une économie résiliente, inclusive et durable.

En mettant à l’honneur des projets comme ceux de Luniwave, E-Sensia, Vertuo ou Diffly, la Banque Populaire Rives de Paris donne un signal fort : le changement viendra de celles et ceux qui osent, qui expérimentent et qui s’engagent. Le concours Next Innov 2025 n’est pas une simple récompense : c’est une déclaration d’avenir.