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Entreprises Success story

Ces deux entrepreneurs révolutionnent l’épargne des Français !

Dans un contexte économique où l’incertitude règne, où l’épargne devient une priorité stratégique et où l’intérêt pour les placements financiers continue de croître, deux entrepreneurs français, Raphaël Metrop et Hugo Bayoud, que nous avons eu le plaisir de rencontrer, ont décidé de prendre les choses en main.

Leur mission ? Simplifier et rendre accessible à tous la gestion des projets d’épargne grâce à Sowhat, une application mobile qui transforme la manière dont nous gérons nos finances personnelles.

Une rencontre, une prise de conscience

C’est en 2023, autour d’une discussion sur les défis financiers que rencontrent de nombreuses familles, que l’idée de Sowhat a vu le jour. Raphaël, fort d’une expérience en banque d’affaires, et Hugo, expert en développement informatique, partageaient un constat commun : les outils existants pour gérer les finances personnelles étaient à la fois trop complexes et limités aux problématiques de budget ou d’investissement.

« L’épargne, c’est bien plus qu’un simple solde sur un livret. C’est un outil pour réaliser des projets, anticiper l’avenir et se sécuriser face aux imprévus. Comme aucune solution ne répondait vraiment à ce besoin, on a décidé de changer ça ! » – Raphaël Metrop, CEO et co-fondateur de Sowhat.

Sowhat : une nouvelle approche pour les finances personnelles 100% gratuit

Avec Sowhat, Raphaël et Hugo proposent bien plus qu’une application classique de gestion de budget… Leur objectif est de permettre à tous leurs utilisateurs de disposer des bonnes informations pour prendre les bonnes décisions, peu importe leur niveau de connaissance ou leurs moyens financiers.

Voici leur approche pour réconcilier les Français avec la gestion de leur argent :

  1. Sowhat permet de connecter l’ensemble de ses comptes bancaires courants et épargne dans une seule et même application, mais également d’ajouter ses autres biens (immobilier, automobile, crypto…) pour obtenir une vision complète de son patrimoine.
  2. L’application offre une technologie basée sur des enveloppes virtuelles connectées associées à un outil de prévision, permettant de planifier et gérer tous ses projets d’épargne : un voyage, des études, une nouvelle voiture, ou simplement la constitution d’une réserve en cas d’urgence.
  3. Contrairement aux autres applications du domaine, Sowhat est 100 % gratuite et extrêmement simple d’utilisation, pour une accessibilité maximale.
  4. Surtout, elle est protégée par une double approche visant à n’établir aucun contact direct entre l’application et l’argent réel de ses utilisateurs, mais également par la présence d’un partenaire français agréé par la Banque de France qui permet à Sowhat de connecter les comptes bancaires de ses utilisateurs en toute sécurité.

L’augmentation de l’épargne des ménages observée en France au cours de l’année 2024 illustre un changement de comportement face à une économie incertaine et des projets souvent reportés. Selon Raphaël :

« Nous vivons une période où l’épargne devient une priorité, mais aussi un casse-tête. L’idée derrière Sowhat, c’est d’aider la population à s’organiser, à anticiper et à concrétiser ses projets avec sérénité. »

Des ambitions audacieuses

Depuis son lancement en décembre 2024, l’application séduit ses premiers utilisateurs et affiche des objectifs ambitieux. Une version web et un assistant virtuel intelligent sont en préparation pour permettre aux utilisateurs de poser directement à l’application des questions pratiques comme :

  • « Aurai-je les moyens de changer de voiture cette année ? »
  • « Quel budget pourrai-je allouer à mes vacances au mois d’Août ? »

L’application se distingue aussi par son modèle économique particulier, basé sur des publicités non-intrusives, qui ne sera activé qu’à partir de 2026, une fois un volume significatif d’utilisateurs atteint.

Avec Sowhat, Raphaël et Hugo ne proposent pas seulement un outil, mais une vision : celle d’une gestion financière simplifiée, accessible et axée sur la réalisation des projets de chacun. Ils s’inscrivent dans une nouvelle génération d’entrepreneurs, prêts à redéfinir les codes de la finance personnelle. Alors ne perdez pas de temps et dès aujourd’hui : faites de votre épargne un véritable levier pour vos ambitions.

Pour télécharger l’application 📱 Sowhat :

➡️ PlayStore (Android) : https://lnkd.in/dnfxiTC6
➡️ AppStore (Apple) : https://lnkd.in/dcHGNck7

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Cryptomonnaies Success story

Revivez vos meilleurs souvenirs grâce à la réalité virtuelle !

Si LIFETORY ne vous dit rien, vous avez probablement déjà entendu parler des NFTs, ces objets numériques uniques inscrits dans la blockchain et auxquels sont rattachés des droits de propriété.

Le terme NFT provient de l’anglais « Non-Fungible Tokens » et signifie simplement « jetons non-fongibles ». Pour tout vous dire, à leur apogée en août 2021, plus de 6,9 milliards de dollars se sont échangés dans le secteur via les plateformes d’échanges dédiées… D’ailleurs, selon un rapport de CoinGecko, le marché NFT devrait déplacer plus de 800 milliards de dollars au cours des deux prochaines années !

Et c’est bien là qu’intervient LIFESTORY, ce projet qui nous vient du cœur de l’Europe, depuis Bruxelles, et qui ambitionne de s’immiscer parmi les leaders du secteur des NFTs d’utilité dans les 3 prochaines années.

Rendez votre passage sur terre inoubliable avec la blockchain.

Le Metavers est en train de bouleverser les notions d’existence telles que nous les connaissons. Une véritable révolution est en cours: des individus, des marques et des joueurs créent une réalité alternative, transposant dans un monde virtuel tous les beaux moments qui nous définissent. Dans le cadre de cette révolution, plusieurs projets ont transposé des bribes de notre monde dans le Metavers. Aucun, cependant, ne nous permet de conserver nos plus beaux souvenirs et de raconter nos histoires – du moins pas jusqu’à présent…

Un héritage numérique éternel

Chaque jour qui passe, nous créons tous de nouveaux souvenirs. Certains sont heureux, d’autres tristes, mais chacun d’entre eux est spécial pour nous. Et s’il existait un moyen de conserver ces souvenirs à jamais, de les partager avec d’autres et de les revivre à chaque fois que nous le souhaitons ?

Entrez dans LifeStory, un projet unique en son genre qui permet aux gens de raconter leur histoire sur le Metavers, une collection de 5555 planètes permettant à leurs propriétaires de documenter leurs souvenirs dans le « Lifeverse ».

Dans le Lifeverse, vous pouvez stocker vos souvenirs sous forme de NFT. Ces NFT peuvent être publics ou privés, et ils sont stockés sur ce qu’on appelle des « lignes du temps« . Ces lignes de temps peuvent être visitées par les invités qui atterrissent sur votre planète avec leur vaisseau spatial.

Sneak Peek of the Lifeverse

Imaginez que vous puissiez faire un voyage dans le passé ou montrer à vos enfants et petits-enfants ce qu’était votre vie à l’époque.

Peu importe que vous soyez une célébrité, une marque, un scientifique ou un père fier de ses enfants : tout le monde a une histoire à raconter, et Lifestory est la plateforme idéale pour le faire.

Enregistrer la vie de votre enfant

Devenir parent est l’une des expériences les plus enrichissantes de la vie. C’est une période où vous apprenez à vous connaître, à connaître votre partenaire et votre nouvelle famille. Mais c’est aussi un moment où l’on crée des souvenirs, des souvenirs qui dureront toute une vie.

Que votre bébé commence à ramper, fasse ses premiers pas ou obtienne son diplôme universitaire, Lifestory est là pour vous aider à vous souvenir et à partager ces moments spéciaux.

Avec Lifestory, vous pouvez créer une frise chronologique personnalisée qui contient toutes les étapes de la vie de votre bébé. Vous pouvez y ajouter des photos, des vidéos et même des enregistrements audios. Et vous pouvez inviter d’autres personnes à visiter votre planète et à partager leurs propres souvenirs avec vous.

Partager sa passion

À mesure que vous progressez dans votre passion, vous avez sans doute connu de nombreux hauts et bas au fil des ans. Ne serait-il pas formidable d’avoir un endroit où documenter toutes ces expériences et les partager avec d’autres ? En invitant les autres à partager leurs propres souvenirs et histoires, vous créez une communauté de fans et de supporters.

Exploration du Lifeverse

Une fois les 5555 planètes vendues, les utilisateurs pourront obtenir des vaisseaux spatiaux qui leur permettront de se rendre sur une planète où ils seront accueillis dans le lobby de la planète.

  • Le lobby est le premier endroit où les utilisateurs arrivent. C’est un lieu idéal pour passer du temps avec ses amis et apprécier sa planète. Le lobby peut être utilisé pour accéder aux autres zones telles que le musée ou la salle des timelines.
  • Le musée Lifestory est une version moderne du musée traditionnel. C’est un endroit où l’on peut voir les « moments » que l’on a vécus ou achetés à d’autres, exposés de de manière optimisée grâce à la puissance de la VR (« Virtual reality »).
  • La salle des timelines peut donner aux visiteurs l’accès à une ou plusieurs lignes du temps. Certaines d’entre elles vous permettront, à vous et aux invités approuvés, de revivre vos propres souvenirs, ainsi que ceux de vos amis et de votre famille.

D’autres lignes temporelles peuvent retracer l’histoire de votre carrière ou le lien que vous entretenez avec une marque ou l’une de vos passions.

Moments et Skins pour mettre en valeur son histoire.

Les moments sont des « ancrages » numériques qui peuvent être des photos, des vidéos, des fichiers audios ou même du texte. Ils peuvent être réels ou fictifs et constituent des souvenirs numérisés uniques. Si vous le souhaitez, ces moments peuvent être vendus à d’autres utilisateurs via la place de marché intégrée de Lifestory.

Les skins sont des actifs numériques que les utilisateurs peuvent utiliser pour personnaliser des planètes, des lignes de temps, des vaisseaux spatiaux et des moments. Les skins peuvent être vendus et achetés sur la place de marché intégrée ou être utilisés comme investissement pour réaliser des bénéfices. 

S’immerger dans la VR

Avec l’application mobile, vous pouvez créer des lignes du temps et des moments en 2D avec des effets de profondeur. Les fonctionnalités VR de l’application est l’expérience ultime vous permettant de revivre vos souvenirs comme si vous y étiez à nouveau.

Préparez-vous à partager votre histoire

Lifestory est bien plus qu’une plateforme de partage de souvenirs. C’est une nouvelle façon de vivre la vie. Avec Lifestory, vous pouvez voyager dans le temps, explorer d’autres cultures et vous faire de nouveaux amis dans le monde entier. Les planètes Lifestory seront mises en prévente le 8 juin 2022. C’est l’occasion de mettre la main sur l’une des 5555 planètes uniques et de participer à une expérience unique.

Nous vous invitons vivement à les suivre sur leur compte Twitter là où ils sont le plus actif et de visiter leurs site web pour en savoir plus ! Soyez parmi les premiers cette fois !

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Nos analyses

Matt Moulding, c’est ce PDG qui a rendu ses 74 employés millionnaires !

Matt Moulding, le célèbre généreux fondateur de la société d’e-commerce The Hut Group qui exploite plus de 100 sites Web internationaux et vendant des biens de consommation rapides directement aux consommateurs via sa plate-forme.

Cela pourrait sembler inimaginable mais ce PDG, âgé de 48 ans, a offert près de 430 actions aux employés de l’entreprise durant ces dix dernières années ! Cela inclut les chauffeurs, les agents d’entrepôt ou encore les secrétaires de l’entreprise.

En effet, l’entreprise basée à l’aéroport de Manchester a fait de ces 74 travailleurs des millionnaires après leur avoir offert 1 milliard de livres sterling en actions. « Nous avons créé plus de millionnaires que toute autre entreprise dans l’histoire de l’entreprise britannique », précise Moulding

🔴 Faisons un résumé de sa vie:

De parents modestes, son père travaillait sur le Tarmac d’un aéroport et sa mère était un marchand d’antiquités.

  • En 2004, Moulding a fondé The Hut Group, inspiré par l’achat d’un CD en ligne. Il a déclaré qu’il reconnaissait que la vente en ligne pouvait être « fondamentalement tellement moins chère« 

A la suite du lancement de l’iPhone et la montée en puissance du streaming de musique numérique, le généreux fondateur s’est concentré sur la vente d’autres produits en ligne et a acquis un certain nombre d’autres entreprises de commerce électronique.

En 2014, KKR, un des plus ancien fonds d’investissement américain et même des plus importants au monde gérant plus de 221 milliards d’actifs, a acheté 20% de l’entreprise.

  • En 2013, Moulding envisageait déjà de faire entrer l’entreprise en Bourse
  • En 2016, la société exploitait 100 sites Web de commerce électronique et rien que deux ans plus tard, elle en exploitait 166.
  • En 2018, il a été annoncé que Molding quitterait ses fonctions de PDG pour devenir président exécutif
  • C’est en septembre 2020 que Moulding était en passe de devenir milliardaire après l’introduction en bourse réussie de The Hut Group à la Bourse de Londres. La participation de 25% de Moulding dans l’entreprise représente plus de 1,5 milliard de dollars.

Il a fait également fait don de l’intégralité de son salaire à une association caritative. Sa grande prodigalité semble s’expliquer en partie par le fait que Moulding a eu une enfance modeste et a été expulsé de l’université pour s’être absenté pour rendre visite à son frère en prison.

Donnera-t-il de nouvelles idées aux autres fondateurs ou sera-t-il uniquement un exemple dans l’histoire ?

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Economie Nos analyses

Tout savoir sur la taxe des géants du numérique, dite Taxe GAFA !

Malheureusement, encore aucun accord entre les pays n’a été trouvé à la suite des tractations internationales visant à réformer la taxation des multinationales afin d’escamoter le risque de guerre commerciale en pleine pandémie qui pourrait naître de l’action unilatérale d’un état s’il n’y pas de consensus.

Alors que les équipes de l’OCDE ont du présenter leur projet, le mercredi 14 octobre, aux différents ministres des finances du G20, le secrétaire général de l’OCDE, a déclaré que l’échec des négociations pourrait avoir un coût total, plutôt un manque à gagner, pouvant aller jusqu’à 100 milliards de dollars ou encore déclencher une guerre commerciale.

Pour rappel, ce qui avait perturbé les discussions était le retrait unilatéral des Etats-Unis qui avaient suspendu leur participation aux négociations jusqu’à ce qu’un nouveau président, ou le même, soit élu le 3 novembre prochain. Ce qui nous vient tout de suite en tête est l’incertitude liée à la recherche d’une solution internationale même avec une nouvelle administration américaine.

Dans ce contexte délicat, les pays ont pris la « sage » décision de prolonger jusqu’à la moitié de l’année 2021 les discussions portant sur ce sujet alors que l’accord était censé être finalisé d’ici la fin de l’année.

Les deux raisons principales n’ayant pas joué en la faveur d’un accord étaient la conjoncture mondiale actuelle ainsi que la décision de suspendre les discussions des Etats-Unis qui ont joué la carte de l’évitement.

L’évitement, le mécanisme de défense des Etats-Unis :

Il y a quelques mois, les Etats-Unis, qui savent que la taxe leur serait davantage préjudiciable que les autres, avaient annoncé, par l’intermédiaire du ministre des finance Steven Mnuchin, leur retrait des négociations autour d’une taxe GAFA (signifiant respectivement Google, Apple, Facebook, Amazon) internationale.

Nous parlons de négociations qui avaient cours depuis janvier de l’année dernière et qui regroupe 137 pays, à l’initiative de l’OCDE (l’Organisation pour la coopération et le développement économiques). 

En France, le ministre des Finances Bruno Le Maire avait tout de même parlé d’une « provocation vis-à-vis de l’ensemble des partenaires de l’OCDE« . Et d’ajouter, « Le constat, il est très clair. Les Etats-Unis ne veulent pas de taxation digitale à l’OCDE. Donc ils multiplient les obstacles qui nous empêchent de parvenir à un accord alors même que le travail technique est fait. »

Le problème est justement lié à ce retrait des Etats-Unis puisque la première puissance économique mondiale, abritant justement les géants technologiques, risque de continuer à brandir la menace de sanctions économiques à l’encontre des pays qui auraient l’ambition d’instaurer la taxe numérique.

Ces sanctions pourraient se matérialisées par des tarifs douaniers réhaussés alors que la pandémie que nous avons connue a été totalement dévastatrice pour l’économie et le commercial mondial.

Sans accord international, il faudra une Union coordonnée

Initié principalement par Berlin et Paris qui a déjà voté sa propre taxe GAFA en juillet 2019 qui, d’ailleurs, a déjà été prélevée, rapportant 400 millions d’euros, bien que la France ait suspendu le prélèvement pour l’année 2020 en espérant que le processus de l’OCDE soit positif.

Mais comme nous l’avons précisé, les discussions n’ont pas abouti à un accord, alors il y aura bien lieu, pour la France, à un prélèvement de l’acompte sur l’impôt 2020 d’ici à la fin de l’année, et le solde devra être acquitté début 2021, selon le ministère des Finances français.

Voulant également établir des mesures réciproques, l’administration Trump avait, en représailles, menacé de surtaxer « jusqu’à 100% » l’équivalent de 2,4 milliards de dollars de produits français, notamment le vin mais aussi, le 10 juillet 2020, Trump avait annoncé des mesures de rétorsion à hauteur de 1,3 milliards de dollars.

En effet, pour rappel, l’objectif derrière cette taxation est de générer des recettes fiscales allant jusqu’à taxer 3% du chiffre d’affaires créé par certaines activités numériques tel que la vente d’espaces publicitaires en lignant, la vente de données à caractère personnel ou encore les services qui servent d’intermédiation entre prestataires et utilisateurs.

Le problème est que les règles d’imposition fiscales dans l’Union européenne diffèrent d’un pays à l’autre et sont basées sur la présence physique de l’entreprise et non, la présence numérique.

A l’heure actuelle, le texte est toujours au stade de projet à Bruxelles et le manque de coordination entre les Etats membres témoignent de la fragilité dans l’Union et accentue l’ambition portée par la France de vouloir créer une union forte et imposante.

L’Union européenne aurait fortement intérêt à mettre en vigueur cette taxe dans le contexte critique que nous vivons sachant que le 21 juillet 2020, la Commission européenne a emprunté un montant colossal de 750 milliards d’euros pour financer la relance économique. La taxe serait un bon moyen pour rembourser cette dette …

Un point sur le rapport

En effet, n’ayant pas abouti à un accord, les 137 pays, qui ont été impliqués dans la négociation concernant la réforme fiscale, avaient publié un rapport qui stipule que la taxation des géants technologiques rapporterait 100 milliards de dollars chaque année.

Ce rapport adopté définit le cadre légal de cette réforme et sera soumis en ce jour aux différents ministres des Finances du G20.

Ainsi, il met en exergue les nouvelles règles qui prévoit que les multinationales qui réalisent un bénéfice en exerçant une activité internationale paient leur un impôt juste dans la juridiction où elles réalisent des bénéfices. A noter que le rapport prévoit également la mise en place d’un taux minimum d’imposition au niveau mondial, qui pourrait être fixé à 12,5%.

Mais qu’est-ce qui va se négocier dans ce rapport ?

Dans le rapport, les mesures prévues par le « pilier un » qui ont pour objectif de mettre en place un cadre fiscal mondial plus équitable pourraient se traduire par le partage de 100 milliards de dollars aux juridictions du marché, selon l’OCDE.

Grosso modo, il s’agit de définir un nouveau système d’imposition axé sur une présence tant physique que numérique d’une entreprise sur un territoire.

De plus, la mise en œuvre de l’impôt minimum mondial expliqué dans « pilier deux » du projet qui fait l’objet de négociation pourrait permettre d’accroitre de 4 % des recettes totales de l’impôt sur les bénéfices des sociétés, soit 100 milliards de dollars par an.

Alors que nous espérons sortir rapidement d’une crise générale affectant tous les pans de l’économie mondiale, l’endettement public des états a considérablement augmenté et les projets dans le rapport serait une bouffée d’oxygène intéressante que les politiques pourraient utiliser.

Outre l’aspect pécunier de la taxation, c’est également une question d’équilibre et de justice économique que de partager les gains faramineux de grandes multinationales profitant des écarts fiscaux entre les états mais surtout du manque de considération à cet égard depuis des années.

Chaque économie, forte ou faible, pourra bénéficier de recettes fiscales supplémentaires et les distribuer de manière juste pour que le même citoyen lambda, utilisateur des géants numériques, jouisse de sa plus-value apportée à l’entreprise.

Par NAQI Hamza.

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Banque & Finance Nos analyses

Selon McKinsey, les revenus des paiements mondiaux pourraient baisser de 140 milliards de dollars par rapport à 2019 !

Selon le McKinsey Global Payments Report, publié récemment, la crise sanitaire mondiale a accéléré certaines tendances dans le comportement des consommateurs mais également des entreprises ce qui les a poussé à engager plus rapidement leur transformation digitale.

En effet, dans les six premiers mois de l’année 2020, les paiements digitaux, les paiements instantanés ou encore le e-commerce ont été grandement apprivoisés car considérés comme étant la meilleure alternative au paiement par cash dans un contexte où la sensibilisation sur les paiements en espèce et le contact social avait été accrue.

Malgré cela, les revenus mondiaux ont baissé de près de 22% dans les six premiers mois de l’année comparé à la même période en 2019.

Considérant l’année entière, dans son rapport, McKinsey & Company a déclaré qu’il s’attend à ce que les revenus des paiements mondiaux de l’année 2020 seraient inférieurs d’environ 140 milliards de dollars à ceux de 2019, soit une baisse d’environ 7%.

Les revenus globaux avait cru de près de 5% en 2019 portant le total à un peu moins que 2.000 milliards de transactions.

Les flux de paiements transfrontaliers ont également été gravement touchés par la pandémie et du fait des instabilités géopolitiques. Par exemple, toujours selon le rapport, en 2019, les paiements transfrontaliers ont totalisé 130 billions de dollars, générant revenus de paiements de 224 milliards de dollars. Du fait des instabilités géopolitiques, de nombreuses entreprises ont constaté de nouveaux risques liés à leur chaîne de valeur.

Pour conclure, vous savez que l’économie mondiale commence progressivement à sortir de ce qui est vu comme étant la récession la plus grave depuis la Grande Dépression, ainsi les analystes prévoient que l’adoption des paiements numériques s’accélérera. Nous y reviendrons.

Par NAQI Hamza

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Economie Nos analyses

Du transfert des richesses, à l’accès aux richesses… (1/5)

Depuis l’ère industrielle, l’homme produit de manière massive. Il crée constamment des richesses et celles-ci ont pour objectif d’être transférées à un moment donné sur un marché spécifique. Le destination est, dès lors, le transfert de « propriété » et le droit d’usage de ce dernier.

A titre d’exemple, la production audio-visuelle a pour vocation d’être mis en produit physique CD, vinyl, DVD ou autre, afin d’être vendu et donc transférée en tant que bien physique pour son acquéreur.

L’heureux acquéreur en a dès lors la propriété et peut en faire usage dans les règles prescrites. Il devient donc maître de son bien. A cet effet, divers circuits de distribution ont pour vocation d’offrir les produits sur le marché afin de dégager, à leur tour, des richesses.

Mais depuis l’avènement de la nouvelle technologie et de la digitalisation, nous assistons à une transformation fondamentale du circuit qui a rendu les modèles économiques des entreprises différents. Le changement de nos habitudes de consommation vers une consommation digitale a obligé les entreprises à modifier leurs modèles d’affaires (business model). 

Ainsi, le digital a fait apparaître de nouvelles tendances sur les marchés en réorientant la manière dont les entreprises créent et capitalisent de la valeur.

En effet, vous l’avez surement constaté, l’époque actuelle se veut au streaming. Prenons l’exemple de Netflix ou encore de Spotify qui sont les deux géants dont les plateformes détiennent les richesses concrètes et vous permettent d’y accéder. Ainsi, Il est intéressant de constater que ces derniers ne produisent que peu voire pas du tout d’oeuvre artistique. On pourrait presque comparer ce modèle économique à celui des abonnements aux chaines de télés payantes.

Ainsi, en échange d’un abonnement mensuel, nous pouvons avoir « accès » aux richesses que proposent ces plateformes, et cela passe par nos séries coups de cœurs aux albums de nos artistes préférés.

Cependant, notons que nous n’en avons nullement un produit dont nous sommes propriétaire tel un DVD que nous pouvons détenir en propre dans notre vidéothèque. In fine, une annulation de l’abonnement annule tout accès…

En définitive, il serait intéressant de savoir, comment est-ce que ces plateformes agissent pour pouvoir aspirer toutes les richesses et en être les détenteurs. Tout cela en ne vous octroyant uniquement l’accès …

Y.S