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Les dividendes sont-ils nécessaires pour s’enrichir ?

C’est une idée profondément ancrée chez de nombreux investisseurs.

Pour beaucoup, investir en Bourse consiste avant tout à percevoir des dividendes réguliers. Ces versements donnent l’impression de générer un revenu passif et de construire progressivement sa liberté financière.

À première vue, cela paraît logique : recevoir de l’argent sans vendre ses actions semble plus confortable que devoir céder une partie de son portefeuille. Mais les dividendes sont-ils réellement indispensables pour s’enrichir sur le long terme ?

Mais que disent réellement les statistiques sur une période de 20 ans ?Avant de continuer, un grand merci à notre sponsor Trade Republic pour son soutien 🤝

Pourquoi les investisseurs aiment autant les dividendes

Les dividendes présentent plusieurs avantages psychologiques. D’abord, ils sont concrets. Chaque trimestre ou chaque année, l’investisseur voit de l’argent arriver sur son compte. Ensuite, ils permettent de percevoir un revenu sans avoir à vendre d’actions.

Enfin, les entreprises qui versent des dividendes réguliers sont souvent des sociétés matures, rentables et financièrement solides.

Des groupes comme Coca-Cola, Johnson & Johnson ou Procter & Gamble ont bâti leur réputation sur leur capacité à distribuer des dividendes pendant des décennies. Tout cela contribue à l’image rassurante des stratégies axées sur les dividendes.

Une confusion fréquente : dividendes et création de richesse

Beaucoup d’investisseurs considèrent le dividende comme un « bonus ». Pourtant, lorsqu’une entreprise verse un dividende, elle ne crée pas de richesse supplémentaire. Elle transfère simplement une partie de sa trésorerie vers ses actionnaires.

Prenons un exemple simple. Une entreprise vaut 100 € par action et verse un dividende de 5 €. Après le versement, toutes choses égales par ailleurs, l’action vaut environ 95 €.

L’investisseur possède toujours la même richesse totale :

  • Avant : 100 € d’action
  • Après : 95 € d’action + 5 € en cash

Le dividende n’est donc pas un gain gratuit. Il représente simplement une partie de la valeur de l’entreprise qui quitte le bilan pour rejoindre les actionnaires.

Ce qui compte réellement : le rendement total

Pour mesurer l’enrichissement d’un investisseur, il faut regarder le rendement total. Celui-ci combine :

  • l’évolution du cours de l’action ;
  • les dividendes versés ;
  • les dividendes réinvestis.

Deux entreprises peuvent offrir exactement le même rendement total tout en adoptant des stratégies très différentes.

  • La première verse un dividende élevé.
  • La seconde conserve ses bénéfices pour financer sa croissance.

Si les deux génèrent au final le même rendement global, l’investisseur s’enrichit de la même manière. Le dividende n’est donc qu’un des moyens par lesquels la valeur est distribuée.

Les plus grands gagnants de l’histoire versaient peu ou pas de dividendes

Lorsqu’on regarde les actions les plus performantes des dernières décennies, un constat apparaît. De nombreuses entreprises ayant créé le plus de richesse n’ont longtemps versé aucun dividende.

Par exemple :

  • Amazon n’a jamais versé de dividende ;
  • Alphabet a privilégié la croissance pendant des années ;
  • Meta Platforms n’a commencé à distribuer un dividende que très récemment ;
  • Berkshire Hathaway n’a jamais versé de dividende à ses actionnaires.

Pourquoi ?

Parce que ces entreprises estimaient pouvoir réinvestir leur capital à des taux de rendement supérieurs à ceux que les actionnaires auraient obtenus eux-mêmes.

Lorsque des opportunités de croissance existent, conserver les bénéfices peut parfois créer davantage de valeur que les distribuer.

L’impact souvent sous-estimé de la fiscalité

Les dividendes ont également un inconvénient : ils sont généralement imposés dès leur versement.

Même lorsque l’investisseur souhaite réinvestir cet argent, une partie est souvent prélevée sous forme d’impôts ou de prélèvements.

À l’inverse, une entreprise qui réinvestit ses bénéfices permet à l’investisseur de différer cette fiscalité.

Sur plusieurs décennies, cette différence peut avoir un impact significatif grâce aux intérêts composés.

C’est notamment pour cette raison que de nombreux investisseurs privilégient les ETF capitalisants plutôt que les ETF distribuant les dividendes.

Pourquoi les dividendes restent néanmoins utiles

Dire que les dividendes ne sont pas indispensables ne signifie pas qu’ils sont inutiles.

Ils peuvent présenter plusieurs avantages :

  • générer un revenu complémentaire à la retraite ;
  • réduire la tentation de vendre pendant les périodes de baisse ;
  • apporter une certaine stabilité psychologique ;
  • favoriser les entreprises rentables et disciplinées dans leur allocation du capital.

Pour certains investisseurs, ces bénéfices comportementaux sont parfois plus importants que les considérations purement financières.

Ce que les investisseurs de long terme devraient retenir

Les dividendes peuvent être agréables à recevoir, mais ils ne sont pas le moteur principal de l’enrichissement.

Ce qui compte réellement est la capacité d’une entreprise à créer de la valeur pour ses actionnaires, que cette valeur soit distribuée sous forme de dividendes ou réinvestie dans l’activité.

Un investisseur peut parfaitement devenir très riche avec des entreprises qui ne versent aucun dividende. À l’inverse, il peut obtenir des résultats médiocres en se concentrant uniquement sur les rendements les plus élevés.

La vraie question n’est donc pas : « Cette entreprise verse-t-elle un dividende ? »

La vraie question est : « Cette entreprise crée-t-elle durablement de la valeur ? »

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ETF ou stock picking : qui gagne vraiment sur 20 ans ?

Chaque investisseur finit un jour par se poser la question. D’un côté, les ETF promettent une performance proche du marché avec peu d’efforts. De l’autre, le stock picking offre la possibilité de battre les indices en sélectionnant les meilleures entreprises.

Sur le papier, choisir les futurs Apple, Microsoft ou Nvidia semble plus séduisant que posséder simplement « le marché ».

Mais que disent réellement les statistiques sur une période de 20 ans ?Avant de continuer, un grand merci à notre sponsor Trade Republic pour son soutien 🤝

Le rêve du stock picking

Le stock picking repose sur une idée simple : identifier les entreprises qui créeront le plus de valeur dans le futur.

Si un investisseur avait acheté des actions comme Apple, Microsoft ou Amazon il y a vingt ans, il aurait largement surperformé le S&P 500.

Le problème est évident : il est facile d’identifier les gagnants après coup.

En 2005, personne ne savait avec certitude quelles entreprises domineraient les décennies suivantes.

Pour chaque succès spectaculaire, des centaines d’entreprises autrefois prometteuses ont stagné, disparu ou sous-performé.

La difficulté n’est donc pas de trouver les gagnants d’hier, mais de trouver ceux de demain.

Une réalité souvent ignorée : peu d’actions créent l’essentiel de la performance

Une étude célèbre du professeur Hendrik Bessembinder a montré qu’une faible minorité d’actions est responsable de la quasi-totalité de la création de richesse en Bourse.

La majorité des titres affichent des performances inférieures aux bons du Trésor américains sur le long terme.

Autrement dit :

  • Quelques entreprises génèrent des rendements extraordinaires.
  • Beaucoup produisent des résultats médiocres.
  • Certaines disparaissent complètement.

Le défi du stock picker consiste donc à identifier à l’avance cette petite minorité exceptionnelle.

Les professionnels eux-mêmes ont du mal à battre les indices

On pourrait penser que les gérants professionnels disposent d’un avantage.

Pourtant, année après année, une majorité de fonds actifs sous-performe leur indice de référence après frais.

Les raisons sont nombreuses :

  • frais plus élevés ;
  • erreurs d’analyse ;
  • rotation excessive du portefeuille ;
  • biais comportementaux ;
  • difficulté à prévoir l’avenir.

Si les équipes de recherche composées d’analystes expérimentés peinent à battre le marché de manière durable, la tâche devient encore plus complexe pour un investisseur particulier.

L’avantage caché de l’ETF

Lorsque vous achetez un ETF Monde ou un ETF S&P 500, vous faites quelque chose d’assez particulier.

Vous possédez automatiquement :

  • les gagnants d’aujourd’hui ;
  • les gagnants de demain ;
  • les entreprises qui remplaceront les leaders actuels.

Vous n’avez pas besoin de prédire quelles sociétés domineront dans vingt ans. L’indice effectue ce travail à votre place.

Les entreprises qui réussissent prennent progressivement plus de place dans l’indice. Les entreprises qui déclinent sont remplacées.

L’investisseur bénéficie ainsi d’un mécanisme d’adaptation automatique.

Les frais : un détail qui n’en est pas un

Supposons deux portefeuilles qui réalisent exactement la même performance brute.

  • ETF : frais de 0,15 % par an.
  • Fonds actif ou portefeuille fortement géré : 1,5 % par an.

L’écart semble faible.

Sur vingt ans, il peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros sur un portefeuille conséquent grâce à l’effet des intérêts composés.

Les frais sont l’une des rares variables que l’investisseur contrôle réellement.

Alors, faut-il abandonner le stock picking ?

Pas forcément. Le stock picking peut avoir plusieurs avantages :

  • plaisir intellectuel ;
  • meilleure compréhension des entreprises ;
  • possibilité de surperformance ;
  • sentiment d’implication plus fort.

Mais il faut reconnaître une réalité : La plupart des investisseurs ne battent pas durablement les indices.

Pour beaucoup, le stock picking ressemble davantage à une activité de passion qu’à une stratégie optimale de construction de patrimoine.

Une solution hybride souvent sous-estimée

De nombreux investisseurs adoptent finalement une approche intermédiaire :

  • 80 à 90 % du portefeuille en ETF diversifiés ;
  • 10 à 20 % consacrés au stock picking.

Cette méthode permet :

  • de bénéficier de la robustesse des indices ;
  • de limiter le risque d’erreur ;
  • de conserver le plaisir de sélectionner quelques entreprises.

L’essentiel du patrimoine repose alors sur une stratégie éprouvée, tandis qu’une petite partie satisfait l’envie de rechercher des opportunités.

Ce que les investisseurs de long terme devraient retenir

Sur vingt ans, la vraie compétition n’oppose pas les ETF aux actions individuelles. Elle oppose surtout :

  • la diversification à la concentration ;
  • la discipline à l’émotion ;
  • les faibles frais aux coûts élevés.

Oui, certains investisseurs battront largement les ETF grâce au stock picking. Mais la question n’est pas de savoir si c’est possible.

La question est de savoir combien y parviendront réellement pendant vingt ans, après frais, impôts et erreurs comportementales. Et sur ce terrain, les ETF ont un avantage difficile à ignorer.

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Comment investir quand les marchés sont au plus haut ?

À chaque nouveau record boursier, la même question revient : Est-ce vraiment le bon moment pour investir ? L’inquiétude est compréhensible.

Acheter après plusieurs années de hausse donne souvent l’impression d’arriver trop tard, juste avant une éventuelle correction.

Pourtant, cette réflexion repose souvent sur une confusion entre deux notions différentes : le niveau actuel du marché et son rendement futur à long terme.

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Un marché au plus haut n’est pas une situation exceptionnelle

Beaucoup d’investisseurs considèrent un record historique comme un signal d’alerte.

En réalité, dans un marché haussier de long terme, les records sont fréquents. Si l’économie progresse, que les entreprises innovent, augmentent leurs bénéfices et créent de la valeur, les indices boursiers sont naturellement amenés à atteindre régulièrement de nouveaux sommets.

Prenons un exemple simple. Un investisseur qui aurait refusé d’investir sur le S&P 500 parce qu’il était à son plus haut en 2013, 2017 ou 2021 aurait manqué plusieurs années de progression supplémentaires.

Un plus haut historique ne signifie pas nécessairement qu’un marché est surévalué. Cela signifie simplement que les investisseurs sont prêts à payer davantage aujourd’hui qu’auparavant pour détenir les entreprises qui composent l’indice.

Ce qui compte n’est pas le prix, mais la valorisation

L’erreur la plus fréquente consiste à penser qu’un marché est cher uniquement parce qu’il a beaucoup monté.

Or, une hausse des cours peut être parfaitement justifiée si les bénéfices des entreprises progressent eux aussi.

Pour évaluer si un marché est réellement tendu, les investisseurs regardent généralement des indicateurs de valorisation :

  • le ratio cours/bénéfices (PER) ;
  • le ratio cours/chiffre d’affaires ;
  • les marges des entreprises ;
  • les taux d’intérêt ;
  • les perspectives de croissance économique.

Un indice peut être à son plus haut tout en restant raisonnablement valorisé. À l’inverse, un marché peut avoir déjà fortement corrigé tout en demeurant cher si les bénéfices se dégradent rapidement. Le niveau absolu d’un indice donne donc peu d’informations à lui seul.

Les rendements futurs ont tendance à diminuer lorsque les valorisations sont élevées

C’est ici que le débat devient plus intéressant. Si les records historiques ne permettent pas de prédire une baisse imminente, les valorisations élevées ont souvent un impact sur les rendements futurs attendus.

Lorsque les investisseurs acceptent de payer très cher les bénéfices des entreprises, une partie de la performance future est déjà intégrée dans les prix. Historiquement, les périodes où les valorisations sont très élevées ont souvent été suivies de rendements plus modestes sur les dix années suivantes.

Cela ne signifie pas que le marché va chuter demain. Cela signifie simplement que le potentiel de performance peut être moins important que lors de périodes où les actifs étaient moins chers.

Autrement dit : Les valorisations influencent davantage les rendements futurs de long terme que les performances des prochains mois.

Le coût de l’attente est souvent sous-estimé

Face à un marché jugé cher, de nombreux investisseurs préfèrent attendre une correction.

Le problème est que cette stratégie implique deux décisions particulièrement difficiles :

  • savoir quand sortir ou ne pas entrer ;
  • savoir quand revenir.

    Même si une correction finit par arriver, rien ne garantit qu’elle ramènera les marchés sous le niveau auquel l’investisseur aurait pu acheter initialement.

    C’est ce qui explique pourquoi de nombreux investisseurs restent plusieurs années en liquidités en attendant un point d’entrée qui ne se présente jamais.

    Pendant ce temps, le coût d’opportunité s’accumule :

    • dividendes non perçus ;
    • croissance des bénéfices non captée ;
    • effet des intérêts composés retardé.

    Le risque d’attendre est souvent moins visible que le risque de perdre temporairement de l’argent, mais il peut être tout aussi important.

    Investir progressivement : une réponse plus psychologique que financière

    Lorsque les marchés semblent particulièrement élevés, l’investissement progressif (DCA) est souvent présenté comme une solution.

    D’un point de vue statistique, investir immédiatement une somme disponible a historiquement produit de meilleurs résultats dans la majorité des cas, simplement parce que les marchés montent plus souvent qu’ils ne baissent.

    Cependant, investir progressivement présente un avantage majeur : il réduit le risque émotionnel.

    Cette approche permet d’accepter plus facilement l’incertitude et limite le regret potentiel en cas de correction rapide après l’investissement.

    La meilleure stratégie n’est donc pas toujours celle qui maximise théoriquement le rendement, mais celle que l’investisseur est capable de suivre durablement.

    Ce que les investisseurs de long terme devraient retenir

    Pour un investisseur dont l’horizon est de plusieurs décennies, la question du « bon moment » est souvent surestimée.

    Les performances à long terme dépendent davantage :

    • du temps passé sur le marché ;
    • du montant régulièrement investi ;
    • des frais ;
    • de la diversification ;
    • de la discipline comportementale.

    Les marchés peuvent corriger après un record historique. Ils peuvent aussi continuer à progresser pendant plusieurs années. Personne ne le sait avec certitude.

    En revanche, ce que l’histoire financière montre de manière relativement constante, c’est que les investisseurs qui attendent le point d’entrée parfait finissent souvent par perdre quelque chose de plus précieux que quelques points de performance : du temps. Et en investissement, le temps reste l’actif le plus difficile à remplacer.

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    Trading ou investissement long terme : que choisir ?

    L’univers des marchés financiers est souvent présenté comme une opposition entre deux approches distinctes : le trading de court terme et l’investissement de long terme.

    La première consiste à exploiter les variations de prix sur des horizons allant de quelques minutes à plusieurs semaines. Elle repose sur la recherche d’opportunités de marché et sur la capacité à réagir rapidement aux mouvements des actifs.

    La seconde s’inscrit dans une logique patrimoniale. Elle vise à accompagner la croissance d’une entreprise ou d’un secteur sur plusieurs années, en misant sur la création progressive de valeur.

    Cette distinction a progressivement donné naissance à une opposition théorique entre traders et investisseurs, chaque approche étant souvent présentée comme supérieure à l’autre.

    Une opposition en partie artificielle

    En pratique, cette opposition repose sur une vision simplifiée du fonctionnement des marchés financiers.

    Le trading de court terme et l’investissement de long terme ne poursuivent pas les mêmes objectifs :

    • le trading cherche à exploiter les fluctuations de marché afin de générer des gains à court terme ;
    • l’investissement vise à participer à la croissance économique et à la création de valeur sur le long terme.

    Ces approches répondent donc à des problématiques différentes.

    Les considérer comme incompatibles revient à ignorer la diversité des stratégies utilisées par les acteurs de marché et la complexité des processus de décision en environnement incertain.

    Des horizons temporels différenciés

    La principale distinction entre ces deux approches réside dans leur horizon d’analyse.

    L’investissement de long terme repose généralement sur l’idée que les marchés finissent par refléter la valeur réelle des entreprises. L’attention est alors portée sur la qualité du modèle économique, les perspectives de croissance et la capacité à générer des bénéfices durables.

    À l’inverse, le trading de court terme s’intéresse davantage aux mouvements de prix observés sur le marché. Les fluctuations liées aux annonces économiques, aux flux d’ordres ou aux comportements des investisseurs constituent alors des sources potentielles d’opportunités.

    Cette différence de temporalité explique en grande partie les divergences observées dans les méthodes utilisées par les deux profils d’acteurs.

    Zonebourse vous accompagne dans les deux approches

    L’efficacité d’une stratégie financière dépend en grande partie de la capacité à exploiter des informations pertinentes et à les intégrer dans un processus de décision structuré.

    Dans un environnement marqué par l’abondance des données financières, l’enjeu ne réside plus uniquement dans l’accès à l’information, mais dans sa sélection et son interprétation.

    Dans cette perspective, Zonebourse met à disposition un ensemble d’outils permettant aussi bien d’accompagner les investisseurs de long terme que les traders de court terme.

    Parmi les principales fonctionnalités disponibles :

    • les outils de filtrage (stock screeners), permettant d’identifier rapidement des sociétés répondant à des critères de valorisation, de croissance ou de dynamique boursière;
    • les fiches sociétés détaillées, regroupant les données financières, les ratios fondamentaux et les prévisions d’activité ;
    • les graphiques interactifs et indicateurs techniques, facilitant l’identification des tendances, des niveaux de support et de résistance ou des configurations de marché ;
    • les systèmes de notation et les consensus d’analystes, offrant une synthèse des anticipations du marché ;
    • les alertes personnalisées et calendriers financiers, permettant de suivre les événements susceptibles d’influencer les cours ;
    • les outils de suivi de portefeuille, utiles pour mesurer la performance, contrôler le risque et analyser l’allocation des actifs.

    Pour l’investisseur de long terme, ces fonctionnalités contribuent à l’évaluation de la qualité et du potentiel d’une entreprise.

    Pour le trader, elles constituent des outils d’aide à la décision permettant d’améliorer le timing des interventions et le suivi des positions.

    L’intérêt d’un environnement intégré comme celui proposé par Zonebourse réside dans sa capacité à répondre simultanément aux besoins de ces deux approches.

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    Le marché comme point de rencontre

    Les marchés financiers peuvent être considérés comme un mécanisme d’agrégation d’informations.

    Dans cette perspective :

    • l’investissement de long terme contribue à la formation des anticipations relatives à la valeur future des entreprises ;
    • le trading de court terme participe à l’ajustement continu des prix en fonction des nouvelles informations et des comportements des intervenants.

    Le prix de marché constitue ainsi un point de convergence entre ces deux dimensions.

    Il reflète à la fois les perspectives fondamentales des entreprises et les dynamiques de court terme qui influencent les échanges.

    Les limites intrinsèques de chaque approche

    Chaque méthode présente des contraintes spécifiques.

    L’investissement de long terme est confronté à plusieurs limites :

    • immobilisation prolongée du capital ;
    • sensibilité aux cycles économiques ;
    • incertitude sur l’évolution future des entreprises ;
    • périodes parfois longues de sous-performance.

    Le trading de court terme présente également plusieurs contraintes :

    • coûts de transaction plus importants ;
    • nécessité d’un suivi régulier des marchés ;
    • forte pression psychologique ;
    • risque de multiplication des décisions émotionnelles.

    Ces limites soulignent l’impossibilité, pour chacune de ces approches, de constituer à elle seule une réponse universelle aux défis de l’investissement.

    Vers une logique de complémentarité

    Face à ces contraintes, de nombreux investisseurs adoptent aujourd’hui une approche plus intégrée.

    Cette articulation peut prendre plusieurs formes :

    • constitution d’un portefeuille principal destiné à l’investissement de long terme ;
    • utilisation ponctuelle du trading pour saisir certaines opportunités de marché ;
    • recours à l’analyse technique afin d’améliorer les points d’entrée et de sortie des investissements.

    Cette combinaison permet de bénéficier des avantages de chaque méthode tout en limitant certaines de leurs faiblesses respectives.

    La primauté du cadre de décision

    Au-delà des outils mobilisés, la performance dépend principalement de la qualité du processus décisionnel.

    Cela implique :

    • la définition de règles d’investissement claires ;
    • une gestion rigoureuse du risque ;
    • la cohérence dans l’application de la stratégie ;
    • la capacité à maîtriser les émotions dans des environnements incertains.

    Dans cette perspective, le choix entre trading et investissement apparaît souvent secondaire.

    Ce qui importe avant tout réside dans la capacité à appliquer une méthode disciplinée, cohérente et adaptée à ses objectifs.

    Conclusion

    L’opposition entre trading de court terme et investissement de long terme relève davantage d’une construction théorique que d’une réalité opérationnelle.

    Ces deux approches répondent à des objectifs distincts et s’appuient sur des outils différents. Elles ne s’excluent pas mutuellement mais participent, chacune à leur manière, à la compréhension et à l’exploitation des marchés financiers.

    Dans un environnement marqué par l’incertitude, la réussite dépend moins du choix d’une approche que de la capacité à intégrer des outils complémentaires au sein d’un cadre de décision cohérent et rigoureux.

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    Pourquoi les ETF attirent de plus en plus d’investisseurs

    La progression des ETF n’est pas simplement une tendance passagère. Elle reflète une évolution plus profonde de la manière dont les investisseurs abordent les marchés financiers.

    Alors qu’autrefois la sélection de titres individuels ou les fonds gérés activement dominaient, une part croissante des investisseurs privilégie désormais des solutions simples, diversifiées et peu coûteuses.

    Pourquoi ce changement ?

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    Les coûts ont un impact plus important qu’on ne le pense

    Pendant longtemps, l’attention des investisseurs s’est principalement portée sur les rendements. Pourtant, les frais constituent l’une des rares variables dont l’impact est certain.

    Chaque euro payé en frais est un euro qui ne participe plus à la capitalisation du portefeuille. Sur quelques années, l’écart peut sembler limité. Sur plusieurs décennies, il peut représenter une différence considérable dans le patrimoine final.

    Les ETF ont largement bénéficié de cette prise de conscience en proposant des frais généralement inférieurs à ceux de nombreux fonds traditionnels.

    Battre le marché est plus difficile qu’il n’y paraît

    L’idée de sélectionner les meilleures entreprises ou les meilleurs gérants est séduisante. Dans la pratique, la tâche est beaucoup plus complexe.

    Les marchés intègrent en permanence une quantité immense d’informations, rendant difficile l’identification régulière d’opportunités sous-évaluées. De nombreuses études ont montré qu’une part importante des fonds actifs peine à surperformer durablement leur indice de référence après frais.

    Face à ce constat, de nombreux investisseurs préfèrent capturer la performance globale du marché plutôt que chercher à le battre.

    La diversification est devenue une priorité

    L’investissement moderne ne consiste plus seulement à rechercher de la performance. La gestion du risque occupe une place centrale.

    Or, construire un portefeuille réellement diversifié à partir d’actions individuelles demande du temps, des connaissances et un capital parfois important.

    Les ETF permettent d’accéder instantanément à des dizaines, des centaines, voire des milliers d’entreprises réparties sur plusieurs secteurs et zones géographiques. Cette diversification réduit la dépendance à quelques positions et améliore souvent la robustesse du portefeuille.

    Les investisseurs recherchent davantage de simplicité

    L’accès à l’information n’a jamais été aussi facile. Paradoxalement, cette abondance d’informations rend souvent la prise de décision plus difficile.

    Actualités financières, analyses, prévisions économiques, recommandations contradictoires : beaucoup d’investisseurs finissent par multiplier les décisions sans réelle amélioration des résultats.

    Les ETF répondent à ce problème en simplifiant le processus d’investissement.

    L’objectif n’est plus de prédire les gagnants de demain, mais de participer à la croissance globale des marchés sur le long terme.

    Les comportements influencent souvent davantage les résultats que les placements

    L’une des principales difficultés en investissement n’est pas technique mais comportementale.

    Acheter après une forte hausse, vendre dans la panique lors d’une baisse ou modifier constamment sa stratégie sont des erreurs fréquentes.

    Les ETF s’inscrivent généralement dans une logique d’investissement passif et de long terme.

    Cette approche réduit le besoin d’intervenir continuellement et favorise une discipline souvent plus bénéfique que la recherche permanente de nouvelles opportunités.

    Le véritable moteur de leur succès

    Le succès des ETF ne repose pas uniquement sur leurs caractéristiques techniques.

    Il repose surtout sur leur adéquation avec plusieurs constats que de nombreux investisseurs ont progressivement intégrés :

    • les frais comptent
    • battre durablement le marché est difficile
    • la diversification est essentielle
    • la simplicité est souvent sous-estimée
    • le comportement de l’investisseur influence fortement la performance finale

    En réalité, les ETF séduisent de plus en plus d’investisseurs parce qu’ils ne promettent pas de faire mieux que le marché.

    Ils proposent quelque chose de plus réaliste : capter efficacement la performance du marché tout en limitant les erreurs qui empêchent souvent les investisseurs d’atteindre leurs objectifs.

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    Les 5 clés pour faire grandir votre patrimoine

    Lorsqu’on parle de développement patrimonial, beaucoup pensent immédiatement à des investissements plus risqués ou à la recherche de rendements toujours plus élevés.

    Pourtant, il existe plusieurs leviers capables d’améliorer significativement la croissance d’un patrimoine sans augmenter le niveau de risque pris.

    Dans de nombreux cas, les plus grands progrès financiers proviennent davantage de l’optimisation des fondamentaux que de la recherche du placement parfait.

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    Augmenter son taux d’épargne

    Le premier levier reste souvent le plus puissant.

    Chaque euro épargné devient un euro potentiellement investi.

    Une augmentation progressive du taux d’épargne permet d’accélérer la constitution du capital sans modifier la stratégie d’investissement.

    Quelques pistes :

    • automatiser l’épargne chaque mois
    • limiter les dépenses peu utiles
    • affecter les augmentations de revenus à l’investissement
    • éviter l’inflation du niveau de vie

    Réduire les frais

    Les frais sont souvent invisibles mais leur impact s’accumule année après année.

    Frais de gestion, frais bancaires, frais de transaction ou frais liés à certains produits financiers peuvent réduire fortement la performance finale.

    Même une réduction de quelques dixièmes de pourcentage peut représenter plusieurs milliers d’euros sur le long terme.

    Optimiser la fiscalité

    La performance nette est celle qui compte réellement.

    Utiliser les enveloppes fiscales adaptées, profiter des dispositifs existants et organiser ses investissements de manière cohérente permet souvent d’améliorer les résultats sans prendre davantage de risques.

    L’objectif n’est pas de chercher des montages complexes mais d’utiliser intelligemment les règles disponibles.

    Investir plus longtemps

    Le temps est l’un des rares leviers capables d’agir sans augmenter le risque.

    Plus l’horizon d’investissement est long, plus les effets de la capitalisation deviennent importants.

    Les rendements générés produisent eux-mêmes de nouveaux rendements, créant un effet boule de neige difficile à reproduire autrement.

    Quelques années supplémentaires peuvent parfois avoir plus d’impact qu’une recherche constante de performance.

    Réinvestir les revenus générés

    Dividendes, intérêts ou loyers peuvent être consommés ou réinvestis.

    Le réinvestissement permet d’augmenter progressivement le capital productif et d’accélérer la croissance du patrimoine.

    C’est l’un des mécanismes les plus simples pour exploiter pleinement la puissance de la capitalisation.

    Le véritable accélérateur

    La croissance patrimoniale ne dépend pas uniquement du rendement obtenu.

    Elle dépend également de la capacité à optimiser les leviers que l’on contrôle directement.

    Dans de nombreux cas, les résultats les plus solides proviennent de cinq actions simples :

    • épargner davantage
    • réduire les frais
    • optimiser la fiscalité
    • investir sur une durée plus longue
    • réinvestir les revenus générés

    Avant de chercher plus de performance, il est souvent plus efficace d’exploiter pleinement ces leviers déjà à votre disposition.

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    Mozzeno passe un cap avec 450 M€ de crédits

    Bruxelles, 29 mai 2026 – Longtemps perçue comme un acteur alternatif du crédit, mozzeno change aujourd’hui de catégorie.

    La fintech belge approche désormais des 450 millions d’euros de crédits octroyés, dont 110 millions réalisés sur les 12 derniers mois, ouvre son modèle au courtage en crédit et lance le mozzeno Collaborative Fund avec Securex Vie.

    Ces trois développements marquent une accélération nette de la croissance de mozzeno et confirment son installation durable parmi les acteurs majeurs du crédit en Belgique.

    1. Près de 450 millions d’euros octroyés : la croissance s’accélère fortement

    mozzeno approche des 450 millions d’euros de crédits octroyés depuis son lancement commercial en 2017. Plus significatif encore, 110 millions d’euros ont été réalisés au cours des 12 derniers mois, traduisant une forte accélération de l’activité.

    Cette croissance s’appuie sur un modèle désormais solidement installé sur le marché : des taux compétitifs, une expérience de crédit entièrement digitalisée, et un accompagnement humain structurant.

    Chez mozzeno, l’ensemble du parcours de crédit s’effectue à distance, depuis la demande jusqu’à la signature. L’utilisation de solutions comme itsme®, la carte d’identité électronique et la connexion bancaire via l’open banking permet de faciliter la communication des informations et justificatifs à fournir par l’emprunteur.

    Cette automatisation accélère l’analyse des dossiers et réduit progressivement les délais de mise à disposition des fonds, tout en maintenant la qualité des analyses et contrôles réalisés.

    Cette capacité à faciliter et fluidifier le crédit explique en grande partie la progression observée ces 12 derniers mois et la position de mozzeno comme référence du crédit digital en Belgique.

    « Le volume atteint est important, mais l’évolution récente l’est encore plus. Réaliser 110 millions d’euros en un an montre que le marché répond fortement à notre approche. Le potentiel reste très élevé », explique Xavier Laoureux, co-fondateur de mozzeno.

    2. mozzeno ouvre son modèle au courtage en crédit

    Dans cette dynamique de croissance, mozzeno ouvre désormais son modèle au courtage en crédit.

    Les courtiers partenaires peuvent proposer à leurs clients l’accès aux prêts mozzeno tout en s’appuyant sur une plateforme digitale conçue pour accélérer le traitement des dossiers.

    Cette ouverture permet à la fois de diversifier les canaux d’acquisition de mozzeno et d’offrir à un public plus large d’emprunteurs les avantages de son approche, tout en confirmant le rôle central du courtier dans le conseil et la relation client.

    3. Avec Securex Vie, mozzeno lance un nouveau fonds d’investissement en crédits

    mozzeno lance également le mozzeno Collaborative Fund, un fonds de branche 23 développé avec Securex Vie.

    Ce fonds permet à davantage d’investisseurs d’accéder à l’univers du financement mozzeno et d’investir indirectement dans l’économie réelle, avec un potentiel de rendement à long terme, via une solution assurantielle encadrée.

    Là où l’investissement indirect dans les prêts sous-jacents implique habituellement une gestion active — notamment la sélection des séries de Notes — le fonds simplifie l’accès : la sélection et la diversification sont assurées par mozzeno, tandis que Securex encadre la structure du produit.

    En pratique, mozzeno et Securex prennent en charge l’ensemble du dispositif, rendant l’investissement plus accessible sans en modifier la nature économique.

    Une nouvelle phase de développement

    Ces trois développements — accélération des volumes, ouverture au courtage et nouvelle solution d’investissement — traduisent une même ambition : poursuivre une croissance structurée et continuer à faire évoluer les standards du crédit en Belgique.

    mozzeno a démontré la capacité de son modèle à s’imposer à grande échelle. Le marché belge du crédit offre encore un important potentiel de développement, que la fintech entend continuer à adresser.

    À propos de mozzeno

    Fondée en 2015, mozzeno est une fintech belge spécialisée dans le crédit digital. Elle combine une plateforme technologique performante et un accompagnement humain structuré. À ce jour, mozzeno a permis l’octroi de près de 450 000 000 € .

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    AI Sisters accompagne les entreprises dans l’IA

    En moins de trois ans, l’intelligence artificielle générative est passée du statut de curiosité technologique à celui d’outil incontournable dans de nombreuses entreprises.

    Derrière cette transformation, certains acteurs ont su se positionner très tôt. C’est notamment le cas d’AI Sisters, une société française fondée par Emma et Chloé Pariente, deux sœurs qui ont fait de l’intelligence artificielle leur spécialité bien avant que le sujet ne devienne omniprésent.

    Aujourd’hui, leur entreprise accompagne aussi bien des PME que de grands groupes dans leur transition vers l’intelligence artificielle, avec une ambition simple : aider les organisations à tirer concrètement profit de ces nouveaux outils.

    Une aventure née avec l’arrivée de ChatGPT

    Le déclic remonte à novembre 2022.

    À l’époque, Emma Pariente travaille dans l’univers du digital après un parcours à l’ESCP et plusieurs expériences en Private Equity et en fusions-acquisitions. Attirée depuis toujours par les nouvelles technologies et l’entrepreneuriat, elle avait déjà lancé une première agence digitale spécialisée dans les sites web et les applications.

    Lorsque ChatGPT est rendu accessible au grand public, elle comprend immédiatement le potentiel de l’outil.

    Rapidement, elle l’intègre dans son quotidien professionnel : rédaction de propositions commerciales, marketing, communication, tâches administratives ou encore recherches documentaires. Les gains de productivité sont considérables.

    De son côté, sa sœur Chloé évolue déjà dans l’univers de l’intelligence artificielle et du machine learning. Elle travaille alors dans un grand hôpital où elle participe à des projets d’intégration de l’IA dans différents services.

    Le besoin est évident.

    Les entreprises veulent comprendre cette technologie, mais peu savent réellement comment l’utiliser.

    Les deux sœurs décident alors de lancer AI Sisters.

    Former, conseiller et développer

    L’entreprise s’est construite autour d’un constat simple : l’adoption de l’IA ne se résume pas à l’achat d’un abonnement à ChatGPT.

    Pour créer de la valeur, il faut former les équipes, identifier les bons cas d’usage et mettre en place des solutions adaptées à chaque organisation.

    AI Sisters accompagne ainsi les entreprises de A à Z.

    La société intervient d’abord sur la sensibilisation et la formation des collaborateurs. Séminaires, conférences, programmes d’acculturation, conduite du changement : l’objectif est d’aider les équipes à comprendre les possibilités offertes par l’intelligence artificielle.

    Ensuite vient la partie plus technique.

    Sous l’impulsion de Chloé, AI Sisters dispose d’un laboratoire interne capable de développer des agents IA, des tableaux de bord intelligents ou encore des outils sur mesure répondant à des problématiques métier précises.

    L’entreprise propose également des consultants spécialisés qui interviennent directement chez les clients afin d’accompagner les projets au quotidien.

    Des grands groupes parmi les clients

    En seulement quelques années, AI Sisters a réussi à convaincre plusieurs grandes entreprises françaises et internationales.

    Parmi les références citées figurent notamment La Poste, Havas ou encore TotalEnergies.

    Au total, plus de 700 entreprises ont déjà été accompagnées.

    La société revendique également avoir formé ou sensibilisé près de 50.000 personnes aux usages de l’intelligence artificielle.

    Un développement particulièrement rapide qui s’explique par l’explosion de la demande.

    « Nous étions parmi les premiers acteurs spécialisés sur le sujet en France », explique Emma Pariente.

    Alors que de nombreux cabinets de conseil généralistes se sont progressivement intéressés à l’IA, AI Sisters a fait le choix de se concentrer exclusivement sur cette thématique.

    Une croissance spectaculaire

    Installée à Paris mais active à l’international, l’entreprise compte aujourd’hui une trentaine de collaborateurs en interne.

    Autour de ce noyau central gravite également un vaste réseau de consultants et de formateurs spécialisés dans différents domaines : ressources humaines, marketing, finance, juridique ou encore opérations.

    Pour 2026, AI Sisters prévoit un chiffre d’affaires d’environ 4,5 millions d’euros.

    Une performance qui s’inscrit dans une dynamique de forte croissance puisque l’entreprise affirme avoir doublé, voire triplé son activité chaque année depuis sa création.

    Les ambitions sont désormais tournées vers l’internationalisation et la croissance externe.

    « L’IA ne va pas tout automatiser »

    Contrairement à certaines idées reçues, Emma Pariente ne croit pas à un futur où tout serait entièrement automatisé.

    Selon elle, les grandes entreprises recherchent avant tout des outils capables d’améliorer la productivité des équipes, sans pour autant remplacer l’humain.

    Cette vision se retrouve également dans l’approche d’AI Sisters.

    Malgré son positionnement technologique, l’entreprise conserve une forte dimension humaine avec de nombreuses formations réalisées en présentiel et un accompagnement souvent très personnalisé.

    « L’objectif n’est pas de remplacer les collaborateurs mais de leur permettre de travailler plus efficacement. »

    Comment débuter avec l’intelligence artificielle ?

    Pour les personnes qui n’ont pas encore adopté l’IA, Emma Pariente recommande une approche progressive.

    Selon elle, le meilleur moyen de comprendre ces outils est de commencer par les utiliser dans sa vie personnelle.

    Préparer un voyage, organiser son quotidien, rédiger un message ou obtenir rapidement des informations : les usages sont déjà nombreux.

    Une fois ce premier réflexe acquis, les applications professionnelles viennent naturellement.

    Le parcours d’adoption ressemble souvent à ceci :

    • Découverte et utilisation dans la vie quotidienne.
    • Recherche d’aide sur des tâches simples au travail.
    • Automatisation de certaines analyses ou comparaisons.
    • Création de processus avancés avec des agents IA.
    • Intégration complète de l’IA dans l’ensemble des activités.

    Une progression qui s’observe aujourd’hui dans la plupart des organisations.

    Faut-il faire confiance à l’IA pour investir ?

    L’un des sujets qui revient régulièrement concerne l’investissement.

    De plus en plus d’épargnants demandent à ChatGPT ou à d’autres modèles d’analyser une entreprise, une action ou un marché.

    Pour Emma Pariente, l’important n’est pas tant de savoir si l’on doit faire confiance à l’IA, mais plutôt comment on l’utilise.

    Elle rappelle qu’un investisseur reçoit souvent des documents préparés par des banques d’affaires ou des entreprises elles-mêmes, dont l’objectif est naturellement de présenter les projets sous leur meilleur jour.

    L’IA peut alors servir d’outil complémentaire permettant de confronter différentes sources, d’identifier des risques ou encore de challenger certaines hypothèses.

    Autrement dit, l’intelligence artificielle ne remplace pas l’analyse humaine, mais elle peut considérablement l’enrichir.

    Une révolution qui ne fait que commencer

    Trois ans après l’arrivée de ChatGPT, l’intelligence artificielle générative continue de transformer les méthodes de travail dans tous les secteurs.

    Pour Emma et Chloé Pariente, nous n’en sommes encore qu’au début.

    Si les outils deviennent de plus en plus performants, le véritable défi réside désormais dans leur adoption par les entreprises et leurs collaborateurs.

    Une mission qu’AI Sisters entend bien poursuivre, alors que l’IA s’impose progressivement comme l’une des grandes révolutions technologiques de notre époque.

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    Les 5 piliers d’un patrimoine solide pour investir

    Lorsqu’on parle de patrimoine, l’attention se porte souvent sur les investissements les plus rentables ou les stratégies les plus sophistiquées.

    Pourtant, les patrimoines les plus solides reposent rarement sur un placement unique ou une opportunité exceptionnelle.

    Ils se construisent généralement autour de plusieurs fondations capables de résister au temps, aux crises économiques et aux changements de marché.

    Avant de chercher à maximiser les rendements, il est souvent plus pertinent de consolider les piliers qui soutiennent l’ensemble du patrimoine.

    Avant de continuer, un grand merci à notre sponsor Trade Republic pour son soutien 🤝

    Une capacité d’épargne durable

    Tout patrimoine commence par une chose simple : la capacité à conserver une partie de ses revenus.

    Sans épargne, il devient difficile d’investir, de saisir des opportunités ou de faire face aux imprévus.

    Une capacité d’épargne solide repose généralement sur des revenus maîtrisés, des dépenses contrôlées, une gestion budgétaire cohérente et une épargne régulière. L’épargne constitue la matière première de la création de patrimoine.

    Des actifs productifs

    Accumuler de l’argent ne suffit pas.

    Pour faire croître un patrimoine, il faut posséder des actifs capables de produire de la valeur au fil du temps.

    Cela peut inclure :

    • les actions
    • les ETF
    • l’immobilier locatif
    • les obligations
    • une entreprise

    Ces actifs peuvent générer :

    • des dividendes
    • des loyers
    • des intérêts
    • une appréciation du capital

    Plus les actifs produisent de revenus, moins la croissance du patrimoine dépend exclusivement du travail.

    Une diversification cohérente

    Concentrer l’ensemble de son patrimoine sur un seul actif augmente considérablement le risque.

    La diversification permet de répartir les risques entre plusieurs classes d’actifs et plusieurs sources de revenus.

    Elle peut prendre différentes formes dont une diversification géographique, une diversification sectorielle, une diversification entre actifs financiers et immobiliers et une diversification des revenus.

    L’objectif n’est pas d’éliminer le risque, mais d’éviter qu’un seul événement puisse fragiliser l’ensemble du patrimoine.

    Le temps et la capitalisation

    Le temps reste l’un des leviers les plus puissants de la création de richesse.

    Grâce à la capitalisation, les rendements générés produisent eux-mêmes de nouveaux rendements.

    Au fil des années :

    • le capital augmente progressivement
    • les intérêts s’accumulent
    • la croissance devient exponentielle
    • les fluctuations de court terme perdent en importance

    Investir tôt permet souvent d’obtenir davantage de résultats que chercher constamment le rendement le plus élevé.

    La discipline

    Même la meilleure stratégie peut échouer sans discipline.

    La création de patrimoine repose davantage sur des comportements répétés pendant plusieurs années que sur quelques décisions exceptionnelles.

    Les investisseurs les plus performants sur le long terme évitent généralement les décisions émotionnelles, les changements permanents de stratégie, la recherche de gains rapides et les effets de mode.

    Ils privilégient :

    • la régularité
    • la patience
    • la cohérence
    • la vision long terme

    La discipline transforme une bonne stratégie en véritable moteur de croissance.

    Le véritable objectif : bâtir une base durable

    Un patrimoine solide ne repose pas sur la chance ou sur la recherche permanente du placement parfait.

    Dans la majorité des cas, il se construit grâce à cinq fondations complémentaires :

    • une capacité d’épargne durable
    • des actifs productifs
    • une diversification cohérente
    • le temps et la capitalisation
    • une discipline maintenue sur le long terme

    La solidité patrimoniale apparaît alors moins comme le résultat d’un événement exceptionnel que comme la conséquence d’un système construit progressivement et appliqué avec constance.

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    En vedette Entreprises Fiscalité

    Abby Intelligence : l’assistant IA des indépendants

    Après plusieurs années marquées par la digitalisation accélérée du travail indépendant, les attentes des freelances et micro-entrepreneurs évoluent rapidement.

    Entre obligations administratives croissantes, facturation électronique et besoin de pilotage en temps réel, les indépendants recherchent désormais des outils capables de simplifier concrètement leur quotidien.

    C’est dans ce contexte qu’Abby, start-up française spécialisée dans la gestion tout-en-un pour indépendants, annonce le lancement d’Abby Intelligence, un assistant IA directement intégré à sa plateforme.

    Pensé comme un véritable copilote numérique, Abby Intelligence permet aux utilisateurs de créer des documents, réaliser leurs déclarations fiscales et sociales ou encore analyser leur activité, simplement en langage naturel, sans quitter leur espace Abby.

    Comment est née l’idée d’intégrer une intelligence artificielle directement au cœur de la plateforme Abby ?


    Les indépendants passent encore beaucoup trop de temps sur des tâches administratives qui n’apportent pas directement de valeur à leur activité. Notre objectif avec Abby Intelligence est donc simple : rendre toute cette gestion quasiment invisible pour que les utilisateurs puissent se concentrer sur leur métier.

    Nous avons conçu cette IA comme un assistant du quotidien, capable de comprendre le contexte de chaque indépendant et d’agir directement dans son environnement de travail.

    Concrètement, comment fonctionne Abby Intelligence ?


    Abby Intelligence repose sur deux briques complémentaires. La première, le Spotlight, accessible via le raccourci CMD + K, permet de naviguer instantanément dans l’ensemble des données de son compte et d’obtenir des réponses rapides sans interrompre son flux de travail.

    La seconde est une interface conversationnelle plus avancée qui permet d’effectuer des actions directement en langage naturel : créer une facture, générer un document, réaliser une déclaration URSSAF, TVA ou impôts, ou encore analyser son activité et sa situation administrative.

    L’idée est vraiment de permettre à l’utilisateur de dialoguer avec sa gestion comme il le ferait avec un collaborateur.

    Qu’est-ce qui différencie Abby Intelligence des assistants IA généralistes ?

    La grande différence, c’est l’intégration native à l’écosystème Abby. Contrairement aux outils IA classiques, il n’est pas nécessaire d’exporter des données, de copier-coller des informations ou de reformuler ses demandes. Abby Intelligence accède directement, en temps réel, aux données du compte utilisateur pour fournir des réponses contextualisées et immédiatement actionnables.

    Cette approche nous permet d’aller beaucoup plus loin dans l’automatisation et la personnalisation de l’expérience.

    Quels sont aujourd’hui les principaux usages observés chez les indépendants ?

    Les utilisateurs souhaitent avant tout gagner du temps et obtenir des réponses immédiates. Parmi les cas d’usage les plus fréquents : consulter son chiffre d’affaires, identifier les factures en attente, suivre ses clients, comprendre ses obligations selon son statut ou encore préparer ses déclarations administratives plus sereinement.

    Le système de @mention permet également de contextualiser rapidement une demande pour obtenir des réponses encore plus précises.

    Quelle est votre vision de l’évolution des outils dédiés aux indépendants dans les prochaines années ?

    Nous pensons que les outils de gestion vont devenir de véritables copilotes intelligents. Les indépendants attendent désormais des plateformes capables non seulement de centraliser leur activité, mais aussi d’anticiper leurs besoins, de simplifier les démarches administratives et de leur apporter du conseil personnalisé en temps réel.

    Avec l’arrivée de la facturation électronique et l’évolution constante des obligations réglementaires, l’intelligence artificielle va devenir un levier essentiel pour rendre l’entrepreneuriat plus accessible.

    “Notre ambition est claire : faire d’Abby le meilleur allié de l’indépendant au quotidien. Abby Intelligence, c’est la promesse que la complexité administrative ne sera plus un frein à l’entrepreneuriat. Nous l’avons conçu pour qu’il soit le ChatGPT de la facturation électronique.”
    — Nicolas Lespinasse

    Abby Intelligence sera déployé progressivement auprès des utilisateurs à partir du 25 mai 2026.

    Présentation vidéo :
    Découvrir Abby Intelligence