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FinTech : levier de puissance pour l’Europe

La souveraineté est longtemps restée associée aux États, à leur capacité à défendre leurs frontières, à battre monnaie ou à décider de leur politique budgétaire.

Pourtant, à l’ère de la mondialisation et de la numérisation accélérée de l’économie, cette notion s’est profondément transformée. Pour l’Union européenne, la souveraineté se joue désormais aussi dans la maîtrise de ses infrastructures économiques, financières et technologiques.

Dans ce contexte, la finance occupe une place centrale. Elle structure les échanges, conditionne le financement de l’économie réelle et repose sur des systèmes de plus en plus numériques. La FinTech, qui désigne l’ensemble des innovations technologiques appliquées aux services financiers, s’impose ainsi comme un acteur clé de cette transformation. Paiements numériques, plateformes d’investissement, solutions basées sur la blockchain ou encore néobanques : ces nouveaux acteurs redessinent les circuits financiers traditionnels et déplacent les centres de contrôle.

Le lien entre FinTech et souveraineté apparaît alors évident. Selon qu’elles soient développées, hébergées et contrôlées en Europe ou dépendantes d’acteurs extra-européens, ces technologies peuvent renforcer l’autonomie stratégique de l’Union ou accentuer ses vulnérabilités. Or, la finance et la FinTech mondiales sont aujourd’hui dominées par des acteurs américains (infrastructures de paiement, fournisseurs de technologies critiques, plateformes financières numériques, etc.), ce qui pousse le Vieux Continent à s’interroger sur sa capacité à conserver un contrôle effectif sur ses propres flux financiers.

Le projet européen reste inabouti, en témoigne : en 2024, l’Amérique du Nord a concentré à elle seule près de 67 % des investissements mondiaux en FinTech, contre seulement 18 % pour l’Europe, un écart significatif qui illustre le déséquilibre structurel du financement et la difficulté pour l’écosystème européen de rivaliser avec la puissance de feu américaine.

La FinTech se trouve donc au croisement de plusieurs enjeux de puissance : innovation, compétitivité, sécurité et souveraineté. Comprendre comment cet écosystème fonctionne constitue une étape essentielle pour penser l’avenir de la souveraineté financière de l’Union européenne.

Paiements numériques et blockchain : réduire la dépendance

Les paiements numériques, comme les stablecoins basés sur la blockchain, permettent des échanges rapides, peu coûteux et transfrontaliers, sans dépendre de SWIFT ou des réseaux de cartes comme Visa et Mastercard. Plus de 90 % des stablecoins sont adossés au dollar (USDT, USDC), combinant programmabilité et stabilité pour des règlements instantanés ou l’usage en finance décentralisée. Ces innovations ouvrent la voie à des solutions européennes plus autonomes, bien que la réglementation et l’adoption restent des freins.

Néo-banques et plateformes alternatives : une finance plus proche des citoyens

Les néo-banques et plateformes FinTech challengent le modèle bancaire traditionnel. Elles introduisent davantage de concurrence, améliorent l’accès au crédit pour les petites entreprises et proposent des services financiers souvent plus adaptés aux besoins numériques. La France, par exemple, s’affirme comme le premier écosystème FinTech de l’Union européenne, avec plus de 1 200 entreprises, près de 50 000 emplois créés et 14 licornes.

Lien avec la souveraineté : moins dépendre des réseaux bancaires historiques dominés par quelques grands groupes internationaux signifie plus de diversité et de résilience dans l’offre de services financiers européens.

Financement participatif : soutenir l’économie réelle

Le crowdfunding, le peer-to-peer lending et d’autres formes de financement participatif permettent aux PME et projets locaux de lever des fonds sans dépendre exclusivement des grandes institutions financières. Entre 2018 et 2023, le marché européen du crowdfunding a plus que doublé, passant de moins de 5 milliards d’euros levés par an à environ 10–12 milliards d’euros annuels. Cette inclusion financière est un facteur de résilience économique : elle dilue les dépendances à quelques grands prêteurs et élargit l’accès au capital.

Un écosystème dynamique mais fragmenté

L’écosystème FinTech européen a connu une croissance rapide au cours de la dernière décennie. En France par exemple, cette dynamique s’est traduite par une croissance estimée à près de 20 % entre 2023 et 2024.

Toutefois, derrière ce dynamisme apparent, l’écosystème FinTech européen demeure confronté à plusieurs fragilités structurelles. La concurrence des acteurs américains et chinois, les déséquilibres persistants en matière de financement et la fragmentation du marché européen limitent encore l’émergence de champions capables de s’imposer à l’échelle mondiale.

L’Europe compte plus de 8 000 start-ups FinTech, principalement à Londres, Berlin, Amsterdam et Paris, actives dans les paiements numériques, l’insurtech, le crédit et la finance décentralisée. La richesse de ce tissu entrepreneurial et des cadres réglementaires communs stimule l’innovation et la concurrence. Cependant, la fragmentation persiste : différences juridiques, fiscales et opérationnelles entre États membres, disparités d’accès au financement et exigences locales freinent l’expansion paneuropéenne des FinTech.

Malgré ses atouts, l’écosystème FinTech européen reste limité par plusieurs faiblesses structurelles. Selon le Pulse of Fintech 2025 de KPMG, les Amériques ont attiré 66,5 milliards de dollars de financements FinTech en 2025, dont 56,6 milliards aux seuls États-Unis, contre 29,2 milliards pour l’ensemble de la région EMEA. Cet écart illustre la domination persistante des États-Unis dans le financement de l’innovation financière et souligne le défi auquel l’Europe est confrontée pour rivaliser à l’échelle mondiale. Enfin, l’Europe dépend fortement de technologies étrangères : cloud dominé par AWS, Microsoft Azure ou Google Cloud, réseaux de paiement extra-européens et écosystèmes mobiles contrôlés par des acteurs étrangers.

Concurrence mondiale : États-Unis et Chine en tête

Sur la scène internationale, deux pôles concentrent l’essentiel de la puissance FinTech : les États-Unis, leader incontesté du secteur, et la Chine.

Cette dernière est une rivale puissante, qui a massivement adopté des méthodes de paiements mobiles et des écosystèmes numériques intégrés. Une stratégie étatique volontariste en faveur des champions nationaux a permis l’essor d’acteurs comme Alipay ou WeChat Pay (représentant ensemble plus de 90 % du marché des portefeuilles mobiles chinois). Néanmoins, à l’inverse du marché européen, le marché chinois reste largement cloisonné grâce à un protectionnisme éducateur qui protège les entreprises nationales et leur permet de se développer et d’innover.

Régulation européenne : un équilibre stratégique

La régulation occupe une place centrale dans le développement de l’écosystème FinTech européen. Souvent perçue comme un frein à l’innovation, elle constitue en réalité l’un des piliers du modèle financier européen.

L’Union européenne a fait le choix d’un cadre exigeant, reposant sur la protection des consommateurs, la résilience du système financier et la maîtrise des risques technologiques. Ce choix contraste avec des approches plus permissives observées ailleurs dans le monde, mais il confère à l’écosystème européen un avantage structurel en matière de crédibilité et de robustesse.

En France, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) joue un rôle clé dans l’encadrement et l’accompagnement des acteurs FinTech. C’est un organe de la Banque de France, reconnu au niveau international pour son haut niveau d’exigence en matière de supervision bancaire, financière et assurantielle. Son objectif est de permettre l’émergence de solutions innovantes tout en garantissant un haut niveau de sécurité pour les utilisateurs et le système financier dans son ensemble.

À l’échelle européenne, plusieurs textes structurants illustrent cette volonté de concilier innovation et souveraineté. La directive DSP2 a favorisé l’essor de l’Open Banking, et le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets) vise à encadrer les crypto-actifs et les stablecoins, pour limiter les risques de fragmentation réglementaire et renforcer la stabilité financière.

Cette vision contraste avec celle des États-Unis, où l’innovation FinTech s’est longtemps développée dans un cadre réglementaire plus fragmenté et souvent plus permissif (il existe plus de 50 autorités étatiques de licences financières aux États-Unis), pouvant mener à une incertitude juridique et économique. En Chine, c’est l’État qui contrôle et oriente les innovations financières, en soutenant ses champions nationaux et en ne laissant qu’une moindre liberté aux acteurs privés.

Une souveraineté financière encore en construction

La FinTech est un levier clé pour renforcer la souveraineté financière européenne, en réinventant paiements, financement et infrastructures autrefois dominés par des acteurs extra-européens. Malgré le dynamisme de l’écosystème, la qualité des talents et un cadre réglementaire solide, la fragmentation du marché, les déséquilibres de financement et les dépendances technologiques freinent l’émergence de champions paneuropéens.

La régulation européenne, centrée sur la protection et la stabilité, est essentielle pour sécuriser l’innovation et instaurer la confiance, mais elle doit évoluer pour accompagner la transformation rapide du secteur. La souveraineté financière se construira en équilibrant innovation et sécurité, grâce à un effort coordonné des institutions, régulateurs, acteurs financiers et innovateurs.

Merci à Guillaume Gonnot, Axel Prissé et Julie Gautier pour leur contribution à cet article.

Sources :

KPMG : Pulse of Fintech H2 2025

France Fintech : chiffres clés 2025

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Bourse En vedette Investissement & Stratégies

Bitpanda lance une offre exclusive sur les métaux précieux : 15€ offerts en argent

Dans un contexte où l’inflation reste un sujet central et où les marchés alternent phases de rebond et épisodes de stress, de plus en plus d’investisseurs cherchent des actifs capables de stabiliser un portefeuille.

Parmi eux, les métaux précieux reprennent une place importante et pas uniquement l’or.

C’est justement l’objectif de la nouvelle activation de Bitpanda autour des métaux précieux tokenisés (M-Token) : faciliter l’accès à l’or, l’argent, le platine ou le palladium, via une application multi-actifs, avec une offre réservée aux nouveaux utilisateurs.

Pourquoi les métaux précieux reviennent sur le devant de la scène

Historiquement, l’or et l’argent sont associés à la notion de “valeur tangible”. Mais au-delà de l’image, leur intérêt revient souvent dans trois situations :

  • Quand l’incertitude augmente (politique, géopolitique, macroéconomie)
  • Quand les monnaies perdent du pouvoir d’achat (inflation)
  • Quand la volatilité boursière redevient forte

En pratique, de nombreux investisseurs voient les métaux comme un outil de diversification : ils ne remplacent pas les actions ou les ETF, mais peuvent contribuer à équilibrer un portefeuille trop exposé à un seul scénario.

Focus 2026 : l’argent (Silver) n’est pas seulement “le petit frère” de l’or

L’or concentre souvent l’attention médiatique. Pourtant, l’argent possède une particularité : il est à la fois un actif “patrimonial” (valeur refuge dans l’imaginaire collectif) et un métal industriel très utilisé.

On le retrouve notamment dans :

  • certains composants électroniques,
  • des usages liés à l’énergie et à l’industrie,
  • divers segments technologiques.

Résultat : l’argent est parfois perçu comme un actif à double moteur (investissement + industrie), ce qui explique pourquoi il revient dans les discussions quand les investisseurs reconsidèrent leur allocation.

⚠️ Important : cela ne constitue pas une promesse de performance. Le prix de l’argent fluctue et peut baisser.

Bitpanda Metals : investir sans gérer le “problème du physique”

Acheter des métaux en direct (pièces, lingots) peut vite devenir contraignant : stockage, assurance, logistique, revente, etc.

Bitpanda propose une approche plus simple avec Bitpanda Metals, permettant d’investir de manière fractionnée, tout en mettant en avant des éléments clés :

  • Vous détenez un droit de propriété sur le métal sous-jacent
  • Métaux adossés physiquement, stockés en Suisse et certifiés LBMA
  • Stockage sécurisé en Suisse
  • Investissement fractionné dès 1€
  • Accès via une plateforme européenne multi-actifs (métaux + crypto + actions/ETF/ETC dans la même app)
    Bitpanda FR Affiliates – Metals…

L’idée est donc de rendre l’exposition aux métaux plus accessible, y compris pour les profils débutants qui veulent tester une allocation “petite brique”, plutôt qu’un achat important en une fois.

L’offre actuelle : 15€ offerts en argent, limitée à 2 000 nouveaux utilisateurs

Bitpanda déploie une offre promotionnelle centrée sur les métaux précieux avec une mécanique très simple :

🎁 Récompense : 15€ offerts en Silver (argent)
✅ Conditions :

  • Être nouveau client Bitpanda
  • S’inscrire uniquement via le lien dédié (tracking obligatoire)
  • Finaliser la vérification d’identité (KYC)
  • Effectuer un trade d’au moins 50€ en métaux (or/argent/platine/palladium)

⏳ Fenêtre : offre limitée dans le temps et surtout limitée aux 2 000 premiers participants éligibles.

👉 Lien dédié à utiliser (obligatoire pour être éligible) :

Comment participer (pas à pas)

  1. S’inscrire via le lien dédié (sinon l’offre ne peut pas être attribuée)
  2. Faire la vérification d’identité (KYC)
  3. Effectuer un premier dépôt si nécessaire
  4. Réaliser un achat (trade) ≥ 50€ en métaux précieux
  5. La récompense est ensuite créditée sur le compte Bitpanda des participants éligibles (dans les conditions prévues par l’offre).

Pour qui cela peut faire sens (et pour qui non)

Cette offre peut être pertinente si vous :

  • voulez découvrir les métaux sans acheter de pièces/lingots,
  • cherchez à diversifier une petite partie de votre allocation,
  • aimez l’idée de centraliser plusieurs classes d’actifs dans une app.

En revanche, si vous cherchez une “garantie” ou un rendement certain, ce n’est pas adapté : les métaux restent des actifs dont le prix peut varier à la hausse comme à la baisse.

Conclusion

Les métaux précieux reviennent progressivement dans les stratégies de diversification, et l’argent (Silver) attire à nouveau l’attention, notamment parce qu’il combine dimension “réserve de valeur” et usages industriels.

Avec cette opération limitée, Bitpanda mise sur une mécanique simple : un premier trade en métaux pour déclencher 15€ offerts en argent, dans la limite de 2 000 nouveaux utilisateurs.

👉 Accès à l’offre (lien dédié obligatoire) :

Disclaimer (conformité)

Capital à risque. CG applicables. Réservée aux 2 000 premiers nouveaux utilisateurs. Inscription via un lien d’affiliation promotionnel obligatoire. Une offre spéciale par utilisateur. Bitpanda Metals (M-Token) est un produit non réglementé proposé par Bitpanda Metals GmbH (FN 511923 d). Bitpanda Metals ne constitue pas un crypto-actif au sens de MiCAR. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Vous pouvez perdre tout ou partie du capital investi.

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Banque & Finance En vedette Success story

Invstore lance le matching épargnants–conseillers

La fintech française Invstore lance une fonctionnalité clé qui pourrait bien changer la façon dont les particuliers investissent : une mise en relation intelligente entre épargnants et conseillers financiers spécialisés (banques, CGP et fintechs), directement depuis une application simple et intuitive.

L’objectif de Raphaël Metrop, co-fondateur et CEO de Invstore, est de rendre le conseil financier accessible, lisible et humain, dans un univers de l’épargne devenu trop complexe pour de nombreux particuliers.

Investir devient simple… quand on est bien accompagné

Aujourd’hui, les épargnants n’ont jamais eu autant d’outils pour investir. Pourtant, ils sont nombreux à manquer de temps, de repères ou de confiance pour prendre les bonnes décisions. 

Résultat : beaucoup investissent seuls, parfois à l’aveugle, ou repoussent leurs projets faute d’accompagnement adapté.

Invstore apporte une réponse concrète à ce problème en proposant un parcours fluide qui permet, en quelques minutes :

  • d’analyser sa situation financière grâce à l’IA et à l’Open Banking,
  • d’exprimer clairement ses objectifs d’investissement,
  • d’accéder à des conseillers financiers réellement adaptés à son profil.

Le tout, sans engagement et sans pression commerciale.

Un matching intelligent entre épargnants et experts

Avec Invstore, le rapport de force s’inverse. Ce ne sont plus les particuliers qui cherchent un conseiller au hasard, mais les professionnels qui répondent à un besoin clairement identifié.

Concrètement :

  • l’épargnant reste anonyme lors des premiers échanges,
  • les conseillers envoient des propositions personnalisées,
  • l’utilisateur compare, choisit et décide librement avec qui il souhaite échanger.

Un fonctionnement inspiré des meilleures plateformes digitales, pensé pour redonner le contrôle à l’épargnant.

Gratuit pour les particuliers, sécurisé par conception

L’application Invstore est 100 % gratuite pour les épargnants. Le modèle repose sur un abonnement des professionnels et une commission sur les mises en relation réussies.

La plateforme est conçue dans le respect des normes les plus strictes : RGPD, DSP2, KYC / KYB, protection des données et anonymisation des profils.

La priorité : la confiance et la transparence.

Des partenaires de référence pour un lancement solide

Pour accompagner ce lancement, Invstore s’appuie sur des acteurs reconnus de l’écosystème financier :

  • Yomoni, pionnier de la gestion d’épargne digitalisée
  • Green-Got, référence de l’épargne responsable
  • Prosper Conseil, cabinet indépendant de gestion de patrimoine
  • Baltis, plateforme digitale du groupe Magellim

Un écosystème solide qui garantit la qualité des échanges et la pertinence des conseils proposés.

Déjà adoptée par les premiers utilisateurs

Lancée en bêta début 2025, Invstore a déjà convaincu :

  • jusqu’à 1 500 utilisateurs,
  • 35 millions d’euros d’encours connectés via l’Open Banking.

La plateforme entre désormais dans une nouvelle phase avec le déploiement complet de ses fonctionnalités de mise en relation, avant une ouverture à l’ensemble des conseillers financiers spécialisés prévue début mars 2026.

Invstore, le nouveau réflexe pour investir avec sérénité

Invstore ne promet pas des rendements miracles. La fintech propose mieux : un accès simple, structuré et humain au conseil financier, au moment où les décisions d’investissement deviennent de plus en plus stratégiques.

Classée parmi les startups à suivre en 2026 selon Forbes, Invstore incarne une nouvelle génération de fintechs : plus sobre, orientée usage, transparente et engagée en faveur d’une finance durable des thématiques devenues centrales en 2026.

Pour celles et ceux qui veulent investir sans être seuls, comparer avant de s’engager et reprendre le contrôle de leur parcours patrimonial, Invstore s’impose comme un nouveau point d’entrée naturel.

Télécharger Invstore et découvrir le matching financier intelligent

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Le Point sur les Marchés : Semaine du 2 Septembre 2024

Alors que les marchés mondiaux font face à des pressions inflationnistes et à des incertitudes concernant les politiques monétaires, la semaine à venir pourrait s’avérer cruciale pour les investisseurs, avec des annonces clés comme l’Indice des prix à la consommation (CPI) et les décisions de la Banque centrale européenne.

Performance des marchés

Marchés Américains : La première semaine de septembre a vu une volatilité accrue sur les marchés américains, principalement en raison de la publication des données économiques mitigées. Le Dow Jones a perdu 1,1 %, tandis que le S&P 500 a chuté de 1,4 %. L’inquiétude persistante sur l’impact des hausses de taux d’intérêt par la Réserve fédérale (Fed) a dominé les échanges.

Les rendements du Trésor américain à 10 ans ont atteint 4,25 %, reflétant une hausse des anticipations inflationnistes, tandis que les secteurs sensibles aux taux, comme l’immobilier et la technologie, ont subi des pressions. Les investisseurs se sont également concentrés sur la publication de l’Indice des prix à la consommation de la semaine passée, qui a montré une légère hausse des prix en août, renforçant l’idée que l’inflation pourrait ne pas encore être totalement sous contrôle, incitant la Fed à maintenir une politique monétaire stricte.

Marchés Européens : En Europe, les indices boursiers ont également été sous pression, notamment en raison des incertitudes entourant les décisions de la Banque centrale européenne prévues pour le 14 septembre.

Le DAX allemand et le CAC 40 français ont chacun reculé d’environ 0,9 %. L’inflation reste élevée en Europe, avec des pressions persistantes sur les prix de l’énergie. Toutefois, la BCE pourrait envisager une pause dans ses hausses de taux, bien que cela dépende de la santé économique globale de la zone euro.

Les secteurs énergétiques et industriels européens ont particulièrement souffert, exacerbés par la baisse des commandes industrielles en Allemagne et des prévisions pessimistes pour la fin de l’année.

Points clés à venir

13 septembre 2024 : L’événement clé de la semaine sera sans aucun doute la publication de l’Indice des prix à la consommation pour le mois d’août aux États-Unis. Si l’inflation continue d’accélérer, cela pourrait forcer la Fed à envisager une nouvelle hausse des taux en septembre. Les analystes anticipent un chiffre en ligne avec les prévisions à 3,6 % d’inflation annuelle, mais toute surprise à la hausse pourrait provoquer une forte réaction sur les marchés.

14 septembre 2024 : La BCE est également attendue cette semaine. Bien que l’inflation européenne soit toujours une préoccupation majeure, certains membres du conseil semblent favoriser une pause dans les hausses de taux, compte tenu du ralentissement économique en zone euro. Le marché surveillera de près les commentaires de Christine Lagarde, présidente de la BCE, sur la trajectoire de la politique monétaire.

Focus sur l’Action de la Semaine : Tesla Inc.

Tesla sera sous le feu des projecteurs cette semaine après l’annonce de nouvelles baisses de prix de certains de ses modèles pour stimuler la demande. Cette stratégie agressive a soulevé des questions sur les marges bénéficiaires de l’entreprise à court terme, provoquant une volatilité accrue sur le titre. Tesla a clôturé la semaine dernière en baisse de 4,8 %, principalement en raison de ces inquiétudes.

Cependant, avec la montée en puissance de la production dans ses nouvelles usines et le lancement prévu de nouveaux produits, certains analystes voient cela comme une opportunité d’achat à long terme, malgré les défis immédiats. Goldman Sachs reste optimiste avec une cote d’achat pour Tesla, tandis que Morgan Stanley appelle à la prudence en raison des pressions à court terme sur les marges.

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mozzeno : La fintech Belge qui révolutionne la Finance Collaborative

Dans un paysage financier traditionnel où les démarches administratives sont souvent lentes, les frais de gestion élevés, et la transparence rare, une fintech belge a décidé de changer la donne. mozzeno, fondée en 2017 par Xavier et Frédéric, offre une alternative novatrice au système bancaire traditionnel avec sa plateforme de prêt collaboratif… d’une simplicité !

Une Idée Innovante

L’idée de mozzeno est née de l’observation des limites du système bancaire traditionnel. Xavier et Frédéric, alors engagés dans le développement d’un système de traitement des paiements en ligne, ont réalisé que le monde du crédit souffrait de lenteurs administratives, de frais élevés et d’un manque de transparence. Inspirés par le succès de la finance participative à l’étranger, ils ont décidé d’allier leur expertise technologique et entrepreneuriale pour créer la première alternative au système bancaire en Belgique : le prêt collaboratif.

mozzeno, avec son modèle centré sur l’humain, réinvente le crédit en proposant une alternative équitable et transparente au système bancaire traditionnel. Grâce à sa croissance rapide et son engagement envers ses utilisateurs, mozzeno s’affirme comme un acteur majeur dans le paysage financier belge, offrant à ses investisseurs un rendement potentiel attractif et à ses emprunteurs une solution de financement moderne et efficace.

La Révolution de mozzeno

mozzeno se positionne comme le principal acteur belge qui offre une alternative tellement plus simple que ce qu’on a l’habitude d’expérimenter notamment via les banques !

Depuis son lancement il y a un peu plus de 7 ans, mozzeno a financé une gamme variée de projets personnels, de la rénovation de logements à l’achat de véhicules d’occasion, en mettant en relation “indirectement emprunteurs et investisseurs particuliers via la plateforme. Tout le monde en sort gagnant !

Comme pour toutes choses, le chemin n’a pas été sans obstacles. Les fondateurs ont dû surmonter les réticences initiales, mais le succès de mozzeno a rapidement dissipé les doutes. Grâce à un système de scoring crédit performant, la fintech maintient un taux de défaut de paiement conforme au marché.

En parlant de scoring, mozzeno n’en est pas resté là puisqu’avec son expertise éprouvée dans l’évaluation du comportement financier des consommateurs et l’analyse du risque de crédit, la maison mère de la fintech, mozzeno services, a étendu ses services en lançant récemment MyTrusty, une plateforme entièrement digitale et automatisée qui permet d’évaluer rapidement la santé financière de clients potentiels !

Par exemple, si vous êtes loueur de voiture longue durée et que vous souhaitez évaluer la fiabilité d’un client, il vous suffit de faire appel à ce service abordable (disponible pour seulement 10 euros) et MyTrusty vous fournira une analyse complète de la solvabilité de votre locataire en un temps record ! De quoi éviter tout risque crédit duquel on préfère toujours se passer !

Une Croissance Exponentielle

Depuis ses débuts, mozzeno connaît une croissance exponentielle. Grâce à des innovations telles que le préfinancement des prêts, la fintech a triplé ses chiffres entre fin 2017 et fin 2018. Aujourd’hui, elle a déjà octroyé plus de 220 millions d’euros de prêts, avec plus de 33 250 investisseurs et emprunteurs satisfaits.

Les investisseurs peuvent espérer un rendement “potentiel” brut moyen de près de 5,5% et après déduction du précompte de 30 %, de 3,85 % net. Il n’y a pas de rendement sans risque. Néanmoins, mozzeno a mis en place différentes mesures pour le limiter dont l’assurance PROTECT disponible sur une majorité de série de Notes et qui couvre le défaut de l’emprunteur.

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Comment Ça Marche ? 

Chez mozzeno, le prêt personnel est collaboratif, financé indirectement par des particuliers, des sociétés et des indépendants. Toutes les démarches, de la demande à la signature du contrat, se font en ligne, garantissant une efficacité optimale et une disponibilité rapide des fonds.

Ce modèle unique en Belgique est centré sur l’humain et rend à la finance son rôle de moteur de l’économie locale. Ainsi mozzeno tend à vouloir être équitable en partageant la valeur créée avec les investisseurs via les intérêts et octroyer une récompense aux emprunteurs à la fin de leurs remboursements. 

  • Résultat : un système très efficace où la somme empruntée est mise à votre disposition généralement dans les 48 heures.

Ah oui ! Pour bénéficier d’un prêt personnel chez mozzeno, il faut être résident en Belgique, avoir au moins 18 ans et ne pas avoir de défaut de crédit. 

Parlons Finance : mais alors, comment s’est financée la fintech ?

Concernant le financement de la fintech elle-même, mozzeno a réalisé plusieurs levées de fonds, lui permettant de développer ses activités et de répondre à une demande croissante.  

En 2018, elle a levé un million d’euros auprès du fonds privé Tharsos et du fonds d’investissement wallon W.IN.G et en 2020, la fintech a levé 3 millions d’euros auprès de ses actionnaires historiques dont le fonds W.IN.G ainsi qu’auprès de Fédérale Assurance. La plateforme est désormais rentable depuis 2022 !

Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas un conseil financier professionnel. Les lecteurs sont encouragés à consulter un professionnel qualifié pour obtenir des conseils adaptés à leur situation spécifique. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs et les investissements comportent des risques. L’auteur et le site web déclinent toute responsabilité pour les pertes ou dommages résultant de l’utilisation des informations fournies.

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Une première en Belgique : la start-up Accountable va garantir toutes les déclarations fiscales faites depuis son application

Avec plus de 20.000 déclarations d’impôts réalisées au travers de son application rien qu’en 2022, l’entreprise belge Accountable est devenue la première source de déclarations d’impôts pour les indépendants en Belgique… Et est en passe de le devenir aussi en Allemagne !

Cette position unique sur le marché lui permet aujourd’hui de marquer le coup avec une nouvelle annonce : elle garantira dès cette année l’ensemble des déclarations fiscales réalisées à partir de l’application. Une première en Belgique.

Fondée en 2018 par Alexis Eggermont & Nicolas Quarré, la start-up Accountable fait partie des entreprises de fintech qui ont la cote. Si elle a très vite trouvé son public en Belgique, d’où ses fondateurs sont originaires, elle s’est également lancée, en 2020, à la conquête d’un pays voisin — et non des moindres : l’Allemagne.

La mission d’Accountable est simple : donner aux indépendants le pouvoir sur leurs finances, en commençant par la plus grande source d’anxiété et de risque : les impôts. Aujourd’hui, grâce à l’application, plusieurs dizaines de milliers d’indépendants soumettent leurs impôts en moins de 5 minutes, envoient leurs factures sans risque d’erreur et se débarrassent complètement de leur paperasse. Accountable calcule tous leurs impôts en temps réel et leur permet de savoir combien ils gagnent, sans aucun effort.

Une petite révolution pour les indépendants

Aujourd’hui, aucun autre logiciel ou expert-comptable ne couvre les amendes encourues par les indépendants en cas d’irrégularités. Grâce à son expertise, Accountable s’apprête donc à réaliser ce qu’aucun autre acteur n’a pu réaliser auparavant, en se portant garant de l’ensemble des déclarations fiscales réalisées à partir de son application.

Une promesse rendue possible grâce à la confiance ultime qu’ont les fondateurs d’Accountable en leur application. Cette garantie couvre toute erreur ou omission dans une déclaration fiscale qui entraînerait une amende imposée par l’Administration fiscale belge, jusqu’à 5.000€ par déclaration et à l’exclusion des amendes pour fraude et non-soumission.

Comment fait Accountable pour tenir cette promesse ?

Réponse en 4 points !

  • Un design minimisant le risque d’erreur : l’application a été conçue de telle sorte que les utilisateurs ne puissent pas faire d’erreurs lors de la saisie des factures et des reçus (90 % sont automatisés au travers de la reconnaissance de caractères, les 10 % restants sont un véritable jeu d’enfant).
  • Des vérifications automatiques : avant chaque déclaration, l’application vérifie automatiquement le statut de chaque document et s’assure qu’il soit correct, revu et qu’il n’ait pas été soumis dans une déclaration précédente. Accountable vérifie les erreurs potentielles parmi l’ensemble des frais professionnels et informe chaque utilisateur si l’une de ces vérifications a échoué.
  • Une gestion rigoureuse des justificatifs : pour chaque entrée et dépense, en fonction de la catégorie et du type, l’application vérifie quelle justification est nécessaire et ne laisse pas l’utilisateur déduire une dépense ou déclarer une recette si cette dernière n’est pas justifiée par les documents appropriés.
  • Le lien avec la banque : en permettant à ses utilisateurs de connecter jusqu’à 5 comptes bancaires dans l’application et en rapprochant automatiquement les dépenses et les recettes, Accountable aide ses utilisateurs à maintenir une comptabilité propre, réduisant ainsi considérablement le risque d’erreurs et d’irrégularités.

« Derrière Accountable, il y a une équipe unie par une seule vision : construire un monde où devenir son propre patron tout en vivant de sa passion devient possible pour tout un chacun. Nous sommes aujourd’hui les seuls dans toute l’Europe à pouvoir garantir l’ensemble des déclarations fiscales de nos utilisateurs. Nous avons tellement confiance en notre solution que nous payerons volontiers toute amende qui pourrait survenir.« 

Nicolas Quarré
Co-fondateur d’Accountable
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Tout savoir sur la Blockchain !

Il est fort probable que vous ayez entendu le terme « Blockchain » au cours de ces dernières années. Même si nous avons tous tendance à avoir une vague idée de ce que c’est, la réelle définition est bien plus complexe qu’elle n’en a l’air et la voici !

La blockchain est le nom d’une nouvelle technologie. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une séquence de blocs, ou de groupes de transactions, qui sont enchaînés et distribués entre différents utilisateurs.

Certains spécialistes du domaine définissent la blockchain comme étant un incorruptible grand livre numérique, contenant des transactions économiques, pouvant être programmées pour enregistrer non seulement des transactions financières, mais également tout ce qui a de la valeur.

Histoire

La Blockchain a été inventée en 2008 en pleine crise économique, à un moment où le monde financier n’était pas sûr. C’est pourquoi cette méthode s’est répandue si rapidement dans différents secteurs comme les banques, l’informatique ou encore le droit. La blockchain a été une révélation pour tous ceux qui souhaitaient bâtir la confiance entre deux parties sur le net.

Elle a été fondée par une personne (ou un groupe de personnes) utilisant le nom de Satoshi Nakamoto, pour servir de registre public des transactions du bitcoin. L’identité de Satoshi Nakamoto reste encore inconnue à ce jour.

L’invention de la blockchain pour les bitcoins a fait de cette cryptomonnaie la première monnaie numérique/digitale à résoudre le problème de « double-dépense », sans qu’il soit nécessaire de faire appel à une autorité de confiance ou à un serveur central.

La « double-dépense » est une faille potentielle dans un système d’argent numérique/digital dans lequel le même jeton numérique peut être dépensé plus d’une fois. Contrairement à l’argent liquide (physique), un jeton numérique consiste en un fichier numérique qui peut être dupliqué ou falsifié.

Comme pour la fausse monnaie, cette double dépense entraîne une inflation en créant une nouvelle quantité de monnaie (copiée) qui n’existait pas auparavant. Cela dévalorise la monnaie par rapport à d’autres monnaie et diminue la confiance des utilisateurs ainsi que la circulation et la conservation de la monnaie.

Fonctionnement

Au départ, la Blockchain est une technologie transparente qui fonctionne sans organe de contrôle central qui assure le stockage et la transmission des informations. En outre, chaque utilisateur dispose d’une copie de chaque transaction effectuée.

En d’autres termes, on peut considérer cela comme étant un livre dont chaque propriétaire dispose à tout moment d’une copie mise à jour. Pour chaque transaction effectuée, une nouvelle page est ajoutée au « livre » et l’utilisateur peut la consulter. En outre, Blockchain est basé sur quelques principes détaillés ci-dessous :

La technologie renforce l’intégrité:

Par exemple, puisque l’intégrité est répartie et codée dans le système, chaque utilisateur peut échanger de la valeur en sachant que l’autre partie respectera l’accord.

Les gens doivent contrôler leurs propres données:

En fait, en éliminant le besoin de confiance, le système permet aux utilisateurs de cacher leur véritable identité.

Les droits sont protégés:

Comme chaque action est transparente, les droits et la propriété sont toujours clairs et applicables dans le système.

L’économie fonctionne mieux lorsqu’elle fonctionne pour tout le monde:

Dans une Blockchain, il s’agit en effet de réduire les obstacles à la participation.

La sécurité est une priorité:

Ainsi, les mesures de sécurité sont intégrées dans le réseau, ce qui assure la confidentialité et l’authenticité de toutes les activités.

La Blockchain, l’ennemi des banques ?

Comme il a été indiqué ci-dessus, la Blockchain peut être utilisée dans divers secteurs dont le secteur bancaire. Elle révolutionne la manière dont s’échangent les informations et leur sécurisation.

Elle a notamment été adoptée par des banques en vue de sécuriser les paiements à distance ou les tradings d’actions. 

Prenons un premier exemple dans ce secteur-là. Avec la Blockchain, le rôle des banques peut être mis à mal et elles deviendraient donc superflues. En effet, les banques ont pour but de garder une trace des titres de propriété et d’authentifier les transactions afin de confirmer qui possède quoi. Cependant, une banque peut faire faillite en concluant de mauvaises affaires et ainsi, perdre tout son argent. Les banques peuvent également vendre les données de ses propres clients sans leurs consentements.

Grâce à la Blockchain, tout vendeur et tout acheteur peut se passer des autorités centrales traditionnelles comme les banques.

En fait, puisqu’il n’existe pas d’organe de contrôle central comme par exemple le gouvernement, chaque utilisateur de la Blockchain a accès à une base de données décentralisée (et bien évidement sécurisée). De plus, comme chaque utilisateur dispose d’une copie de la transaction précédente, il est pratiquement impossible pour un hacker de pirater le système.

La base de données est en effet diffusée dans le monde entier en millions de copies potentielles, ce qui fait que le coût et le temps nécessaire pour toutes les pirater sont simplement trop élevés. Un pirate devrait en effet obtenir l’accès à plus de la moitié des copies, ce qui semble très peu probable.

Une des nouveautés apportée par la blockchain sont les contrats intelligents dits smart contracts, dont le but est l’exécution automatique, sans intervention humaine, des conditions et termes d’un contrat. Cette innovation est née grâce à la blockchain Ethereum.

Conclusion :

En bref, la blockchain fonctionne comme un registre (immuable) de transactions qui ne nécessitent pas de faire appel à une autorité externe pour valider l’authenticité et l’intégrité des données. Les transactions sont généralement économiques/financières, mais nous pouvons également y stocker tout type d’information dans les blocs.

En outre, elle pourrait potentiellement faire entrer des milliards de personnes dans le monde de la finance et du commerce. Tout cela de manière ouverte et transparente, en réduisant considérablement la corruption et la fraude tout au long du processus.

Par Jad BITAR