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Pourquoi tout le monde se trompe sur l’Europe en 2026

L’Europe n’a plus la cote.

Croissance faible, industrie en perte de vitesse, dépendance énergétique, tensions politiques. Depuis plusieurs années, le diagnostic semble clair : le continent est en déclin relatif face aux États-Unis et à la Chine.

Et pourtant, un scénario plus discret émerge. Derrière une croissance encore modeste autour de 1 % en 2026, plusieurs signaux laissent penser que l’Europe pourrait surprendre.

Ce ne sera pas un boom économique. Mais un rééquilibrage plus profond.

Une croissance faible… mais stabilisée

L’Europe reste dans une phase de croissance lente. Les prévisions pour 2026 tournent autour de 1 % à 1,1 %, loin des standards américains.

Mais cette faiblesse cache une réalité différente. Après plusieurs années de chocs successifs pandémie, inflation, guerre en Ukraine, crise énergétique le continent semble entrer dans une phase de stabilisation.

L’inflation ralentit progressivement. Les revenus réels se redressent. Les conditions financières cessent de se durcir.

Autrement dit, l’économie européenne ne rebondit pas encore, mais elle cesse de se dégrader.

Le retour progressif de l’investissement

Pendant deux ans, les entreprises européennes ont ralenti leurs investissements. Incertitude, coût du crédit, prix de l’énergie, tout poussait à l’attentisme.

Mais cette dynamique pourrait changer.

Les plans publics, notamment en Allemagne et au niveau européen, commencent à produire leurs effets. Les investissements dans la défense, l’énergie et l’industrie repartent progressivement.

Dans le même temps, certains secteurs industriels montrent des signes de reprise, portés par la transition énergétique et les besoins de réindustrialisation.

Ce mouvement reste fragile, mais il marque une rupture avec la phase précédente.

Une Europe plus compétitive qu’il n’y paraît

L’un des paradoxes actuels tient à la compétitivité.

L’Europe est souvent perçue comme trop chère, trop réglementée, trop lente. Mais la baisse de l’inflation a changé la donne.

Dans plusieurs pays, les coûts relatifs commencent à se stabiliser. La France, par exemple, bénéficie d’une inflation plus modérée que certains partenaires, ce qui améliore sa position compétitive.

Par ailleurs, la dépendance énergétique, longtemps considérée comme un point faible majeur, est en train de diminuer progressivement avec la diversification des sources et les investissements dans les renouvelables.

Ce ne sont pas des transformations spectaculaires. Mais elles sont structurelles.

Des réformes encore sous-estimées

Depuis la crise Covid, l’Europe a engagé plusieurs transformations importantes.

Le plan de relance européen, les investissements dans la transition énergétique, les projets industriels communs ou encore les nouvelles politiques de souveraineté économique changent progressivement le modèle.

Ces évolutions restent souvent invisibles à court terme. Elles prennent du temps.

Mais elles posent les bases d’une économie plus autonome, moins dépendante des chocs extérieurs.

Dans un contexte de tensions géopolitiques et de fragmentation du commerce mondial, ce repositionnement devient un avantage.

Un environnement mondial qui change

L’Europe bénéficie aussi d’un effet indirect.

La mondialisation ralentit. Les chaînes d’approvisionnement se régionalisent. Les tensions commerciales se multiplient.

Dans ce nouvel environnement, les économies capables de produire localement, de sécuriser leurs ressources et de maintenir une stabilité politique relative prennent de la valeur.

L’Europe coche progressivement ces cases.

Même si sa croissance reste faible, sa stabilité relative devient un atout dans un monde plus incertain.

Un rebond discret, mais réel

L’Europe ne va pas devenir la locomotive de l’économie mondiale.

Mais elle pourrait sortir de la période de stagnation qui a marqué les dernières années.

La croissance devrait rester modérée autour de 1 % en 2026 avant une légère accélération à moyen terme.

Ce scénario repose sur plusieurs conditions : stabilité énergétique, maintien de l’inflation sous contrôle, reprise progressive de l’investissement.

Si ces éléments se confirment, l’Europe pourrait surprendre non pas par sa vitesse, mais par sa résilience.

Une économie plus solide qu’elle n’en a l’air

Comme souvent en économie, la perception compte autant que la réalité.

L’Europe donne l’image d’un continent en difficulté. Mais cette image repose en grande partie sur des comparaisons avec des économies plus dynamiques à court terme.

Sur le fond, le modèle évolue.

Moins dépendant, plus régulé, plus stable.

Ce n’est pas un modèle de croissance rapide. Mais c’est un modèle qui pourrait mieux résister aux chocs futurs.

Et dans le monde actuel, c’est peut-être là que se trouve la véritable surprise.

Sources :

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Bourse En vedette Investissement & Stratégies Success story

Bitpanda devient la plateforme tout-en-un : les Actions & ETF arrivent sur la plateforme

La plateforme européenne, déjà bien connue pour ses cryptomonnaies, ses métaux précieux et ses solutions d’investissement innovantes tel que le Margin Trading, ouvre désormais l’accès aux Actions et aux ETF.

Derrière ce lancement, une ambition claire : devenir une plateforme d’investissement complète, capable de réunir plusieurs classes d’actifs au sein d’un seul et même environnement.

Une évolution logique… et stratégique.

De la crypto à la bourse : une évolution assumée

Depuis sa création, Bitpanda s’est imposée comme l’un des acteurs majeurs de l’investissement digital en Europe. Son succès repose notamment sur :

  • une offre crypto large,
  • une expérience utilisateur accessible,
  • une approche orientée investisseurs particuliers.

Avec l’intégration des Actions & ETF, Bitpanda franchit une nouvelle étape. Il ne s’agit plus seulement d’investir dans des actifs alternatifs, mais bien de couvrir les fondamentaux de l’investissement long terme.

Actions, ETF, cryptomonnaies, métaux précieux : tout est désormais réuni dans une seule application.

Pourquoi ce lancement change la donne pour les investisseurs

Jusqu’ici, beaucoup d’investisseurs jonglaient entre plusieurs plateformes :

  • une pour la bourse,
  • une autre pour la crypto,
  • parfois une troisième pour l’or ou les ETF.

Avec cette nouvelle offre, Bitpanda propose une alternative simple : centraliser ses investissements, tout en conservant une vraie diversité d’actifs.

Cette approche répond à un besoin croissant :

  • mieux suivre son patrimoine,
  • investir plus régulièrement,
  • éviter la dispersion des outils.

Actions & ETF : le socle de l’investissement long terme

Les actions

Acheter une action, c’est détenir une part d’une entreprise.
Sur le long terme, les actions permettent :

  • de participer à la croissance économique,
  • de bénéficier de la création de valeur des entreprises,
  • parfois de percevoir des dividendes.

Elles restent cependant soumises aux cycles économiques et à la volatilité des marchés.

Les ETF

Les ETF (fonds indiciels cotés) permettent d’investir dans un ensemble d’entreprises via un seul produit.

Ils offrent :

  • une diversification immédiate,
  • une exposition à des indices larges (Europe, États-Unis, monde),
  • une gestion simple et transparente.

C’est pour cette raison que les ETF sont souvent utilisés comme brique centrale d’un portefeuille.

Ce que propose concrètement Bitpanda avec les Actions & ETF

Avec cette nouvelle offre, Bitpanda permet désormais :

  • d’acheter des Actions, ETF et ETC,
  • à partir de 1 € seulement, grâce aux fractions,
  • via une interface fluide, pensée pour les particuliers.

Parmi les éléments clés :

  • un large univers de titres accessibles,
  • la possibilité d’investir ponctuellement ou de façon programmée,
  • une expérience mobile adaptée à l’investissement du quotidien.

Une approche qui favorise l’investissement progressif plutôt que la prise de décisions impulsives.

Une offre de lancement pour accompagner l’arrivée des Actions & ETF

Pour marquer ce lancement, Bitpanda propose une offre limitée dans le temps.

📅 Du 29 janvier au 14 février 2026 :

  • 1 % de cashback sur l’achat ou le transfert d’Actions, ETF ou ETC,
  • à condition d’atteindre un montant total de 1 000 €,
  • cashback plafonné à 2 500 € par utilisateur.

Cette offre s’adresse avant tout aux investisseurs qui souhaitent :

  • démarrer leur exposition Actions & ETF sur Bitpanda,
  • ou regrouper une partie de leur portefeuille existant.

Offre valable sous conditions, pour une durée limitée. Voir conditions sur le site de Bitpanda.

Découvrir l’offre Actions & ETF sur Bitpanda

Simplicité, lisibilité et expérience utilisateur

L’un des points forts historiques de Bitpanda reste son expérience utilisateur.

Que ce soit sur ordinateur ou mobile, la plateforme mise sur :

  • des interfaces claires,
  • une navigation intuitive,
  • une lecture simple des portefeuilles.

Cette accessibilité est un vrai atout, notamment pour les investisseurs qui débutent ou qui souhaitent investir sans complexité excessive.

Investir reste un choix personnel et réfléchi

Même si l’accès aux marchés est aujourd’hui facilité, certaines règles restent immuables :

  • les marchés fluctuent,
  • la volatilité fait partie du processus,
  • investir nécessite du temps et de la discipline.

Une approche diversifiée, régulière et orientée long terme reste essentielle, quelle que soit la plateforme utilisée.

En conclusion

Avec l’arrivée des Actions & ETF, Bitpanda ne se contente pas d’ajouter un produit de plus. La plateforme affirme une vision : permettre aux investisseurs européens de gérer l’ensemble de leurs investissements depuis un seul endroit.

Pour ceux qui recherchent une solution simple, centralisée et évolutive, ce lancement marque une étape importante.

👉 Accéder aux Actions & ETF sur Bitpanda
➡️ https://bitpanda.pxf.io/c/6778653/3767393/15871

⚠️ Disclaimer

Les services d’exécution uniquement pour les Actions, ETF et ETC sont fournis par Bitpanda Financial Services GmbH. Ceci ne constitue pas une offre au public. Investir comporte un risque de perte, et les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Évaluez votre situation personnelle et consultez un conseiller indépendant avant d’investir. Des frais (spreads, frais de change, coûts de produits et taxes) peuvent s’appliquer et réduire les rendements. Consultez la documentation des coûts avant toute opération.

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Entreprises

Abby réinvente la gestion administrative des indépendants

Créer son activité est souvent présenté comme un symbole de liberté. Dans la réalité, l’indépendance s’accompagne très vite de contraintes : facturation, déclarations, conformité, gestion du temps et charge mentale.

C’est précisément de ce constat qu’est née Abby, une plateforme française tout-en-un dédiée aux indépendants, cofondée par Nicolas Lespinasse et trois associés ingénieurs.

Une startup née d’un problème vécu

L’histoire commence pendant leurs études d’ingénierie informatique. Les quatre cofondateurs travaillent déjà sur des projets concrets en parallèle, notamment en lien avec l’expertise comptable.

Très vite, une idée forte s’impose : le métier n’est pas le problème, c’est son inefficience.

Là où un expert-comptable gère quelques dizaines de dossiers, la technologie permettrait d’en gérer des centaines, sans sacrifier la qualité ni la conformité. Encore faut-il un outil pensé dès le départ pour cela.

Du salon d’étudiants à une vraie plateforme

En septembre 2020, alors qu’ils sont encore en dernière année d’études, les fondateurs installent des bureaux de fortune dans leur colocation.
Le projet se structure rapidement : stagiaires, alternants, freelances… et surtout une première vision produit claire.

L’objectif est de créer un produit intermédiaire entre l’expert-comptable et l’indépendant, capable de gérer la pré-comptabilité en ligne, simplement.

L’expérience personnelle d’auto-entrepreneur fera le reste. Facturation, encaissement, devis, relances d’impayés, déclarations URSSAF et TVA : les besoins sont évidents, mais les outils existants trop fragmentés.

Avril 2021 : lancement d’Abby

Abby est officiellement lancée en avril 2021, avec une promesse simple : centraliser toute la gestion administrative des indépendants sur une seule plateforme.

Dès le départ, Abby se positionne comme une solution européenne, conforme aux exigences réglementaires et pensée pour évoluer avec elles.

La technologie au service de l’efficience

Contrairement à beaucoup de solutions “à la mode”, Abby n’utilise pas la tech comme un argument marketing.

Les fondateurs avaient déjà développé :

  • des outils d’OCR pour automatiser la lecture de documents,
  • des systèmes de rapprochement bancaire,
  • des modèles d’analyse et de prédiction de transactions comptables.

L’objectif est clair :

  • gérer du volume,
  • réduire les erreurs,
  • faire gagner du temps, aussi bien aux indépendants qu’aux équipes internes.

Un cadre réglementaire anticipé

Abby n’est pas un cabinet comptable, mais un outil d’analyse et de gestion.
Cela implique un marché encore relativement peu régulé, mais très surveillé.

Dès le début, l’équipe s’entoure :

  • d’avocats fiscalistes,
  • d’experts réglementaires,
  • d’une veille permanente.

Résultat : Abby est aujourd’hui plateforme agréée et officiellement PDP dans le cadre de la réforme de la facturation électronique, une étape clé pour les années à venir.

Abby aujourd’hui

En quelques années, la startup a changé d’échelle :

  • plus de 100 000 utilisateurs
  • plusieurs millions d’euros de chiffre d’affaires
  • une organisation structurée autour de 4 pôles : Tech, Marketing, Relation client et Opérations

Mais au-delà des chiffres, Abby revendique un positionnement clair : redonner du temps aux indépendants et les aider à construire une activité durable.

À retenir

  • Une startup née d’un problème réel
  • Une tech utilisée pour l’efficience, pas pour le buzz
  • Une forte anticipation réglementaire
  • Un produit pensé pour scaler sans complexifier

Un exemple intéressant de fintech française qui mise autant sur le produit que sur la conformité et la vision long terme.

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En vedette Patrimoine

Épargne : pourquoi tant de Français hésitent encore à investir

Les Français épargnent plus que la moyenne européenne. Pourtant, une large partie de cette épargne reste placée sur des supports peu rémunérateurs, voire totalement inactive.

Ce paradoxe s’explique rarement par un manque d’argent. Il est avant tout lié à un déficit de compréhension : difficulté à distinguer les différents placements, peur de perdre, sentiment que l’investissement est réservé à une minorité avertie.

Dans ce contexte, la question n’est plus seulement combien épargner, mais comment mieux comprendre ce que l’on fait de son argent.

Un sujet qui concerne une majorité de ménages

Livret A, assurance-vie, immobilier, actions… Les solutions existent, mais leur fonctionnement reste souvent flou pour le grand public.

Résultat :

  • beaucoup d’épargnants repoussent toute décision,
  • d’autres investissent sans toujours mesurer les risques,
  • et une majorité conserve une épargne par défaut, sans réelle stratégie.

Ce phénomène n’est ni marginal, ni exceptionnel. Il concerne une grande partie des ménages, tous profils confondus.

L’investissement, un sujet encore mal compris

Dans l’opinion, investir est encore souvent associé à :

  • une prise de risque élevée,
  • un univers technique,
  • ou une activité réservée aux spécialistes.

Or, dans les faits, l’investissement repose sur des principes relativement simples : horizon de temps, niveau de risque accepté, diversification.
Encore faut-il que ces notions soient expliquées clairement, sans discours anxiogène ni promesse excessive.

Une émission pour faire le point

C’est dans cette logique qu’une émission grand public, organisée par Corum l’Epargne, sera diffusée le 14 janvier 2026 à 19h.

Intitulée « Focus Investissement – Et si votre argent travaillait pour vous ? », elle propose, en une heure, de revenir sur :

  • les grandes catégories de placements,
  • les idées reçues les plus courantes,
  • les repères essentiels pour comprendre les mécanismes de l’investissement.

L’émission sera animée par Guy Lagache et accessible gratuitement, sur inscription.

Comprendre avant de décider

L’objectif n’est pas de proposer une méthode universelle ni de donner des recommandations personnalisées.
Il s’agit plutôt de remettre les bases au centre, afin de permettre aux épargnants de mieux se situer face aux choix qui s’offrent à eux.

Dans un environnement où les décisions financières engagent de plus en plus la responsabilité individuelle, mieux comprendre devient une nécessité.

L’investissement ne se résume pas à une question de rendement. Il s’agit avant tout de compréhension, de cohérence et de choix éclairés.

Pour celles et ceux qui souhaitent faire le point sur leur épargne, mieux comprendre les options existantes et les mécanismes de base, cette émission constitue une opportunité d’information accessible et structurée.

L’émission est gratuite et accessible sur inscription.

Diffusion le 14 janvier 2026 à 19h.

  • Investir comporte des risques. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
  • Cette émission est pédagogique et ne constitue pas un conseil personnalisé.
  • Avant toute décision, il est recommandé de se faire accompagner par des professionnels.
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Bourse En vedette Entreprises Interviews experts Investissement & Stratégies

XTB veut devenir n°1 en Europe : l’ambition assumée de son DG France pour 2026

Dans un marché de l’investissement en pleine transformation, XTB accélère son développement et ambitionne de devenir la première application d’investissement en Europe.

Présente dans plus de 15 pays, la plateforme multiplie les initiatives pour attirer une nouvelle génération d’épargnants.

Nous avons rencontré Daniel Gravier, Directeur Général de XTB France, qui partage avec nous sa vision, ses priorités et les ambitions du groupe pour 2026.

“Notre ambition est de devenir la première application d’investissement en Europe.”

Parlons Finance : Quelle est la vision de XTB pour les investisseurs européens en 2026 ?

Daniel Gravier :
« XTB a pour ambition de devenir la première application d’investissement en Europe. Nous travaillons à élargir notre base d’utilisateurs grâce à des campagnes marketing d’envergure, notamment avec notre ambassadeur Zlatan Ibrahimović.

Parallèlement, nous lançons régulièrement de nouveaux produits et nous améliorons en continu notre application. L’objectif est clair : offrir une expérience simple, fluide et sécurisée aux investisseurs. »

“Notre technologie propriétaire fait la différence.”

Parlons Finance : Qu’est-ce qui différencie XTB des autres plateformes du marché aujourd’hui ?

Daniel Gravier :
« Notre application est développée entièrement en interne. Cette technologie propriétaire nous permet d’être agiles, réactifs et très proches des attentes de nos utilisateurs.

Dans un secteur où la stabilité, la rapidité et la fiabilité sont essentielles, ce choix technologique constitue un véritable avantage compétitif.

Nous attachons également beaucoup d’importance à la proximité avec nos clients. C’est pour cela que nous avons ouvert un bureau en France dès 2010, afin d’être au plus près des investisseurs français. »

“Le PEA est un pilier stratégique pour XTB en France.”

Parlons Finance : Vous adaptez vos produits selon les pays. Quel exemple marquant pour la France ?

Daniel Gravier :
« Le PEA occupe une place centrale dans la stratégie patrimoniale des Français. Nous avons donc développé une offre performante et compétitive, incluant 0 % de commission sur les ordres éligibles.

Notre objectif est simple : permettre à chaque investisseur d’accéder facilement aux actions et ETF européens, sans friction, avec une plateforme intuitive. »

“Sécurité, fiabilité et proximité : nos priorités absolues.”

Parlons Finance : En tant que DG France, quelle est votre priorité pour renforcer la confiance des investisseurs ?

Daniel Gravier :
« La sécurité de nos systèmes et la fiabilité de nos outils sont absolument essentielles. Les investisseurs doivent pouvoir opérer en toute confiance, même lors des périodes de forte volatilité.

Mais la confiance repose aussi sur l’humain. Nos équipes locales en France accompagnent les utilisateurs au quotidien : prise en main de l’application, réponses rapides, sessions personnalisées si nécessaire. Nous voulons offrir un environnement sûr, accessible et transparent. »

“Les Européens n’ont jamais autant investi qu’aujourd’hui.”

Parlons Finance : Comment voyez-vous l’évolution de l’investissement en Europe ?

Daniel Gravier :
« Les Européens — et les Français en particulier — sont de plus en plus présents sur les marchés. Les ETF connaissent un véritable boom, l’intérêt pour les crypto-actifs reste soutenu, et les actions demeurent un pilier pour construire un portefeuille solide.

Le marché devient plus mature, plus diversifié, plus dynamique. Avec un immobilier moins attractif qu’auparavant, les solutions d’investissement financier gagnent en popularité.

Nous observons cette évolution chaque jour : l’appétit pour les ETF, les actions et les crypto ne cesse de croître. »

“La pédagogie financière fait partie de l’ADN de XTB.”

Parlons Finance : Quelle place occupe la pédagogie dans votre stratégie ?

Daniel Gravier :
« Elle est centrale. Les investisseurs veulent comprendre avant d’investir, et c’est normal. Pourtant, le niveau moyen de culture économique reste encore faible.

Nos équipes produisent quotidiennement des contenus pédagogiques : émissions, analyses, articles, vidéos, décryptages de l’actualité…

Nous accompagnons aussi directement nos utilisateurs dans la prise en main de l’application, parfois via des sessions individuelles. Depuis nos débuts, la pédagogie est au cœur de notre modèle. »

“XTB, là où votre argent travaille.”

Parlons Finance : Si vous deviez résumer XTB en une phrase ?

Daniel Gravier :
« XTB, là où votre argent travaille ! »

Conclusion

Vision ambitieuse, technologie propriétaire, proximité locale, pédagogie, sécurité : XTB se positionne comme un acteur solide et structuré pour accompagner la nouvelle génération d’investisseurs européens.

En 2026, Daniel Gravier entend bien poursuivre cette dynamique et imposer XTB comme la plateforme incontournable pour investir en Europe.

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Banque & Finance En vedette Nos analyses

Investir dans l’incertitude : quand les fonds fermés cotés prennent le relais du Private Equity

Depuis toujours, la volatilité des marchés financiers pousse de nombreux investisseurs à rechercher des solutions plus stables. Dans ce contexte, le Private Equity s’est imposé comme une alternative crédible, capable de générer de la performance tout en s’affranchissant des fluctuations quotidiennes des marchés cotés.

Cependant, malgré plus d’une décennie de succès, le manque de transparence et les valorisations élevées des entreprises non cotées pèsent aujourd’hui sur cette classe d’actifs et suscitent des interrogations.

Face à cela, certaines sociétés de gestion comme Erasmus AM proposent une alternative : le fonds fermé coté, qui combine les avantages du Private Equity (accompagnement dans la durée de sociétés prometteuses) avec une meilleure transparence et des valorisations attrayantes qu’offrent actuellement les petites et moyennes capitalisations européennes.

Private Equity : l’illiquidité comme fondement

Le Private Equity repose sur un principe clé : investir dans des actifs illiquides avec un horizon long terme et une stratégie de création de valeur progressive.

  • Capital bloqué : levé au départ, il reste immobilisé sur une durée fixe fréquemment prolongée (souvent au-delà de 10 ans).
  • Vision stratégique : permet aux gérants de déployer sereinement du capital dans des projets de long terme (par exemples des PME non cotées).
  • Alignement d’intérêts : stabilité et discipline renforcent la convergence entre investisseurs (LPs) et gestionnaires (GPs).

Cette structure convient parfaitement aux actifs illiquides, mais peut être perçue comme contraignante pour les investisseurs recherchant davantage de souplesse.

Fonds fermés cotés : transparence et valorisation attrayante

Un fonds fermé investi dans le coté s’appuie sur les grands principes du Private Equity, tout en offrant deux atouts décisifs :

  • Transparence renforcée : contrairement au Private Equity, les sociétés en portefeuille sont cotées en bourse et donc valorisées en continu par le marché, ce qui permet de suivre clairement l’évolution de la performance.
  • Flexibilité de gestion supérieure : Les prises de participation sont systématiquement minoritaires et permettent aux gérants d’amender leurs positions en cas de changement d’opinion. Cela permet également de grandement limiter le risque que le fonds soit prolongé au-delà des 5 ans prévu. 
  • Valorisations attrayantes : Alors que l’engouement pour le Private Equity des dernières a fait fortement progresser les valorisations, les Petites Capitalisations cotées n’ont pas connu une telle euphorie et offrent actuellement une décote de près de 30% par rapport au non coté.

À qui s’adressent les fonds fermés ?

Historiquement, les fonds fermés étaient réservés aux institutionnels et aux grands investisseurs, avec un ticket d’entrée d’au moins 100 000 euros. Cette barrière limitait fortement l’accès à cette classe d’actifs.

Dès cette année, grâce au cadre ELTIF 2.0, Erasmus AM démocratise cette approche en abaissant le ticket d’entrée à 20 000 euros.

Ainsi, dans une allocation de long terme (avec une période de blocage de 5 ans), un fonds fermé coté devient une solution pertinente pour :

  • réduire la volatilité de son portefeuille,
  • profiter des faibles valorisations actuelles des small caps européennes
  • laisser le temps jouer en votre faveur grâce à une gestion de long terme.

En conclusion

Le Private Equity reste un outil idéal pour les investisseurs en quête de performance supérieure grâce à son horizon long terme et son capital bloqué. Mais son manque de transparence et les valorisations élevées des entreprises non cotées en limitent aujourd’hui l’attrait.

En revanche, les fonds fermés côtés, offrent une réponse adaptée : transparence, période de blocage plus courte (5 ans) et surtout une exposition à des valorisations attractives sur les small et mid caps européennes.

C’est sur cette conviction qu’Erasmus AM a lancé, il y a quelques semaines, la période de souscription d’un fonds fermé dédié aux micro-capitalisations européennes qui se nomme EDL 2030.

Ce fonds vise à offrir à nos clients une exposition directe à la reprise européenne, avec une prise de participation au capital des sociétés les plus prometteuses, dans une logique de long terme, tout en réduisant les biais comportementaux qui pèsent souvent sur la performance.

Grâce à cette structure, notre équipe de gérants et d’analystes pourra gérer activement la montée en puissance du portefeuille et ajuster les pondérations en fonction des opportunités et des niveaux de valorisation de marché.

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Bourse En vedette Immobilier Nos analyses Pédagogie & concepts clés

Faut-il investir en Bourse ou dans l’immobilier ? Une étude surprenante (Immoweb)

L’étude Immoweb révèle des résultats surprenants sur 25 ans !

C’est un dilemme bien connu des épargnants et investisseurs : placer son argent dans la Bourse, avec ses rendements souvent plus rapides mais volatils, ou miser sur la brique, réputée plus stable et soutenue par l’effet de levier du crédit immobilier.

Immoweb, la plateforme incontournable de l’immobilier, a analysé la performance de ces deux options sur 25 ans, en comparant un investissement immobilier à un placement équivalent dans le BEL 20 GR (incluant les dividendes réinvestis).

Les principaux enseignements

  • Des frais d’entrée lourds pour l’immobilier
    En Belgique, acheter un bien implique environ 15 % de frais en plus du prix du bien (droits d’enregistrement et notaire).
    En comparaison, chaque euro placé en Bourse peut travailler immédiatement. Résultat : il faut en moyenne 4 ans et 7 mois pour que la valeur nette d’un bien couvre ces frais.
  • Un rattrapage progressif
    Malgré ce handicap initial, l’immobilier rattrape la Bourse au bout de 18 ans et 2 mois en moyenne dans les communes où il surpasse le marché boursier. Il faut de la patience mais bon, la patience, ça paie !
  • Un bilan contrasté selon les régions
    • Dans 17 communes sur 30 étudiées, l’immobilier a généré plus de richesse que la Bourse sur 25 ans. Une belle majorité !
    • À Bruxelles, par exemple, 14 communes (Saint-Josse, Schaerbeek, Anderlecht, etc.) ont battu la performance du BEL 20, grâce à des prix accessibles et une bonne progression des loyers.
    • À Anvers, la croissance annuelle des prix (+3,7 %) en fait la ville la plus performante.
    • En Wallonie, seule Liège dépasse le BEL 20, mais après 23 ans.
  • Des écarts bien écartés
    Au terme de 25 ans :
    • Dans les communes gagnantes, l’immobilier rapporte en moyenne 395 348 €, soit +15 % par rapport au BEL 20.
    • Dans les moins performantes, le patrimoine immobilier reste important (331 619 € en moyenne), mais environ –17 % par rapport à la Bourse.

L’immobilier, c’est surtout la puissance de l’effet de levier

Deux mécanismes expliquent la performance immobilière :

  • Les loyers aident à rembourser le crédit, augmentant progressivement la part nette de l’investisseur.
  • L’effet de levier du prêt : une hausse du prix du bien profite à l’ensemble de sa valeur, pas seulement à l’apport initial.

Bourse, ce sont surtout la flexibilité et la liquidité

Investir en Bourse, c’est :

  • Un accès immédiat à la performance, sans frais d’entrée élevés.
  • Une liquidité totale : vos parts peuvent être revendues en un clic, contrairement à l’immobilier.
  • Mais une volatilité plus forte et une dépendance aux cycles économiques.

Alors, que choisir ?

  • Immobilier : idéal pour ceux qui cherchent un actif tangible, capable de générer un patrimoine solide à long terme, à condition d’accepter les frais de départ et de bien choisir la localisation.
  • Bourse : plus adaptée aux investisseurs recherchant flexibilité, diversification et rendement immédiat, avec un horizon de placement de long terme pour lisser la volatilité.

En réalité, la réponse n’est pas binaire. Comme le montre l’étude, diversifier entre Bourse et immobilier reste souvent la meilleure stratégie pour combiner rendement, stabilité et sécurité.

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En vedette Entreprises Patrimoine

Ramify : la fintech qui révolutionne la banque privée en France

Il y a des histoires d’entrepreneurs qui naissent dans un garage, d’autres autour d’un café. Celle de Ramify commence sur les bancs de CentraleSupélec, où deux étudiants passionnés d’ingénierie, Olivier Herbout et Samy Ouardini, se croisent sans encore savoir qu’ils allaient, quelques années plus tard, bousculer un secteur figé depuis des décennies : la banque privée.

Nous sommes donc allés à leur rencontre pour mieux comprendre leur démarche, découvrir les coulisses de ce projet prometteur et vous partager une histoire qui, à coup sûr, saura vous inspirer.

Des bancs d’école à la finance internationale

Après leurs études, chacun suit un parcours prestigieux :

  • Olivier rejoint Goldman Sachs à New York,
  • Samy intègre le cabinet de conseil Oliver Wyman.

Forts de plusieurs années dans ces institutions prestigieuses, les deux amis font le même constat : en France, les particuliers sont trop souvent livrés à eux-mêmes face à leur épargne. L’univers de la gestion patrimoniale reste opaque, coûteux et réservé aux initiés.

Une conviction est née : ouvrir l’accès à des solutions patrimoniales de premier plan, dans un cadre digitalisé, transparent et conforme aux attentes des investisseurs modernes.

C’est ainsi qu’en 2021, Ramify voit le jour.

Une plateforme patrimoniale tout-en-un

En trois ans, Ramify a construit une offre complète qui simplifie la vie des investisseurs :

  • Assurance vie (classique, mineur, luxembourgeoise)
  • PER
  • PEA
  • Private equity
  • SCPI
  • Club deals immobiliers
  • Cryptomonnaies
  • Art
  • Produits structurés
  • Compte à terme
  • Livret d’épargne

Que demander de plus ?

Des solutions qui étaient autrefois réservées à une minorité, désormais accessibles en quelques clics. Mais au-delà de la variété, Ramify se veut un véritable partenaire de confiance, combinant digitalisation, optimisation fiscale et simplicité d’utilisation.

Des innovations de rupture

Ramify ne se contente pas d’aligner les produits. La plateforme se distingue par des choix audacieux :

  • Première assurance-vie luxembourgeoise 100 % digitale, accessible dès 100 000 € (contre plus du double auparavant).
  • Gestion encadrée des crypto actifs, avec le statut officiel de PSAN (Prestataire de Services sur Actifs Numériques).
  • Lancement du X Fund via leur propre société de gestion (Valhyr Capital), un fonds hybride inspiré du légendaire All Weather Fund de Ray Dalio, combinant marchés publics, privés et alternatifs pour viser une performance stable et diversifiée.

Évidemment, la performance des placements Ramify ne manque pas d’être au rendez-vous. En 2024, leurs portefeuilles standards en gestion pilotée ont affiché des rendements allant de 5,03 % à 27,12 %, selon le niveau de risque choisi :

Rendements de leurs portefeuilles

Une croissance fulgurante

En à peine trois ans, Ramify a déjà :

  • séduit des milliers d’investisseurs particuliers,
  • levé 11 millions d’euros auprès d’acteurs majeurs comme Fidelity International Strategic Ventures,
  • obtenu +30 labels de référence dans le secteur financier.

De plus, les notes obtenu par ramify auprès de ces clients sont sans appel : 

  • Note Trustpilote : 4,7/5 pour 163 avis 
  • Note Google : 4,9/5 pour 116 avis 

Plus qu’une plateforme : une vision

Ce qui distingue vraiment Ramify, c’est sa philosophie.
Ne pas simplement proposer des produits financiers, mais offrir une nouvelle manière de penser la finance : 

  • Un avenir où chaque investisseur accède aux standards de l’excellence patrimoniale.
  • Un univers où les solutions réservées aux élites deviennent accessibles à tous.
  • Une nouvelle référence d’investissement : claire, transparente et performante.

En somme, Ramify n’est pas qu’une plateforme. C’est une invitation à repenser son avenir financier, et peut-être une opportunité unique de le faire fructifier autrement.

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Disclaimer: Les performances passées ne garantissent pas les performances futures. Tout investissement comporte un risque de perte en capital.

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Ordres en trading : bien les comprendre pour mieux trader

En trading, placer un ordre ne se résume pas à “acheter” ou “vendre”. Il existe plusieurs types d’ordres, et chacun répond à une logique bien précise. Maîtriser ces outils, c’est poser les bases d’un trading plus stratégique, plus discipliné… et souvent plus serein.

Avant de commencer, cet article est sponsorisé par IG, un acteur incontournable du trading en ligne, reconnu pour sa plateforme solide, sécurisée et performante.

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Voici les principaux types d’ordres à connaître pour affiner votre approche des marchés

🟢 L’ordre au marché : rapide, mais pas toujours précis

C’est l’ordre le plus simple : vous achetez ou vendez immédiatement au meilleur prix disponible. Il est utile quand vous voulez entrer ou sortir d’un trade sans attendre.

  • Avantage : exécution quasi instantanée.
  • Inconvénient : pas de contrôle sur le prix exact, surtout en période de forte volatilité.

Exemple : vous achetez un indice à 5 000 points. S’il y a peu de vendeurs à ce prix, vous serez exécuté un peu plus haut.

🟡 L’ordre limite : pour ceux qui veulent maîtriser leur prix

Avec un ordre limite, vous indiquez le prix maximum auquel vous êtes prêt à acheter, ou minimum pour vendre. Tant que ce niveau n’est pas atteint, l’ordre reste en attente.

  • Avantage : parfait pour les stratégies d’entrée bien définies.
  • Inconvénient : si le marché ne touche jamais votre prix… l’ordre ne s’exécute pas.

Exemple : une action vous intéresse à 95 €, mais elle cote à 100 €. Vous placez un ordre limite à 95 € et attendez que le marché revienne à ce niveau.

🔴 L’ordre stop : protéger son capital ou suivre une tendance

L’ordre stop se déclenche uniquement quand un prix défini est atteint. À ce moment-là, un ordre au marché est automatiquement envoyé.

Il est souvent utilisé comme stop loss pour couper une perte, ou comme ordre d’achat pour entrer dans une tendance haussière une fois confirmée.

  • Avantage : automatisation des protections.
  • Inconvénient : prix d’exécution parfois moins bon que prévu, notamment en cas de mouvement rapide.

Exemple : vous avez une position acheteuse sur l’EUR/USD. Vous placez un stop à 1,0820 pour couper automatiquement si le marché se retourne.

🛡️ L’ordre stop-limit : un compromis… avec ses risques

Cet ordre combine les deux logiques : lorsqu’un prix de déclenchement est atteint, un ordre limite est lancé (et non au marché). Vous gardez ainsi le contrôle sur le prix d’exécution.

  • Avantage : évite les mauvaises surprises en cas de forte volatilité.
  • Inconvénient : si le marché bouge trop vite, l’ordre peut ne pas être exécuté du tout.

À utiliser quand vous voulez éviter les “glissements” de prix… tout en acceptant le risque que l’ordre reste ouvert.

Ce que vous devez garder en tête

Le choix du type d’ordre n’est pas anodin. Il reflète votre stratégie, votre tolérance au risque et votre style de trading. Un bon ordre, bien placé, peut faire toute la différence sur une position.

Prenez le temps de bien les comprendre, testez-les en compte démo si besoin, et surtout : ne laissez jamais un trade ouvert sans savoir ce que vous attendez… ni ce que vous risquez.

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Comment fonctionne un fonds d’investissement ?

Un fonds d’investissement est un outil de placement collectif. Il permet de mettre en commun l’argent de plusieurs investisseurs pour l’investir dans un portefeuille diversifié d’actifs : actions, obligations, immobilier, etc. Ce portefeuille est géré par des professionnels qui prennent les décisions d’investissement.

En investissant dans un fonds, vous achetez des parts de ce dernier. La valeur de ces parts évolue en fonction des performances des actifs détenus par le fonds.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, si vous êtes intéressé par l’investissement et que vous souhaitez investir dans vos premiers actifs avec une plateforme fiable et reconnue, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via notre lien ci-dessous.

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Les principaux acteurs d’un fonds

  • Investisseurs : Ce sont les particuliers, entreprises ou institutions qui placent leur argent.
  • Société de gestion : C’est l’entité chargée de gérer le fonds selon une stratégie définie.
  • Gérant de fonds : Il s’agit de l’expert en charge des arbitrages (achats/ventes).
  • Dépositaire : La banque qui détient les titres en sécurité et vérifie la conformité des opérations.

Que contient un fonds ?

Les fonds varient selon leur stratégie d’investissement. Voici quelques types courants :

  • Fonds actions qui investis majoritairement en actions d’entreprises.
  • Fonds obligataires qui sont composés d’obligations (dette d’entreprises ou d’État).
  • Fonds diversifiés qui représente un mélange d’actions, d’obligations ou de liquidités.
  • Fonds monétaires qui, eux, sont très prudents, sur des placements à court terme.
  • Fonds immobiliers (SCPI, OPCI) qui sont exposés à l’immobilier locatif.
  • ETF (fonds indiciels cotés) qui répliquent un indice boursier (CAC 40, S&P 500…).

La valeur liquidative (VL)

Chaque jour (ou semaine), la valeur liquidative d’un fonds est calculée. Il s’agit de la valeur d’une part du fonds :

VL = (Valeur totale du portefeuille – frais) / nombre de parts en circulation

La VL détermine combien vaut une part à un instant donné.

Quels sont les frais ?

Avant d’investir, il est important de connaître les frais :

  • Frais d’entrée qui sont prélevés lors de l’achat des parts (souvent négociables).
  • Frais de gestion qui eux sont prélevés chaque année pour rémunérer la société de gestion (0,5 % à 2 % en moyenne).
  • Frais de performance qui sont prélevés si le fonds dépasse certains objectifs de rendement.

Les avantages d’un fonds d’investissement

Investir dans un fonds présente plusieurs avantages non négligeables. Tout d’abord, il permet une diversification automatique, c’est-à-dire que votre argent est réparti sur un grand nombre d’actifs différents, réduisant ainsi le risque lié à la performance d’un seul titre.

Ensuite, les fonds sont souvent accessibles même pour les petits investisseurs, avec des montants de départ parfois très faibles (50 ou 100 euros suffisent pour certains fonds).

Enfin, vous bénéficiez d’une gestion professionnelle : des experts sélectionnent et ajustent les investissements en fonction des conditions de marché et de la stratégie du fonds, ce qui représente un véritable gain de temps et de tranquillité d’esprit pour l’investisseur.

Les limites à connaître

  • Frais parfois élevés, surtout comparés aux ETF.
  • Pas de garantie de performance car les marchés restent volatils.
  • Moins de contrôle car vous ne choisissez pas les titres individuels.

Les fonds d’investissement sont un excellent moyen de se lancer en bourse sans avoir à analyser chaque entreprise individuellement. En choisissant un fonds adapté à votre profil (prudent, équilibré, dynamique), vous pouvez profiter du potentiel des marchés financiers tout en bénéficiant d’une gestion professionnelle.

Avant d’investir, prenez toujours le temps de bien comprendre la stratégie du fonds, ses frais et son historique de performance. L’investissement boursier demande de la patience, mais bien outillé, vous avez toutes les chances de réussir.