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Abby réinvente la gestion administrative des indépendants

Créer son activité est souvent présenté comme un symbole de liberté. Dans la réalité, l’indépendance s’accompagne très vite de contraintes : facturation, déclarations, conformité, gestion du temps et charge mentale.

C’est précisément de ce constat qu’est née Abby, une plateforme française tout-en-un dédiée aux indépendants, cofondée par Nicolas Lespinasse et trois associés ingénieurs.

Une startup née d’un problème vécu

L’histoire commence pendant leurs études d’ingénierie informatique. Les quatre cofondateurs travaillent déjà sur des projets concrets en parallèle, notamment en lien avec l’expertise comptable.

Très vite, une idée forte s’impose : le métier n’est pas le problème, c’est son inefficience.

Là où un expert-comptable gère quelques dizaines de dossiers, la technologie permettrait d’en gérer des centaines, sans sacrifier la qualité ni la conformité. Encore faut-il un outil pensé dès le départ pour cela.

Du salon d’étudiants à une vraie plateforme

En septembre 2020, alors qu’ils sont encore en dernière année d’études, les fondateurs installent des bureaux de fortune dans leur colocation.
Le projet se structure rapidement : stagiaires, alternants, freelances… et surtout une première vision produit claire.

L’objectif est de créer un produit intermédiaire entre l’expert-comptable et l’indépendant, capable de gérer la pré-comptabilité en ligne, simplement.

L’expérience personnelle d’auto-entrepreneur fera le reste. Facturation, encaissement, devis, relances d’impayés, déclarations URSSAF et TVA : les besoins sont évidents, mais les outils existants trop fragmentés.

Avril 2021 : lancement d’Abby

Abby est officiellement lancée en avril 2021, avec une promesse simple : centraliser toute la gestion administrative des indépendants sur une seule plateforme.

Dès le départ, Abby se positionne comme une solution européenne, conforme aux exigences réglementaires et pensée pour évoluer avec elles.

La technologie au service de l’efficience

Contrairement à beaucoup de solutions “à la mode”, Abby n’utilise pas la tech comme un argument marketing.

Les fondateurs avaient déjà développé :

  • des outils d’OCR pour automatiser la lecture de documents,
  • des systèmes de rapprochement bancaire,
  • des modèles d’analyse et de prédiction de transactions comptables.

L’objectif est clair :

  • gérer du volume,
  • réduire les erreurs,
  • faire gagner du temps, aussi bien aux indépendants qu’aux équipes internes.

Un cadre réglementaire anticipé

Abby n’est pas un cabinet comptable, mais un outil d’analyse et de gestion.
Cela implique un marché encore relativement peu régulé, mais très surveillé.

Dès le début, l’équipe s’entoure :

  • d’avocats fiscalistes,
  • d’experts réglementaires,
  • d’une veille permanente.

Résultat : Abby est aujourd’hui plateforme agréée et officiellement PDP dans le cadre de la réforme de la facturation électronique, une étape clé pour les années à venir.

Abby aujourd’hui

En quelques années, la startup a changé d’échelle :

  • plus de 100 000 utilisateurs
  • plusieurs millions d’euros de chiffre d’affaires
  • une organisation structurée autour de 4 pôles : Tech, Marketing, Relation client et Opérations

Mais au-delà des chiffres, Abby revendique un positionnement clair : redonner du temps aux indépendants et les aider à construire une activité durable.

À retenir

  • Une startup née d’un problème réel
  • Une tech utilisée pour l’efficience, pas pour le buzz
  • Une forte anticipation réglementaire
  • Un produit pensé pour scaler sans complexifier

Un exemple intéressant de fintech française qui mise autant sur le produit que sur la conformité et la vision long terme.

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Entreprises Success story

Next Innov 2025 : La Banque Populaire Rives de Paris met à l’honneur les entrepreneurs qui transforment le monde.

Dans un contexte de transformation profonde des modèles économiques, sociaux et environnementaux, la Banque Populaire Rives de Paris a célébré l’innovation engagée lors de la 3e édition de son concours Next Innov.

Organisé en partenariat avec Maddyness, média référent dans l’univers des start-up, cet événement a réuni au siège de la banque, dans le 13e arrondissement de Paris, l’ensemble de l’écosystème entrepreneurial francilien : porteurs de projets, dirigeants de PME, investisseurs, experts et partenaires institutionnels. L’objectif était clair : distinguer les entreprises qui, par leur vision et leur audace, dessinent les contours d’un futur plus durable, plus technologique et plus responsable.

Véritable temps fort de l’accompagnement à l’innovation dans la région, Next Innov est devenu au fil des années bien plus qu’un concours. Il incarne une philosophie d’action portée par la Banque Populaire Rives de Paris : croire en la capacité des entrepreneurs à inventer des solutions concrètes face aux grands défis contemporains, et leur offrir les moyens de réussir. Que ce soit sur le plan technologique, environnemental ou organisationnel, les projets mis à l’honneur en 2025 ont tous en commun d’apporter une réponse originale à des besoins réels de la société.

Lors de cette édition, quatre entreprises ont été récompensées pour la qualité de leur proposition de valeur, leur ancrage dans la réalité du terrain et leur potentiel de transformation. Le jury, présidé par Denis Couderchet (Directeur Banque de Financement et d’Investissement de la BPRI), était composé de figures reconnues du monde économique et entrepreneurial, parmi lesquelles Maxime Eduardo (Naboo), Jean Gatignol (Tyrex Cyber), Florence Jasmin (PEXE), Manuelle Schneider (CCI Essonne) et Sophie Magné (BPRI). Après une phase de présélection rigoureuse et plusieurs auditions, les lauréats ont été désignés dans quatre catégories emblématiques.

Luniwave : l’écologie comportementale au service de l’hôtellerie : 

Lauréate du Prix de l’Engagement Durable, l’entreprise Luniwave, fondée par Léonard Grynfogel, propose une réinvention en profondeur de la transition écologique dans le secteur hôtelier. Son ambition : démontrer qu’il est possible de concilier rentabilité économique, confort client et réduction de l’empreinte environnementale. À travers deux innovations phares – LuniShowe et GreenMile – l’entreprise s’appuie sur les sciences comportementales pour responsabiliser les clients sans les contraindre.

LuniShower, système connecté installé dans les salles de bain d’hôtel, permet à l’utilisateur de fixer un objectif de consommation d’eau et de suivre en temps réel sa performance, avec un bilan visuel et une incitation éthique (chaque litre économisé pouvant être converti en don à une ONG). GreenMiles complète le dispositif avec un système de fidélisation écologique : en renonçant à certaines habitudes énergivores, les clients cumulent des points échangeables contre des avantages. Cette approche positive transforme chaque séjour en acte de contribution à la transition écologique.

E-Sensia : l’intelligence artificielle au service du diagnostic vital : 

Avec le Prix Start-u, le jury a récompensé E-Sensia pour son projet E.C.H.O, porté par le Dr Jean-Baptiste Perney. Dans un monde où chaque seconde compte, en particulier lors des appels d’urgence médicale, l’entreprise propose une avancée révolutionnaire : une IA capable d’analyser en temps réel la voix des appelants pour détecter les signaux de détresse vitale. Formé sur une base de 35 millions d’appels couplés à des diagnostics médicaux, l’algorithme peut prévenir jusqu’à 80 % des erreurs de tri vital.

Déjà déployée dans plus de 30 SAMU en France et chez SOS Médecins, la solution permet d’augmenter la fiabilité des régulations médicales et de sauver des vies en facilitant une prise de décision rapide et informée. E-Sensia développe aussi des outils d’aide à la régulation vocale et vidéo pour les centres d’appels médicaux à l’international. Un projet technologique à fort impact sociétal, soutenu dès ses débuts par la Banque Populaire Rives de Paris, qui incarne parfaitement la convergence entre innovation, santé et éthique.

Vertuo : la végétalisation urbaine autonome comme réponse au défi climatique :

La PME Vertuo, dirigée par Baptiste Laurent, s’est vue remettre le Prix PME/ETI Innovante pour sa solution de végétalisation urbaine sans arrosage. Partant du constat que les villes sont de plus en plus confrontées aux îlots de chaleur, Vertuo a développé une technologie brevetée de récupération et redistribution passive de l’eau de pluie. Celle-ci permet aux végétaux de se développer sur des toitures, trottoirs ou zones minérales sans irrigation artificielle ni entretien fréquent.

Les résultats sont saisissants : baisse de température de plusieurs degrés, amélioration de la qualité de l’air, réduction des coûts pour les collectivités. Cette innovation écologique et pragmatique séduit déjà de nombreuses métropoles et aménageurs publics. En soutenant Vertuo, la Banque Populaire Rives de Paris valorise une approche concrète de l’innovation verte, résolument tournée vers l’impact à grande échelle.

Diffly : comprendre enfin pourquoi une vente réussit ou échoue :

Enfin, le Prix Coup de cœur du public a été attribué à Diffly, fondée par Julien Cohen-Roussey. L’entreprise propose une solution SaaS de win-loss analysis, directement intégrée aux CRM des entreprises B2B. En combinant questionnaires clients, entretiens qualitatifs et analyse automatisée des données via IA, Diffly permet aux directions commerciales et marketing d’identifier les causes réelles d’un succès ou d’un échec commercial.

Résultat : une stratégie mieux ciblée, un taux de conversion amélioré, et une compréhension plus fine des attentes clients. Plébiscitée par plus de 1800 votants, Diffly incarne une innovation utile et opérationnelle, à la croisée de la performance commerciale et de l’intelligence stratégique.

Une banque engagée aux côtés de ceux qui innovent :

En organisant Next Innov, la Banque Populaire Rives de Paris confirme son rôle de partenaire de confiance des entrepreneurs. Plus qu’un financeur, elle se positionne comme un acteur engagé, capable de proposer un accompagnement personnalisé, de détecter les potentiels et de soutenir les ambitions. À travers ses équipes dédiées à l’innovation, elle finance, conseille et valorise les entreprises à chaque étape de leur développement.

Next Innov est à l’image de cette dynamique : un lieu d’échanges, de rencontres, mais aussi d’opportunités concrètes. Il reflète l’ambition de la banque de contribuer activement à l’émergence d’une économie résiliente, inclusive et durable.

En mettant à l’honneur des projets comme ceux de Luniwave, E-Sensia, Vertuo ou Diffly, la Banque Populaire Rives de Paris donne un signal fort : le changement viendra de celles et ceux qui osent, qui expérimentent et qui s’engagent. Le concours Next Innov 2025 n’est pas une simple récompense : c’est une déclaration d’avenir.

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Entreprises Fiscalité

Grève des experts-comptables en Belgique ? Le vice-président de l’ITAA réponds à nos questions

Alors que des experts-comptables belges menacent de se mettre en grève, un climat de tension s’installe entre la profession et l’administration fiscale. Problèmes techniques, délais serrés, manque de communication : les frustrations s’accumulent et mettent sous pression ces professionnels essentiels à l’économie belge.

Dans cet entretien exclusif, le vice-président de Institut des Conseils Fiscaux et des Experts-Comptables (ITAA) partage les inquiétudes de la profession, les revendications des experts-comptables et les solutions envisagées pour éviter une crise aux conséquences potentielles sur les recettes de l’État.

Bonjour, Monsieur Delvaux. Pourriez-vous nous expliquer les principaux facteurs qui ont poussé certains experts-comptables à envisager une grève ?

Vice-Président de l’ITAA, Vincent Delvaux : Bien sûr. Le contexte actuel est difficile pour de nombreux experts-comptables. Nous faisons face à un nombre croissant d’obligations toutes avec des deadlines, obligations déclaratives via des applications qui rencontrent des problèmes, associés à des problèmes techniques constants au niveau des outils numériques mis à disposition par l’administration fiscale.

En cette période de rush, avec successivement les déclarations fiscales des sociétés, celles des personnes physiques, celles des non-résidents, sans oublier entretemps les déclarations TVA, les systèmes du SPF Finances présentent de nombreux bugs rendant les conditions vraiment insupportables. Cela crée des frustrations importantes au sein de la profession, car ces problèmes ajoutent une pression supplémentaire dans un contexte déjà exigeant.

Depuis combien de temps ces tensions existent-elles, et quelles actions ont été entreprises pour instaurer un dialogue avec le fisc ?

Ces tensions ne datent pas d’hier. Cela fait des années que nous tentons de collaborer avec l’administration pour résoudre ces difficultés. Un protocole a été signé il y a quelques années entre l’ITAA et le Ministre des Finances, avec des engagements notamment améliorer les contacts et les relations entre l’administration et les membres, faciliter l’introduction des déclarations par voie électronique et fixer des délais de disponibilité des services ainsi que les deadlines

Cependant, malgré les promesses, plusieurs mesures clés restent à être implémentées, comme des lignes téléphoniques dédiées pour les experts-comptables et une meilleure stabilité des plateformes numériques. Le dialogue existe, mais les résultats tardent à se concrétiser.

Quels sont les effets concrets de ce climat de travail sur les experts-comptables et sur leurs clients ?

La situation actuelle pèse lourdement sur les professionnels et leurs clients. Les retards et dysfonctionnements des administrations peuvent engendrer des préjudices divers dont des pénalités pour nos clients. Cela impacte directement non seulement la relation de confiance avec nos clients, qui nous mandatent pour les aider à rester en conformité mais surtout les relations entre les administrations, les contribuables et leurs experts.

Ces dysfonctionnements augmentent également notre charge de travail, car il nous faut souvent corriger des erreurs ou relancer des procédures.

Quelles sont les principales revendications des experts-comptables et conseillers fiscaux vis-à-vis de l’administration fiscale ?

Nos demandes sont claires et se concentrent sur trois points principaux. Premièrement, nous demandons une stabilisation des outils numériques mis à disposition pour les déclarations fiscales et autres dès lors que les bugs techniques sont de plus en plus fréquents. Ensuite, nous demandons qu’un délai  (proportionné aux préjudices) supplémentaire soit automatiquement/spontanément accordé lorsque des problèmes techniques surviennent en période de déclaration.

Enfin, nous souhaitons la mise en place d’une ligne de contact dédiée aux experts-comptables pour faciliter le traitement des dossiers. Ce sont des mesures essentielles pour alléger notre charge de travail et assurer une qualité et une efficience des services pour nos clients.

Si une grève des experts-comptables avait lieu, quel serait l’impact sur les recettes fiscales de l’État belge ?

Une grève de la profession aurait un impact considérable sur les finances publiques, principalement en ce qui concerne la TVA puisque celle-ci n’est versée qu’après interventions des professionnels; pour les autres impôts, il y a généralement les prélèvements à la source (les précomptes) ou par anticipation ce qui réduira l’impact

Une interruption de nos services pourrait engendrer une perte de plusieurs milliards d’euros en recettes fiscales.

Cependant, l’ITAA n’encourage pas une telle action. Une grève pénaliserait avant tout les clients, qui subiraient les conséquences dont recevoir des amendes et des taxations d’office. Les experts-comptables sont conscients de cette responsabilité et savent que l’impact serait néfaste pour toutes les parties concernées. Ils n’oublient pas qu’ils sont les mandataires de leurs clients dans l’accomplissement de leurs obligations.

Pensez-vous qu’une réforme structurelle du fonctionnement de l’administration fiscale est nécessaire ? Quelles seraient les priorités de l’ITAA en matière de réformes ?

Absolument. Une réforme structurelle s’impose pour améliorer le fonctionnement de l’administration et alléger les contraintes sur notre profession.

Les priorités sont nombreuses; elles passent par des simplifications administratives (l’ITAA a transmis quelques idées), par l’allègement des mesures LAB (Loi dite anti-blanchiment qui a construit une usine à gaz) mais aussi par la nécessité de garantir un continuité dans le traitement des dossiers.

Actuellement, un même dossier peut être traité par différents agents, ce qui complexifie le suivi et multiplie les erreurs. Nous souhaitons également que chaque dossier puisse avoir un interlocuteur unique de l’administration, ce qui permettrait de faciliter les échanges et de limiter les frustrations des deux côtés. Enfin, la profession plaide pour des améliorations aux systèmes informatiques et pour des outils plus stables et plus performants.

Comment les membres de l’ITAA réagissent-ils à la menace de grève ? Y a-t-il un large soutien pour cette action au sein de la profession ?

Une minorité d’experts-comptables et de conseillers fiscaux soutient l’idée d’une grève; celle-ci a été lancée à un moment où les professionnels sont vraiment acculés d’obligations et exaspérés, frustrés en raison des manquements techniques de l’administration

Cependant, la majorité de nos membres est consciente des risques associés à une grève, notamment, que je l’ai dit, pour les clients qui pourraient en subir directement les conséquences. L’ITAA, en tant que seul organisme officiel, n’appelle pas à la grève.

Nous estimons que la solution réside dans le dialogue et la réforme, et non dans une action qui pourrait nuire aux clients que nous servons, dont nous sommes les mandataires de confiance.

Pensez-vous qu’il existe des moyens alternatifs pour faire entendre les revendications des experts-comptables, en dehors de la grève ?

Oui, bien sûr. Nous pensons que des actions de sensibilisation auprès du grand public et des autorités peuvent être efficaces pour attirer l’attention sur nos difficultés. La communication dans les médias généralistes pourrait aussi jouer un rôle pour informer quant aux défis que rencontre notre profession.

L’ITAA rencontre également très régulièrement, vraiment, les cabinets ministériels et leurs administrations; nous ne manquons jamais de remonter les doléances des membres, de partager nos difficultés et de mettre sur la table des pistes de solution. Plusieurs politiques sont par ailleurs personnellement à notre écoute; regardez récemment M. Georges-Louis Bouchez qui a interpellé le Ministre des Finances Vincent Van Peteghem

Enfin, quel message souhaitez-vous adresser à vos membres et aux autorités dans ce contexte difficile ?

À nos membres, je veux dire que nous sommes pleinement engagés à défendre les intérêts de la profession et à alléger les contraintes que nous rencontrons. Nous continuons de dialoguer avec l’administration et les ministères pour obtenir les améliorations nécessaires.

Aux autorités, j’aimerais rappeler que les experts-comptables et les conseillers fiscaux jouent un rôle essentiel dans l’économie et que leur bien-être professionnel est aussi dans l’intérêt de l’État.

Une relation plus humaine et plus respectueuse avec les fonctionnaires de l’administration fiscale, ainsi qu’un soutien technique accru, sont des éléments clés pour renforcer cette collaboration.

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Entreprises Success story

L’Interview exclusive avec le fondateur de 2HoursStudio : Révéler les secrets de la visibilité CEO

Plongez dans le monde dynamique de la production vidéo pour entreprises avec Thierry Huart-Eeckhoudt, fondateur de Startup VIE et 2H Studio, l’agence de personal branding qui propulse la visibilité des CEOs !

Venu de Bruxelles , Thierry partage avec nous son parcours, des premières étincelles d’idées à la concrétisation de deux entreprises florissantes. Découvrez comment l’innovation, l’expérience et une approche sans compromis ont façonné le succès de ces entreprises, défiant les normes et ouvrant de nouvelles voies dans le paysage médiatique contemporain.

Peux-tu raconter l’histoire de la création de ton/tes entreprises, depuis l’idée initiale jusqu’à sa réalisation concrète ?

Je suis Thierry, originaire de Bruxelles et passionné d’entrepreneuriat depuis deux décennies. Après mes débuts dans le secteur culturel, j’ai pivoté vers l’entrepreneuriat technologique il y a 10 ans. Malgré le succès initial de ma première startup, je n’ai pas pu aller aussi loin que je l’espérais.

Ensuite, j’ai dirigé un fonds d’investissement axé sur l’attraction numérique, où nous avons lancé Startup Vie. Il s’agit d’un média axé sur l’entrepreneuriat, produisant des vidéos explicatives qui ont rencontré un succès progressif, attirant des millions de vues. Nous avons également proposé des formations pour les startups. Plus récemment, nous avons lancé 2H studio pour combler un manque d’initiative similaire en Belgique, inspiré par les pratiques observées en France et au Royaume-Uni.

Pour information, j’ai été classé top 10 Belgique sur Linkedin en 2023 sur les sujets liés à l’entrepreneuriat.

Quelles ont été les principales difficultés que tu as rencontrées lors du lancement de ton entreprise, et comment les as-tu surmontées ?

L’un des défis était de convaincre que 2H studio était le bon acteur pour cette initiative. De plus, le processus opérationnel, comme les réunions et la signature des premiers clients, a été long et parfois difficile. En Belgique, il y a une tendance à la discrétion, ce qui nécessite une certaine persuasion pour inciter les gens à se lancer et à devenir plus visibles publiquement.

Quels sont les éléments clés qui ont contribué au succès de ton entreprise ?

Notre expérience préalable dans la production audiovisuelle et notre présence notable sur LinkedIn font de nous un acteur de confiance dans le domaine. La qualité de nos vidéos, notre expertise et notre exposition publique ont également été des facteurs clés de succès. Notre service simple et efficace est également un atout majeur. Tout se passe en seulement quatre étapes :

  1. Nous trouvons les sujets et établissons des recherches sur vos posts. Ensuite nous proposons les meilleurs sujets à traiter
  2. Nous organisons le tournage soit dans notre studio à Bruxelles soit dans vos locaux. Cela prend 2 heures ! (2hoursStudio ;))
  3. Notre équipe créative monte les vidéos et apportent les animations nécessaires pour maximiser l’impact
  4. Nous diffusons et publions le tout sur vos profils.

Comment as-tu réussi à te démarquer dans un marché déjà saturé ou compétitif ?

Nous avons établi des partenariats solides avec des agences de communication et nous disposons d’une équipe expérimentée de monteurs, ce qui nous permet de produire des vidéos de qualité rapidement et efficacement. L’activité est très récente mais nous avons déjà dans nos clients les personnalités suivantes :

  • Benoît Deper (Aerospacelab)
  • Stéphanie Reniers (Gentis)
  • Muriel Bernard (eFarmz)
  • Emna Everard (Kazidomi)
  • Manuel Pallage (NSI),
  • Clarisse Ramakers (Agoria Wallonie)
  • Florence Loumaye (Student.be)
  • Thomas Angerer (BeInfluence)
  • Caroline Cleppert (UCM)
  • Dominique Pellegrino (Vertuoza)

Quel rôle joue l’innovation dans votre entreprise, et comment la cultives tu au sein de tonéquipe ?

Nous restons à la pointe de l’innovation en utilisant des technologies telles que l’intelligence artificielle pour améliorer nos processus de montage. Nous sommes constamment à l’affût de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux outils pour rester compétitifs.

Quelle est ta vision à long terme pour l’entreprise, et comment penses-tu continuer à l’adapter aux évolutions du marché ?

Nous aspirons à devenir la référence en matière de production vidéo pour les entreprises, en restant curieux et en élargissant nos compétences, notamment dans la formation au montage vidéo et l’adoption de nouvelles technologies.

Quels sont les tarifs appliqués ?

Nous proposons deux offres : une offre avec accompagnement et message à 3500€ par mois si engagement annuel. Et une offre de tournage, montage et envoi pour 2000€.

Comment gères tu le stress et les pressions liés à la direction d’une entreprise prospère ?

Privilégiez les moments de déconnexion et apprenez à déléguer pour réduire la pression sur vous-même.

Quels ont été les moments les plus gratifiants de ton parcours entrepreneurial jusqu’à présent ?

Les moments les plus gratifiants sont les lancements réussis et les retours positifs des clients, comme lorsque quelqu’un trouve un emploi grâce à nos formations.

Comment envisages-tu de maintenir votre avantage concurrentiel dans un paysage commercial en constante évolution ?

Nous nous efforçons d’être des pionniers dans notre domaine et de nous développer rapidement sur de nouveaux marchés.

Parlons Finance. Peux-tu nous donner quelques chiffres concernant l’entreprise ?

Comme l’entreprise est encore nouvelle, je n’ai pas de chiffres à partager à l’heure actuelle mais nous y reviendrons très certainement plus tard ! En tout cas, nous visons 50 clients d’ici la fin de l’année pour 2H studio, ce qui serait une étape importante. La validation du concept avec 30 clients rapporterait environ 100 000€ par mois.

Quels conseils donnerais-tu à ceux qui envisagent de se lancer dans l’entrepreneuriat, en particulier dans votre domaine d’activité ?

Allez directement vers votre marché et écoutez attentivement vos clients dès le départ pour améliorer votre produit ou service. Vendre ou pré-vendre vos produits est essentiel pour valider leur attractivité sur le marché.

As-tu un slogan qui t’est cher ?

« No Bullshit ».

Thierry Huart-Eeckhoudt

Racontons les défis et les succès. Montrons l’entrepreneuriat dans toute sa complexité.

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Entreprises Monde

Le D2C en Inde : une opportunité de marché de plus de 100 milliards de dollars d’ici 2025 !


Qu’est-ce que c’est le D2C ? Le D2C, ou Direct-to-Consumer en anglais, est un modèle commercial où les entreprises vendent leurs produits directement aux consommateurs finaux, sans passer par des intermédiaires comme les distributeurs ou les détaillants.

Ces dernières années, le modèle de vente directe au consommateur (D2C) a émergé comme une force perturbatrice dans le secteur du commerce électronique. De plus en plus d’entreprises prennent en charge toutes les étapes de la chaîne de valeur, de la conception à la livraison, en contournant les intermédiaires traditionnels.

Que ce soit des startups nativement numériques ou des entreprises établies, le D2C permet à ces entreprises de commercialiser et de vendre leurs produits directement aux clients. Cela par l’intermédiaire de leurs propres plateformes en ligne, sans passer par des détaillants traditionnels.

En Amérique du Nord, la plus grande proportion de marques D2C exclusivement numériques est observée. Aux États-Unis, on estime que les marques établies ont généré environ 135 milliards de dollars américains de ventes en ligne en 2023, tandis que les marques natives du numérique ont réalisé environ 35 milliards de dollars de ventes. On prévoit que d’ici 2025, ces chiffres augmenteront respectivement à 187 milliards et 40 milliards de dollars.

Qui de l’Inde ?

En Inde, le marché D2C a connu une croissance exceptionnelle et compte atteindre 100 milliards de dollars d’ici 2025. Les startups fashion dominent le segment D2C, avec un potentiel de marché estimé à 43,2 milliards de dollars d’ici 2025.

Plusieurs facteurs, comme la pandémie Covid, la haute pénétration d’internet, la croissance d’infrastructure digitale, l’augmentation des millennials, et autres, sont la cause de la croissance des marques D2C.

L’Inde compte plus de 190 millions d’adeptes du shopping en ligne, ce qui représente un tiers de la base mondiale d’acheteurs en ligne. Les marques D2C visent à capitaliser sur l’appétit croissant des consommateurs indiens pour l’innovation et la perte de fidélité envers les acteurs traditionnels.

Le D2C peut être un modèle commercial très efficace, mais il nécessite une planification et une exécution minutieuses.

Et vous, seriez-vous intéressé à lancer votre marque D2C en Inde ?

Rédigé par: Haroon Shabir

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Entreprises Success story

Cet outil qui utilise l’IA permet de contester les amendes routières pour seulement 1,99€ !

Un nouvel outil novateur émerge dans le paysage bruxellois, promettant de contester les amendes routières en un temps record grâce à l’intelligence artificielle. La plateforme, encore en version bêta mais déjà intrigante, offre une solution rapide et précise pour annuler les amendes de stationnement, les excès de vitesse et les violations de la signalisation.

Mehdi Desmet, Romain Goossens et Marouane Bezdi sont les brillants esprits à l’origine de cette ingénieuse idée, fondée sur trois constats majeurs:

  • Amendes injustifiées: Près de 2.500 amendes de stationnements injustifiées seraient chaque jour à Bruxelles.
  • Manque de connaissance: Un nombre significatif de personnes à Bruxelles ne maîtrisent pas suffisamment les méthodes de contestation ou les lois pour se prémunir efficacement d’une amende routière injustifiée.
  • Oubli ou négligence: Beaucoup de gens ignorent ou ne prennent pas la peine de contester leurs amendes, souvent par manque d’accessibilité aux ressources juridiques.

Mehdi Desmet, un des fondateurs nous présente la plateforme, nommée www.contestation-amende.com, et nous précise qu’elle a pour objectif d’interroger l’utilisateur sous forme d’un formulaire intuitif, adapté au type d’infraction concernée.

Il ajoute que grâce à un entraînement sur des bases légales solides comprenant des articles de loi, de la jurisprudence et l’expertise d’un avocat, l’IA génère des contestations optimisées en quelques minutes. Les utilisateurs peuvent également modifier ensuite certains éléments avant d’envoyer leur contestation à l’administration compétente, de quoi épargner un temps colossal !

Comparé à d’autres outils, les créateurs soulignent que leur IA est spécifiquement formée pour ce contexte juridique spécifique, évitant ainsi les réponses génériques que l’on pourrait soi-même obtenir en utilisant des outils tel que ChatGpt. Des améliorations futures incluent l’affichage d’une probabilité de succès de la contestation, pour garantir que les utilisateurs investissent de manière judicieuse.

Tarif

Actuellement, la tarification prévue est de 2 euros par amende contestée. À l’avenir, l’offre pourrait s’étendre aux clients professionnels avec un modèle d’abonnement. Bien que la plateforme soit actuellement opérationnelle à Bruxelles et en Wallonie, une expansion future est envisagée.

Enfin, les créateurs insistent sur la sécurité des données des utilisateurs, conformément au RGPD, et prévoient une campagne publicitaire de lancement pour recueillir rapidement des retours et améliorer leur produit.

En résumé, cet outil novateur promet une solution rapide et efficace pour contester les amendes routières, offrant aux utilisateurs une opportunité précieuse d’accéder à la justice de manière accessible et efficace.

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Ring Twice acquiert le français Frizbiz et se développe à l’international

Bruxelles, BelgiqueRing Twice, première plateforme belge de l’économie collaborative, déploie ses ailes en France, en reprenant les activités de Frizbiz, autre acteur reconnu de l’économie collaborative et actif sur l’ensemble du territoire français. Cette opération stratégique marque un tournant dans l’expansion de Ring Twice, qui signe là sa première acquisition. Et pas des moindres !

Ça y est, près de 700.000 utilisateurs français vont passer sous le pavillon belge de Ring Twice ! Avec désormais un portefeuille de plus de 1.3 millions d’utilisateurs, équitablement répartis sur les territoires belge et français, Ring Twice a pour ambition d’atteindre 15M€ de service par an dès l’année prochaine.

Cette expansion internationale survient à un moment charnière pour Ring Twice, offrant à l’équipe un nouveau défi à hauteur de leurs ambitions. L’acquisition de Frizbiz représente une opportunité unique. Une opportunité incroyable pour eux d’attaquer un nouveau marché, un nouveau pays. Et ce, sans partir d’une page blanche. Frizbiz, ce sont près de 700.000 utilisateurs, dont des prestataires de service avec des centaines d’évaluations ! “Partir de zéro dans un nouveau pays, construire une base de données de confiance, comme celle que Frizbiz a construite, ça nous prendrait des années,” dixit Jonathan Schockaert, CEO de Ring Twice.

C’est ça aussi l’entreprenariat, être opportuniste, savoir saisir les opportunités lorsqu’elles se présentent. Car, pour ceux qui les suivent depuis un petit temps (ou pas), Ring Twice avait déjà tenté de partir à l’international en 2016. “Ça n’avait pas fonctionné comme on l’imaginait. On est revenu (un peu brédouille) en Belgique pour se concentrer sur la rentabilité de notre business. On a pris le temps de construire un modèle solide,” témoigne Schockaert. Un modèle qu’ils ont renforcé au fil des années et qu’ils sont désormais prêts à dupliquer sur d’autres marchés. Parfois il vaut mieux faire un pas en arrière pour faire deux pas en avant aujourd’hui.

“Si tu penses que tu es prêt pour l’international, tu l’es peut-être. Si tu n’es pas sûr de l’être, c’est que tu ne l’es pas”. – Schockaert, CEO de Ring Twice.

Ring Twice et Frizbiz ont un parcours similaire : créés quasi au même moment en 2013, ils se sont creusés les méninges sur exactement les mêmes problématiques. Et ce à moins de 120 kilomètres l’un de l’autre ! “Tout au long de notre parcours, on s’est attaqué aux mêmes questions. Parfois de la même façon, parfois en prenant des chemins complètement opposés,” explique Schockaert, “mais toujours avec la même conviction : créer la meilleure solution qui répond aux besoins de nos utilisateurs”.

Ring Twice et Frizbiz ont chacun leurs forces et leurs faiblesses. “On va essayer d’appliquer nos forces en France. En plus de 10 ans d’entreprenariat, on en a appris des choses. Tout comme Frizbiz. Leur expérience peut nous apporter plein de choses. Aussi bien pour notre communauté en France que pour améliorer l’expérience de notre communauté belge. Sans être naïfs, notre objectif est de prendre le meilleur des deux mondes pour construire la meilleure solution du marché” déclare Schockaert.

Et après ?

Avec maintenant plus de 1.3M d’utilisateurs en Belgique et France, ils ambitionnent d’atteindre 15M€ de service en un an. “Avec deux fois plus d’utilisateurs, on peut avoir deux fois plus d’impact !”, explique Schockaert. “Cette acquisition représente un levier de croissance intéressant. L’année dernière, nous avons fait 30% de croissance. Mais si on veut retrouver une croissance à trois chiffres, il était important pour nous de voir plus grand que nos frontières”.

C’est notre première acquisition, et qui sait où on s’arrêtera ? Si on est capable d’exécuter sur un marché autre que celui qu’on connaît… Advienne que pourra !”, s’extasie Jonathan.

En ce qui concerne Augustin Verlinde et Romain Pollet, les deux fondateurs de Frizbiz, ils se concentrent sur HomeLife, leur plateforme B2B. Il était crucial pour eux d’assurer la pérennité de Frizbiz en la confiant à une entreprise qui partageait leurs valeurs. Ils accompagnent Ring Twice pour une transition optimale.

À propos de Ring Twice

Ring Twice, c’est une communauté de plus de 600.000 utilisateurs. Notre mission est de mettre en relation des personnes qui recherchent de l’aide avec d’autres qui peuvent, et surtout, qui aiment rendre service. Le partage des talents, on y croit dur comme fer.

Fondée en 2013, Ring Twice est une start-up web 100% belge, active sur tout le territoire. Tout a commencé comme projet de fin d’études, et depuis, plus de 600.000 utilisateurs trouvent de l’aide près de chez eux grâce à plus de 50.000 super prestataires.

À propos de Frizbiz

Frizbiz, l’équivalent de Ring Twice en France, a une histoire très similaire à Ring Twice. Aussi fondée en 2013, elle a vu le jour à l’initiative de Romain et Augustin. La force de Frizbiz ? Leur communauté de confiance de près de 700.000 utilisateurs, répartie sur toute la France.

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Le visionnaire belge qui révolutionne le monde du QSR avec des marques à succès comme O’tacos et Gong cha !

Pour ce deuxième numéro de notre série « À la rencontre d’un entrepreneur », nous avons l’honneur et la joie de vous présenter Adlane Draou, un serial entrepreneur originaire de Mons en Belgique, dont le sourire confiant est le reflet de son engagement constant dans le développement de ses activités !

Adlane, petit-fils d’un mineur d’origine algérienne, est né à Mons en Belgique. Il est le fondateur et PDG de MadVision Group, qui détient un portefeuille diversifié comprenant des marques telles que O’tacos et Gong cha, dont il a acquis la master franchise pour le Bénélux.

Avec un chiffre d’affaires d’environ 10 millions d’euros, quatre marques (O’Tacos, Chick & Cheez, Go ! Fish et Gong Cha), une quinzaine de restaurants gérés en propre et six exploités par des franchisés, Mad Vision, en tant que multi-franchiseur, est actuellement un acteur en pleine expansion dans le secteur de la restauration rapide (QSR).

Ambitieux et audacieux, Adlane Draou a une vision bien établie pour son activité. Il déclare : « Nous visons à devenir l’un des leaders européens du QSR à long terme. Nous nous inspirons de groupes tels qu’Amrest, Autogrill, le groupe Bertrand en France ou QSRP en Belgique. Nous avons fait nos premiers pas à l’étranger cette année, notamment en France.« 

En effet, Adlane évolue dans le secteur du QSR depuis de nombreuses années et a ouvert son premier établissement il y a près de 6 ans. Depuis lors, une vingtaine d’ouvertures ont suivi, dont une dizaine dans la capitale belge, Bruxelles.

Il gère une centaine d’employés permanents à Bruxelles et vend chaque année 600 000 repas. Son chiffre d’affaires a augmenté de 700 % en quatre ans.

GONG CHA, LEADER MONDIAL DU BUBBLE TEA

Depuis l’année dernière, Adlane s’occupe avec succès du développement en Belgique du leader mondial du bubble tea, Gong Cha. La marque est déjà présente en France et en Belgique, et des projets d’ouverture dans d’autres pays tels que l’Espagne et le Maroc sont à l’ordre du jour.

Crédit: Wil Anderson / 95

Pour information, Gong Cha compte près de 2.000 magasins répartis dans 20 pays à l’international, faisant de la marque un leader mondial dans son domaine. Et c’est grâce à Adlane qu’elle a pu s’implanter en Belgique et en France.

Depuis l’ouverture de Gong Cha à Bruxelles (Docks) en juillet dernier, Anvers et Mons ont ouvert leurs portes en début d’année 2023 avec un succès retentissant. Mad Vision a signé la master franchise Gong Cha pour la France, avec une prévision de 200 points de vente ouverts au cours des 10 prochaines années. Il y a quelques semaines, le premier point de vente français a été inauguré à Paris/Châtelet et samedi 7 juillet 2023, ils ont ouvert trois nouveaux points de ventes en simultanée.

Au total, le master franchisé Adlane Draou a prévu d’ouvrir une dizaine de nouveaux points de vente d’ici la fin de l’année, commençant par Bruxelles, Genk, Tournai, Charleroi, Gand, Anvers (fait) et en France.

Un dernier mot pour encourager nos lecteurs qui désirent initier et piloter un projet ?

Ce qui fait un bon entrepreneur, ce n’est pas l’absence de peur mais la manière dont on l’appréhende et on la dompte, une fois passé cette étape, on est capable de tout entreprendre !

Adlane Draou, CEO et fondateur de MadVision Group
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Leïla Maidane : Du monde de la finance à l’univers de la tech, un parcours atypique qui inspire !

Pour commencer cette série de présentations d’entrepreneurs à succès, nous avons l’honneur et la joie immense d’avoir rencontré Leïla Maidane. Jeune et pleine de vitalité, elle nous raconte son parcours, de la finance à la Tech !

Des débuts en quête de sens

En 2010, elle se lance dans des études d’ingénieure commerciale à la Solvay Business School. Après quelques mois, elle réalise rapidement que leur méthode d’apprentissage ne lui correspond pas et décide alors de quitter la Belgique pour poser ses valises à Londres ! Elle s’inscrit à la London Metropolitan Business School pour suivre un bachelier en Business International & Finance.

A son arrivée dans la ville, elle trouve rapidement un travail en tant que serveuse dans un bar à desserts pendant la journée, puis le soir dans un « private dining » où se retrouvent des personnes influentes dans le monde des affaires. Après quelques mois et afin de gagner un revenu plus convenable dans une ville considérée comme l’une des plus chères où vivre, elle propose ses services en tant qu’assistante comptable ce qui lui permettra de lâcher le job dans le bar à desserts et lancer des projets comme des événements “open mic” dans son université, ou encore “Urban Show” qui propose des services de Marketing Digital pour les artistes musicaux émergents.

Une fois diplômée, elle décide de rentrer en Belgique et entame une carrière en tant que recruteuse dans le domaine informatique, puis en tant que consultante en transformation digitale. Après 5 années en tant que salariée à travailler sur des projets d’ampleur internationale, elle s’ennuie et décide d’explorer une autre voie que celle de la consultance, sans réellement savoir vers où cette quête la mènera.

Elle choisit alors de retourner au Maroc, son pays d’origine, pour s’imprégner et visiter le sud. C’est là-bas qu’elle rencontre une communauté de femmes désireuses de développer une coopérative pour subvenir aux besoins de leur famille, mais qui manquent de moyens et d’outils.

La création de l’ASBL Femmes Fières

Ce voyage lui donne l’idée de prendre les devants en contactant des entreprises en Belgique, de collecter des fonds et de lancer un projet d’apiculture et de tapis berbères avec des partenaires locaux. Il s’agit d’un projet social qui confirme sa volonté de s’y investir davantage. Ce projet lui permettra notamment de mettre son expertise digitale au service des femmes qu’elle soutient à travers son ASBL. Femmes Fières prend petit à petit de l’ampleur et se positionne dans l’écosystème entrepreneurial bruxellois en 2019 comme leader dans la formation aux outils digitaux pour les femmes entrepreneures.

La mission de Leïla à travers Femmes Fières ? Accélérer la croissance des entreprises lancées par les femmes grâce à la technologie. L’innovation se trouvant au cœur de son ADN, Leïla décide notamment de lancer le 1er festival bruxellois pour sensibiliser les jeunes entrepreneurs aux technologies, le #SoShe Festival, afin de faire de Bruxelles la capitale de l’entrepreneuriat innovant. Pour sa 2ème édition en Décembre 2022, le festival a accueilli +/- 600 personnes. 

La rencontre avec Ibrahim Ouassari, fondateur de MolenGeek

Quelques années plus tard, elle rencontre Ibrahim Ouassari, connu pour le développement de MolenGeek dont le succès est rapidement devenu international comptant sur le soutien des géants du numérique tel que Microsoft ou encore Google. Ensemble, elle poursuit un chemin enrichissant en tant que change manager puis comme responsable des opérations de l’ASBL et lui permet de se structurer pour progresser.

Avec BeGreator, Leila s’attaque au sexisme et à la discrimination à l’emploi

Aujourd’hui, Leila peut se vanter d’être devenue plus sage et forte grâce à toutes ses expériences passées. Avec 7.000€ mis de côté, elle décide de lancer BeGreator, une start-up technologique qui vise à accroître la visibilité des jeunes talents ayant un parcours académique non traditionnel au cours du processus d’embauche, afin d’offrir à ces personnes davantage d’opportunités de montrer leur potentiel et d’attirer les employeurs.

Afin de démarrer la phase de R&D, elle lève des fonds auprès d’Innoviris la première année, ce qui lui permettra de mettre sur pied une première ébauche de l’application et démarrer la prospection client. Elle continuera de lever des fonds en 2022 afin de continuer le développement de la plateforme et proposer de nouvelles fonctionnalités.

Que propose BeGreator concrètement ?

Une plateforme où les talents peuvent passer des tests de compétences, avoir un parcours de formation en lien avec leurs ambitions de carrière, développer leur réseau professionnel et être contacté par des entreprises intéressées dans leur profil. Elle permet également aux entreprises d’adopter un recrutement plus éthique et inclusif grâce à une approche centrée autour des compétences et un suivi sur la diversité de leurs talents. 

BeGreator peut être fière de collaborer avec de grands noms tels que Microsoft, Orange et l’université d’ingénierie ECAM en Belgique.

Un dernier mot pour encourager nos lecteurs qui désirent initier et piloter un projet ?

La première étape en tant qu’entrepreneur est de se demander si on crée un projet parce qu’il correspond à nos valeurs et nous donne de l’énergie, ou simplement pour avoir la liberté. Si on n’a pas trouvé de sens, peu importe le projet, peu importe le statut et la flexibilité, on s’épuisera rapidement.

Leila Maidane, CEO de BeGreator

Nous espérons que cet article vous a plu et nous vous promettons bien d’autres belles rencontres avec des entrepreneurs et des acteurs de la finance qui nous inspireront par leurs histoires, aventures et conseils. Notre projet est de partir à la rencontre des meilleurs dans leur domaine pour vous offrir un aperçu unique de leurs parcours, des défis auxquels ils ont été confrontés et des leçons qu’ils ont apprises en chemin. Restez à l’affût de nos prochaines publications, car nous avons hâte de vous partager ces récits captivants qui pourront vous guider et vous motiver dans votre propre parcours entrepreneurial.

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Une première en Belgique : la start-up Accountable va garantir toutes les déclarations fiscales faites depuis son application

Avec plus de 20.000 déclarations d’impôts réalisées au travers de son application rien qu’en 2022, l’entreprise belge Accountable est devenue la première source de déclarations d’impôts pour les indépendants en Belgique… Et est en passe de le devenir aussi en Allemagne !

Cette position unique sur le marché lui permet aujourd’hui de marquer le coup avec une nouvelle annonce : elle garantira dès cette année l’ensemble des déclarations fiscales réalisées à partir de l’application. Une première en Belgique.

Fondée en 2018 par Alexis Eggermont & Nicolas Quarré, la start-up Accountable fait partie des entreprises de fintech qui ont la cote. Si elle a très vite trouvé son public en Belgique, d’où ses fondateurs sont originaires, elle s’est également lancée, en 2020, à la conquête d’un pays voisin — et non des moindres : l’Allemagne.

La mission d’Accountable est simple : donner aux indépendants le pouvoir sur leurs finances, en commençant par la plus grande source d’anxiété et de risque : les impôts. Aujourd’hui, grâce à l’application, plusieurs dizaines de milliers d’indépendants soumettent leurs impôts en moins de 5 minutes, envoient leurs factures sans risque d’erreur et se débarrassent complètement de leur paperasse. Accountable calcule tous leurs impôts en temps réel et leur permet de savoir combien ils gagnent, sans aucun effort.

Une petite révolution pour les indépendants

Aujourd’hui, aucun autre logiciel ou expert-comptable ne couvre les amendes encourues par les indépendants en cas d’irrégularités. Grâce à son expertise, Accountable s’apprête donc à réaliser ce qu’aucun autre acteur n’a pu réaliser auparavant, en se portant garant de l’ensemble des déclarations fiscales réalisées à partir de son application.

Une promesse rendue possible grâce à la confiance ultime qu’ont les fondateurs d’Accountable en leur application. Cette garantie couvre toute erreur ou omission dans une déclaration fiscale qui entraînerait une amende imposée par l’Administration fiscale belge, jusqu’à 5.000€ par déclaration et à l’exclusion des amendes pour fraude et non-soumission.

Comment fait Accountable pour tenir cette promesse ?

Réponse en 4 points !

  • Un design minimisant le risque d’erreur : l’application a été conçue de telle sorte que les utilisateurs ne puissent pas faire d’erreurs lors de la saisie des factures et des reçus (90 % sont automatisés au travers de la reconnaissance de caractères, les 10 % restants sont un véritable jeu d’enfant).
  • Des vérifications automatiques : avant chaque déclaration, l’application vérifie automatiquement le statut de chaque document et s’assure qu’il soit correct, revu et qu’il n’ait pas été soumis dans une déclaration précédente. Accountable vérifie les erreurs potentielles parmi l’ensemble des frais professionnels et informe chaque utilisateur si l’une de ces vérifications a échoué.
  • Une gestion rigoureuse des justificatifs : pour chaque entrée et dépense, en fonction de la catégorie et du type, l’application vérifie quelle justification est nécessaire et ne laisse pas l’utilisateur déduire une dépense ou déclarer une recette si cette dernière n’est pas justifiée par les documents appropriés.
  • Le lien avec la banque : en permettant à ses utilisateurs de connecter jusqu’à 5 comptes bancaires dans l’application et en rapprochant automatiquement les dépenses et les recettes, Accountable aide ses utilisateurs à maintenir une comptabilité propre, réduisant ainsi considérablement le risque d’erreurs et d’irrégularités.

« Derrière Accountable, il y a une équipe unie par une seule vision : construire un monde où devenir son propre patron tout en vivant de sa passion devient possible pour tout un chacun. Nous sommes aujourd’hui les seuls dans toute l’Europe à pouvoir garantir l’ensemble des déclarations fiscales de nos utilisateurs. Nous avons tellement confiance en notre solution que nous payerons volontiers toute amende qui pourrait survenir.« 

Nicolas Quarré
Co-fondateur d’Accountable