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Pourquoi les ETF attirent de plus en plus d’investisseurs

La progression des ETF n’est pas simplement une tendance passagère. Elle reflète une évolution plus profonde de la manière dont les investisseurs abordent les marchés financiers.

Alors qu’autrefois la sélection de titres individuels ou les fonds gérés activement dominaient, une part croissante des investisseurs privilégie désormais des solutions simples, diversifiées et peu coûteuses.

Pourquoi ce changement ?

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Les coûts ont un impact plus important qu’on ne le pense

Pendant longtemps, l’attention des investisseurs s’est principalement portée sur les rendements. Pourtant, les frais constituent l’une des rares variables dont l’impact est certain.

Chaque euro payé en frais est un euro qui ne participe plus à la capitalisation du portefeuille. Sur quelques années, l’écart peut sembler limité. Sur plusieurs décennies, il peut représenter une différence considérable dans le patrimoine final.

Les ETF ont largement bénéficié de cette prise de conscience en proposant des frais généralement inférieurs à ceux de nombreux fonds traditionnels.

Battre le marché est plus difficile qu’il n’y paraît

L’idée de sélectionner les meilleures entreprises ou les meilleurs gérants est séduisante. Dans la pratique, la tâche est beaucoup plus complexe.

Les marchés intègrent en permanence une quantité immense d’informations, rendant difficile l’identification régulière d’opportunités sous-évaluées. De nombreuses études ont montré qu’une part importante des fonds actifs peine à surperformer durablement leur indice de référence après frais.

Face à ce constat, de nombreux investisseurs préfèrent capturer la performance globale du marché plutôt que chercher à le battre.

La diversification est devenue une priorité

L’investissement moderne ne consiste plus seulement à rechercher de la performance. La gestion du risque occupe une place centrale.

Or, construire un portefeuille réellement diversifié à partir d’actions individuelles demande du temps, des connaissances et un capital parfois important.

Les ETF permettent d’accéder instantanément à des dizaines, des centaines, voire des milliers d’entreprises réparties sur plusieurs secteurs et zones géographiques. Cette diversification réduit la dépendance à quelques positions et améliore souvent la robustesse du portefeuille.

Les investisseurs recherchent davantage de simplicité

L’accès à l’information n’a jamais été aussi facile. Paradoxalement, cette abondance d’informations rend souvent la prise de décision plus difficile.

Actualités financières, analyses, prévisions économiques, recommandations contradictoires : beaucoup d’investisseurs finissent par multiplier les décisions sans réelle amélioration des résultats.

Les ETF répondent à ce problème en simplifiant le processus d’investissement.

L’objectif n’est plus de prédire les gagnants de demain, mais de participer à la croissance globale des marchés sur le long terme.

Les comportements influencent souvent davantage les résultats que les placements

L’une des principales difficultés en investissement n’est pas technique mais comportementale.

Acheter après une forte hausse, vendre dans la panique lors d’une baisse ou modifier constamment sa stratégie sont des erreurs fréquentes.

Les ETF s’inscrivent généralement dans une logique d’investissement passif et de long terme.

Cette approche réduit le besoin d’intervenir continuellement et favorise une discipline souvent plus bénéfique que la recherche permanente de nouvelles opportunités.

Le véritable moteur de leur succès

Le succès des ETF ne repose pas uniquement sur leurs caractéristiques techniques.

Il repose surtout sur leur adéquation avec plusieurs constats que de nombreux investisseurs ont progressivement intégrés :

  • les frais comptent
  • battre durablement le marché est difficile
  • la diversification est essentielle
  • la simplicité est souvent sous-estimée
  • le comportement de l’investisseur influence fortement la performance finale

En réalité, les ETF séduisent de plus en plus d’investisseurs parce qu’ils ne promettent pas de faire mieux que le marché.

Ils proposent quelque chose de plus réaliste : capter efficacement la performance du marché tout en limitant les erreurs qui empêchent souvent les investisseurs d’atteindre leurs objectifs.

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PEA : L’outil d’épargne le plus mal compris des français ? 

Avec plus de 7 millions de plans ouverts, le Plan d’Épargne en Actions (PEA) est loin d’être un produit confidentiel. Pourtant, il reste largement sous-utilisé par rapport à d’autres solutions d’épargne comme le Livret A.

Alors que près de 470 milliards d’euros dorment encore sur les comptes courants des Français, le PEA apparaît comme un outil particulièrement intéressant pour investir sur le long terme tout en bénéficiant d’un cadre fiscal avantageux.

Pour mieux comprendre les freins, les opportunités et les évolutions autour du PEA, Parlons Finance a rencontré le Directeur France de XTB, Daniel Gravier. Ensemble, nous avons abordé les idées reçues, la fiscalité, les erreurs fréquentes des investisseurs ainsi que la vision de XTB pour démocratiser l’investissement en France.

Le PEA existe depuis longtemps, pourtant il reste peu utilisé. Pourquoi autant de Français passent encore à côté du PEA aujourd’hui ?

Avec environ 7,2 millions de plans ouverts en France, le PEA est loin d’être un outil délaissé par les épargnants.

Toutefois, la comparaison avec le Livret A reste frappante : le nombre de livrets ouverts est bien supérieur (58 millions de livrets), et surtout, le montant total des encours en 2024 sur le Livret A (432 milliards d’euros) écrase celui du PEA (114 milliards d’euros).

Un autre indicateur est particulièrement révélateur : selon les dernières données, les Français conservent 470 milliards d’euros qui ne sont absolument pas investis et qui dorment sur des comptes courants.

Le véritable frein ne réside donc pas dans le PEA lui-même, mais dans une problématique plus globale : le rapport complexe des Français à la gestion active de leur patrimoine.

Beaucoup pensent que le PEA est réservé aux investisseurs « experts ». Est-ce une idée reçue ? À qui s’adresse réellement le PEA ?

Absolument pas.

Le Plan d’Épargne en Actions (PEA) est un outil accessible à tous, conçu pour encourager le plus grand nombre à investir dans des titres européens et ainsi soutenir l’économie réelle.

Il permet d’investir dès quelques euros sur des actions ou des ETF, et son utilisation ne nécessite pas forcément des connaissances techniques avancées.

L’investisseur reste autonome dans le choix de ses titres, qu’ils soient plus ou moins volatils selon son profil et ses objectifs.

Son principal atout demeure son avantage fiscal : après cinq ans de détention, les gains réalisés sont exonérés d’impôt sur le revenu.

Entre PEA, assurance-vie et compte-titres, comment expliquer simplement le rôle du PEA dans une stratégie d’investissement ?

Parmi ces trois enveloppes d’investissement, deux éléments sont essentiels : la fiscalité et les limites de dépôt.

L’assurance-vie et le PEA permettent toutes deux de bénéficier d’avantages fiscaux, que ce soit pour l’investissement ou la transmission patrimoniale.

Le PEA est toutefois plafonné à 150.000 euros de versements.

Le compte-titres offre quant à lui une liberté totale, sans plafond ni restriction particulière sur les actifs investissables.

Le PEA représente ainsi un excellent compromis : il combine la souplesse d’investissement d’un compte-titres avec une fiscalité avantageuse proche de celle de l’assurance-vie.

Pour de nombreux épargnants, il constitue un pilier incontournable dans la construction d’un patrimoine financier.

D’un point de vue fiscal, le PEA est souvent présenté comme très avantageux. Quels sont ses vrais atouts, mais aussi ses limites ?

Le principal avantage du PEA réside dans sa fiscalité.

Après cinq ans de détention, les gains réalisés, y compris les dividendes, sont exonérés d’impôt sur le revenu. Seuls les prélèvements sociaux restent dus.

Un point souvent méconnu : le délai de cinq ans démarre à la date du premier versement et non à la date d’ouverture du compte.

Le dispositif comporte néanmoins certaines limites :

  • Un univers d’investissement restreint à des actifs éligibles.
  • Un plafond de versement fixé à 150.000 euros.

Malgré ces contraintes, le PEA demeure l’un des outils les plus efficaces pour investir sur le long terme.

Le PEA souffre parfois d’une image « rigide » ou « complexe ». Qu’est-ce qui freine concrètement les investisseurs ?

La principale difficulté concerne aujourd’hui le transfert d’un PEA existant entre deux établissements financiers.

En l’absence de délai réglementaire précis, les transferts peuvent parfois s’avérer longs et complexes.

Pour les nouveaux investisseurs, en revanche, l’ouverture d’un PEA est devenue relativement simple, notamment grâce aux plateformes en ligne qui ont largement simplifié les démarches.

XTB a lancé un PEA à 0 % de commission. Pourquoi ce choix ?

Le PEA existe depuis plus de trente ans et est déjà détenu par plusieurs millions de Français.

Pourtant, il reste encore largement sous-utilisé.

Face à ce constat, XTB a souhaité proposer une offre particulièrement compétitive afin de favoriser son adoption.

Cette stratégie semble porter ses fruits puisque plus de 10.000 nouveaux PEA ont été ouverts chez XTB un an seulement après son lancement.

L’objectif est clair : démocratiser l’investissement en bourse grâce à un produit simple, accessible et fiscalement attractif.

En quoi le PEA XTB se différencie-t-il des offres des banques traditionnelles ?

Le premier élément différenciant est sa tarification particulièrement compétitive.

XTB mise également sur une application intuitive permettant aux nouveaux investisseurs de naviguer facilement parmi les différents produits financiers.

L’entreprise met également en avant un accompagnement humain avec des équipes joignables par téléphone et la possibilité de rencontrer des conseillers dans ses bureaux parisiens.

Pour quelqu’un qui ouvre un PEA aujourd’hui, par où commencer ?

XTB ne fournit pas de conseils en investissement.

Toutefois, tout investisseur devrait commencer par définir ses objectifs personnels :

  • Les secteurs qui l’intéressent.
  • Les zones géographiques qu’il souhaite privilégier.
  • Son horizon d’investissement.
  • Son niveau de tolérance au risque.

L’essentiel reste de construire une diversification cohérente, basée sur de véritables convictions d’investissement.

Quelles sont les erreurs les plus fréquentes commises par les particuliers ?

Selon XTB, la principale difficulté est psychologique.

De nombreux investisseurs imaginent que passer un premier ordre en bourse est compliqué.

Dans la réalité, l’opération est souvent aussi simple qu’effectuer un virement bancaire ou ajouter un bénéficiaire sur son compte.

La plupart des investisseurs réalisent ensuite que la difficulté était davantage mentale que technique.

Et beaucoup regrettent finalement de ne pas avoir commencé plus tôt.

Dans un contexte économique incertain, le PEA reste-t-il pertinent ?

Oui, plus que jamais.

Pour le Directeur France de XTB, le PEA demeure un outil incontournable dans toute stratégie patrimoniale de long terme.

Son avantage fiscal constitue à lui seul un argument majeur.

Mais il offre également une grande flexibilité : rien n’oblige l’investisseur à investir immédiatement l’intégralité de son capital.

Chacun peut avancer à son rythme et saisir les opportunités lorsque les conditions de marché lui paraissent favorables.

Conclusion

Alors que des centaines de milliards d’euros restent aujourd’hui non investis sur les comptes courants des Français, le PEA apparaît comme l’un des véhicules les plus efficaces pour préparer son avenir financier. Accessible, fiscalement avantageux et adapté à une stratégie de long terme, il reste pourtant méconnu ou mal compris par une grande partie de la population.

Comme le rappelle le Directeur France de XTB au cours de cet entretien, le plus difficile n’est souvent pas d’investir… mais de faire le premier pas.

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Les 5 clés pour faire grandir votre patrimoine

Lorsqu’on parle de développement patrimonial, beaucoup pensent immédiatement à des investissements plus risqués ou à la recherche de rendements toujours plus élevés.

Pourtant, il existe plusieurs leviers capables d’améliorer significativement la croissance d’un patrimoine sans augmenter le niveau de risque pris.

Dans de nombreux cas, les plus grands progrès financiers proviennent davantage de l’optimisation des fondamentaux que de la recherche du placement parfait.

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Augmenter son taux d’épargne

Le premier levier reste souvent le plus puissant.

Chaque euro épargné devient un euro potentiellement investi.

Une augmentation progressive du taux d’épargne permet d’accélérer la constitution du capital sans modifier la stratégie d’investissement.

Quelques pistes :

  • automatiser l’épargne chaque mois
  • limiter les dépenses peu utiles
  • affecter les augmentations de revenus à l’investissement
  • éviter l’inflation du niveau de vie

Réduire les frais

Les frais sont souvent invisibles mais leur impact s’accumule année après année.

Frais de gestion, frais bancaires, frais de transaction ou frais liés à certains produits financiers peuvent réduire fortement la performance finale.

Même une réduction de quelques dixièmes de pourcentage peut représenter plusieurs milliers d’euros sur le long terme.

Optimiser la fiscalité

La performance nette est celle qui compte réellement.

Utiliser les enveloppes fiscales adaptées, profiter des dispositifs existants et organiser ses investissements de manière cohérente permet souvent d’améliorer les résultats sans prendre davantage de risques.

L’objectif n’est pas de chercher des montages complexes mais d’utiliser intelligemment les règles disponibles.

Investir plus longtemps

Le temps est l’un des rares leviers capables d’agir sans augmenter le risque.

Plus l’horizon d’investissement est long, plus les effets de la capitalisation deviennent importants.

Les rendements générés produisent eux-mêmes de nouveaux rendements, créant un effet boule de neige difficile à reproduire autrement.

Quelques années supplémentaires peuvent parfois avoir plus d’impact qu’une recherche constante de performance.

Réinvestir les revenus générés

Dividendes, intérêts ou loyers peuvent être consommés ou réinvestis.

Le réinvestissement permet d’augmenter progressivement le capital productif et d’accélérer la croissance du patrimoine.

C’est l’un des mécanismes les plus simples pour exploiter pleinement la puissance de la capitalisation.

Le véritable accélérateur

La croissance patrimoniale ne dépend pas uniquement du rendement obtenu.

Elle dépend également de la capacité à optimiser les leviers que l’on contrôle directement.

Dans de nombreux cas, les résultats les plus solides proviennent de cinq actions simples :

  • épargner davantage
  • réduire les frais
  • optimiser la fiscalité
  • investir sur une durée plus longue
  • réinvestir les revenus générés

Avant de chercher plus de performance, il est souvent plus efficace d’exploiter pleinement ces leviers déjà à votre disposition.

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Mozzeno passe un cap avec 450 M€ de crédits

Bruxelles, 29 mai 2026 – Longtemps perçue comme un acteur alternatif du crédit, mozzeno change aujourd’hui de catégorie.

La fintech belge approche désormais des 450 millions d’euros de crédits octroyés, dont 110 millions réalisés sur les 12 derniers mois, ouvre son modèle au courtage en crédit et lance le mozzeno Collaborative Fund avec Securex Vie.

Ces trois développements marquent une accélération nette de la croissance de mozzeno et confirment son installation durable parmi les acteurs majeurs du crédit en Belgique.

1. Près de 450 millions d’euros octroyés : la croissance s’accélère fortement

mozzeno approche des 450 millions d’euros de crédits octroyés depuis son lancement commercial en 2017. Plus significatif encore, 110 millions d’euros ont été réalisés au cours des 12 derniers mois, traduisant une forte accélération de l’activité.

Cette croissance s’appuie sur un modèle désormais solidement installé sur le marché : des taux compétitifs, une expérience de crédit entièrement digitalisée, et un accompagnement humain structurant.

Chez mozzeno, l’ensemble du parcours de crédit s’effectue à distance, depuis la demande jusqu’à la signature. L’utilisation de solutions comme itsme®, la carte d’identité électronique et la connexion bancaire via l’open banking permet de faciliter la communication des informations et justificatifs à fournir par l’emprunteur.

Cette automatisation accélère l’analyse des dossiers et réduit progressivement les délais de mise à disposition des fonds, tout en maintenant la qualité des analyses et contrôles réalisés.

Cette capacité à faciliter et fluidifier le crédit explique en grande partie la progression observée ces 12 derniers mois et la position de mozzeno comme référence du crédit digital en Belgique.

« Le volume atteint est important, mais l’évolution récente l’est encore plus. Réaliser 110 millions d’euros en un an montre que le marché répond fortement à notre approche. Le potentiel reste très élevé », explique Xavier Laoureux, co-fondateur de mozzeno.

2. mozzeno ouvre son modèle au courtage en crédit

Dans cette dynamique de croissance, mozzeno ouvre désormais son modèle au courtage en crédit.

Les courtiers partenaires peuvent proposer à leurs clients l’accès aux prêts mozzeno tout en s’appuyant sur une plateforme digitale conçue pour accélérer le traitement des dossiers.

Cette ouverture permet à la fois de diversifier les canaux d’acquisition de mozzeno et d’offrir à un public plus large d’emprunteurs les avantages de son approche, tout en confirmant le rôle central du courtier dans le conseil et la relation client.

3. Avec Securex Vie, mozzeno lance un nouveau fonds d’investissement en crédits

mozzeno lance également le mozzeno Collaborative Fund, un fonds de branche 23 développé avec Securex Vie.

Ce fonds permet à davantage d’investisseurs d’accéder à l’univers du financement mozzeno et d’investir indirectement dans l’économie réelle, avec un potentiel de rendement à long terme, via une solution assurantielle encadrée.

Là où l’investissement indirect dans les prêts sous-jacents implique habituellement une gestion active — notamment la sélection des séries de Notes — le fonds simplifie l’accès : la sélection et la diversification sont assurées par mozzeno, tandis que Securex encadre la structure du produit.

En pratique, mozzeno et Securex prennent en charge l’ensemble du dispositif, rendant l’investissement plus accessible sans en modifier la nature économique.

Une nouvelle phase de développement

Ces trois développements — accélération des volumes, ouverture au courtage et nouvelle solution d’investissement — traduisent une même ambition : poursuivre une croissance structurée et continuer à faire évoluer les standards du crédit en Belgique.

mozzeno a démontré la capacité de son modèle à s’imposer à grande échelle. Le marché belge du crédit offre encore un important potentiel de développement, que la fintech entend continuer à adresser.

À propos de mozzeno

Fondée en 2015, mozzeno est une fintech belge spécialisée dans le crédit digital. Elle combine une plateforme technologique performante et un accompagnement humain structuré. À ce jour, mozzeno a permis l’octroi de près de 450 000 000 € .

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AI Sisters accompagne les entreprises dans l’IA

En moins de trois ans, l’intelligence artificielle générative est passée du statut de curiosité technologique à celui d’outil incontournable dans de nombreuses entreprises.

Derrière cette transformation, certains acteurs ont su se positionner très tôt. C’est notamment le cas d’AI Sisters, une société française fondée par Emma et Chloé Pariente, deux sœurs qui ont fait de l’intelligence artificielle leur spécialité bien avant que le sujet ne devienne omniprésent.

Aujourd’hui, leur entreprise accompagne aussi bien des PME que de grands groupes dans leur transition vers l’intelligence artificielle, avec une ambition simple : aider les organisations à tirer concrètement profit de ces nouveaux outils.

Une aventure née avec l’arrivée de ChatGPT

Le déclic remonte à novembre 2022.

À l’époque, Emma Pariente travaille dans l’univers du digital après un parcours à l’ESCP et plusieurs expériences en Private Equity et en fusions-acquisitions. Attirée depuis toujours par les nouvelles technologies et l’entrepreneuriat, elle avait déjà lancé une première agence digitale spécialisée dans les sites web et les applications.

Lorsque ChatGPT est rendu accessible au grand public, elle comprend immédiatement le potentiel de l’outil.

Rapidement, elle l’intègre dans son quotidien professionnel : rédaction de propositions commerciales, marketing, communication, tâches administratives ou encore recherches documentaires. Les gains de productivité sont considérables.

De son côté, sa sœur Chloé évolue déjà dans l’univers de l’intelligence artificielle et du machine learning. Elle travaille alors dans un grand hôpital où elle participe à des projets d’intégration de l’IA dans différents services.

Le besoin est évident.

Les entreprises veulent comprendre cette technologie, mais peu savent réellement comment l’utiliser.

Les deux sœurs décident alors de lancer AI Sisters.

Former, conseiller et développer

L’entreprise s’est construite autour d’un constat simple : l’adoption de l’IA ne se résume pas à l’achat d’un abonnement à ChatGPT.

Pour créer de la valeur, il faut former les équipes, identifier les bons cas d’usage et mettre en place des solutions adaptées à chaque organisation.

AI Sisters accompagne ainsi les entreprises de A à Z.

La société intervient d’abord sur la sensibilisation et la formation des collaborateurs. Séminaires, conférences, programmes d’acculturation, conduite du changement : l’objectif est d’aider les équipes à comprendre les possibilités offertes par l’intelligence artificielle.

Ensuite vient la partie plus technique.

Sous l’impulsion de Chloé, AI Sisters dispose d’un laboratoire interne capable de développer des agents IA, des tableaux de bord intelligents ou encore des outils sur mesure répondant à des problématiques métier précises.

L’entreprise propose également des consultants spécialisés qui interviennent directement chez les clients afin d’accompagner les projets au quotidien.

Des grands groupes parmi les clients

En seulement quelques années, AI Sisters a réussi à convaincre plusieurs grandes entreprises françaises et internationales.

Parmi les références citées figurent notamment La Poste, Havas ou encore TotalEnergies.

Au total, plus de 700 entreprises ont déjà été accompagnées.

La société revendique également avoir formé ou sensibilisé près de 50.000 personnes aux usages de l’intelligence artificielle.

Un développement particulièrement rapide qui s’explique par l’explosion de la demande.

« Nous étions parmi les premiers acteurs spécialisés sur le sujet en France », explique Emma Pariente.

Alors que de nombreux cabinets de conseil généralistes se sont progressivement intéressés à l’IA, AI Sisters a fait le choix de se concentrer exclusivement sur cette thématique.

Une croissance spectaculaire

Installée à Paris mais active à l’international, l’entreprise compte aujourd’hui une trentaine de collaborateurs en interne.

Autour de ce noyau central gravite également un vaste réseau de consultants et de formateurs spécialisés dans différents domaines : ressources humaines, marketing, finance, juridique ou encore opérations.

Pour 2026, AI Sisters prévoit un chiffre d’affaires d’environ 4,5 millions d’euros.

Une performance qui s’inscrit dans une dynamique de forte croissance puisque l’entreprise affirme avoir doublé, voire triplé son activité chaque année depuis sa création.

Les ambitions sont désormais tournées vers l’internationalisation et la croissance externe.

« L’IA ne va pas tout automatiser »

Contrairement à certaines idées reçues, Emma Pariente ne croit pas à un futur où tout serait entièrement automatisé.

Selon elle, les grandes entreprises recherchent avant tout des outils capables d’améliorer la productivité des équipes, sans pour autant remplacer l’humain.

Cette vision se retrouve également dans l’approche d’AI Sisters.

Malgré son positionnement technologique, l’entreprise conserve une forte dimension humaine avec de nombreuses formations réalisées en présentiel et un accompagnement souvent très personnalisé.

« L’objectif n’est pas de remplacer les collaborateurs mais de leur permettre de travailler plus efficacement. »

Comment débuter avec l’intelligence artificielle ?

Pour les personnes qui n’ont pas encore adopté l’IA, Emma Pariente recommande une approche progressive.

Selon elle, le meilleur moyen de comprendre ces outils est de commencer par les utiliser dans sa vie personnelle.

Préparer un voyage, organiser son quotidien, rédiger un message ou obtenir rapidement des informations : les usages sont déjà nombreux.

Une fois ce premier réflexe acquis, les applications professionnelles viennent naturellement.

Le parcours d’adoption ressemble souvent à ceci :

  • Découverte et utilisation dans la vie quotidienne.
  • Recherche d’aide sur des tâches simples au travail.
  • Automatisation de certaines analyses ou comparaisons.
  • Création de processus avancés avec des agents IA.
  • Intégration complète de l’IA dans l’ensemble des activités.

Une progression qui s’observe aujourd’hui dans la plupart des organisations.

Faut-il faire confiance à l’IA pour investir ?

L’un des sujets qui revient régulièrement concerne l’investissement.

De plus en plus d’épargnants demandent à ChatGPT ou à d’autres modèles d’analyser une entreprise, une action ou un marché.

Pour Emma Pariente, l’important n’est pas tant de savoir si l’on doit faire confiance à l’IA, mais plutôt comment on l’utilise.

Elle rappelle qu’un investisseur reçoit souvent des documents préparés par des banques d’affaires ou des entreprises elles-mêmes, dont l’objectif est naturellement de présenter les projets sous leur meilleur jour.

L’IA peut alors servir d’outil complémentaire permettant de confronter différentes sources, d’identifier des risques ou encore de challenger certaines hypothèses.

Autrement dit, l’intelligence artificielle ne remplace pas l’analyse humaine, mais elle peut considérablement l’enrichir.

Une révolution qui ne fait que commencer

Trois ans après l’arrivée de ChatGPT, l’intelligence artificielle générative continue de transformer les méthodes de travail dans tous les secteurs.

Pour Emma et Chloé Pariente, nous n’en sommes encore qu’au début.

Si les outils deviennent de plus en plus performants, le véritable défi réside désormais dans leur adoption par les entreprises et leurs collaborateurs.

Une mission qu’AI Sisters entend bien poursuivre, alors que l’IA s’impose progressivement comme l’une des grandes révolutions technologiques de notre époque.

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Les 5 piliers d’un patrimoine solide pour investir

Lorsqu’on parle de patrimoine, l’attention se porte souvent sur les investissements les plus rentables ou les stratégies les plus sophistiquées.

Pourtant, les patrimoines les plus solides reposent rarement sur un placement unique ou une opportunité exceptionnelle.

Ils se construisent généralement autour de plusieurs fondations capables de résister au temps, aux crises économiques et aux changements de marché.

Avant de chercher à maximiser les rendements, il est souvent plus pertinent de consolider les piliers qui soutiennent l’ensemble du patrimoine.

Avant de continuer, un grand merci à notre sponsor Trade Republic pour son soutien 🤝

Une capacité d’épargne durable

Tout patrimoine commence par une chose simple : la capacité à conserver une partie de ses revenus.

Sans épargne, il devient difficile d’investir, de saisir des opportunités ou de faire face aux imprévus.

Une capacité d’épargne solide repose généralement sur des revenus maîtrisés, des dépenses contrôlées, une gestion budgétaire cohérente et une épargne régulière. L’épargne constitue la matière première de la création de patrimoine.

Des actifs productifs

Accumuler de l’argent ne suffit pas.

Pour faire croître un patrimoine, il faut posséder des actifs capables de produire de la valeur au fil du temps.

Cela peut inclure :

  • les actions
  • les ETF
  • l’immobilier locatif
  • les obligations
  • une entreprise

Ces actifs peuvent générer :

  • des dividendes
  • des loyers
  • des intérêts
  • une appréciation du capital

Plus les actifs produisent de revenus, moins la croissance du patrimoine dépend exclusivement du travail.

Une diversification cohérente

Concentrer l’ensemble de son patrimoine sur un seul actif augmente considérablement le risque.

La diversification permet de répartir les risques entre plusieurs classes d’actifs et plusieurs sources de revenus.

Elle peut prendre différentes formes dont une diversification géographique, une diversification sectorielle, une diversification entre actifs financiers et immobiliers et une diversification des revenus.

L’objectif n’est pas d’éliminer le risque, mais d’éviter qu’un seul événement puisse fragiliser l’ensemble du patrimoine.

Le temps et la capitalisation

Le temps reste l’un des leviers les plus puissants de la création de richesse.

Grâce à la capitalisation, les rendements générés produisent eux-mêmes de nouveaux rendements.

Au fil des années :

  • le capital augmente progressivement
  • les intérêts s’accumulent
  • la croissance devient exponentielle
  • les fluctuations de court terme perdent en importance

Investir tôt permet souvent d’obtenir davantage de résultats que chercher constamment le rendement le plus élevé.

La discipline

Même la meilleure stratégie peut échouer sans discipline.

La création de patrimoine repose davantage sur des comportements répétés pendant plusieurs années que sur quelques décisions exceptionnelles.

Les investisseurs les plus performants sur le long terme évitent généralement les décisions émotionnelles, les changements permanents de stratégie, la recherche de gains rapides et les effets de mode.

Ils privilégient :

  • la régularité
  • la patience
  • la cohérence
  • la vision long terme

La discipline transforme une bonne stratégie en véritable moteur de croissance.

Le véritable objectif : bâtir une base durable

Un patrimoine solide ne repose pas sur la chance ou sur la recherche permanente du placement parfait.

Dans la majorité des cas, il se construit grâce à cinq fondations complémentaires :

  • une capacité d’épargne durable
  • des actifs productifs
  • une diversification cohérente
  • le temps et la capitalisation
  • une discipline maintenue sur le long terme

La solidité patrimoniale apparaît alors moins comme le résultat d’un événement exceptionnel que comme la conséquence d’un système construit progressivement et appliqué avec constance.

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Abby Intelligence : l’assistant IA des indépendants

Après plusieurs années marquées par la digitalisation accélérée du travail indépendant, les attentes des freelances et micro-entrepreneurs évoluent rapidement.

Entre obligations administratives croissantes, facturation électronique et besoin de pilotage en temps réel, les indépendants recherchent désormais des outils capables de simplifier concrètement leur quotidien.

C’est dans ce contexte qu’Abby, start-up française spécialisée dans la gestion tout-en-un pour indépendants, annonce le lancement d’Abby Intelligence, un assistant IA directement intégré à sa plateforme.

Pensé comme un véritable copilote numérique, Abby Intelligence permet aux utilisateurs de créer des documents, réaliser leurs déclarations fiscales et sociales ou encore analyser leur activité, simplement en langage naturel, sans quitter leur espace Abby.

Comment est née l’idée d’intégrer une intelligence artificielle directement au cœur de la plateforme Abby ?


Les indépendants passent encore beaucoup trop de temps sur des tâches administratives qui n’apportent pas directement de valeur à leur activité. Notre objectif avec Abby Intelligence est donc simple : rendre toute cette gestion quasiment invisible pour que les utilisateurs puissent se concentrer sur leur métier.

Nous avons conçu cette IA comme un assistant du quotidien, capable de comprendre le contexte de chaque indépendant et d’agir directement dans son environnement de travail.

Concrètement, comment fonctionne Abby Intelligence ?


Abby Intelligence repose sur deux briques complémentaires. La première, le Spotlight, accessible via le raccourci CMD + K, permet de naviguer instantanément dans l’ensemble des données de son compte et d’obtenir des réponses rapides sans interrompre son flux de travail.

La seconde est une interface conversationnelle plus avancée qui permet d’effectuer des actions directement en langage naturel : créer une facture, générer un document, réaliser une déclaration URSSAF, TVA ou impôts, ou encore analyser son activité et sa situation administrative.

L’idée est vraiment de permettre à l’utilisateur de dialoguer avec sa gestion comme il le ferait avec un collaborateur.

Qu’est-ce qui différencie Abby Intelligence des assistants IA généralistes ?

La grande différence, c’est l’intégration native à l’écosystème Abby. Contrairement aux outils IA classiques, il n’est pas nécessaire d’exporter des données, de copier-coller des informations ou de reformuler ses demandes. Abby Intelligence accède directement, en temps réel, aux données du compte utilisateur pour fournir des réponses contextualisées et immédiatement actionnables.

Cette approche nous permet d’aller beaucoup plus loin dans l’automatisation et la personnalisation de l’expérience.

Quels sont aujourd’hui les principaux usages observés chez les indépendants ?

Les utilisateurs souhaitent avant tout gagner du temps et obtenir des réponses immédiates. Parmi les cas d’usage les plus fréquents : consulter son chiffre d’affaires, identifier les factures en attente, suivre ses clients, comprendre ses obligations selon son statut ou encore préparer ses déclarations administratives plus sereinement.

Le système de @mention permet également de contextualiser rapidement une demande pour obtenir des réponses encore plus précises.

Quelle est votre vision de l’évolution des outils dédiés aux indépendants dans les prochaines années ?

Nous pensons que les outils de gestion vont devenir de véritables copilotes intelligents. Les indépendants attendent désormais des plateformes capables non seulement de centraliser leur activité, mais aussi d’anticiper leurs besoins, de simplifier les démarches administratives et de leur apporter du conseil personnalisé en temps réel.

Avec l’arrivée de la facturation électronique et l’évolution constante des obligations réglementaires, l’intelligence artificielle va devenir un levier essentiel pour rendre l’entrepreneuriat plus accessible.

“Notre ambition est claire : faire d’Abby le meilleur allié de l’indépendant au quotidien. Abby Intelligence, c’est la promesse que la complexité administrative ne sera plus un frein à l’entrepreneuriat. Nous l’avons conçu pour qu’il soit le ChatGPT de la facturation électronique.”
— Nicolas Lespinasse

Abby Intelligence sera déployé progressivement auprès des utilisateurs à partir du 25 mai 2026.

Présentation vidéo :
Découvrir Abby Intelligence

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BNP Paribas et Mistral AI veulent accélérer l’IA dans la banque

BNP Paribas prolonge son partenariat avec Mistral AI pour développer des outils d’IA générative dans plusieurs métiers du groupe bancaire.

BNP Paribas a annoncé prolonger son partenariat avec Mistral AI pour une durée de trois ans. La banque française travaille avec la startup spécialisée dans l’intelligence artificielle depuis 2023, ce qui fait de BNP Paribas le plus ancien partenaire de Mistral AI dans le secteur financier.

Lors de cette présentation à laquelle Parlons Finance s’est rendu, les deux groupes ont expliqué vouloir aller plus loin que le simple accès à des modèles d’IA. L’objectif est désormais de co-développer des solutions directement adaptées au secteur bancaire, tout en gardant un haut niveau de sécurité et de conformité réglementaire.

Des usages très concrets dans la banque

BNP Paribas explique que l’IA est déjà utilisée pour gérer les énormes volumes d’informations internes du groupe. Les outils développés avec Mistral AI servent notamment à améliorer la recherche documentaire, automatiser certaines analyses ou encore faciliter le traitement de données. Plusieurs solutions sont déjà utilisées en interne et d’autres sont encore en phase de test.

Le partenariat concerne aussi des tâches plus sensibles comme le KYC (“Know Your Customer”), un système utilisé par les banques pour vérifier l’identité des clients et lutter contre la fraude et le blanchiment. L’IA pourrait automatiser certaines tâches répétitives tout en laissant la validation finale aux équipes humaines. BNP Paribas insiste justement sur ce point : l’objectif n’est pas de remplacer les employés, mais surtout de leur faire gagner du temps sur certaines opérations.

“Notre priorité est de tirer parti de la puissance de l’IA générative pour créer des outils fiables et efficaces que nos équipes et nos clients peuvent utiliser au quotidien”, explique Sophie Heller, directrice de la transformation de CPBS chez BNP Paribas.

Une IA européenne face aux géants américains

Ce partenariat montre aussi la volonté de BNP Paribas de travailler avec un acteur technologique européen plutôt qu’uniquement avec des groupes américains comme OpenAI ou Google. Mistral AI est aujourd’hui considéré comme l’un des principaux espoirs européens dans l’intelligence artificielle.

Le groupe bancaire mise sur une stratégie dite “multi-modèles”, c’est-à-dire utiliser plusieurs technologies d’IA selon les besoins, le niveau de confidentialité des données ou les contraintes géographiques. BNP Paribas regarde aussi de près les futures capacités de calcul de Mistral AI, un élément devenu stratégique avec l’explosion des besoins en puissance informatique dans l’IA générative.

“Ensemble, nous ne déployons pas seulement des modèles de pointe, mais co-développons également des solutions sur mesure qui répondent aux enjeux et aux opportunités propres au secteur bancaire”, affirme Marjorie Janiewicz, directrice commerciale de Mistral AI.

Des assistants IA pour les clients et les salariés

Les premiers outils commencent déjà à apparaître. Chez Hello bank!, l’assistant virtuel HelloïZ utilise désormais l’IA générative pour mieux comprendre les demandes des clients.

La banque précise que plus d’un million de clients utilisent déjà cette nouvelle version depuis janvier 2026.

En parallèle, BNP Paribas prépare aussi un assistant IA destiné à ses collaborateurs. Celui-ci pourra résumer des documents, reformuler des contenus, traduire des textes ou aider à analyser des informations plus rapidement.

Le déploiement est prévu à partir de 2026. Une preuve supplémentaire que l’IA générative entre désormais dans une phase beaucoup plus concrète dans le monde bancaire.

Pendant longtemps, l’intelligence artificielle dans les banques ressemblait surtout à une promesse ou à des tests isolés. Aujourd’hui, le sujet change clairement d’échelle. Avec ce type de partenariat, les grands groupes bancaires cherchent désormais à intégrer l’IA directement dans leurs outils du quotidien.

Et dans un secteur où la rapidité devient stratégique, la vraie bataille pourrait maintenant se jouer sur un point simple : quelle banque arrivera à utiliser l’IA le plus efficacement sans perdre la confiance de ses clients ?

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Paris Opportunity Week 2026 : investir autrement

Paris Opportunity Week s’impose comme le nouveau rendez-vous français dédié aux opportunités créées par l’intelligence artificielle.

Organisée le mercredi 3 juin 2026 à Station F, à Paris, cette première édition réunira plus de 2 000 visiteurs, 60 speakers, 50 podcasts, des ateliers, keynotes et rencontres business autour d’un objectif clair : aider entrepreneurs, investisseurs, startups, plateformes, experts et médias à comprendre les mutations en cours et à identifier les opportunités de demain.

Comprendre les mutations avant d’agir

Alors que l’intelligence artificielle transforme déjà l’immobilier, l’investissement, le patrimoine et l’entrepreneuriat, de nombreux acteurs cherchent encore à distinguer les effets de mode des véritables leviers de croissance.

La Paris Opportunity Week répond à ce besoin à travers un format immersif mêlant podcasts live, tables rondes, ateliers participatifs, networking qualifié, village partenaires et Opportunity Awards. L’événement permet aux participants de décrypter les nouvelles tendances, d’échanger avec des experts et de repartir avec des pistes concrètes pour anticiper les évolutions de leurs marchés.

Des speakers de référence pour éclairer les opportunités

Cette première édition réunira des entrepreneurs, investisseurs et personnalités reconnues issus de l’IA, de l’immobilier, de l’investissement et du business.

Parmi les profils annoncés figurent notamment Matthias Baccino, Jérémy Blackwell, Nadim Takchi, Thomas Danset, Laura Pélissié, Vincent Aurez, Nicolas Guyon, Taïg Khris, Cyril Benzaquen, Hervé Bloch, Sixtine Moullé-Berteaux ou encore Christopher Wangen.

Des acteurs comme Le Boncoin Immo, Efficity, La Première Brique, Tokimo, Substi.ai, Hemea ou Mynotary seront également présents pour partager leurs visions, leurs solutions et leurs retours d’expérience.

Une expérience pensée pour provoquer les bonnes rencontres

Plus qu’une conférence, la Paris Opportunity Week est conçue comme un accélérateur d’opportunités. L’événement favorise les échanges entre des profils qui ne se croisent pas toujours : entrepreneurs, investisseurs, experts de l’IA, professionnels de l’immobilier, acteurs du patrimoine, médias et startups.

L’ambition est de créer un lieu de convergence où les idées circulent, les connexions se construisent et les projets peuvent émerger.

Un événement orchestré par Christophe Molinari

La Paris Opportunity Week est portée par Christophe Molinari, cofondateur de Talisman, cercle privé et podcast business, expert du réseau B2B et producteur de plus de 200 événements.

Après avoir conçu le Paris IA Immo Day en 2025, cofondé SHAKA Biarritz et coordonné un village IA / Fintech au CES de Las Vegas, il poursuit avec ce nouveau format mêlant innovation, business, investissement, immobilier et entrepreneuriat.

Inscris-toi pour réserver ta place

Les places étant limitées, mieux vaut anticiper.

Inscris-toi dès maintenant pour participer à la Paris Opportunity Week et rejoindre plus de 2 000 entrepreneurs, investisseurs et décideurs à Station F.

Lien de l’inscription : 👉

Une journée pour comprendre les mutations, rencontrer les bons acteurs et saisir les opportunités concrètes créées par l’intelligence artificielle.

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Sequoia Capital : le fonds qui a financé le monde sans que vous le sachiez

Vous utilisez probablement chaque jour des produits financés par le même fonds. Votre iPhone, vos recherches Google, vos paiements Stripe, vos appels WhatsApp, vos réservations Airbnb.

Derrière une large partie des entreprises qui structurent l’économie numérique mondiale se trouve un seul nom, presque inconnu du grand public : Sequoia Capital. Cinquante ans d’existence, 56 milliards de dollars sous gestion, et un palmarès qui n’a aucun équivalent dans l’histoire du capital-risque.

Un garage de Los Altos, 1972

Tout commence avec Don Valentine. Ancien ingénieur chez Fairchild Semiconductor, il passe une partie de sa carrière à vendre des composants électroniques avant de comprendre, avant tout le monde, que l’argent ne se fait pas dans la fabrication, il se fait dans le financement de ceux qui vont changer le monde.

Valentine ne s’intéresse pas à la technologie pour la technologie. Sa boussole, c’est le marché : sa taille, sa dynamique, la nature de la concurrence. « Notre objectif a toujours été de construire de grandes entreprises : si vous n’attaquez pas un grand marché, vous ne construirez jamais une grande entreprise », dira-t-il.

En 1972, il fonde Sequoia Capital depuis Menlo Park, Californie, sur ce qui deviendra la légendaire Sand Hill Road, l’adresse la plus chère du capital-risque mondial. Son premier investissement est dans Atari, le pionnier du jeu vidéo. Là, il croise un jeune technicien maigre et intense, sans costume ni business plan. Impressionné par cet employé d’Atari, Valentine met 150 000 dollars dans sa startup en 1978. L’employé s’appelle Steve Jobs. Apple vaut aujourd’hui plus de 3 000 milliards de dollars.

La méthode : parier sur les marchés, pas sur les idées

Ce qui distingue Sequoia de ses concurrents depuis le début, c’est une doctrine d’investissement étonnamment simple. Valentine privilégie les grands marchés, les points d’inflexion précoces et les fondateurs humbles, un style qui a forgé la réputation de Sequoia pour sa discipline dans l’investissement technologique en phase précoce.

Concrètement, cela signifie qu’on ne vient pas chez Sequoia avec une belle technologie. On vient avec une conviction sur un marché colossal et un problème concret à résoudre. Le fonds cherche des gens qui ont un rêve et une façon de résoudre un problème, qui s’intéressent à créer de nouveaux produits.

Cette approche explique un palmarès qui donne le vertige. Sequoia a payé environ 12 millions de dollars pour une participation d’environ 10 % dans Google en 1999. Roelof Botha, alors nouveau chez Sequoia, a investi dans YouTube en 2005, empochant un gain considérable lorsque Google l’a racheté un an plus tard. Sequoia était déjà investisseur dans le premier tour de financement de Nvidia en 1993, six ans avant l’IPO du fabricant de GPU et près de trois décennies avant que l’entreprise devienne centrale dans l’essor de l’IA.

Les sociétés du portefeuille de Sequoia représentent aujourd’hui plus de 25 % de la valeur totale du Nasdaq. Une seule firme, un seul chiffre qui résume cinquante ans de flair.

L’anecdote Zuckerberg : l’un qui a échappé

Sequoia n’a pas tout gagné.

L’histoire la plus célèbre du secteur est celle de sa plus grande erreur. En 2004, un jeune fondateur débarque dans les bureaux du fonds pour une réunion. Il s’est présenté en pyjama, en retard. Devant une assistance médusée, il a fait une présentation PowerPoint expliquant les raisons pour lesquelles Sequoia ne devait pas investir dans Facebook.

Mark Zuckerberg, en quelques diapositives, a sabordé lui-même la réunion. Sequoia a passé son tour. Facebook est devenu Meta.

La revanche est venue dix ans plus tard. Sequoia avait investi environ 60 millions de dollars dans WhatsApp. Lorsque Facebook a racheté l’application de messagerie pour 19 milliards de dollars en 2014, le gain du fonds a été estimé entre 3 et 7 milliards de dollars.

C’est le même homme qui avait humilié Sequoia qui signait le chèque.

Une structure qui défie les conventions du secteur

Le capital-risque fonctionne traditionnellement sur un modèle fermé : un fonds lève de l’argent, investit pendant dix ans, distribue les gains, se dissout. Sequoia a décidé de tout casser.

En 2021, le fonds annonce la création d’un véhicule permanent : l’Evergreen Fund, qui recycle ses gains dans les générations futures au lieu de redistribuer après dix ans.

Désormais, Sequoia investit du seed aux marchés cotés, avec des équipes à Menlo Park, Londres, Bangalore, Tel-Aviv et Pékin. L’idée est de ne plus jamais être forcé de vendre une position dans Apple ou Nvidia parce qu’un fonds arrive à échéance.

Roelof Botha résume la philosophie de transmission du fonds ainsi : « Don Valentine n’a pas appelé ça Valentine Ventures quand il l’a fondé. Il a transmis le partnership à la génération suivante. Nous n’avons pas eu à payer pour récupérer le fonds de la génération précédente, et nous ne ferons pas payer la suivante. »

Les coups qui font mal : FTX et la géopolitique

Sequoia n’est pas infaillible. En 2022, Roelof Botha et ses partenaires se sont excusés auprès de leurs investisseurs lors d’une conférence téléphonique pour avoir soutenu FTX, avec des investissements totalisant 214 millions de dollars répartis sur deux fonds. Sam Bankman-Fried avait trompé tout le monde, y compris le fonds le plus aguerri de Silicon Valley.

La même année, les tensions géopolitiques entre les États-Unis et la Chine forcent une décision radicale. En 2023, Sequoia annonce sa division en trois entités indépendantes sous l’effet des pressions réglementaires. La séparation est achevée en 2024 : l’ancienne branche chinoise opère désormais indépendamment sous le nom HongShan, tandis que l’entité Inde et Asie du Sud-Est est devenue Peak XV Partners. Un empire mondial fragmenté en quelques mois.

La transmission : un modèle de succession rare

En novembre 2025, Roelof Botha passe le relais à Alfred Lin et Pat Grady comme co-stewards. Depuis qu’il avait pris la direction des opérations américaines et européennes en 2017, Botha avait supervisé la distribution de 50 milliards de dollars aux investisseurs du fonds.

Lin a mené de grands investissements dans des entreprises comme Airbnb, DoorDash et Kalshi. Grady, partenaire depuis près de 19 ans, a dirigé l’investissement croissance de Sequoia depuis 2015, soutenant des entreprises comme ServiceNow, OpenAI et Harvey.

Ce modèle de succession, intégré, progressif, sans rachat du partnership, est en soi une innovation managériale. Dans un secteur où les ego sont légion et les scissions fréquentes, Sequoia a construit quelque chose de rare : une institution qui survit à ses fondateurs.

Ce que Sequoia dit du venture capital

Botha lui-même est lucide sur les limites du secteur : « Il y a trop d’argent et trop de gens qui veulent être investisseurs. Il faudrait 40 Figma par an pour que l’industrie génère les rendements espérés, ce qui ne se produit pas. »

Sequoia incarne à la fois le meilleur et les contradictions du capital-risque : une machine à identifier les géants de demain, capable d’une discipline remarquable sur cinq décennies, et pourtant vulnérable aux mêmes biais que les autres quand l’euphorie d’un secteur prend le dessus sur la méthode.

Ce qui reste, au fond, c’est une conviction simple héritée de Don Valentine : les grandes entreprises se construisent sur de grands marchés. Et ceux qui savent lire les marchés avant les autres n’ont pas besoin de s’appeler Valentine Ventures pour laisser leur nom dans l’histoire.

Sources

Fortune, « Sequoia Capital invested early in Google, Nvidia, and Apple », juillet 2024

TechCrunch, « Sequoia names Alfred Lin and Pat Grady as new co-stewards », novembre 2025

Stanford GSB Insights, entretien Don Valentine, 2010