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Entretien avec Jérémie Pulinx – Waterloo AM, la maison indépendante qui avance vite

Dans un paysage financier dominé par les grandes banques internationales et la concentration croissante du secteur, certaines maisons indépendantes parviennent à tracer leur chemin avec succès. Waterloo Asset Management en fait partie.

Fondée avec une volonté d’ancrage local et une vision à long terme, cette société belgo-luxembourgeoise attire de plus en plus l’attention.

Nous avons rencontré Jérémie Pulinx, associé et figure clé du développement de la maison, pour comprendre ce qui fait la singularité de Waterloo Asset Management et quelles sont ses ambitions pour les prochaines années.

Parlons Finance : Waterloo Asset Management fait partie de ces maisons dont on entend de plus en plus parler. Comment expliquez-vous cette dynamique ?

Jérémie Pulinx :

Nous sommes une société belgo-luxembourgeoise indépendante, avec un ancrage historique à Waterloo, dans le sud de Bruxelles. Notre croissance moyenne est d’environ 20 % par an, portée par la confiance de nos clients et la performance régulière de nos fonds. Notre produit phare est notre gestion Flexible, qui a obtenu la note maximale de 5 étoiles Morningstar – une reconnaissance qui témoigne de notre rigueur et de la qualité de nos choix d’investissement.

Parlons Finance : Dans un secteur dominé par les grandes institutions, quel est votre positionnement ?

Jérémie Pulinx :

Nous croyons que la gestion de patrimoine doit rester un métier d’écoute et de discernement. Là où les grandes institutions bancaires se tournent vers la robotisation et la standardisation pour accroître leur marge, nous privilégions une approche fondée sur l’expérience humaine.

Notre comité d’investissement, qui réunit à la fois des chercheurs en finance académique et des professionnels de marché, incarne cette philosophie. Leur travail associe une analyse rigoureuse aux réalités concrètes des investisseurs. C’est cette combinaison – indépendante et pragmatique – qui fait notre différence.

Parlons Finance : On parle d’une expansion en cours ?

Jérémie Pulinx :

En effet, nous étudions actuellement l’ouverture d’un bureau à Knokke, afin de nous rapprocher de la clientèle entrepreneuriale et familiale du nord du pays. Ce marché est particulièrement dynamique et correspond bien à notre ADN.

Mais notre horizon est plus large. Nous préparons également une implantation à Paris d’ici 2026. L’objectif n’est pas de se disperser mais de répondre à une demande croissante pour une gestion indépendante, à la fois solide et proche des clients.

Parlons Finance : Et la suite ?

Jérémie Pulinx :

Notre ambition est claire : atteindre un milliard d’euros sous gestion d’ici 2030. Mais ce n’est pas une fin en soi. Ce qui nous motive, c’est la démonstration qu’il est possible de bâtir une maison de gestion solide, humaine et rentable, sans céder à la course à la standardisation.

Parlons Finance : Un mot de conclusion ?

Jérémie Pulinx :

La finance change, mais la confiance reste rare. C’est précisément là qu’un gestionnaire indépendant comme Waterloo Asset Management a son rôle à jouer : redonner un visage à la gestion de fortune, replacer la relation de confiance et la personnalisation au centre.

Waterloo Asset Management illustre la montée en puissance de maisons indépendantes capables de rivaliser avec les grands acteurs grâce à la performance, la proximité et l’écoute. Une trajectoire qui mérite d’être suivie, à l’heure où les investisseurs recherchent de plus en plus d’authenticité et de solidité dans la gestion de leur patrimoine.

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Investir dans l’incertitude : quand les fonds fermés cotés prennent le relais du Private Equity

Depuis toujours, la volatilité des marchés financiers pousse de nombreux investisseurs à rechercher des solutions plus stables. Dans ce contexte, le Private Equity s’est imposé comme une alternative crédible, capable de générer de la performance tout en s’affranchissant des fluctuations quotidiennes des marchés cotés.

Cependant, malgré plus d’une décennie de succès, le manque de transparence et les valorisations élevées des entreprises non cotées pèsent aujourd’hui sur cette classe d’actifs et suscitent des interrogations.

Face à cela, certaines sociétés de gestion comme Erasmus AM proposent une alternative : le fonds fermé coté, qui combine les avantages du Private Equity (accompagnement dans la durée de sociétés prometteuses) avec une meilleure transparence et des valorisations attrayantes qu’offrent actuellement les petites et moyennes capitalisations européennes.

Private Equity : l’illiquidité comme fondement

Le Private Equity repose sur un principe clé : investir dans des actifs illiquides avec un horizon long terme et une stratégie de création de valeur progressive.

  • Capital bloqué : levé au départ, il reste immobilisé sur une durée fixe fréquemment prolongée (souvent au-delà de 10 ans).
  • Vision stratégique : permet aux gérants de déployer sereinement du capital dans des projets de long terme (par exemples des PME non cotées).
  • Alignement d’intérêts : stabilité et discipline renforcent la convergence entre investisseurs (LPs) et gestionnaires (GPs).

Cette structure convient parfaitement aux actifs illiquides, mais peut être perçue comme contraignante pour les investisseurs recherchant davantage de souplesse.

Fonds fermés cotés : transparence et valorisation attrayante

Un fonds fermé investi dans le coté s’appuie sur les grands principes du Private Equity, tout en offrant deux atouts décisifs :

  • Transparence renforcée : contrairement au Private Equity, les sociétés en portefeuille sont cotées en bourse et donc valorisées en continu par le marché, ce qui permet de suivre clairement l’évolution de la performance.
  • Flexibilité de gestion supérieure : Les prises de participation sont systématiquement minoritaires et permettent aux gérants d’amender leurs positions en cas de changement d’opinion. Cela permet également de grandement limiter le risque que le fonds soit prolongé au-delà des 5 ans prévu. 
  • Valorisations attrayantes : Alors que l’engouement pour le Private Equity des dernières a fait fortement progresser les valorisations, les Petites Capitalisations cotées n’ont pas connu une telle euphorie et offrent actuellement une décote de près de 30% par rapport au non coté.

À qui s’adressent les fonds fermés ?

Historiquement, les fonds fermés étaient réservés aux institutionnels et aux grands investisseurs, avec un ticket d’entrée d’au moins 100 000 euros. Cette barrière limitait fortement l’accès à cette classe d’actifs.

Dès cette année, grâce au cadre ELTIF 2.0, Erasmus AM démocratise cette approche en abaissant le ticket d’entrée à 20 000 euros.

Ainsi, dans une allocation de long terme (avec une période de blocage de 5 ans), un fonds fermé coté devient une solution pertinente pour :

  • réduire la volatilité de son portefeuille,
  • profiter des faibles valorisations actuelles des small caps européennes
  • laisser le temps jouer en votre faveur grâce à une gestion de long terme.

En conclusion

Le Private Equity reste un outil idéal pour les investisseurs en quête de performance supérieure grâce à son horizon long terme et son capital bloqué. Mais son manque de transparence et les valorisations élevées des entreprises non cotées en limitent aujourd’hui l’attrait.

En revanche, les fonds fermés côtés, offrent une réponse adaptée : transparence, période de blocage plus courte (5 ans) et surtout une exposition à des valorisations attractives sur les small et mid caps européennes.

C’est sur cette conviction qu’Erasmus AM a lancé, il y a quelques semaines, la période de souscription d’un fonds fermé dédié aux micro-capitalisations européennes qui se nomme EDL 2030.

Ce fonds vise à offrir à nos clients une exposition directe à la reprise européenne, avec une prise de participation au capital des sociétés les plus prometteuses, dans une logique de long terme, tout en réduisant les biais comportementaux qui pèsent souvent sur la performance.

Grâce à cette structure, notre équipe de gérants et d’analystes pourra gérer activement la montée en puissance du portefeuille et ajuster les pondérations en fonction des opportunités et des niveaux de valorisation de marché.

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Nos analyses Pédagogie & concepts clés

Comment fonctionnent les Hedge Funds ?

Dans l’univers de la finance, certains acteurs suscitent fascination, incompréhension… ou inquiétude. C’est le cas des hedge funds, ces fonds d’investissement alternatifs souvent réservés à une élite, et dont le rôle est parfois mal perçu. Mais que sont-ils vraiment ? Comment fonctionnent-ils ? Et pourquoi font-ils partie intégrante des marchés financiers modernes ?

Qu’est-ce qu’un hedge fund ?

Le terme « hedge fund » signifie littéralement « fonds de couverture ». À l’origine, ces fonds visaient à se couvrir contre les risques de marché, en combinant des positions acheteuses et vendeuses. Aujourd’hui, le concept a largement évolué.

Un hedge fund est un fonds d’investissement privé, souvent domicilié dans des juridictions favorables (îles Caïmans, Luxembourg, Irlande…), qui vise une performance absolue. Contrairement aux fonds traditionnels (comme les OPCVM ou les ETF), le hedge fund ne cherche pas à battre un indice, mais à générer du rendement en toute circonstance, que les marchés montent ou baissent.

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Comment fonctionne un hedge fund ?

Les hedge funds se distinguent par leur grande liberté stratégique. Voici leurs principales caractéristiques :

1. Stratégies variées et souvent complexes

Un hedge fund peut combiner plusieurs approches, comme :

  • Long/Short Equity : acheter des actions sous-évaluées (long) et vendre à découvert des actions surévaluées (short).
  • Arbitrage : profiter d’écarts de prix entre deux actifs liés (par exemple entre une action et son option).
  • Macro Global : parier sur les grandes tendances économiques (taux d’intérêt, devises, matières premières…).
  • Distressed assets : investir dans des entreprises en difficulté, à fort potentiel de retournement.

2. Utilisation de l’effet de levier

Les hedge funds utilisent l’endettement pour amplifier leurs positions. Cela peut booster les gains… mais aussi accentuer les pertes.

3. Liberté d’investissement

Contrairement aux fonds classiques, ils ne sont pas limités à certaines classes d’actifs. Un hedge fund peut investir dans :

  • Actions
  • Obligations
  • Produits dérivés
  • Matières premières
  • Devises
  • Actifs non cotés (private equity)

Comment se rémunèrent les hedge funds ?

Le modèle classique est connu sous le nom de “2/20” :

  • 2 % de frais de gestion annuels, même si le fonds est en perte
  • 20 % des gains réalisés (commission de performance)

Ce modèle peut sembler agressif, mais il reflète la promesse de rendements supérieurs à la moyenne – ce qui, dans la réalité, est loin d’être garanti.

Quels sont les risques associés ?

Les hedge funds sont puissants, mais pas invincibles. Plusieurs événements ont marqué l’histoire financière :

  • L’effondrement de LTCM (1998) : un fonds soutenu par deux Prix Nobel qui a failli faire exploser le système financier mondial.
  • La chute d’Archegos Capital (2021) : plus de 10 milliards de dollars de pertes pour les banques impliquées.

Ces cas illustrent le risque systémique que certains hedge funds peuvent représenter, notamment lorsqu’ils prennent des paris massifs avec effet de levier.

Peut-on investir dans un hedge fund ?

En Europe, les hedge funds sont réservés à des investisseurs qualifiés ou institutionnels. L’accès pour les particuliers est très limité, souvent à partir de 500 000 € ou plus.

Cependant, certains fonds alternatifs régulés ou ETF “liés” à des stratégies de hedge funds permettent de s’en inspirer, sans en assumer toute la complexité.

Conclusion : des acteurs à connaître, mais à manier avec prudence

Les hedge funds sont des acteurs majeurs de la finance mondiale. Leur agilité stratégique leur permet de naviguer dans toutes les conditions de marché, mais leur opacité et leur niveau de risque en font des instruments réservés à des investisseurs aguerris.

Comprendre leur fonctionnement, c’est aussi mieux comprendre les dynamiques des marchés : qui vend ? qui achète ? qui parie sur une crise ou une reprise ? Autant de questions que les hedge funds aident, parfois, à éclairer.

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Et si 2025 était (enfin) l’année des small caps européennes ?

Alors que les marchés restent agités depuis plusieurs mois, les small caps européennes s’imposent comme les véritables bénéficiaires du contexte actuel.

Une analyse claire de ErasmusGestion.

Portées par un assouplissement monétaire, un euro plus fort, les perspectives d’ambitieux projets (défense européenne, plan de relance allemand) et une (légère) amélioration de la croissance économique pour 2025, elles surperforment les large caps de 6 % depuis mars. 

Leur caractère domestique les protège des frictions commerciales mondiales, et leurs valorisations, historiquement décotées de 20 à 30 %, offrent encore un potentiel de revalorisation significatif. 

Après des années difficiles pour les small caps, notre fonds phare, Erasmus Small Cap Europe, profite pleinement de ce rebond. Depuis sa création, il affiche une surperformance par rapport à son indice de référence, démontrant notre capacité à créer de la valeur sur ce segment de marché. 

Pourquoi ce rebond significatif ? 

Tout d’abord, les Small caps européennes se situent à des valorisations historiquement faibles, ce qui a favorisé une forte hausse en ce début d’année. Leur potentiel de croissance demeure significatif, notamment en comparaison avec les large caps, dont les valorisations sont relativement plus élevées, ce qui est historiquement une anomalie. 

Valorisation des Small Caps vs Large Caps en Europe 

Make Germany Great Again 

Ensuite, notre portefeuille est fortement exposé à l’Allemagne, avec plus de 22% investis dans ce pays. Le plan de relance massif annoncé par le gouvernement allemand a dynamisé les petites capitalisations locales, qui affichent une performance remarquable de 26 % depuis le début de l’année, contre seulement 12 % pour l’ensemble des small caps européennes sur la même période. 

Le retour en force de nombreux dossiers 

Enfin, le rebond d’Erasmus Small Cap Europe s’explique également par la performance de plusieurs dossiers à fort potentiel, tels que Theon et Bilendi, qui illustrent la dynamique de reprise des small caps européennes. 

Theon International 

Cet acteur spécialisé dans les systèmes de vision nocturne et thermique pour applications militaires, a enregistré une croissance exceptionnelle, avec un chiffre d’affaires de 352M€ en 2024, en hausse de 60% par rapport à l’année précédente, porté par une demande mondiale croissante pour ses technologies innovantes (ex. : l’écosystème A.R.M.E.D. pour la réalité augmentée). 

La hausse des budgets de défense en Europe renforce la dynamique de Theon International, qui s’appuie sur un carnet de commandes solide de 669 M€. Cette visibilité claire pour 2025 et 2026 est particulièrement appréciée par le marché, comme en témoigne la progression spectaculaire de 122 % de son cours de bourse depuis le début de l’année. 

Bilendi 

Dans un registre plus résilient, nous valorisons également Bilendi, un investissement de longue date dans notre portefeuille. Ce groupe français, acteur clé des services d’études de marché et de fidélisation, poursuit une transformation stratégique portée par une croissance externe soutenue. Sa trajectoire solide et sa capacité d’innovation en font un dossier attractif pour les années à venir. 

Pour l’exercice 2026, Bilendi ambitionne un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros, soit une croissance de 55% sur les deux prochaines années, assorti d’une marge EBITDA de 25 %, traduisant un potentiel de croissance significatif et prometteur pour les années à venir. 

Perspectives 

Grâce à des valorisations toujours attractives, un environnement macroéconomique porteur et des entreprises à fort potentiel comme Theon et Bilendi, nous sommes convaincus que le marché des small caps offre encore un important potentiel de croissance. 

Cette dynamique bénéficiera directement à Erasmus Small Cap Europe ainsi qu’à notre nouveau fonds fermé, EDL 2030, dont le lancement est prévu dans les prochaines semaines. Bien évidemment, l’investisseur doit rester pleinement attentifs aux opportunités et aux évolutions des marchés afin de maximiser la valeur pour son portefeuille. 

Par Aymeric Lang – Directeur de la Gestion chez ErasmusGestion

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Pourquoi l’Europe séduit de plus en plus les investisseurs internationaux ?

Dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques croissantes et une incertitude économique persistante, les investisseurs sont à la recherche de nouvelles opportunités pour sécuriser et faire fructifier leur capital. 

L’Europe, avec sa dynamique collective, ses réformes ambitieuses et sa volonté d’autonomie stratégique, se présente aujourd’hui comme une destination d’investissement particulièrement attractive.

L’équipe de Parlons Finance était à l’Amundi World Investment Forum, un rendez-vous qui rassemble les grands décideurs de la finance mondiale pour comprendre les nouvelles tendances économiques.

Valérie Baudson, Directrice Générale de Amundi

Nous vous proposons ici une analyse complète du regain d’intérêt pour l’Europe sur la scène mondiale, et des implications concrètes pour les investisseurs.

Les marchés financiers face aux défis géopolitiques et économiques

Depuis le début des années 2020, la montée des tensions entre grandes puissances, notamment entre les États-Unis et la Chine, pèse sur la croissance mondiale. Le protectionnisme américain, les incertitudes autour de la politique commerciale de Donald Trump et la moindre implication américaine dans la sécurité européenne poussent l’Union européenne à revoir ses priorités stratégiques.

À cela s’ajoute la montée du populisme dans plusieurs pays occidentaux, qui fragilise les institutions et alimente la volatilité politique. Dans ce climat, les marchés financiers sont chahutés, et la traditionnelle confiance dans le dollar comme valeur refuge est remise en question. La diversification devient une nécessité.

L’Europe, une force géopolitique et économique en quête d’autonomie

Face à ces bouleversements, l’Europe s’affirme comme un pôle de stabilité et de résilience. « La volonté de développer une autonomie stratégique, notamment dans les domaines de la défense, de l’énergie et de la technologie, est au cœur des priorités européennes », commente Pierre Blanchet, Responsable des Solutions d’Investissement Retail d’Amundi.

L’Allemagne, longtemps critiquée pour sa frilosité budgétaire, opère un tournant en engageant des dépenses publiques massives dans la défense et les infrastructures. La Banque centrale européenne, de son côté, adopte une posture plus lisible, ajustant sa politique monétaire dans un contexte d’inflation maîtrisée. L’euro, enfin, renforce progressivement son rôle dans les échanges internationaux.

Une rotation des investissements vers l’Europe

Après des années dominées par Wall Street, les flux d’investissements opèrent un retour vers les places européennes. Depuis janvier, le DAX allemand a enregistré une hausse de plus de 18 %, contre environ 4 % pour le S&P 500. 

Un changement de paradigme salué par Valérie Baudson, directrice générale d’Amundi : « Les performances exceptionnelles du marché américain se sont atténuées. En revanche, les marchés européens suscitent un intérêt croissant. »

Ce regain d’attractivité s’explique par plusieurs facteurs : des valorisations plus raisonnables, une meilleure visibilité politique et monétaire, et des efforts d’investissement public dans des secteurs stratégiques. Les petites et moyennes capitalisations, en particulier, concentrent l’attention des investisseurs en quête de croissance durable.

Une stratégie européenne à construire

Mais pour transformer cet intérêt en dynamique durable, l’Europe doit aller plus loin. Enrico Letta plaide pour la création d’une Union de l’épargne et de l’investissement. L’objectif étant de fluidifier les flux de capitaux, créer un « passeport européen de l’investissement » et financer à l’échelle continentale les transitions technologiques et écologiques. Une échéance est même proposée : juillet 2027.

D’autres pistes émergent : encourager une immigration qualifiée pour répondre au vieillissement démographique, réformer le marché intérieur, et placer l’épargne dans des projets innovants. Cecilia Malmström, ancienne commissaire européenne, appelle à agir vite : « Nous savons ce qu’il faut faire. Si nous n’agissons pas maintenant, il sera trop tard. »

Un positionnement à reconsidérer pour les investisseurs

Diversifier vers l’Europe devient un choix stratégique, non plus par défaut, mais par conviction. Les secteurs de la défense, de l’énergie, de la tech et de la transition verte offrent des opportunités réelles. 

Pierre Blanchet conclut : « Le réveil de l’Europe et sa volonté de renforcer sa cohésion et son autonomie, sont une source d’optimisme pour les investisseurs »

Malgré tout, les risques demeurent : lenteur de mise en œuvre des réformes, tensions géopolitiques persistantes, chocs énergétiques ou technologiques. Mais dans un monde instable, l’Europe apparaît aujourd’hui comme un port d’ancrage solide et ambitieux.

En gros, nous sommes à un tournant historique

L’Europe est à un tournant. Si elle saisit cette occasion pour concrétiser son projet de puissance stratégique et économique, elle peut devenir une destination d’investissement majeure, au service d’une croissance durable et souveraine. Pour les investisseurs, intégrer l’Europe dans sa stratégie, c’est préparer l’avenir.

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ETF : Comment fonctionne ce produit d’investissement devenu incontournable ?

Depuis quelques années, les ETF (Exchange Traded Funds) séduisent un nombre croissant d’investisseurs particuliers et institutionnels. Mais comment fonctionne réellement ce produit ? Qui les crée ? Que contient un ETF ? Et surtout, pourquoi sont-ils devenus si populaires ? On vous explique tout.

Qu’est-ce qu’un ETF ?

Un ETF, ou fonds indiciel coté, est un panier de titres (actions, obligations, matières premières…) conçu pour répliquer fidèlement un indice boursier comme le CAC 40, le S&P 500 ou le MSCI World.

Contrairement à un fonds traditionnel, l’ETF est côté en bourse, ce qui signifie qu’il peut être acheté et vendu en temps réel, comme une action.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous remercions notre sponsor de nous accompagner. Tout comme nous, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via notre lien ci-dessous et obtenez un bonus de 30€ :

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Comment se construit un ETF ?

1. Choix de l’indice

Tout commence par un gestionnaire d’actifs (BlackRock, Amundi, Lyxor, Vanguard…). Il sélectionne un indice de référence à reproduire : cela peut être un indice global (MSCI World), régional (S&P 500) ou sectoriel (Nasdaq Clean Energy).

2. Méthode de réplication

Il existe deux méthodes principales :

  • Réplication physique : le gestionnaire achète les actifs composant réellement l’indice.
  • Réplication synthétique : il passe un contrat (appelé swap) avec une banque qui s’engage à lui fournir la performance de l’indice.

3. Partenariat avec un teneur de marché

Un market maker (souvent une grande banque) garantit la liquidité de l’ETF. Il s’engage à acheter ou vendre des parts pour que l’écart entre le prix de l’ETF et la valeur de l’indice reste minimal.

4. Mise en marché

L’ETF est ensuite côté sur une ou plusieurs places boursières (Euronext, Xetra, NYSE…). Il devient accessible à tous les investisseurs, du petit épargnant au fonds de pension.

Comment fonctionne un ETF au quotidien ?

  • Quand vous achetez une part d’ETF, vous achetez indirectement un échantillon de tous les actifs de l’indice.
  • La valeur de l’ETF évolue en fonction de celle de l’indice sous-jacent.
  • Certains ETF distribuent les dividendes perçus (version distributive), d’autres les réinvestissent automatiquement (version capitalisante).

Un ETF peut ainsi suivre de très près la performance d’un indice, tout en étant accessible, liquide et transparent.

Pourquoi investir dans des ETF ?

Les ETF cumulent plusieurs avantages :

  • Frais très bas (souvent 5 à 10 fois inférieurs à ceux d’un fonds actif)
  • Diversification immédiate : en un seul achat, vous investissez dans des dizaines, voire des milliers d’actifs.
  • Transparence : la composition du fonds est publique.
  • Simplicité et accessibilité : achetables via un simple compte-titres ou une assurance-vie.

Pour qui sont les ETF ?

  • Investisseurs débutants : c’est une porte d’entrée idéale pour investir sans expertise technique poussée.
  • Investisseurs expérimentés : ils permettent une gestion précise, flexible et diversifiée du portefeuille.
  • Professionnels : les institutions financières les utilisent aussi pour optimiser ou couvrir leurs portefeuilles.

Exemple concret : Amundi MSCI World

  • Indice répliqué : MSCI World (1 500+ actions mondiales)
  • Méthode : réplication physique partielle
  • Frais de gestion : 0,18 %/an
  • Dividendes : version capitalisante
  • Avantage : permet de s’exposer aux grandes entreprises mondiales avec un seul produit

Conclusion

Les ETF sont devenus des incontournables de l’investissement moderne. Simples, diversifiés, peu coûteux, ils permettent d’accéder aux marchés financiers avec efficacité et transparence. Que vous soyez débutant ou aguerri, intégrer des ETF dans votre stratégie d’épargne peut vous aider à bâtir un portefeuille solide… en toute simplicité.

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 Les fonds fermés : un outil méconnu pour optimiser ses investissements

Dans l’univers de la gestion d’actifs, on entend beaucoup parler de fonds ouverts, comme les OPCVM ou les ETF, accessibles à tout moment par les investisseurs. En revanche, les fonds fermés restent largement méconnus du grand public, alors qu’ils peuvent représenter une véritable opportunité stratégique dans certaines situations patrimoniales.

Alors, qu’est-ce qu’un fonds fermé ? Comment fonctionne-t-il ? Et surtout, dans quel cas l’utiliser intelligemment dans son portefeuille d’investissement ? ErasmusGestion nous accompagne dans l’analyse de ces fonds, encore peu connus, mais aux qualités particulièrement attractives.

Qu’est-ce qu’un fonds fermé ?

Un fonds fermé est un véhicule d’investissement collectif qui se distingue par une caractéristique essentielle : il n’est accessible aux souscriptions que pendant une période limitée, généralement lors de son lancement. 

Une fois cette période clôturée, le capital est figé et les parts ne peuvent plus être achetées ou rachetées à volonté, sauf parfois sur un marché secondaire.

Cela diffère radicalement d’un fonds ouvert, qui permet aux investisseurs d’entrer et sortir librement à tout moment.

Comment ça fonctionne ?

  • Phase de souscription : Le fonds collecte des capitaux sur une période donnée (de quelques semaines à quelques mois).
  • Période d’investissement : Une fois la levée de fonds terminée, le gestionnaire déploie les capitaux selon une stratégie définie.
  • Blocage des capitaux : Les fonds sont investis pour une durée déterminée, souvent 5 à 10 ans. Les investisseurs ne peuvent pas récupérer leur mise avant l’échéance (sauf cession exceptionnelle).
  • Liquidation ou revente : À la fin de la durée de vie, les actifs sont liquidés et les plus-values redistribuées aux investisseurs.

Ce type de structure est fréquemment utilisé dans le private equity, l’immobilier, la dette privée ou les infrastructures.

Quels avantages ?

1. Vision long terme

Le blocage du capital permet aux gérants d’adopter une stratégie d’investissement à long terme, sans la contrainte des rachats à court terme. Cela favorise des décisions plus rationnelles et des investissements moins volatils, offrant un avantage significatif par rapport aux fonds ouverts, où les choix des clients peuvent perturber la gestion.

2. Accès à des actifs illiquides

Les fonds fermés permettent d’investir dans des classes d’actifs moins liquides mais potentiellement plus rentables : Micro entreprises, PME cotées et non cotées, projets immobiliers, dettes privées, infrastructures durables…

3. Potentiel de rendement supérieur

En acceptant un horizon plus long et une certaine immobilisation, l’investisseur peut bénéficier d’une prime d’illiquidité souvent mieux rémunérée que les produits classiques.

4. Discipline et décorrélation

Le capital bloqué limite les décisions émotionnelles. De plus, les actifs sous-jacents, souvent décorrélés des marchés financiers, offrent une diversification attrayante.

Comme illustré ci-dessous, un investisseur sous-performe en moyenne le marché de 3 à 4 points par an, et davantage sur un fonds. En général, il investit au plus haut dans un marché haussier et cède à la panique en vendant au plus bas, cherchant à timer le marché.

Quels inconvénients ?

1. Manque de liquidité

Le capital est bloqué pendant plusieurs années, ce qui nécessite une bonne planification de son allocation d’actifs.

Toutefois, cela n’est pas surprenant. Comme le dit l’adage, sur les marchés, il faut regarder plus que loin à court-terme pour espérer les battre.

2. Accès parfois réservé aux investisseurs avertis

Certains fonds fermés exigent des tickets d’entrée élevés ou sont réservés à des réseaux de distribution privés. Toutefois, à l’image du private equity, les tickets d’entrée des fonds fermés devraient diminuer dans les années à venir.

3. Valorisation moins fréquente

Contrairement aux fonds ouverts, cotés en temps réel, les fonds fermés ont une valorisation moins fréquente, rendant le suivi des performances plus complexe. Comparés au private equity, ils offrent toutefois une meilleure transparence aux clients, puisque c’est la valeur de marché qui est prise en compte sur la performance.

Pour qui sont faits les fonds fermés ?

Les fonds fermés s’adressent à :

  • Des investisseurs patients à la recherche de rendement à long terme.
  • Ceux qui souhaitent diversifier leur portefeuille sur les marchés cotés.
  • Des investisseurs ayant déjà sécurisé une partie liquide de leur patrimoine et souhaitant explorer des supports à horizon long.

Ils peuvent aussi être intégrés dans une stratégie de transmission patrimoniale, via l’assurance-vie, le PER, ou le PEA dans une logique de rendement différé.

En gros

Longtemps réservés aux institutionnels ou aux très grandes fortunes, les fonds fermés gagnent peu à peu en accessibilité, notamment grâce à la démocratisation du private equity et à l’essor des plateformes fintech.

S’ils comportent des contraintes, ils peuvent s’avérer être un outil puissant pour ceux qui souhaitent diversifier leur portefeuille sur les marchés cotés et non cotés.


Article rédigé en collaboration avec ErasmusGestion, une société de gestion de portefeuille indépendante agréée par l’Autorité des Marchés Financiers.

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Qu’est-ce qu’un Family Office ?

Dans le monde de la gestion de patrimoine, le Family Office occupe une place très particulière. Conçu pour répondre aux besoins des familles fortunées, il offre un service ultra-personnalisé, bien au-delà de ce que peut proposer une banque privée classique.

Mais concrètement, qu’est-ce qu’un Family Office ? Comment fonctionne-t-il ? À qui s’adresse-t-il ? Après notre article que vous avez apprécié sur le fonctionnement d’un fonds d’investissement, voici un second qui vous plaira autant !

Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous remercions notre sponsor de nous accompagner dans la rédaction d’article d’éducation financière. Tout comme nous, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via notre lien ci-dessous:

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Qu’est-ce qu’un Family Office ?

Un Family Office est une structure dédiée à la gestion globale du patrimoine d’une ou plusieurs familles très fortunées.
Son rôle est d’assurer la pérennité du patrimoine sur plusieurs générations, en apportant des conseils sur :

  • L’investissement (financier, immobilier, private equity…)
  • La fiscalité et la structuration juridique du patrimoine
  • La succession et la transmission intergénérationnelle
  • La philanthropie (création de fondations, dons caritatifs)
  • La gestion administrative et quotidienne (paiement des factures, gestion immobilière, etc.)

En résumé, un Family Office agit comme le « chef d’orchestre » du patrimoine familial, en coordonnant tous les aspects financiers, juridiques, et parfois même personnels.

Les deux grands types de Family Office

1. Single Family Office (SFO)
➡️ Structure dédiée à une seule famille.
➡️ Fonctionne comme une entreprise privée, souvent créée par la famille elle-même.
➡️ Gestion ultra-personnalisée, équipe dédiée.
➡️ Coût élevé : réservé aux patrimoines très importants (souvent >100 millions d’euros).

2. Multi-Family Office (MFO)
➡️ Structure qui gère le patrimoine de plusieurs familles simultanément.
➡️ Permet de mutualiser les coûts et d’accéder à des services haut de gamme.
➡️ Adapté à des patrimoines « plus modestes » (à partir de 5 à 10 millions d’euros selon les structures).

Pourquoi passer par un Family Office ?

  • Indépendance : Contrairement aux banques, un Family Office est censé travailler sans conflit d’intérêts, au service exclusif de la famille.
  • Expertise transversale : Investissements, fiscalité internationale, succession, gouvernance familiale… tout est centralisé.
  • Stratégie sur plusieurs générations : L’objectif n’est pas uniquement de faire fructifier les actifs, mais de les transmettre dans les meilleures conditions.
  • Confidentialité : La discrétion est une valeur clé du métier.

Le boom mondial des Family Offices

Depuis les années 2000, le nombre de Family Offices a explosé, porté par :

  • La croissance des grandes fortunes (notamment en Asie et en Europe).
  • L’augmentation de la complexité patrimoniale (investissements internationaux, fiscalités croisées).
  • La volonté des familles de s’affranchir des banques traditionnelles pour piloter elles-mêmes leur stratégie.

Quelques chiffres

  • Plus de 10 000 Family Offices dans le monde en 2025.
  • Près de 6 000 milliards de dollars d’actifs sous gestion cumulés.

Le Family Office est le partenaire discret mais stratégique des grandes fortunes. En offrant une gestion globale, indépendante et sur mesure, il permet non seulement d’optimiser le patrimoine, mais aussi de préparer sereinement la transmission aux générations futures.

C’est donc normal que le Family Office est aujourd’hui l’un des piliers essentiels d’une gestion patrimoniale moderne et intelligente pour un entrepreneur à succès, l’héritier d’une fortune familiale ou un investisseur international

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Pourquoi les small caps offrent-elles un potentiel de croissance sous-estimé ?

Dans un contexte économique incertain, où les investisseurs recherchent à la fois performance et résilience, une classe d’actifs attire de plus en plus l’attention des gérants expérimentés : les small caps, ou petites capitalisations boursières. 

Longtemps perçues comme plus volatiles et risquées, elles cachent pourtant un potentiel de croissance souvent largement sous-estimé. Pourquoi ? Décryptage avec ErasmusGestion suite à l’interview du Directeur de la Gestion qui a eu beaucoup de succès.

Un univers peu connu mais riche en opportunités

Le segment des small caps regroupe des entreprises cotées de taille modeste, souvent positionnées sur des niches de marché ou des secteurs innovants. Elles se trouvent peu suivies par les analystes financiers et bénéficient d’une moindre couverture médiatique, ce qui crée des inefficiences de marché : leur valorisation peut être décorrélée de leur performance réelle.

Pour un investisseur averti, cela représente une opportunité d’acheter des entreprises de qualité à des prix attractifs !

Small Cap > Mid Cap > Large Cap

Historiquement, les small caps ont souvent surperformé les grandes capitalisations sur le long terme. Leur structure agile leur permet :

  • de croître plus rapidement,
  • de s’adapter aux changements du marché,
  • et d’innover avec plus de flexibilité.

De nombreuses success stories d’aujourd’hui — devenues des mid ou large caps — ont démarré comme de petites entreprises ambitieuses. Miser sur les small caps, c’est aussi investir dans les champions de demain.

Depuis 2022, le segment des small caps a connu des flux de sortie massifs et une dévalorisation importante, notamment sous l’effet des hausses de taux d’intérêt. Résultat : de nombreuses sociétés solides se retrouvent aujourd’hui sous-évaluées, alors même que leurs fondamentaux restent solides.

À l’heure où les taux se stabilisent et que les perspectives économiques ne peuvent que s’améliorer, les conditions sont donc réunies pour un retour en grâce de ce segment.

Exemples

Thermador Groupe – La small cap devenue une valeur solide du marché

Fondée en 1968, Thermador Groupe est une entreprise spécialisée dans la distribution de matériel pour le bâtiment, notamment dans les domaines du chauffage, de la plomberie et du pompage.

Pendant longtemps, c’était une small cap discrète, peu couverte par les analystes. Et pourtant…

  • En 2003, l’action Thermador valait environ 10 €.
  • Vingt ans plus tard, elle dépasse les 100 € (hors dividendes), soit une multiplication par 10, pour se stabiliser aujourd’hui aux alentours de 65 €.
  • Le groupe a versé des dividendes régulièrement et affiche une croissance rentable et continue.

Ce qui a fait sa force :

  • Un modèle économique simple, centré sur la distribution.
  • Une gestion prudente, sans dette excessive.
  • Une relation forte avec ses fournisseurs et clients.
  • Une transparence financière saluée par le marché.

C’est un exemple typique de small cap qui, grâce à une croissance saine et une gouvernance rigoureuse, a généré de la valeur sur le long terme.

Performance de Thermador sur 10 ans (dividende inclus)

Borregaard (Norvège) – Leader des produits chimiques biosourcés

Borregaard est spécialisée dans la transformation du bois en produits chimiques avancés et respectueux de l’environnement. Plus de 90 % de ses revenus proviennent de produits de substitution aux produits pétroliers, utilisés dans l’agriculture, la construction et les produits pharmaceutiques.

Les moteurs structurels de la croissance future – réglementation favorable, demande constante de produits durables – sont en place, faisant de Borregaard un leader dans le secteur des produits chimiques d’origine biologique

Performance de Borregaard sur 10 ans (dividende inclus)

Chez ErasmusGestion, la gestion de conviction est au centre de leur méthodologie. Le monde des small caps offre un terrain d’analyse fondamental exceptionnel, où le travail du gérant peut véritablement faire la différence. 

En rencontrant les dirigeants, en analysant les business models en profondeur, et en investissant sur le long terme, il est possible d’identifier des pépites avant qu’elles ne soient détectées par le marché.

Intégrer une poche small caps dans une allocation d’actifs permet non seulement de viser une surperformance potentielle, mais aussi de diversifier son exposition sectorielle et géographique. Ce segment est moins corrélé aux indices boursiers traditionnels, ce qui en fait un bon complément dans une stratégie équilibrée.

En conclusion

Trop souvent délaissées, les small caps méritent une place de choix dans la réflexion des investisseurs. À condition de bien les sélectionner, elles constituent une source d’opportunités uniques à long terme. Chez ErasmusGestion, l’approche rigoureuse et leur connaissance fine du tissu entrepreneurial européen leur permettent de capter cette croissance sous-estimée.

Par ErasmusGestion, en partenariat avec Parlons Finance

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Comment fonctionne un fonds d’investissement ?

Un fonds d’investissement est un outil de placement collectif. Il permet de mettre en commun l’argent de plusieurs investisseurs pour l’investir dans un portefeuille diversifié d’actifs : actions, obligations, immobilier, etc. Ce portefeuille est géré par des professionnels qui prennent les décisions d’investissement.

En investissant dans un fonds, vous achetez des parts de ce dernier. La valeur de ces parts évolue en fonction des performances des actifs détenus par le fonds.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, si vous êtes intéressé par l’investissement et que vous souhaitez investir dans vos premiers actifs avec une plateforme fiable et reconnue, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via notre lien ci-dessous.

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Les principaux acteurs d’un fonds

  • Investisseurs : Ce sont les particuliers, entreprises ou institutions qui placent leur argent.
  • Société de gestion : C’est l’entité chargée de gérer le fonds selon une stratégie définie.
  • Gérant de fonds : Il s’agit de l’expert en charge des arbitrages (achats/ventes).
  • Dépositaire : La banque qui détient les titres en sécurité et vérifie la conformité des opérations.

Que contient un fonds ?

Les fonds varient selon leur stratégie d’investissement. Voici quelques types courants :

  • Fonds actions qui investis majoritairement en actions d’entreprises.
  • Fonds obligataires qui sont composés d’obligations (dette d’entreprises ou d’État).
  • Fonds diversifiés qui représente un mélange d’actions, d’obligations ou de liquidités.
  • Fonds monétaires qui, eux, sont très prudents, sur des placements à court terme.
  • Fonds immobiliers (SCPI, OPCI) qui sont exposés à l’immobilier locatif.
  • ETF (fonds indiciels cotés) qui répliquent un indice boursier (CAC 40, S&P 500…).

La valeur liquidative (VL)

Chaque jour (ou semaine), la valeur liquidative d’un fonds est calculée. Il s’agit de la valeur d’une part du fonds :

VL = (Valeur totale du portefeuille – frais) / nombre de parts en circulation

La VL détermine combien vaut une part à un instant donné.

Quels sont les frais ?

Avant d’investir, il est important de connaître les frais :

  • Frais d’entrée qui sont prélevés lors de l’achat des parts (souvent négociables).
  • Frais de gestion qui eux sont prélevés chaque année pour rémunérer la société de gestion (0,5 % à 2 % en moyenne).
  • Frais de performance qui sont prélevés si le fonds dépasse certains objectifs de rendement.

Les avantages d’un fonds d’investissement

Investir dans un fonds présente plusieurs avantages non négligeables. Tout d’abord, il permet une diversification automatique, c’est-à-dire que votre argent est réparti sur un grand nombre d’actifs différents, réduisant ainsi le risque lié à la performance d’un seul titre.

Ensuite, les fonds sont souvent accessibles même pour les petits investisseurs, avec des montants de départ parfois très faibles (50 ou 100 euros suffisent pour certains fonds).

Enfin, vous bénéficiez d’une gestion professionnelle : des experts sélectionnent et ajustent les investissements en fonction des conditions de marché et de la stratégie du fonds, ce qui représente un véritable gain de temps et de tranquillité d’esprit pour l’investisseur.

Les limites à connaître

  • Frais parfois élevés, surtout comparés aux ETF.
  • Pas de garantie de performance car les marchés restent volatils.
  • Moins de contrôle car vous ne choisissez pas les titres individuels.

Les fonds d’investissement sont un excellent moyen de se lancer en bourse sans avoir à analyser chaque entreprise individuellement. En choisissant un fonds adapté à votre profil (prudent, équilibré, dynamique), vous pouvez profiter du potentiel des marchés financiers tout en bénéficiant d’une gestion professionnelle.

Avant d’investir, prenez toujours le temps de bien comprendre la stratégie du fonds, ses frais et son historique de performance. L’investissement boursier demande de la patience, mais bien outillé, vous avez toutes les chances de réussir.