Deux entrepreneurs du Hainaut lancent une plateforme de prospection automatisée qui simplifie la prospection commerciale des PME, TPE et indépendants.
Le constat est connu mais rarement résolu : les outils de prospection commerciale performants sont pensés pour les grandes équipes, avec des coûts et une complexité qui excluent de facto les TPE, PME et indépendants. C’est ce vide qu’Aurélien lue et Florian Taulet ont décidé de combler en lançant Alicia, une solution SaaS de prospection automatisée, opérationnelle dès le premier jour, sans formation préalable.
Les deux hommes viennent d’horizons différents mais parfaitement complémentaires. Aurélien Luz, consultant en optimisation et développement d’entreprises et d’idées, a régulièrement été confronté dans le cadre de missions pour ses clients à l’absence d’outils adaptés aux petites structures pour identifier et approcher des prospects qualifiés.
Florian Taulet, ingénieur de gestion formé à l’UCLouvain FUCaM Mons et fondateur de Systemia (Meta Ads, Google Ads, SEO, tunnels de vente), apporte la maîtrise des mécanismes d’acquisition digitale et de conversion. Début 2025, en comparant leurs galères respectives autour d’une table, ils décident de s’associer.
Ce que fait la plateforme
Aliciaautomatise l’intégralité du cycle de prospection en cinq étapes : configuration du profil commercial, connexion de l’agenda (Calendly, avec Google Agenda et Outlook en roadmap), import ou identification automatique de prospects, lancement des campagnes d’emailing personnalisé avec tri et relances automatiques via IA, et transmission des rendez-vous qualifiés à l’utilisateur.
L’intelligence artificielle opère en coulisses pour qualifier les leads et personnaliser les séquences l’utilisateur n’en voit que le résultat : un agenda qui se remplit sans intervention manuelle. L’humain n’entre en jeu qu’au moment du rendez-vous, avec l’historique complet des échanges entre Alicia et le prospect.
Un modèle tarifaire délibérément accessible
Trois formules sont disponibles : Starter à 97,50 €/mois pour les indépendants et solopreneurs, Commercial à 175,50 €/mois pour les petites équipes (la plus souscrite au lancement), et Pro à 497,25 €/mois pour les équipes en croissance, avec LinkedIn et WhatsApp en intégration prochaine.
Un Starter Pack unique (achat one-shot, non récurrent) est requis à l’activation, actuellement proposé à -50 % au lancement. Remise de 20 % sur les formules annuelles.
« Notre conviction, c’est qu’une PME de cinq personnes doit pouvoir prospecter aussi efficacement qu’une grande équipe commerciale. Sans budget à cinq chiffres par an », affirme Florian Taulet.
Un marché belge, une ambition européenne
La plateforme cible en priorité les indépendants, solopreneurs et PME du marché belge francophone. Les premiers utilisateurs rapportent un résultat net : là où ils consacraient 90 % de leur temps à chercher des prospects, ils passent désormais ce même temps en rendez-vous avec des gens déjà intéressés.
Dans les prochains mois, LinkedIn, WhatsApp, Gmail et Outlook rejoindront la plateforme, avant une expansion progressive au-delà des frontières belges.
« Ce problème est universel. Chaque marché a ses indépendants et PME qui n’ont pas les bons outils pour vendre. C’est là qu’on veut aller », souligne Aurélien Luz.
C’est une idée profondément ancrée chez des millions d’investisseurs. Depuis des décennies, la Bourse est présentée comme l’un des meilleurs moyens de construire un patrimoine.
Des investisseurs célèbres comme Warren Buffett sont devenus milliardaires grâce aux marchés financiers, tandis que des entreprises comme Apple, Microsoft ou Amazon ont transformé de simples actionnaires en millionnaires. Sur les réseaux sociaux, les promesses sont nombreuses : « Investissez chaque mois dans un ETF et laissez votre argent travailler pour vous. »
À première vue, cela semble évident. Les grands indices boursiers montent depuis des décennies et les statistiques montrent que les actions offrent de meilleurs rendements que la plupart des autres placements.
Mais une question mérite d’être posée. La Bourse rend-elle réellement les investisseurs plus riches ? Ou ne fait-elle que refléter la richesse créée ailleurs ? Pour répondre à cette question, il faut comprendre ce qu’est réellement la Bourse et pourquoi elle existe.
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Lorsqu’on pense à la Bourse, une image revient presque toujours : Wall Street. Cette célèbre rue de Manhattan, à New York, abrite notamment la Bourse de New York (NYSE), créée à la fin du XVIIIᵉ siècle. Au fil des décennies, Wall Street est devenue le centre financier le plus influent du monde.
Chaque jour, des milliers de milliards de dollars y changent de mains. Des investisseurs particuliers, des fonds de pension, des banques, des assureurs et des entreprises y achètent ou vendent des actions.
Pour beaucoup, Wall Street représente le lieu où se crée la richesse. Pourtant, cette vision est trompeuse. Wall Street ne fabrique pas d’argent.
Elle met simplement en relation des entreprises qui recherchent des financements et des investisseurs prêts à leur confier leur capital.
Autrement dit, la Bourse est un immense marché où s’échangent des parts d’entreprises.
Pourquoi la Bourse existe-t-elle ?
Pour comprendre pourquoi la Bourse peut enrichir les investisseurs, il faut revenir à son rôle initial. Imaginons une entreprise qui souhaite construire une nouvelle usine.
Elle a besoin de plusieurs milliards d’euros.
Deux solutions s’offrent à elle :
emprunter auprès des banques ;
vendre une partie de son capital à des investisseurs.
En entrant en Bourse, l’entreprise peut lever d’importantes sommes d’argent afin de financer sa croissance. En échange, les investisseurs deviennent copropriétaires de l’entreprise.
Ils participent alors à ses réussites… mais aussi à ses difficultés. La Bourse est donc avant tout un outil de financement de l’économie réelle.
La Bourse ne crée pas directement de richesse
C’est probablement la plus grande confusion. Beaucoup pensent que la hausse des marchés crée de l’argent. En réalité, la Bourse ne produit rien.
Elle ne fabrique ni voitures, ni logiciels, ni médicaments. Ce sont les entreprises qui créent la richesse.
Elles développent des produits.
Elles innovent.
Elles recrutent.
Elles vendent leurs services dans le monde entier.
Elles réalisent des bénéfices.
Lorsque ces bénéfices augmentent durablement, les investisseurs acceptent de payer plus cher les actions. La hausse des marchés est donc une conséquence de la création de valeur par les entreprises. Et non l’inverse.
Pourquoi les actions prennent-elles de la valeur ?
Une entreprise peut accroître sa valeur de nombreuses façons.
Elle peut :
augmenter ses ventes ;
améliorer sa rentabilité ;
lancer un produit révolutionnaire ;
conquérir de nouveaux marchés ;
réaliser des acquisitions ;
réduire ses coûts ;
racheter ses propres actions ;
verser des dividendes.
Toutes ces décisions peuvent augmenter les bénéfices futurs. Or, une entreprise capable de gagner davantage d’argent vaut généralement plus cher. C’est cette progression qui fait monter le cours de l’action.
Les entreprises les plus performantes ont créé une richesse immense
L’histoire des marchés financiers est avant tout l’histoire de grandes entreprises. Apple est passée d’une petite société informatique à l’une des entreprises les plus valorisées au monde.
Microsoft domine le marché des logiciels depuis plusieurs décennies. Amazon a profondément transformé le commerce. Nvidia est devenue incontournable dans les semi-conducteurs et l’intelligence artificielle. LVMH est devenu le leader mondial du luxe.
Ces entreprises ont créé des milliers de milliards d’euros de valeur économique. Leurs actionnaires en ont naturellement bénéficié. La richesse provient donc de leur capacité à innover et à développer leurs activités.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes
Depuis près d’un siècle, les actions figurent parmi les placements les plus performants. Le S&P 500, qui regroupe les 500 plus grandes entreprises américaines, a généré un rendement annuel moyen d’environ 10 % par an, dividendes réinvestis. Après inflation, cela représente environ 7 % de rendement réel.
Pour mieux comprendre la puissance du temps, prenons un exemple.
Un investissement de 10 000 € placé pendant 40 ans avec un rendement annuel moyen de 10 % atteindrait environ 452 000 €.
Les intérêts composés jouent ici un rôle essentiel. Chaque gain produit à son tour de nouveaux gains. Au fil des décennies, cette croissance devient exponentielle.
Pourtant, beaucoup d’investisseurs ne profitent pas de cette performance
Voici le paradoxe. Alors que les marchés ont historiquement progressé sur le long terme, une grande partie des investisseurs obtient des résultats bien inférieurs.
Pourquoi ?
Parce que leurs émotions prennent souvent le dessus.
Ils vendent lors des krachs.
Ils achètent après plusieurs années de hausse.
Ils essaient de prévoir les marchés.
Ils changent constamment de stratégie.
Ils recherchent l’action miracle.
En réalité, le principal obstacle n’est souvent pas la Bourse. C’est le comportement de l’investisseur.
Wall Street a aussi connu de nombreuses crises
On oublie souvent que la Bourse traverse régulièrement des périodes difficiles. En 1929, Wall Street s’effondre et provoque la Grande Dépression. En 1987, le « Lundi noir » voit les marchés chuter de plus de 20 % en une seule séance. En 2000, la bulle Internet éclate. En 2008, la crise des subprimes entraîne une chute des marchés mondiaux. En 2020, la pandémie de Covid-19 provoque l’un des krachs les plus rapides de l’histoire.
À chaque fois, beaucoup pensent que la Bourse est définitivement condamnée. Pourtant, les marchés ont toujours fini par retrouver leurs plus hauts niveaux. Non pas parce que les investisseurs étaient optimistes. Mais parce que les entreprises ont continué à produire, innover et générer des bénéfices.
Les intérêts composés : le véritable moteur
La plupart des investisseurs surestiment l’importance du rendement annuel. Ils sous-estiment en revanche l’importance du temps.
Investir pendant cinq ans ne produit généralement pas de résultats spectaculaires. Investir pendant trente ou quarante ans change complètement la donne. Plus le temps passe, plus les intérêts composés accélèrent la croissance du patrimoine. C’est pourquoi les investisseurs les plus performants sont souvent ceux qui restent investis le plus longtemps.
La Bourse n’est pas sans risque
Investir en actions comporte des risques. Le marché peut perdre 10 %, 20 % ou même 50 % sur une courte période. Certaines entreprises peuvent faire faillite. D’autres ne retrouveront jamais leur niveau passé. C’est pourquoi la diversification est essentielle.
Détenir un ETF mondial ou un portefeuille diversifié permet de réduire le risque lié à une entreprise ou à un secteur particulier. La patience est également indispensable. Les investisseurs qui paniquent à chaque correction risquent de vendre au pire moment.
Alors, la Bourse nous rend-elle vraiment plus riches ?
La réponse est oui, mais pas pour les raisons que beaucoup imaginent.
La Bourse ne crée pas de richesse par magie. Elle permet simplement aux investisseurs de devenir copropriétaires d’entreprises qui créent de la valeur. Lorsque ces entreprises innovent, augmentent leurs bénéfices et développent leurs activités, leurs actionnaires en récoltent les fruits.
Autrement dit, la Bourse est un formidable outil pour participer à la croissance de l’économie mondiale.
Mais elle ne garantit pas l’enrichissement. Les résultats dépendent du temps, de la discipline, de la diversification et de la capacité à rester investi malgré les périodes de turbulences.
Au final, la vraie question n’est donc pas :
« La Bourse rend-elle riche ? »
La vraie question est plutôt :
« Êtes-vous prêt à devenir propriétaire des entreprises qui construiront l’économie de demain… et à leur laisser suffisamment de temps pour créer de la valeur ? »
Car, sur le long terme, ce ne sont ni Wall Street ni les fluctuations quotidiennes des marchés qui enrichissent les investisseurs. Ce sont les entreprises capables d’innover, de produire, de s’adapter et de créer durablement de la richesse.
C’est une idée profondément ancrée chez de nombreux investisseurs.
Pour beaucoup, investir en Bourse consiste avant tout à percevoir des dividendes réguliers. Ces versements donnent l’impression de générer un revenu passif et de construire progressivement sa liberté financière.
À première vue, cela paraît logique : recevoir de l’argent sans vendre ses actions semble plus confortable que devoir céder une partie de son portefeuille. Mais les dividendes sont-ils réellement indispensables pour s’enrichir sur le long terme ?
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Pourquoi les investisseurs aiment autant les dividendes
Les dividendes présentent plusieurs avantages psychologiques. D’abord, ils sont concrets. Chaque trimestre ou chaque année, l’investisseur voit de l’argent arriver sur son compte. Ensuite, ils permettent de percevoir un revenu sans avoir à vendre d’actions.
Enfin, les entreprises qui versent des dividendes réguliers sont souvent des sociétés matures, rentables et financièrement solides.
Des groupes comme Coca-Cola, Johnson & Johnson ou Procter & Gamble ont bâti leur réputation sur leur capacité à distribuer des dividendes pendant des décennies. Tout cela contribue à l’image rassurante des stratégies axées sur les dividendes.
Une confusion fréquente : dividendes et création de richesse
Beaucoup d’investisseurs considèrent le dividende comme un « bonus ». Pourtant, lorsqu’une entreprise verse un dividende, elle ne crée pas de richesse supplémentaire. Elle transfère simplement une partie de sa trésorerie vers ses actionnaires.
Prenons un exemple simple. Une entreprise vaut 100 € par action et verse un dividende de 5 €. Après le versement, toutes choses égales par ailleurs, l’action vaut environ 95 €.
L’investisseur possède toujours la même richesse totale :
Avant : 100 € d’action
Après : 95 € d’action + 5 € en cash
Le dividende n’est donc pas un gain gratuit. Il représente simplement une partie de la valeur de l’entreprise qui quitte le bilan pour rejoindre les actionnaires.
Ce qui compte réellement : le rendement total
Pour mesurer l’enrichissement d’un investisseur, il faut regarder le rendement total. Celui-ci combine :
l’évolution du cours de l’action ;
les dividendes versés ;
les dividendes réinvestis.
Deux entreprises peuvent offrir exactement le même rendement total tout en adoptant des stratégies très différentes.
La première verse un dividende élevé.
La seconde conserve ses bénéfices pour financer sa croissance.
Si les deux génèrent au final le même rendement global, l’investisseur s’enrichit de la même manière. Le dividende n’est donc qu’un des moyens par lesquels la valeur est distribuée.
Les plus grands gagnants de l’histoire versaient peu ou pas de dividendes
Lorsqu’on regarde les actions les plus performantes des dernières décennies, un constat apparaît. De nombreuses entreprises ayant créé le plus de richesse n’ont longtemps versé aucun dividende.
Par exemple :
Amazon n’a jamais versé de dividende ;
Alphabet a privilégié la croissance pendant des années ;
Meta Platforms n’a commencé à distribuer un dividende que très récemment ;
Berkshire Hathaway n’a jamais versé de dividende à ses actionnaires.
Pourquoi ?
Parce que ces entreprises estimaient pouvoir réinvestir leur capital à des taux de rendement supérieurs à ceux que les actionnaires auraient obtenus eux-mêmes.
Lorsque des opportunités de croissance existent, conserver les bénéfices peut parfois créer davantage de valeur que les distribuer.
L’impact souvent sous-estimé de la fiscalité
Les dividendes ont également un inconvénient : ils sont généralement imposés dès leur versement.
Même lorsque l’investisseur souhaite réinvestir cet argent, une partie est souvent prélevée sous forme d’impôts ou de prélèvements.
À l’inverse, une entreprise qui réinvestit ses bénéfices permet à l’investisseur de différer cette fiscalité.
Sur plusieurs décennies, cette différence peut avoir un impact significatif grâce aux intérêts composés.
C’est notamment pour cette raison que de nombreux investisseurs privilégient les ETF capitalisants plutôt que les ETF distribuant les dividendes.
Pourquoi les dividendes restent néanmoins utiles
Dire que les dividendes ne sont pas indispensables ne signifie pas qu’ils sont inutiles.
Ils peuvent présenter plusieurs avantages :
générer un revenu complémentaire à la retraite ;
réduire la tentation de vendre pendant les périodes de baisse ;
apporter une certaine stabilité psychologique ;
favoriser les entreprises rentables et disciplinées dans leur allocation du capital.
Pour certains investisseurs, ces bénéfices comportementaux sont parfois plus importants que les considérations purement financières.
Ce que les investisseurs de long terme devraient retenir
Les dividendes peuvent être agréables à recevoir, mais ils ne sont pas le moteur principal de l’enrichissement.
Ce qui compte réellement est la capacité d’une entreprise à créer de la valeur pour ses actionnaires, que cette valeur soit distribuée sous forme de dividendes ou réinvestie dans l’activité.
Un investisseur peut parfaitement devenir très riche avec des entreprises qui ne versent aucun dividende. À l’inverse, il peut obtenir des résultats médiocres en se concentrant uniquement sur les rendements les plus élevés.
La vraie question n’est donc pas : « Cette entreprise verse-t-elle un dividende ? »
La vraie question est : « Cette entreprise crée-t-elle durablement de la valeur ? »
Chaque investisseur finit un jour par se poser la question. D’un côté, les ETF promettent une performance proche du marché avec peu d’efforts. De l’autre, le stock picking offre la possibilité de battre les indices en sélectionnant les meilleures entreprises.
Sur le papier, choisir les futurs Apple, Microsoft ou Nvidia semble plus séduisant que posséder simplement « le marché ».
Mais que disent réellement les statistiques sur une période de 20 ans ?Avant de continuer, un grand merci à notre sponsor Trade Republic pour son soutien 🤝
Le stock picking repose sur une idée simple : identifier les entreprises qui créeront le plus de valeur dans le futur.
Si un investisseur avait acheté des actions comme Apple, Microsoft ou Amazon il y a vingt ans, il aurait largement surperformé le S&P 500.
Le problème est évident : il est facile d’identifier les gagnants après coup.
En 2005, personne ne savait avec certitude quelles entreprises domineraient les décennies suivantes.
Pour chaque succès spectaculaire, des centaines d’entreprises autrefois prometteuses ont stagné, disparu ou sous-performé.
La difficulté n’est donc pas de trouver les gagnants d’hier, mais de trouver ceux de demain.
Une réalité souvent ignorée : peu d’actions créent l’essentiel de la performance
Une étude célèbre du professeur Hendrik Bessembinder a montré qu’une faible minorité d’actions est responsable de la quasi-totalité de la création de richesse en Bourse.
La majorité des titres affichent des performances inférieures aux bons du Trésor américains sur le long terme.
Autrement dit :
Quelques entreprises génèrent des rendements extraordinaires.
Beaucoup produisent des résultats médiocres.
Certaines disparaissent complètement.
Le défi du stock picker consiste donc à identifier à l’avance cette petite minorité exceptionnelle.
Les professionnels eux-mêmes ont du mal à battre les indices
On pourrait penser que les gérants professionnels disposent d’un avantage.
Pourtant, année après année, une majorité de fonds actifs sous-performe leur indice de référence après frais.
Les raisons sont nombreuses :
frais plus élevés ;
erreurs d’analyse ;
rotation excessive du portefeuille ;
biais comportementaux ;
difficulté à prévoir l’avenir.
Si les équipes de recherche composées d’analystes expérimentés peinent à battre le marché de manière durable, la tâche devient encore plus complexe pour un investisseur particulier.
L’avantage caché de l’ETF
Lorsque vous achetez un ETF Monde ou un ETF S&P 500, vous faites quelque chose d’assez particulier.
Vous possédez automatiquement :
les gagnants d’aujourd’hui ;
les gagnants de demain ;
les entreprises qui remplaceront les leaders actuels.
Vous n’avez pas besoin de prédire quelles sociétés domineront dans vingt ans. L’indice effectue ce travail à votre place.
Les entreprises qui réussissent prennent progressivement plus de place dans l’indice. Les entreprises qui déclinent sont remplacées.
L’investisseur bénéficie ainsi d’un mécanisme d’adaptation automatique.
Les frais : un détail qui n’en est pas un
Supposons deux portefeuilles qui réalisent exactement la même performance brute.
ETF : frais de 0,15 % par an.
Fonds actif ou portefeuille fortement géré : 1,5 % par an.
L’écart semble faible.
Sur vingt ans, il peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros sur un portefeuille conséquent grâce à l’effet des intérêts composés.
Les frais sont l’une des rares variables que l’investisseur contrôle réellement.
Alors, faut-il abandonner le stock picking ?
Pas forcément. Le stock picking peut avoir plusieurs avantages :
plaisir intellectuel ;
meilleure compréhension des entreprises ;
possibilité de surperformance ;
sentiment d’implication plus fort.
Mais il faut reconnaître une réalité : La plupart des investisseurs ne battent pas durablement les indices.
Pour beaucoup, le stock picking ressemble davantage à une activité de passion qu’à une stratégie optimale de construction de patrimoine.
Une solution hybride souvent sous-estimée
De nombreux investisseurs adoptent finalement une approche intermédiaire :
80 à 90 % du portefeuille en ETF diversifiés ;
10 à 20 % consacrés au stock picking.
Cette méthode permet :
de bénéficier de la robustesse des indices ;
de limiter le risque d’erreur ;
de conserver le plaisir de sélectionner quelques entreprises.
L’essentiel du patrimoine repose alors sur une stratégie éprouvée, tandis qu’une petite partie satisfait l’envie de rechercher des opportunités.
Ce que les investisseurs de long terme devraient retenir
Sur vingt ans, la vraie compétition n’oppose pas les ETF aux actions individuelles. Elle oppose surtout :
la diversification à la concentration ;
la discipline à l’émotion ;
les faibles frais aux coûts élevés.
Oui, certains investisseurs battront largement les ETF grâce au stock picking. Mais la question n’est pas de savoir si c’est possible.
La question est de savoir combien y parviendront réellement pendant vingt ans, après frais, impôts et erreurs comportementales. Et sur ce terrain, les ETF ont un avantage difficile à ignorer.
À chaque nouveau record boursier, la même question revient : Est-ce vraiment le bon moment pour investir ? L’inquiétude est compréhensible.
Acheter après plusieurs années de hausse donne souvent l’impression d’arriver trop tard, juste avant une éventuelle correction.
Pourtant, cette réflexion repose souvent sur une confusion entre deux notions différentes : le niveau actuel du marché et son rendement futur à long terme.
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Un marché au plus haut n’est pas une situation exceptionnelle
Beaucoup d’investisseurs considèrent un record historique comme un signal d’alerte.
En réalité, dans un marché haussier de long terme, les records sont fréquents. Si l’économie progresse, que les entreprises innovent, augmentent leurs bénéfices et créent de la valeur, les indices boursiers sont naturellement amenés à atteindre régulièrement de nouveaux sommets.
Prenons un exemple simple. Un investisseur qui aurait refusé d’investir sur le S&P 500 parce qu’il était à son plus haut en 2013, 2017 ou 2021 aurait manqué plusieurs années de progression supplémentaires.
Un plus haut historique ne signifie pas nécessairement qu’un marché est surévalué. Cela signifie simplement que les investisseurs sont prêts à payer davantage aujourd’hui qu’auparavant pour détenir les entreprises qui composent l’indice.
Ce qui compte n’est pas le prix, mais la valorisation
L’erreur la plus fréquente consiste à penser qu’un marché est cher uniquement parce qu’il a beaucoup monté.
Or, une hausse des cours peut être parfaitement justifiée si les bénéfices des entreprises progressent eux aussi.
Pour évaluer si un marché est réellement tendu, les investisseurs regardent généralement des indicateurs de valorisation :
le ratio cours/bénéfices (PER) ;
le ratio cours/chiffre d’affaires ;
les marges des entreprises ;
les taux d’intérêt ;
les perspectives de croissance économique.
Un indice peut être à son plus haut tout en restant raisonnablement valorisé. À l’inverse, un marché peut avoir déjà fortement corrigé tout en demeurant cher si les bénéfices se dégradent rapidement. Le niveau absolu d’un indice donne donc peu d’informations à lui seul.
Les rendements futurs ont tendance à diminuer lorsque les valorisations sont élevées
C’est ici que le débat devient plus intéressant. Si les records historiques ne permettent pas de prédire une baisse imminente, les valorisations élevées ont souvent un impact sur les rendements futurs attendus.
Lorsque les investisseurs acceptent de payer très cher les bénéfices des entreprises, une partie de la performance future est déjà intégrée dans les prix. Historiquement, les périodes où les valorisations sont très élevées ont souvent été suivies de rendements plus modestes sur les dix années suivantes.
Cela ne signifie pas que le marché va chuter demain. Cela signifie simplement que le potentiel de performance peut être moins important que lors de périodes où les actifs étaient moins chers.
Autrement dit : Les valorisations influencent davantage les rendements futurs de long terme que les performances des prochains mois.
Le coût de l’attente est souvent sous-estimé
Face à un marché jugé cher, de nombreux investisseurs préfèrent attendre une correction.
Le problème est que cette stratégie implique deux décisions particulièrement difficiles :
savoir quand sortir ou ne pas entrer ;
savoir quand revenir.
Même si une correction finit par arriver, rien ne garantit qu’elle ramènera les marchés sous le niveau auquel l’investisseur aurait pu acheter initialement.
C’est ce qui explique pourquoi de nombreux investisseurs restent plusieurs années en liquidités en attendant un point d’entrée qui ne se présente jamais.
Pendant ce temps, le coût d’opportunité s’accumule :
dividendes non perçus ;
croissance des bénéfices non captée ;
effet des intérêts composés retardé.
Le risque d’attendre est souvent moins visible que le risque de perdre temporairement de l’argent, mais il peut être tout aussi important.
Investir progressivement : une réponse plus psychologique que financière
Lorsque les marchés semblent particulièrement élevés, l’investissement progressif (DCA) est souvent présenté comme une solution.
D’un point de vue statistique, investir immédiatement une somme disponible a historiquement produit de meilleurs résultats dans la majorité des cas, simplement parce que les marchés montent plus souvent qu’ils ne baissent.
Cependant, investir progressivement présente un avantage majeur : il réduit le risque émotionnel.
Cette approche permet d’accepter plus facilement l’incertitude et limite le regret potentiel en cas de correction rapide après l’investissement.
La meilleure stratégie n’est donc pas toujours celle qui maximise théoriquement le rendement, mais celle que l’investisseur est capable de suivre durablement.
Ce que les investisseurs de long terme devraient retenir
Pour un investisseur dont l’horizon est de plusieurs décennies, la question du « bon moment » est souvent surestimée.
Les performances à long terme dépendent davantage :
du temps passé sur le marché ;
du montant régulièrement investi ;
des frais ;
de la diversification ;
de la discipline comportementale.
Les marchés peuvent corriger après un record historique. Ils peuvent aussi continuer à progresser pendant plusieurs années. Personne ne le sait avec certitude.
En revanche, ce que l’histoire financière montre de manière relativement constante, c’est que les investisseurs qui attendent le point d’entrée parfait finissent souvent par perdre quelque chose de plus précieux que quelques points de performance : du temps. Et en investissement, le temps reste l’actif le plus difficile à remplacer.
L’univers des marchés financiers est souvent présenté comme une opposition entre deux approches distinctes : le trading de court terme et l’investissement de long terme.
La première consiste à exploiter les variations de prix sur des horizons allant de quelques minutes à plusieurs semaines. Elle repose sur la recherche d’opportunités de marché et sur la capacité à réagir rapidement aux mouvements des actifs.
La seconde s’inscrit dans une logique patrimoniale. Elle vise à accompagner la croissance d’une entreprise ou d’un secteur sur plusieurs années, en misant sur la création progressive de valeur.
Cette distinction a progressivement donné naissance à une opposition théorique entre traders et investisseurs, chaque approche étant souvent présentée comme supérieure à l’autre.
Une opposition en partie artificielle
En pratique, cette opposition repose sur une vision simplifiée du fonctionnement des marchés financiers.
Le trading de court terme et l’investissement de long terme ne poursuivent pas les mêmes objectifs :
le trading cherche à exploiter les fluctuations de marché afin de générer des gains à court terme ;
l’investissement vise à participer à la croissance économique et à la création de valeur sur le long terme.
Ces approches répondent donc à des problématiques différentes.
Les considérer comme incompatibles revient à ignorer la diversité des stratégies utilisées par les acteurs de marché et la complexité des processus de décision en environnement incertain.
Des horizons temporels différenciés
La principale distinction entre ces deux approches réside dans leur horizon d’analyse.
L’investissement de long terme repose généralement sur l’idée que les marchés finissent par refléter la valeur réelle des entreprises. L’attention est alors portée sur la qualité du modèle économique, les perspectives de croissance et la capacité à générer des bénéfices durables.
À l’inverse, le trading de court terme s’intéresse davantage aux mouvements de prix observés sur le marché. Les fluctuations liées aux annonces économiques, aux flux d’ordres ou aux comportements des investisseurs constituent alors des sources potentielles d’opportunités.
Cette différence de temporalité explique en grande partie les divergences observées dans les méthodes utilisées par les deux profils d’acteurs.
Zonebourse vous accompagne dans les deux approches
L’efficacité d’une stratégie financière dépend en grande partie de la capacité à exploiter des informations pertinentes et à les intégrer dans un processus de décision structuré.
Dans un environnement marqué par l’abondance des données financières, l’enjeu ne réside plus uniquement dans l’accès à l’information, mais dans sa sélection et son interprétation.
Dans cette perspective, Zonebourse met à disposition un ensemble d’outils permettant aussi bien d’accompagner les investisseurs de long terme que les traders de court terme.
Parmi les principales fonctionnalités disponibles :
les outils de filtrage (stock screeners), permettant d’identifier rapidement des sociétés répondant à des critères de valorisation, de croissance ou de dynamique boursière;
les fiches sociétés détaillées, regroupant les données financières, les ratios fondamentaux et les prévisions d’activité ;
les graphiques interactifs et indicateurs techniques, facilitant l’identification des tendances, des niveaux de support et de résistance ou des configurations de marché ;
les systèmes de notation et les consensus d’analystes, offrant une synthèse des anticipations du marché ;
les alertes personnalisées et calendriers financiers, permettant de suivre les événements susceptibles d’influencer les cours ;
les outils de suivi de portefeuille, utiles pour mesurer la performance, contrôler le risque et analyser l’allocation des actifs.
Pour l’investisseur de long terme, ces fonctionnalités contribuent à l’évaluation de la qualité et du potentiel d’une entreprise.
Pour le trader, elles constituent des outils d’aide à la décision permettant d’améliorer le timing des interventions et le suivi des positions.
L’intérêt d’un environnement intégré comme celui proposé par Zonebourse réside dans sa capacité à répondre simultanément aux besoins de ces deux approches.
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Le marché comme point de rencontre
Les marchés financiers peuvent être considérés comme un mécanisme d’agrégation d’informations.
Dans cette perspective :
l’investissement de long terme contribue à la formation des anticipations relatives à la valeur future des entreprises ;
le trading de court terme participe à l’ajustement continu des prix en fonction des nouvelles informations et des comportements des intervenants.
Le prix de marché constitue ainsi un point de convergence entre ces deux dimensions.
Il reflète à la fois les perspectives fondamentales des entreprises et les dynamiques de court terme qui influencent les échanges.
Les limites intrinsèques de chaque approche
Chaque méthode présente des contraintes spécifiques.
L’investissement de long terme est confronté à plusieurs limites :
immobilisation prolongée du capital ;
sensibilité aux cycles économiques ;
incertitude sur l’évolution future des entreprises ;
périodes parfois longues de sous-performance.
Le trading de court terme présente également plusieurs contraintes :
coûts de transaction plus importants ;
nécessité d’un suivi régulier des marchés ;
forte pression psychologique ;
risque de multiplication des décisions émotionnelles.
Ces limites soulignent l’impossibilité, pour chacune de ces approches, de constituer à elle seule une réponse universelle aux défis de l’investissement.
Vers une logique de complémentarité
Face à ces contraintes, de nombreux investisseurs adoptent aujourd’hui une approche plus intégrée.
Cette articulation peut prendre plusieurs formes :
constitution d’un portefeuille principal destiné à l’investissement de long terme ;
utilisation ponctuelle du trading pour saisir certaines opportunités de marché ;
recours à l’analyse technique afin d’améliorer les points d’entrée et de sortie des investissements.
Cette combinaison permet de bénéficier des avantages de chaque méthode tout en limitant certaines de leurs faiblesses respectives.
La primauté du cadre de décision
Au-delà des outils mobilisés, la performance dépend principalement de la qualité du processus décisionnel.
Cela implique :
la définition de règles d’investissement claires ;
une gestion rigoureuse du risque ;
la cohérence dans l’application de la stratégie ;
la capacité à maîtriser les émotions dans des environnements incertains.
Dans cette perspective, le choix entre trading et investissement apparaît souvent secondaire.
Ce qui importe avant tout réside dans la capacité à appliquer une méthode disciplinée, cohérente et adaptée à ses objectifs.
Conclusion
L’opposition entre trading de court terme et investissement de long terme relève davantage d’une construction théorique que d’une réalité opérationnelle.
Ces deux approches répondent à des objectifs distincts et s’appuient sur des outils différents. Elles ne s’excluent pas mutuellement mais participent, chacune à leur manière, à la compréhension et à l’exploitation des marchés financiers.
Dans un environnement marqué par l’incertitude, la réussite dépend moins du choix d’une approche que de la capacité à intégrer des outils complémentaires au sein d’un cadre de décision cohérent et rigoureux.
La progression des ETF n’est pas simplement une tendance passagère. Elle reflète une évolution plus profonde de la manière dont les investisseurs abordent les marchés financiers.
Alors qu’autrefois la sélection de titres individuels ou les fonds gérés activement dominaient, une part croissante des investisseurs privilégie désormais des solutions simples, diversifiées et peu coûteuses.
Pourquoi ce changement ?
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Les coûts ont un impact plus important qu’on ne le pense
Pendant longtemps, l’attention des investisseurs s’est principalement portée sur les rendements. Pourtant, les frais constituent l’une des rares variables dont l’impact est certain.
Chaque euro payé en frais est un euro qui ne participe plus à la capitalisation du portefeuille. Sur quelques années, l’écart peut sembler limité. Sur plusieurs décennies, il peut représenter une différence considérable dans le patrimoine final.
Les ETF ont largement bénéficié de cette prise de conscience en proposant des frais généralement inférieurs à ceux de nombreux fonds traditionnels.
Battre le marché est plus difficile qu’il n’y paraît
L’idée de sélectionner les meilleures entreprises ou les meilleurs gérants est séduisante. Dans la pratique, la tâche est beaucoup plus complexe.
Les marchés intègrent en permanence une quantité immense d’informations, rendant difficile l’identification régulière d’opportunités sous-évaluées. De nombreuses études ont montré qu’une part importante des fonds actifs peine à surperformer durablement leur indice de référence après frais.
Face à ce constat, de nombreux investisseurs préfèrent capturer la performance globale du marché plutôt que chercher à le battre.
La diversification est devenue une priorité
L’investissement moderne ne consiste plus seulement à rechercher de la performance. La gestion du risque occupe une place centrale.
Or, construire un portefeuille réellement diversifié à partir d’actions individuelles demande du temps, des connaissances et un capital parfois important.
Les ETF permettent d’accéder instantanément à des dizaines, des centaines, voire des milliers d’entreprises réparties sur plusieurs secteurs et zones géographiques. Cette diversification réduit la dépendance à quelques positions et améliore souvent la robustesse du portefeuille.
Les investisseurs recherchent davantage de simplicité
L’accès à l’information n’a jamais été aussi facile. Paradoxalement, cette abondance d’informations rend souvent la prise de décision plus difficile.
Actualités financières, analyses, prévisions économiques, recommandations contradictoires : beaucoup d’investisseurs finissent par multiplier les décisions sans réelle amélioration des résultats.
Les ETF répondent à ce problème en simplifiant le processus d’investissement.
L’objectif n’est plus de prédire les gagnants de demain, mais de participer à la croissance globale des marchés sur le long terme.
Les comportements influencent souvent davantage les résultats que les placements
L’une des principales difficultés en investissement n’est pas technique mais comportementale.
Acheter après une forte hausse, vendre dans la panique lors d’une baisse ou modifier constamment sa stratégie sont des erreurs fréquentes.
Les ETF s’inscrivent généralement dans une logique d’investissement passif et de long terme.
Cette approche réduit le besoin d’intervenir continuellement et favorise une discipline souvent plus bénéfique que la recherche permanente de nouvelles opportunités.
Le véritable moteur de leur succès
Le succès des ETF ne repose pas uniquement sur leurs caractéristiques techniques.
Il repose surtout sur leur adéquation avec plusieurs constats que de nombreux investisseurs ont progressivement intégrés :
les frais comptent
battre durablement le marché est difficile
la diversification est essentielle
la simplicité est souvent sous-estimée
le comportement de l’investisseur influence fortement la performance finale
En réalité, les ETF séduisent de plus en plus d’investisseurs parce qu’ils ne promettent pas de faire mieux que le marché.
Ils proposent quelque chose de plus réaliste : capter efficacement la performance du marché tout en limitant les erreurs qui empêchent souvent les investisseurs d’atteindre leurs objectifs.
Lorsqu’on parle de développement patrimonial, beaucoup pensent immédiatement à des investissements plus risqués ou à la recherche de rendements toujours plus élevés.
Pourtant, il existe plusieurs leviers capables d’améliorer significativement la croissance d’un patrimoine sans augmenter le niveau de risque pris.
Dans de nombreux cas, les plus grands progrès financiers proviennent davantage de l’optimisation des fondamentaux que de la recherche du placement parfait.
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Chaque euro épargné devient un euro potentiellement investi.
Une augmentation progressive du taux d’épargne permet d’accélérer la constitution du capital sans modifier la stratégie d’investissement.
Quelques pistes :
automatiser l’épargne chaque mois
limiter les dépenses peu utiles
affecter les augmentations de revenus à l’investissement
éviter l’inflation du niveau de vie
Réduire les frais
Les frais sont souvent invisibles mais leur impact s’accumule année après année.
Frais de gestion, frais bancaires, frais de transaction ou frais liés à certains produits financiers peuvent réduire fortement la performance finale.
Même une réduction de quelques dixièmes de pourcentage peut représenter plusieurs milliers d’euros sur le long terme.
Optimiser la fiscalité
La performance nette est celle qui compte réellement.
Utiliser les enveloppes fiscales adaptées, profiter des dispositifs existants et organiser ses investissements de manière cohérente permet souvent d’améliorer les résultats sans prendre davantage de risques.
L’objectif n’est pas de chercher des montages complexes mais d’utiliser intelligemment les règles disponibles.
Investir plus longtemps
Le temps est l’un des rares leviers capables d’agir sans augmenter le risque.
Plus l’horizon d’investissement est long, plus les effets de la capitalisation deviennent importants.
Les rendements générés produisent eux-mêmes de nouveaux rendements, créant un effet boule de neige difficile à reproduire autrement.
Quelques années supplémentaires peuvent parfois avoir plus d’impact qu’une recherche constante de performance.
Réinvestir les revenus générés
Dividendes, intérêts ou loyers peuvent être consommés ou réinvestis.
Le réinvestissement permet d’augmenter progressivement le capital productif et d’accélérer la croissance du patrimoine.
C’est l’un des mécanismes les plus simples pour exploiter pleinement la puissance de la capitalisation.
Le véritable accélérateur
La croissance patrimoniale ne dépend pas uniquement du rendement obtenu.
Elle dépend également de la capacité à optimiser les leviers que l’on contrôle directement.
Dans de nombreux cas, les résultats les plus solides proviennent de cinq actions simples :
épargner davantage
réduire les frais
optimiser la fiscalité
investir sur une durée plus longue
réinvestir les revenus générés
Avant de chercher plus de performance, il est souvent plus efficace d’exploiter pleinement ces leviers déjà à votre disposition.
Bruxelles, 29 mai 2026 – Longtemps perçue comme un acteur alternatif du crédit, mozzeno change aujourd’hui de catégorie.
La fintech belge approche désormais des 450 millions d’euros de crédits octroyés, dont 110 millions réalisés sur les 12 derniers mois, ouvre son modèle au courtage en crédit et lance le mozzenoCollaborative Fund avec Securex Vie.
Ces trois développements marquent une accélération nette de la croissance de mozzeno et confirment son installation durable parmi les acteurs majeurs du crédit en Belgique.
1. Près de 450 millions d’euros octroyés : la croissance s’accélère fortement
mozzeno approche des 450 millions d’euros de crédits octroyés depuis son lancement commercial en 2017. Plus significatif encore, 110 millions d’euros ont été réalisés au cours des 12 derniers mois, traduisant une forte accélération de l’activité.
Cette croissance s’appuie sur un modèle désormais solidement installé sur le marché : des taux compétitifs, une expérience de crédit entièrement digitalisée, et un accompagnement humain structurant.
Chez mozzeno, l’ensemble du parcours de crédit s’effectue à distance, depuis la demande jusqu’à la signature. L’utilisation de solutions comme itsme®, la carte d’identité électronique et la connexion bancaire via l’open banking permet de faciliter la communication des informations et justificatifs à fournir par l’emprunteur.
Cette automatisation accélère l’analyse des dossiers et réduit progressivement les délais de mise à disposition des fonds, tout en maintenant la qualité des analyses et contrôles réalisés.
Cette capacité à faciliter et fluidifier le crédit explique en grande partie la progression observée ces 12 derniers mois et la position de mozzeno comme référence du crédit digital en Belgique.
« Le volume atteint est important, mais l’évolution récente l’est encore plus. Réaliser 110 millions d’euros en un an montre que le marché répond fortement à notre approche. Le potentiel reste très élevé », explique Xavier Laoureux, co-fondateur de mozzeno.
2. mozzeno ouvre son modèle au courtage en crédit
Dans cette dynamique de croissance, mozzeno ouvre désormais son modèle au courtage en crédit.
Les courtiers partenaires peuvent proposer à leurs clients l’accès aux prêts mozzeno tout en s’appuyant sur une plateforme digitale conçue pour accélérer le traitement des dossiers.
Cette ouverture permet à la fois de diversifier les canaux d’acquisition de mozzeno et d’offrir à un public plus large d’emprunteurs les avantages de son approche, tout en confirmant le rôle central du courtier dans le conseil et la relation client.
3. Avec Securex Vie, mozzeno lance un nouveau fonds d’investissement en crédits
mozzeno lance également le mozzeno Collaborative Fund, un fonds de branche 23 développé avec Securex Vie.
Ce fonds permet à davantage d’investisseurs d’accéder à l’univers du financement mozzeno et d’investir indirectement dans l’économie réelle, avec un potentiel de rendement à long terme, via une solution assurantielle encadrée.
Là où l’investissement indirect dans les prêts sous-jacents implique habituellement une gestion active — notamment la sélection des séries de Notes — le fonds simplifie l’accès : la sélection et la diversification sont assurées par mozzeno, tandis que Securex encadre la structure du produit.
En pratique, mozzeno et Securex prennent en charge l’ensemble du dispositif, rendant l’investissement plus accessible sans en modifier la nature économique.
Une nouvelle phase de développement
Ces trois développements — accélération des volumes, ouverture au courtage et nouvelle solution d’investissement — traduisent une même ambition : poursuivre une croissance structurée et continuer à faire évoluer les standards du crédit en Belgique.
mozzeno a démontré la capacité de son modèle à s’imposer à grande échelle. Le marché belge du crédit offre encore un important potentiel de développement, que la fintech entend continuer à adresser.
Fondée en 2015, mozzeno est une fintech belge spécialisée dans le crédit digital. Elle combine une plateforme technologique performante et un accompagnement humain structuré. À ce jour, mozzeno a permis l’octroi de près de 450 000 000 € .
En moins de trois ans, l’intelligence artificielle générative est passée du statut de curiosité technologique à celui d’outil incontournable dans de nombreuses entreprises.
Derrière cette transformation, certains acteurs ont su se positionner très tôt. C’est notamment le cas d’AI Sisters, une société française fondée par Emma et Chloé Pariente, deux sœurs qui ont fait de l’intelligence artificielle leur spécialité bien avant que le sujet ne devienne omniprésent.
Aujourd’hui, leur entreprise accompagne aussi bien des PME que de grands groupes dans leur transition vers l’intelligence artificielle, avec une ambition simple : aider les organisations à tirer concrètement profit de ces nouveaux outils.
Une aventure née avec l’arrivée de ChatGPT
Le déclic remonte à novembre 2022.
À l’époque, Emma Pariente travaille dans l’univers du digital après un parcours à l’ESCP et plusieurs expériences en Private Equity et en fusions-acquisitions. Attirée depuis toujours par les nouvelles technologies et l’entrepreneuriat, elle avait déjà lancé une première agence digitale spécialisée dans les sites web et les applications.
Lorsque ChatGPT est rendu accessible au grand public, elle comprend immédiatement le potentiel de l’outil.
Rapidement, elle l’intègre dans son quotidien professionnel : rédaction de propositions commerciales, marketing, communication, tâches administratives ou encore recherches documentaires. Les gains de productivité sont considérables.
De son côté, sa sœur Chloé évolue déjà dans l’univers de l’intelligence artificielle et du machine learning. Elle travaille alors dans un grand hôpital où elle participe à des projets d’intégration de l’IA dans différents services.
Le besoin est évident.
Les entreprises veulent comprendre cette technologie, mais peu savent réellement comment l’utiliser.
Les deux sœurs décident alors de lancer AI Sisters.
Former, conseiller et développer
L’entreprise s’est construite autour d’un constat simple : l’adoption de l’IA ne se résume pas à l’achat d’un abonnement à ChatGPT.
Pour créer de la valeur, il faut former les équipes, identifier les bons cas d’usage et mettre en place des solutions adaptées à chaque organisation.
AI Sisters accompagne ainsi les entreprises de A à Z.
La société intervient d’abord sur la sensibilisation et la formation des collaborateurs. Séminaires, conférences, programmes d’acculturation, conduite du changement : l’objectif est d’aider les équipes à comprendre les possibilités offertes par l’intelligence artificielle.
Ensuite vient la partie plus technique.
Sous l’impulsion de Chloé, AI Sisters dispose d’un laboratoire interne capable de développer des agents IA, des tableaux de bord intelligents ou encore des outils sur mesure répondant à des problématiques métier précises.
L’entreprise propose également des consultants spécialisés qui interviennent directement chez les clients afin d’accompagner les projets au quotidien.
Des grands groupes parmi les clients
En seulement quelques années, AI Sisters a réussi à convaincre plusieurs grandes entreprises françaises et internationales.
Parmi les références citées figurent notamment La Poste, Havas ou encore TotalEnergies.
Au total, plus de 700 entreprises ont déjà été accompagnées.
La société revendique également avoir formé ou sensibilisé près de 50.000 personnes aux usages de l’intelligence artificielle.
Un développement particulièrement rapide qui s’explique par l’explosion de la demande.
« Nous étions parmi les premiers acteurs spécialisés sur le sujet en France », explique Emma Pariente.
Alors que de nombreux cabinets de conseil généralistes se sont progressivement intéressés à l’IA, AI Sisters a fait le choix de se concentrer exclusivement sur cette thématique.
Une croissance spectaculaire
Installée à Paris mais active à l’international, l’entreprise compte aujourd’hui une trentaine de collaborateurs en interne.
Autour de ce noyau central gravite également un vaste réseau de consultants et de formateurs spécialisés dans différents domaines : ressources humaines, marketing, finance, juridique ou encore opérations.
Pour 2026, AI Sisters prévoit un chiffre d’affaires d’environ 4,5 millions d’euros.
Une performance qui s’inscrit dans une dynamique de forte croissance puisque l’entreprise affirme avoir doublé, voire triplé son activité chaque année depuis sa création.
Les ambitions sont désormais tournées vers l’internationalisation et la croissance externe.
« L’IA ne va pas tout automatiser »
Contrairement à certaines idées reçues, Emma Pariente ne croit pas à un futur où tout serait entièrement automatisé.
Selon elle, les grandes entreprises recherchent avant tout des outils capables d’améliorer la productivité des équipes, sans pour autant remplacer l’humain.
Cette vision se retrouve également dans l’approche d’AI Sisters.
Malgré son positionnement technologique, l’entreprise conserve une forte dimension humaine avec de nombreuses formations réalisées en présentiel et un accompagnement souvent très personnalisé.
« L’objectif n’est pas de remplacer les collaborateurs mais de leur permettre de travailler plus efficacement. »
Comment débuter avec l’intelligence artificielle ?
Pour les personnes qui n’ont pas encore adopté l’IA, Emma Pariente recommande une approche progressive.
Selon elle, le meilleur moyen de comprendre ces outils est de commencer par les utiliser dans sa vie personnelle.
Préparer un voyage, organiser son quotidien, rédiger un message ou obtenir rapidement des informations : les usages sont déjà nombreux.
Une fois ce premier réflexe acquis, les applications professionnelles viennent naturellement.
Le parcours d’adoption ressemble souvent à ceci :
Découverte et utilisation dans la vie quotidienne.
Recherche d’aide sur des tâches simples au travail.
Automatisation de certaines analyses ou comparaisons.
Création de processus avancés avec des agents IA.
Intégration complète de l’IA dans l’ensemble des activités.
Une progression qui s’observe aujourd’hui dans la plupart des organisations.
Faut-il faire confiance à l’IA pour investir ?
L’un des sujets qui revient régulièrement concerne l’investissement.
De plus en plus d’épargnants demandent à ChatGPT ou à d’autres modèles d’analyser une entreprise, une action ou un marché.
Pour Emma Pariente, l’important n’est pas tant de savoir si l’on doit faire confiance à l’IA, mais plutôt comment on l’utilise.
Elle rappelle qu’un investisseur reçoit souvent des documents préparés par des banques d’affaires ou des entreprises elles-mêmes, dont l’objectif est naturellement de présenter les projets sous leur meilleur jour.
L’IA peut alors servir d’outil complémentaire permettant de confronter différentes sources, d’identifier des risques ou encore de challenger certaines hypothèses.
Autrement dit, l’intelligence artificielle ne remplace pas l’analyse humaine, mais elle peut considérablement l’enrichir.
Une révolution qui ne fait que commencer
Trois ans après l’arrivée de ChatGPT, l’intelligence artificielle générative continue de transformer les méthodes de travail dans tous les secteurs.
Pour Emma et Chloé Pariente, nous n’en sommes encore qu’au début.
Si les outils deviennent de plus en plus performants, le véritable défi réside désormais dans leur adoption par les entreprises et leurs collaborateurs.
Une mission qu’AI Sisters entend bien poursuivre, alors que l’IA s’impose progressivement comme l’une des grandes révolutions technologiques de notre époque.