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Bourse Entreprises Success story

ST Group : un industriel toulousain s’introduit en Bourse via une infrastructure nouvelle génération

Dans un contexte marqué par le retour des enjeux de souveraineté industrielle en Europe, certaines entreprises cherchent à accélérer leur développement en accédant aux marchés de capitaux.

C’est le cas de ST GROUP, un groupe industriel français basé à Labège, près de Toulouse, spécialisé dans la conception et la fabrication de pièces composites haute performance pour les secteurs de l’aéronautique, de la défense et du spatial.

L’entreprise s’apprête à franchir une étape structurante avec son introduction en Bourse, réalisée via la plateforme LISE (Lightning Stock Exchange).

Un positionnement au cœur des filières stratégiques

ST Group intervient sur plusieurs programmes industriels majeurs en Europe, aux côtés de grands donneurs d’ordre tels qu’Airbus et Dassault Aviation.

Ses composants sont notamment intégrés à des appareils comme l’A350, l’A320 ou encore le Rafale, ce qui positionne l’entreprise au sein de chaînes de valeur critiques pour l’industrie européenne.

Au-delà de l’aéronautique civile et militaire, le groupe développe également des activités dans les drones de défense, le spatial ou encore l’aviation d’affaires via sa filiale ST Luxury.

Un modèle industriel intégré

Le développement de ST Group repose sur un socle d’ingénierie et de savoir-faire techniques, progressivement structuré autour d’un modèle industriel intégré.

L’entreprise est aujourd’hui en mesure d’intervenir sur l’ensemble de la chaîne de valeur, depuis les études jusqu’à la fabrication de pièces et sous-ensembles composites.

Son outil industriel s’appuie sur un site de 5 000 m², comprenant notamment une salle blanche ISO7, un autoclave grande capacité, des équipements d’usinage robotisés et des infrastructures de contrôle qualité.

Ce niveau d’intégration permet au groupe d’internaliser une grande partie de ses opérations.

Une trajectoire de croissance en accélération

Sur le plan financier, ST Group affiche une progression soutenue de son activité.

Le chiffre d’affaires s’établit à 3 millions d’euros en 2025, avec un objectif de 4,9 millions d’euros en 2026 et de 11 millions d’euros à horizon 2030.

Cette trajectoire s’accompagne d’une montée en puissance des effectifs et d’une amélioration attendue de la rentabilité, avec un objectif d’EBITDA d’environ 15 % à moyen terme.

La croissance du groupe repose à la fois sur les programmes aéronautiques existants et sur le développement de nouveaux relais d’activité, notamment dans la maintenance (MRO), les drones et le spatial.

Une capacité de montée en charge

L’un des éléments structurants du dossier réside dans la capacité de production de l’entreprise.

ST Group indique disposer d’un outil industriel déjà dimensionné pour accompagner une montée en charge significative, sans nécessiter d’investissements majeurs à court terme.

Dans un secteur où les contraintes industrielles peuvent freiner la croissance, cet élément constitue un levier potentiel d’accélération.

Une introduction en Bourse structurée

L’opération prend la forme d’une augmentation de capital, avec un montant cible d’environ 2,6 millions d’euros, pouvant être porté à 3 millions d’euros en cas d’extension.

La valorisation de la société est fixée à un peu plus de 8 millions d’euros, avec un prix unitaire de 18,25 euros par action.

L’opération prend la forme d’une augmentation de capital, avec un montant cible d’environ 2,6 millions d’euros, pouvant être porté à 3 millions d’euros en cas d’extension.

La valorisation de la société est fixée à un peu plus de 8 millions d’euros, avec un prix unitaire de 18,25 euros par action.

L’opération est par ailleurs éligible au dispositif fiscal IR-PME, permettant une réduction de revenu de l’ordre de 18% du montant investi dans les conditions prévues. 

La période de souscription s’étend du 9 au 20 avril, avec une possibilité de prolongation jusqu’au 24 avril. L’allocation des titres se fait selon le principe du « premier arrivé, premier servi », ce qui implique une clôture anticipée en cas de succès de l’opération. À ce stade, il est toutefois toujours possible pour les investisseurs de participer à l’offre, sous réserve de disponibilité des titres.

Une levée de fonds orientée croissance

Les fonds levés doivent permettre d’accompagner le développement du groupe, avec une allocation majoritairement orientée vers le besoin en fonds de roulement, complétée par des dépenses opérationnelles, de R&D et, dans une moindre mesure, d’investissement.

L’objectif est de soutenir la montée en cadence industrielle et de consolider le positionnement de l’entreprise sur ses marchés.

Une IPO réalisée sur une bourse innovante

L’introduction en Bourse de STGROUP présente une particularité : elle est réalisée sur LISE, une plateforme de marché reposant sur la technologie blockchain.

Cette infrastructure permet notamment un règlement-livraison instantané et un accès continu au marché, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

L’opération constitue ainsi l’une des premières introductions en Bourse entièrement on-chain en Europe, dans le cadre du régime pilote DLT.

Un test pour de nouveaux modes de financement

Au-delà du cas de ST Group, cette opération s’inscrit dans une réflexion plus large sur l’évolution des marchés financiers.

La tokenisation des actifs et la simplification des infrastructures de marché pourraient, à terme, modifier les conditions d’accès au financement pour certaines entreprises, en particulier les PME et ETI.

Reste à savoir dans quelle mesure ces nouveaux modèles parviendront à s’imposer dans un environnement réglementaire encore en construction.

Disclaimer

Partenariat commercial avec Lise SA. Communication à caractère promotionnel. Lise SA intervient en qualité de prestataire de placement non garanti pour cette offre et perçoit une rémunération à ce titre. Lise SA opère également le marché sur lequel les actions seront admises aux négociations. Document d’information de l’émetteur disponible sur www.lise.com. L’investissement en actions de PME comporte un risque de perte en capital (totale ou partielle) et un risque de liquidité. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. La disponibilité 24/7 ne garantit pas la présence d’une contrepartie. Lise SA – Entreprise d’investissement agréée par l’ACPR (CIB 18883) et supervisée par l’AMF. Lise opère un SNR-DLT autorisé en vertu du Règlement (UE) 2022/858. Lise est agréée pour les services de MTF et de placement non garanti.

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Uniswap burn de 100 millions de UNI et nouveau modèle économique

La gouvernance de Uniswap vient d’approuver l’une des décisions les plus structurantes de son histoire. À travers la proposition dite UNIfication, la DAO valide non seulement le burn de 100 millions de tokens UNI, mais aussi l’activation progressive d’un mécanisme longtemps débattu : le fee switch.

Au-delà de l’effet d’annonce, cette décision marque une évolution profonde du rôle du token UNI, de la gouvernance du protocole et, plus largement, des modèles économiques de la DeFi.

Un vote massif, révélateur d’un consensus rare

Le vote de la DAO Uniswap s’est soldé par une approbation écrasante. La quasi-totalité des votes exprimés s’est prononcée en faveur de la proposition, traduisant un consensus rarement observé à cette échelle dans l’écosystème DeFi.

Cette validation ouvre la voie à :

  • la destruction définitive de 100 millions de UNI, réduisant mécaniquement l’offre totale ;
  • l’activation de frais de protocole, captés au niveau d’Uniswap et non plus exclusivement redistribués aux fournisseurs de liquidité.

Si ces deux points concentrent l’attention, ils s’inscrivent en réalité dans une transformation plus large de la gouvernance et de la stratégie long terme du protocole.

Du token de gouvernance à l’actif lié à l’usage

Depuis son introduction, UNI a principalement servi de jeton de gouvernance, sans connexion directe avec les bénéfices produits par Uniswap, qui est pourtant l’un des protocoles DeFi les plus couramment employés. L’initiative UNIfication marque un tournant majeur en établissant une nouvelle dynamique économique : une portion des coûts générés par l’activité du protocole est maintenant retenue au niveau de la gouvernance, et ensuite employée pour diminuer la quantité de tokens UNI en circulation.
Ce processus met en place progressivement une dynamique susceptible de provoquer la déflation et modifie la nature intrinsèque du token.

UNI se rapproche ainsi d’un modèle où sa valeur n’est plus uniquement portée par des mécanismes de gouvernance ou de spéculation, mais davantage corrélée à l’usage réel, à l’activité économique et à la performance globale du protocole Uniswap.

Une portée qui dépasse Uniswap

Ce vote ne se limite pas à Uniswap. Cela s’intègre dans une tendance plus vaste où les DAO aspirent à :

  • Structurer des revenus pérennes ;
  • Fournir une justification pour la valeur économique de leurs jetons ;
  • Répondre aux exigences grandissantes des investisseurs institutionnels.

Ainsi, UNIfication pourrait servir d’exemple pour d’autres protocoles importants qui font face à des enjeux similaires en termes de gouvernance, de viabilité économique et de correspondance des intérêts.

Réaction du marché et lecture à long terme

Dans l’immédiat, l’annonce a provoqué une réaction favorable sur le marché, accompagnée d’une volatilité croissante autour du jeton UNI. Cependant, le défi majeur réside en d’autres lieux.

La question qui se pose désormais est :


Uniswap parviendra-t-il à transformer cette réforme de gouvernance en avantage compétitif durable ?

En somme, grâce à l’adoption de la proposition UNIfication, Uniswap a franchi un jalon crucial. Le protocole est basé sur une gouvernance plus développée, axée sur la création de valeur et la durabilité économique.

Bien que cette progression comporte des dangers, elle illustre une DeFi en train de se consolider, où les essais des premières années cèdent progressivement la place à des modèles plus organisés.

Un signal puissant pour tout l’écosystème.

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Cryptomonnaies

Gouvernance Web3 en France et en Europe

Alors que nous approchons de la fin de l’année, le domaine du Web3 se développe dans un contexte singulier. Avec la mise en œuvre progressive de nouvelles législations européennes, les débats sur un durcissement des obligations AML/KYC, et les messages parfois incohérents provenant des autorités de régulation, le risque d’évolutions réglementaires demeure important.

Dans ce cadre, il semble judicieux de retourner aux fondamentaux. Il ne s’agit pas de prévoir des réformes qui sont encore floues, mais d’établir un cadre précis, simple et objectif des règles actuellement applicables en France et en Europe. Pour saisir la gouvernance Web3 actuelle, il est essentiel de comprendre comment se combinent décentralisation, conformité et responsabilité, avant d’aborder les évolutions futures.

Gouvernance Web3 : entre idéal décentralisé et contraintes réelles

La gouvernance Web3 repose sur des mécanismes conçus pour limiter les intermédiaires : DAO, votes on-chain, smart contracts et protocoles open source. En théorie, ces outils permettent une gouvernance transparente et collective.

En pratique, la réalité est plus nuancée. La participation est souvent limitée, le pouvoir peut se concentrer entre certains acteurs, et la responsabilité juridique demeure floue. Ces limites expliquent pourquoi les autorités européennes s’intéressent de plus en plus à la manière dont ces systèmes sont gouvernés, sans pour autant les assimiler pleinement aux structures traditionnelles.

Le cadre européen : ce que régule réellement MiCA

Le règlement MiCA constitue aujourd’hui le socle de la gouvernance réglementaire des crypto-actifs en Europe. Son objectif principal est de créer un cadre commun pour l’ensemble des États membres, afin d’éviter les divergences nationales.

Concrètement, MiCA encadre :

  • les émetteurs de crypto-actifs,
  • les prestataires de services (plateformes d’échange, conservation, courtage),
  • les obligations d’information et de transparence envers les utilisateurs.

En revanche, MiCA ne régule pas directement les protocoles entièrement décentralisés ni les DAO, créant ainsi une zone grise sur le plan juridique. Il est crucial de faire cette différence pour saisir les débats contemporains sur la gouvernance Web3.

AML et KYC : un pilier central de la gouvernance actuelle

La lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme est aujourd’hui l’un des axes majeurs de la régulation Web3 en Europe.Les acteurs considérés comme intermédiaires sont soumis à :

  • des procédures KYC obligatoires,
  • une surveillance des transactions,
  • des obligations de déclaration auprès des autorités compétentes.

L’objectif de ces normes est d’harmoniser l’industrie de la cryptomonnaie avec les critères du système financier conventionnel, sans toutefois mettre en question la présence même des protocoles décentralisés.

Une tension persistante avec les principes du Web3

Cependant, les exigences AML/KYC sont en contradiction avec certains principes fondamentaux du Web3, tels que l’anonymat et l’accès sans permission. Pour l’instant, la réaction de l’Europe est pragmatique : les réglementations concernent les points d’interaction avec le monde réel, comme les plateformes, les interfaces utilisateurs ou encore les services de conversion fiat-crypto.

Cette approche permet de limiter les risques systémiques tout en laissant les protocoles continuer à évoluer sur le plan technique.

La France : un cadre clair pour les acteurs centralisés

En France, le cadre national historiquement fondé sur le régime des Prestataires de Services sur Actifs Numériques (PSAN), supervisé par l’AMF, est désormais appelé à évoluer. Ce dispositif, issu de la loi PACTE, a longtemps constitué la référence en matière de gouvernance interne, de procédures KYC et de lutte contre le blanchiment, en apportant une première sécurité juridique aux acteurs centralisés du secteur.

En France, le cadre national historiquement fondé sur le régime des Prestataires de Services sur Actifs Numériques (PSAN), supervisé par l’AMF, est désormais appelé à évoluer. Ce dispositif, issu de la loi PACTE, a longtemps constitué la référence en matière de gouvernance interne, de procédures KYC et de lutte contre le blanchiment, en apportant une première sécurité juridique aux acteurs centralisés du secteur.

Pour finir Dans un contexte où les débats réglementaires se multiplient et où des modifications potentielles sont encore à envisager, il est crucial de différencier les projections futures du cadre en vigueur actuellement.
Actuellement, la gouvernance Web3 en Europe s’appuie sur un équilibre précaire mais clair : contrôler les usages à risque et protéger les utilisateurs.

Il est crucial d’avoir ces connaissances pour saisir les changements futurs et être prêt à y faire face.

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Cryptomonnaies Nos analyses

ONG et crypto-actifs : innovation incontournable ou illusion technologique ?

Tandis que les actifs numériques gagnent du terrain dans le monde de la finance digitale, un secteur inattendu se montre prudent et intéressé : celui des organisations non gouvernementales (ONG). Promesses d’agilité, nouvelles possibilités de financement, transparence accrue… tout en faisant face à des risques liés à la conformité, aux erreurs stratégiques et aux dérives éthiques. L’emploi des actifs numériques dans le domaine humanitaire suscite une discussion qui va au-delà d’un simple engouement technologique.

Un outil qui séduit par sa rapidité et son accessibilité

Dans les zones affectées par des conflits ou des catastrophes naturelles, le système bancaire traditionnel peut parfois être inopérant : infrastructures détruites, sanctions, limitations sur le transfert de fonds, hyperinflation. Les actifs numériques apparaissent donc comme une addition intéressante :

  • des transferts quasi immédiats,
  • Réception depuis tout pays.
  • Autonomie partielle des systèmes bancaires locaux.

L’événement ukrainien de 2022 a démontré la force de cet outil : des dizaines de millions de dollars ont été collectés en quelques semaines par le biais des crypto-monnaies. Un phénomène inédit par son ampleur et sa vitesse.

Transparence financière… mais pas sans nuance

La blockchain permet une traçabilité totale des transactions. Pour les ONG, cette transparence représente un potentiel important :

  • rassurer les donateurs,
  • limiter certains risques de détournement,
  • faciliter les audits.

Cependant, cette transparence théorique cache des limites souvent absentes du discours dominant :
les adresses blockchain ne révèlent pas automatiquement l’identité réelle des donateurs. Les ONG doivent donc investir dans des outils d’analyse spécialisés (Chainalysis, TRM Labs) et dans des processus complets afin de respecter les normes AML/KYC, sous peine d’enfreindre la législation contre le financement du terrorisme.

Une solution utile dans les zones sans infrastructures bancaires… mais pas universelle

Certaines ONG ont distribué de l’aide via des stablecoins dans des pays en crise bancaire (Venezuela, Liban).
Pour les bénéficiaires, cela permet parfois de contourner l’hyperinflation et de recevoir de l’aide rapidement.

Mais cette approche reste limitée par plusieurs contraintes concrètes:

  • accès irrégulier à internet ou à l’électricité,
  • besoin d’appareils compatibles,
  • nécessité de former les équipes et les bénéficiaires,
  • difficulté à convertir les crypto-actifs en monnaie locale.

Ces obstacles montrent que les crypto-solutions ne sont pas toujours adaptées au terrain, malgré leur potentiel.

Les risques souvent sous-estimés : conformité, réputation, cybersécurité

Conformité réglementaire (AML/CFT)

Les ONG sont déjà surveillées pour éviter les détournements de fonds en zones sensibles.
L’arrivée des crypto-actifs complique leur position :
elles doivent désormais vérifier l’origine des fonds, analyser les flux et documenter leurs choix technologiques.

Risque réputationnel

Pour le grand public, les cryptomonnaies sont encore associées à la fraude, au blanchiment ou à la spéculation.
Une ONG mal préparée pourrait créer de la méfiance parmi ses donateurs, même si ses intentions sont bonnes.

Cybersécurité

Les ONG disposent rarement des mêmes moyens que les entreprises privées.
Or, la sécurité des portefeuilles crypto exige un niveau élevé :
clé privée compromise, phishing, erreurs de manipulation… un incident peut faire perdre 100 % des fonds, sans recours possible.

Pour finir les ONG peuvent bénéficier des actifs cryptographiques pour leur rapidité, leur résistance en situation de crise bancaire, leur transparence améliorée et l’élaboration de nouveaux systèmes d’aide planifiée. Néanmoins, les risques sont tout autant réels : complexité liée à la conformité, infrastructures techniques fragiles, enjeux de confidentialité pour les bénéficiaires, perception publique incertaine.

Les ONG ne visent pas à adopter ces outils de manière inconsidérée, mais plutôt à réaliser des investissements judicieux : former leurs collaborateurs, renforcer leur cybersécurité, instaurer des processus de conformité solides et établir des partenariats technologiques de confiance.

Les entités qui parviendront à intégrer ces technologies de façon judicieuse, plutôt qu’en succombant à une mode éphémère, disposeront d’un avantage stratégique majeur pour répondre aux défis humanitaires à venir, dans un univers où la finance numérique est en train de se révéler essentielle.

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Cryptomonnaies Success story

Revivez vos meilleurs souvenirs grâce à la réalité virtuelle !

Si LIFETORY ne vous dit rien, vous avez probablement déjà entendu parler des NFTs, ces objets numériques uniques inscrits dans la blockchain et auxquels sont rattachés des droits de propriété.

Le terme NFT provient de l’anglais « Non-Fungible Tokens » et signifie simplement « jetons non-fongibles ». Pour tout vous dire, à leur apogée en août 2021, plus de 6,9 milliards de dollars se sont échangés dans le secteur via les plateformes d’échanges dédiées… D’ailleurs, selon un rapport de CoinGecko, le marché NFT devrait déplacer plus de 800 milliards de dollars au cours des deux prochaines années !

Et c’est bien là qu’intervient LIFESTORY, ce projet qui nous vient du cœur de l’Europe, depuis Bruxelles, et qui ambitionne de s’immiscer parmi les leaders du secteur des NFTs d’utilité dans les 3 prochaines années.

Rendez votre passage sur terre inoubliable avec la blockchain.

Le Metavers est en train de bouleverser les notions d’existence telles que nous les connaissons. Une véritable révolution est en cours: des individus, des marques et des joueurs créent une réalité alternative, transposant dans un monde virtuel tous les beaux moments qui nous définissent. Dans le cadre de cette révolution, plusieurs projets ont transposé des bribes de notre monde dans le Metavers. Aucun, cependant, ne nous permet de conserver nos plus beaux souvenirs et de raconter nos histoires – du moins pas jusqu’à présent…

Un héritage numérique éternel

Chaque jour qui passe, nous créons tous de nouveaux souvenirs. Certains sont heureux, d’autres tristes, mais chacun d’entre eux est spécial pour nous. Et s’il existait un moyen de conserver ces souvenirs à jamais, de les partager avec d’autres et de les revivre à chaque fois que nous le souhaitons ?

Entrez dans LifeStory, un projet unique en son genre qui permet aux gens de raconter leur histoire sur le Metavers, une collection de 5555 planètes permettant à leurs propriétaires de documenter leurs souvenirs dans le « Lifeverse ».

Dans le Lifeverse, vous pouvez stocker vos souvenirs sous forme de NFT. Ces NFT peuvent être publics ou privés, et ils sont stockés sur ce qu’on appelle des « lignes du temps« . Ces lignes de temps peuvent être visitées par les invités qui atterrissent sur votre planète avec leur vaisseau spatial.

Sneak Peek of the Lifeverse

Imaginez que vous puissiez faire un voyage dans le passé ou montrer à vos enfants et petits-enfants ce qu’était votre vie à l’époque.

Peu importe que vous soyez une célébrité, une marque, un scientifique ou un père fier de ses enfants : tout le monde a une histoire à raconter, et Lifestory est la plateforme idéale pour le faire.

Enregistrer la vie de votre enfant

Devenir parent est l’une des expériences les plus enrichissantes de la vie. C’est une période où vous apprenez à vous connaître, à connaître votre partenaire et votre nouvelle famille. Mais c’est aussi un moment où l’on crée des souvenirs, des souvenirs qui dureront toute une vie.

Que votre bébé commence à ramper, fasse ses premiers pas ou obtienne son diplôme universitaire, Lifestory est là pour vous aider à vous souvenir et à partager ces moments spéciaux.

Avec Lifestory, vous pouvez créer une frise chronologique personnalisée qui contient toutes les étapes de la vie de votre bébé. Vous pouvez y ajouter des photos, des vidéos et même des enregistrements audios. Et vous pouvez inviter d’autres personnes à visiter votre planète et à partager leurs propres souvenirs avec vous.

Partager sa passion

À mesure que vous progressez dans votre passion, vous avez sans doute connu de nombreux hauts et bas au fil des ans. Ne serait-il pas formidable d’avoir un endroit où documenter toutes ces expériences et les partager avec d’autres ? En invitant les autres à partager leurs propres souvenirs et histoires, vous créez une communauté de fans et de supporters.

Exploration du Lifeverse

Une fois les 5555 planètes vendues, les utilisateurs pourront obtenir des vaisseaux spatiaux qui leur permettront de se rendre sur une planète où ils seront accueillis dans le lobby de la planète.

  • Le lobby est le premier endroit où les utilisateurs arrivent. C’est un lieu idéal pour passer du temps avec ses amis et apprécier sa planète. Le lobby peut être utilisé pour accéder aux autres zones telles que le musée ou la salle des timelines.
  • Le musée Lifestory est une version moderne du musée traditionnel. C’est un endroit où l’on peut voir les « moments » que l’on a vécus ou achetés à d’autres, exposés de de manière optimisée grâce à la puissance de la VR (« Virtual reality »).
  • La salle des timelines peut donner aux visiteurs l’accès à une ou plusieurs lignes du temps. Certaines d’entre elles vous permettront, à vous et aux invités approuvés, de revivre vos propres souvenirs, ainsi que ceux de vos amis et de votre famille.

D’autres lignes temporelles peuvent retracer l’histoire de votre carrière ou le lien que vous entretenez avec une marque ou l’une de vos passions.

Moments et Skins pour mettre en valeur son histoire.

Les moments sont des « ancrages » numériques qui peuvent être des photos, des vidéos, des fichiers audios ou même du texte. Ils peuvent être réels ou fictifs et constituent des souvenirs numérisés uniques. Si vous le souhaitez, ces moments peuvent être vendus à d’autres utilisateurs via la place de marché intégrée de Lifestory.

Les skins sont des actifs numériques que les utilisateurs peuvent utiliser pour personnaliser des planètes, des lignes de temps, des vaisseaux spatiaux et des moments. Les skins peuvent être vendus et achetés sur la place de marché intégrée ou être utilisés comme investissement pour réaliser des bénéfices. 

S’immerger dans la VR

Avec l’application mobile, vous pouvez créer des lignes du temps et des moments en 2D avec des effets de profondeur. Les fonctionnalités VR de l’application est l’expérience ultime vous permettant de revivre vos souvenirs comme si vous y étiez à nouveau.

Préparez-vous à partager votre histoire

Lifestory est bien plus qu’une plateforme de partage de souvenirs. C’est une nouvelle façon de vivre la vie. Avec Lifestory, vous pouvez voyager dans le temps, explorer d’autres cultures et vous faire de nouveaux amis dans le monde entier. Les planètes Lifestory seront mises en prévente le 8 juin 2022. C’est l’occasion de mettre la main sur l’une des 5555 planètes uniques et de participer à une expérience unique.

Nous vous invitons vivement à les suivre sur leur compte Twitter là où ils sont le plus actif et de visiter leurs site web pour en savoir plus ! Soyez parmi les premiers cette fois !

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CRYPTO: GROS PLAN SUR LE SOLANA

Ce mois de novembre, la vague baissière des cours des actifs digitaux, érode la profitabilité des investisseurs sur les bourses d’échanges. Cependant, pour quelques espèces numériques, les perspectives de croissance à long terme s’avèrent plutôt optimistes !

Cette semaine, dans notre rubrique sur les avoirs dématérialisés, nous analysons pour vous, une blockchain disposant des caractéristiques hautement évolutives qui ont séduit la majorité des intervenants du commerce crypto. En outre, celle-ci permet de bénéficier d’une meilleure scalabilité, de moindres frais de transactions, et d’une promptitude accrue lors des transferts ; le réseau Solana. La pièce SOL s’est popularisée durant un rallye haussier en 2021 qui a vu son prix propulser de plus de 13 000 %.

Les prémices de Solana

Le lancement de Solana (sigle : SOL) a lieu en 2017, par Anatoly Yakovenko, anciennement ingénieur de la multinationale Qualcomm, Greg Fitzgerald et Éric Williams. C’est une blockchain décentralisée conçue pour faciliter la création d’applications évolutives et conviviales dans le monde entier. L’algorithme fut imaginé pour améliorer le consensus Proof-of-Stake et Proof-of-Work, en introduisant une nouvelle forme de validation, la preuve d’histoire ou Proof-of-History. Cet ingénieux mécanisme cryptographique de chronométrage qui tolère d’encoder le temps de passage dans le traitement des informations amplifie la scalabilité tout en maintenant la sécurité du réseau. Entre autres, c’est une séquence des calculs qui fournit un enregistrement numérique d’un événement qui a lieu à un moment donné. Par analogie à d’autres blockchains, cette infrastructure fait partie des rares solutions qui bénéficient d’une couche unique capable de supporter des milliers de transactions par seconde sans avoir à offrir des niveaux secondaires ou des chaînes latérales. Les collaborateurs de la Fondation Solana, une organisation à but non lucratif dont le siège se localise en Suisse, soutiennent et travaillent étroitement avec des partenaires internationaux pour l’évolution du projet. Solana se nomme d’après Solana Beach, la ville d’origine du créateur.

Appréhender la technologie de Solana

Par ses nouveautés, Solana bénéficie d’un dispositif complet qui repose sur huit mécanismes : la preuve d’histoire, la tolérance aux pannes byzantines, la « Turbine », les « Clusters », le « GulfStream », le « Sealevel », le « Pipelining », le « Cloudbreak », et les « archiveurs ».

La preuve de l’histoire grâce à l’horloge cryptographique

La preuve d’histoire ou « Proof-of-History », se définit tel un mécanisme de consensus. Elle s’appuie sur la preuve d’enjeu ou « Proof-of-Stake » grâce à l’algorithme du « Tower Byzantine Fault Tolerance » qui fonctionne comme un outil supplémentaire pour vérifier les opérations. Considérez-le de la même manière qu’une horloge cryptographique qui communique un horodatage à chaque transaction dans le réseau, ainsi que la structure de données, qui par exemple se manifeste par un simple ajout d’informations.

La tolérance aux pannes byzantines

En informatique, le problème des généraux byzantins est une métaphore qui traite de la remise en cause de la fiabilité des transmissions et de l’intégrité des interlocuteurs. C’est un mécanisme de consensus qui permet aux nœuds du réseau de valider les transactions de manière efficiente sans pannes (erreurs, actes malveillants…).

La turbine

C’est un protocole de propagation des blocs qui exploite le réseau en décomposant les données en paquets distribués avec une faible quantité de bande passante. Cela permet aux nœuds plus de performance, en utilisant moins d’énergie.

Les clusters

Ils représentent un groupe de « valideurs » aux tâches différentes dont l’occupation principale consiste à œuvrer ensemble, pour servir les transactions des clients. Selon Solana, lorsque deux clusters travaillent sur un bloc de genèse commun, ils tentent de converger.

Le Gulf Stream

Il fait référence au protocole de transfert « mempool » de Solana. Ce mécanisme s’utilise par les nœuds de réseau pour stocker les transactions non confirmées avant qu’elles ne soient ajoutées à la blockchain.

Le Sealevel

Le « Sealevel » de Solana correspond au moteur d’exécution capable de régulariser des dizaines de milliers de contrats en simultané, en utilisant autant de processeurs que le « valideur » en dispose.

Le Pipelining

Le Pipelining renvoie à la technique qui permet aux unités centrales de traiter des transactions multiples. Le processus crée différentes étapes pour que chaque CPU termine sa tâche. C’est un mécanisme couramment employé dans leur configuration.

Le Cloudbreak

Le « Cloudbreak » se définit comme un système de base de données pour les comptes, il permet leur mise en correspondance avec des clés publiques.

Les archiveurs

La mission de l’« archiveur » consiste à enregistrer l’historique de la blockchain.

Le jeton SOL

Le SOL correspond à la cryptomonnaie native du réseau Solana. Il s’utilise pour payer les frais de transactions aux mineurs, et l’épargne ou « staking » sur la plateforme. Selon le site web, c’est un cryptoactif inflationniste qui propose un taux annuel de hausse de 1,5 %. Actuellement, le jeton numérique SOL occupe la 5e place dans le classement par capitalisations des devises du Net.

Qui sont les compétiteurs de Solana ?

Le Solana dispose d’une haute technologie capable d’atteindre un volume de 60 000 transactions par seconde (TPS). Cet attribut répertorie le réseau parmi les plus rapides de la cryptosphère. Dans la liste des concurrents sérieux de la blockchain, on peut citer la plateforme Ethereum, l’algorithme efficient de Polkadot ou encore la cryptomonnaie native de la bourse d’échange Binance, le BSC. Néanmoins, d’importantes qualités de Solana attirent les programmeurs, et le distingue de la plupart des projets. Parmi ceux-ci, on mentionne, par exemple, le mécanisme de la preuve d’histoire qui réduit le temps entre les opérations, et renforce la sécurité du réseau.

La comparaison Solana contre Ethereum

Solana

  • Sigle : SOL
  • Blockchain : Solana
  • Fondateur : Anatoly Yakovenko, Greg Fitzgerald, Éric Williams
  • Date de lancement : 2017
  • Quantité totale : 304 millions
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve d’histoire ou « Proof-of-History ».

Ethereum

  • Sigle : ETH
  • Blockchain : Ethereum
  • Fondateur : Vitalik Buterin, Gavin Wood, Charles Hoskinson
  • Date de lancement : 2013
  • Quantité totale : 118,4 millions
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve de travail, Proof-of-Woork (changement à venir vers le Proof-of-Stake, en 2022)

Conclusion

Le développement du réseau Solana a lieu en 2017 grâce aux travaux de l’ingénieur Anatoly Yakovenko, un ancien employé de la compagnie Qualcomm. C’est une plateforme qui dispose d’un arsenal de nouvelles technologies hautement évolutives, complexes, qui lui autorise de concurrencer les blockchains les plus robustes du marché de la pièce numérique par exemple Ethereum, et Polkadot. Le jeton SOL s’est popularisé lors d’une explosion haussière durant l’année 2021 qui a vu son prix propulser à plus de 13 000 %.

À l’heure de la rédaction de l’article, il s’échange à 194,77 $ (171,78 €), et occupe la 5e place au classement de capitalisations des actifs digitaux.

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Parlons Cryptos : gros plan sur la Blockchain bitcoin

Cet été, vous avez sûrement entendu parler du Bitcoin. Qu’il s’agisse de son rallye haussier (avec son pic à 63 000 dollars) puis baissier ou de sa légitimité en tant que moyen de paiement, il était au cœur de l’actualité financière. Peut-être que certains d’entre vous en possèdent déjà tandis que d’autres ont encore du mal à se faire une idée sur la légitimité de ce type d’investissement. Dans cet article, nous analysons pour vous la technologie derrière le Bitcoin et répondons aux questions fréquemment posées sur le net. Lisez jusqu’au bout, c’est passionnant !

Les origines du Bitcoin

Le Bitcoin (abrégé en « BTC ») est la première cryptomonnaie. Elle fut rendue publique le 31 octobre 2008 à la suite de la publication d’un livre blanc (bitcoin : A peer-to-peer Electronic Cash System) par une personne ou par un groupe au pseudonyme de Satoshi Nakamoto, dont l’identité n’a jamais pu être vérifiée. Ce livre blanc est disponible en ligne gratuitement sur le site internet de la monnaie digitale Bitcoin.org.

Le livre blanc du bitcoin est un document qui a pour but est de présenter un projet comme une STO [Security token offering], ou une Offre initiale d’échange [Initial exchange offering] sur une Blokchain. La nouvelle cryptomonnaie ou le token [soit la fonction et les mécanismes économiques proposés], le nombre de tokens à créer, l’équipe constituée, la roadmap, ainsi que la répartition prévue de l’utilisation des fonds y sont renseignés. 

Le premier bloc, le Bloc de Genèse ou « Genesis Block », a été miné par Satoshi Nakamoto lui-même le 3 janvier 2009. La plus petite unité du Bitcoin est le Satoshi et fonctionne sur la blockchain Bitcoin. Généralement, on différencie la cryptomonnaie de la Blockchain en l’écrivant par une lettre minuscule « b » alors que sa Blockchain s’écrit en lettre majuscule « B ». 

Depuis, la popularité de ce nouvel actif n’a cessé de croître quand plusieurs investisseurs ont réalisé son potentiel de réserve de valeur d’où le surnom d’« or numérique ». L’objectif du bitcoin est d’être une alternative à la monnaie fiduciaire classique, il permet de procéder à des transactions sans intermédiaires financiers et offre des coûts moins élevés que ceux des banques traditionnelles. 

Qu’est-ce que la Blockchain bitcoin ? 

La Blockchain bitcoin est une collection de blocs dans laquelle chaque bloc correspond à une transaction. Elle est assimilée à un grand livre ou à un registre ouvert et accessible (pour une blockchain publique, avec ou sans système de permission) ou privé/confidentiel (également avec ou sans système de permission), crypté (parfois anonymisé), immuable et infalsifiable, tout cela en une seule technologie ! Les blocs s’accumulent au fil du temps dans une configuration qui rend n’importe lequel d’entre eux consultable à tout moment. Lorsque la blockchain fonctionne sur le mécanisme du consensus, dit « preuve de travail » ou « Proof-of-Work » (PoW), les blocs sont validés par des nœuds du réseau appelés mineurs. Autrement dit, vous pouvez considérer la blockchain Bitcoin comme un grand registre où toutes les transactions sont, consultables à tout moment, validées et enregistrées définitivement par des nœuds du réseau.

Comprendre le processus de preuve de travail ou « Proof-of-Work » 

Le minage d’une cryptomonnaie ne correspond à rien au minage physique d’une ressource naturelle. Il s’apparente à un processus par le biais duquel des nœuds d’un réseau [les mineurs] vérifient chaque nouvelle transaction. Ensuite, les données sont ajoutées et stockées sur la Blockchain. La preuve de travail est un mécanisme où les mineurs, grâce à leur puissance de calcul informatique importante, sécurisent et valident des transactions sur la blockchain contre une rémunération dans la cryptomonnaie concernée. 

En résumé 

Le bitcoin est une monnaie numérique rendue publique fin 2008 par son créateur Satoshi Nakamoto ; il fonctionne grâce à la technologie de la Blockchain Bitcoin et se caractérise par le consensus de preuve de travail « proof-of-work » qui permet à des nœuds du réseau [les mineurs] de valider des transactions et de sécuriser le réseau à l’aide d’une grande puissance de calcul délivré par un ou plusieurs ordinateurs. Il a été créé comme alternative à la monnaie fiduciaire afin de permettre des transactions sans intermédiaires financiers et réduire les coûts. Il a gagné en succès en tant qu’investissement alternatif auprès des amoureux de la finance, lorsque ceux-ci ont compris son potentiel de réserve de valeur. 

Cet article a été rédigé par Jean Goy Mbomasi

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Tout savoir sur la Blockchain !

Il est fort probable que vous ayez entendu le terme « Blockchain » au cours de ces dernières années. Même si nous avons tous tendance à avoir une vague idée de ce que c’est, la réelle définition est bien plus complexe qu’elle n’en a l’air et la voici !

La blockchain est le nom d’une nouvelle technologie. Comme son nom l’indique, il s’agit d’une séquence de blocs, ou de groupes de transactions, qui sont enchaînés et distribués entre différents utilisateurs.

Certains spécialistes du domaine définissent la blockchain comme étant un incorruptible grand livre numérique, contenant des transactions économiques, pouvant être programmées pour enregistrer non seulement des transactions financières, mais également tout ce qui a de la valeur.

Histoire

La Blockchain a été inventée en 2008 en pleine crise économique, à un moment où le monde financier n’était pas sûr. C’est pourquoi cette méthode s’est répandue si rapidement dans différents secteurs comme les banques, l’informatique ou encore le droit. La blockchain a été une révélation pour tous ceux qui souhaitaient bâtir la confiance entre deux parties sur le net.

Elle a été fondée par une personne (ou un groupe de personnes) utilisant le nom de Satoshi Nakamoto, pour servir de registre public des transactions du bitcoin. L’identité de Satoshi Nakamoto reste encore inconnue à ce jour.

L’invention de la blockchain pour les bitcoins a fait de cette cryptomonnaie la première monnaie numérique/digitale à résoudre le problème de « double-dépense », sans qu’il soit nécessaire de faire appel à une autorité de confiance ou à un serveur central.

La « double-dépense » est une faille potentielle dans un système d’argent numérique/digital dans lequel le même jeton numérique peut être dépensé plus d’une fois. Contrairement à l’argent liquide (physique), un jeton numérique consiste en un fichier numérique qui peut être dupliqué ou falsifié.

Comme pour la fausse monnaie, cette double dépense entraîne une inflation en créant une nouvelle quantité de monnaie (copiée) qui n’existait pas auparavant. Cela dévalorise la monnaie par rapport à d’autres monnaie et diminue la confiance des utilisateurs ainsi que la circulation et la conservation de la monnaie.

Fonctionnement

Au départ, la Blockchain est une technologie transparente qui fonctionne sans organe de contrôle central qui assure le stockage et la transmission des informations. En outre, chaque utilisateur dispose d’une copie de chaque transaction effectuée.

En d’autres termes, on peut considérer cela comme étant un livre dont chaque propriétaire dispose à tout moment d’une copie mise à jour. Pour chaque transaction effectuée, une nouvelle page est ajoutée au « livre » et l’utilisateur peut la consulter. En outre, Blockchain est basé sur quelques principes détaillés ci-dessous :

La technologie renforce l’intégrité:

Par exemple, puisque l’intégrité est répartie et codée dans le système, chaque utilisateur peut échanger de la valeur en sachant que l’autre partie respectera l’accord.

Les gens doivent contrôler leurs propres données:

En fait, en éliminant le besoin de confiance, le système permet aux utilisateurs de cacher leur véritable identité.

Les droits sont protégés:

Comme chaque action est transparente, les droits et la propriété sont toujours clairs et applicables dans le système.

L’économie fonctionne mieux lorsqu’elle fonctionne pour tout le monde:

Dans une Blockchain, il s’agit en effet de réduire les obstacles à la participation.

La sécurité est une priorité:

Ainsi, les mesures de sécurité sont intégrées dans le réseau, ce qui assure la confidentialité et l’authenticité de toutes les activités.

La Blockchain, l’ennemi des banques ?

Comme il a été indiqué ci-dessus, la Blockchain peut être utilisée dans divers secteurs dont le secteur bancaire. Elle révolutionne la manière dont s’échangent les informations et leur sécurisation.

Elle a notamment été adoptée par des banques en vue de sécuriser les paiements à distance ou les tradings d’actions. 

Prenons un premier exemple dans ce secteur-là. Avec la Blockchain, le rôle des banques peut être mis à mal et elles deviendraient donc superflues. En effet, les banques ont pour but de garder une trace des titres de propriété et d’authentifier les transactions afin de confirmer qui possède quoi. Cependant, une banque peut faire faillite en concluant de mauvaises affaires et ainsi, perdre tout son argent. Les banques peuvent également vendre les données de ses propres clients sans leurs consentements.

Grâce à la Blockchain, tout vendeur et tout acheteur peut se passer des autorités centrales traditionnelles comme les banques.

En fait, puisqu’il n’existe pas d’organe de contrôle central comme par exemple le gouvernement, chaque utilisateur de la Blockchain a accès à une base de données décentralisée (et bien évidement sécurisée). De plus, comme chaque utilisateur dispose d’une copie de la transaction précédente, il est pratiquement impossible pour un hacker de pirater le système.

La base de données est en effet diffusée dans le monde entier en millions de copies potentielles, ce qui fait que le coût et le temps nécessaire pour toutes les pirater sont simplement trop élevés. Un pirate devrait en effet obtenir l’accès à plus de la moitié des copies, ce qui semble très peu probable.

Une des nouveautés apportée par la blockchain sont les contrats intelligents dits smart contracts, dont le but est l’exécution automatique, sans intervention humaine, des conditions et termes d’un contrat. Cette innovation est née grâce à la blockchain Ethereum.

Conclusion :

En bref, la blockchain fonctionne comme un registre (immuable) de transactions qui ne nécessitent pas de faire appel à une autorité externe pour valider l’authenticité et l’intégrité des données. Les transactions sont généralement économiques/financières, mais nous pouvons également y stocker tout type d’information dans les blocs.

En outre, elle pourrait potentiellement faire entrer des milliards de personnes dans le monde de la finance et du commerce. Tout cela de manière ouverte et transparente, en réduisant considérablement la corruption et la fraude tout au long du processus.

Par Jad BITAR