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L’histoire du Trading : Du cri des Bourses aux algorithmes modernes

L’histoire du trading est une fascinante épopée marquée par l’innovation, la passion et une quête incessante de l’efficacité.

De ses origines modestes dans les marchés de marchandises aux plateformes de trading digital d’aujourd’hui, le trading n’a cessé d’évoluer, transformant profondément la manière dont les investisseurs interagissent avec les marchés financiers.

Les origines du Trading

Les premiers échanges remontent à l’Antiquité, lorsque les marchands se rencontraient pour troquer des biens. Toutefois, c’est véritablement au début du XVIIe siècle que le trading moderne voit le jour avec la création de la Bourse d’Amsterdam en 1602, destinée à financer les expéditions de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Cette innovation marque la naissance des actions et des obligations, jetant ainsi les bases d’un système financier structuré.

L’émergence des Bourses modernes

Au fil des siècles, les places boursières se multiplient et se professionnalisent. Londres et New York deviennent les épicentres mondiaux du trading. Le développement des échanges sur le parquet – avec des cris et des gestes symboliques – illustre l’époque où l’intuition, la rapidité d’exécution et le sens du contact humain étaient essentiels. Ces marchés traditionnels ont façonné la culture du trading, marquée par une rigueur et une passion pour l’analyse en temps réel.

L’avènement de l’ère informatisée

L’arrivée des ordinateurs dans les années 1970 et 1980 révolutionne la finance. La transmission électronique des ordres permet une rapidité et une précision inédites. Des systèmes comme NASDAQ émergent, offrant une alternative aux échanges sur le parquet et ouvrant la voie à l’essor du trading algorithmique. Ce tournant technologique a transformé l’accès aux marchés en permettant le traitement de données massives et en automatisant des stratégies complexes.

La révolution d’internet et l’avènement des plateformes en ligne

Les années 1990 voient l’explosion d’Internet, qui démocratise l’accès au trading. Des plateformes en ligne telles que IG simplifient l’interface entre l’investisseur individuel et les marchés mondiaux. Ces outils modernes offrent :

  • Des interfaces intuitives et interactives
    La visualisation en temps réel des cours et des graphiques permet aux traders d’analyser le marché avec une précision accrue.
  • Des outils d’analyse avancés
    Les indicateurs techniques et les analyses fondamentales intégrées dans ces plateformes aident à prendre des décisions éclairées.
  • L’accessibilité mondiale
    Un simple smartphone ou un ordinateur permet aujourd’hui à des millions de personnes d’investir sur les marchés, brisant ainsi les barrières traditionnelles du trading réservé aux professionnels.
  • La gestion automatisée des risques
    Grâce aux ordres stop-loss, aux alertes personnalisables et aux algorithmes, les plateformes modernes offrent un contrôle du risque en temps réel, un aspect devenu indispensable dans un marché volatil.

Cet article est sponsorisé par IG, un acteur incontournable du domaine qui a traversé le temps en développant une plateforme solide, sécurisée et efficace ! Si vous êtes intéressé par le trading ou que vous souhaitez en savoir plus, inscrivez-vous sur IG dès aujourd’hui via ce – LIEN -.

IG offre des outils d’analyse technique avancés et une interface conviviale pour vous aider à maximiser vos opportunités de trading.


Les innovations récentes et l’avenir du Trading

Au XXIe siècle, l’innovation ne cesse de redéfinir les contours du trading. Les avancées en intelligence artificielle et en apprentissage automatique permettent désormais aux traders d’optimiser leurs stratégies par le biais d’algorithmes capables d’analyser des volumes de données bien supérieurs à ceux gérés par l’homme. Par ailleurs, l’émergence des cryptomonnaies et de la technologie blockchain a ouvert de nouveaux horizons, bouleversant les modèles financiers traditionnels.

L’essor du trading social – où les investisseurs partagent leurs stratégies sur des plateformes collaboratives – témoigne d’un désir croissant de transparence et de collaboration. Cette tendance, combinée à l’accessibilité offerte par les applications mobiles, redéfinit le paysage financier en rendant le trading plus interactif et participatif.

En somme, l’histoire du trading est le reflet d’une évolution constante, passant d’un art pratiqué dans les salles boursières traditionnelles à une science digitale accessible à tous. À l’heure où l’intelligence artificielle, le trading algorithmique et la blockchain transforment encore le secteur, l’avenir du trading promet de nouvelles innovations qui continueront de faire évoluer cette discipline passionnante.

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Investir#3: La création de son portefeuille

Dans les articles précédents, nous avions jugé bon de vous rappeler les principales notions utiles à la compréhension des marchés financiers ainsi que les questions à se poser avant d’investir.

Si vous faites partie des personnes ayant les ressources suffisantes et une bonne raison de vous lancer, vous pouvez enfin envisager la construction de votre portefeuille.  

Celle-ci démarrera avec le choix des actifs qui composeront votre « panier ». Ils peuvent être sélectionnés sur base de nombreux critères, mais nous nous focaliserons sur trois que nous pensons essentiels : le rendement attendu, la diversification et le temps nécessaire à la gestion. 

1) Le rendement attendu

Il existe sur les marchés de nombreux produits financiers dont la rémunération varie. Souvenez-vous que le rendement va de pair avec le risque ! Dès lors, allez-vous opter pour des actions, plus risquées, mais plus rentables, ou des obligations, plus sécurisées, mais moins rémunératrices ? Analysons d’abord le rendement de ces deux piliers de l’investissement.

L’intérêt des actions négociées en bourse tient avant tout dans la plus-value que vous pourrez réaliser si le marché valorise le titre à la hausse. L’annonce de bonnes nouvelles, comme des résultats supérieurs aux attentes, est un exemple de ce qui peut faire bouger le prix. De plus, l’entreprise peut également verser une partie de ses bénéfices sous forme de dividendes, ce qui sera pour vous une double récompense. À l’inverse, une mauvaise année sera synonyme de baisse sur les marchés ou d’absence de dividendes. Si vous vous lancez sur ce terrain, soyez lucide sur la valorisation affichée, tout particulièrement si le prix de l’action décolle sans avoir de réelles explications. 

Astuce : Une bulle se forme lorsque le titre s’échange à une valeur de plus en plus excessive par rapport à sa valeur intrinsèque. Si celle-ci double en l’espace d’une semaine, demandez-vous si l’entreprise a réellement de quoi justifier les attentes. Si la réponse est négative, agissez avec précaution.

Les obligations, quant à elles, apportent une stabilité dans votre portefeuille. Certaines entreprises ont besoin de liquidités pour se développer, mais ne souhaitent pas diluer l’actionnariat à la tête. Pour cela, elles émettent des obligations avec une promesse de remboursement à l’échéance suivie d’une rémunération fixe ou variable. Pour vous, les performances boursières importent peu, seule la capacité de l’entreprise à vous honorer sa dette compte. Cependant, le risque zéro n’existe pas et vous devrez choisir avec parcimonie à qui prêter. Le taux d’intérêt, qui déterminera le rendement de votre obligation, dépendra du taux sans risque et de la prime de risque. 

Sources: NYU Stern School of Business (données), The balance (graphique)

Le graphique ci-dessus compare les rendements du marché des actions (S&P 500) et du marché obligataire (entreprises au rating Baa) depuis 1928. Nous pouvons constater que les deux actifs répondent aux attentes. Le marché des actions, très volatil, permet de gains plus élevés en période de croissance économique, mais accuse également de lourdes pertes en période de récession (comme en 2000 et 2008). De son côté, les obligations garantissent un rendement plus faible, mais plus stable que les actions. Celles-ci peuvent aussi chuter lors de grandes crises (1929).

2) La diversification

L’expression « ne pas mettre tous les œufs dans le même sac » prend tout son sens lorsque l’on souhaite constituer son portefeuille. Diversifier est la règle de base pour éviter un impact significatif d’une poignée de positions. 

Cette répartition ne porte pas uniquement sur les catégories d’actifs (actions, obligations, matières premières, options, etc.), mais également sur les sous-catégories de chaque produit financier. Par exemple, vous pourriez investir 50 % de vos liquidités dans des actions, elles-mêmes réparties dans plusieurs thèmes (technologies, soins de santé, marchés émergents, etc.). Une petite partie peut être consacrée à des actifs plus « exotiques » comme les cryptomonnaies ou produits dérivés. 

Les gestionnaires de fonds utilisent ce principe pour créer leurs portefeuilles. Ils les répartissent en trois grandes catégories, dont la dénomination peut varier d’un organisme à une autre. 

Un portefeuille défensif, ou conservateur, prônera avant tout la sécurité tout en prenant un minimum de risque. Il sera composé en grande partie d’obligations, ira chercher du rendement grâce aux actions et laissera une partie en liquidités, pour assurer la stabilité.

Un portefeuille équilibré, ou balancé, visera une proportion 50-50 entre les principaux actifs. Il pourra pencher en faveur des actions lorsque le marché est haussier ou en faveur des obligations lorsque le marché subit une correction. Cette flexibilité doit pouvoir être possible avec une certaine réserve de liquidités.

Enfin, le portefeuille dynamique, ou de croissance, se focalisera sur un rendement supérieur. Pour cela, il intégrera une grande partie d’actions tout en maintenant une partie obligataire.

Bien que votre choix dépende avant tout de votre sensibilité au risque, votre âge peut également être un critère de sélection. Les plus jeunes peuvent se permettre d’investir en action, car leur horizon leur permet d’effacer les éventuelles pertes subies. À l’inverse, les personnes âgées, dont les revenus se sont stabilisés, favoriseront la perception de coupons réguliers et voudront limiter les surprises. 

3) Le temps consacré à la gestion

Vous l’aurez compris, faire fructifier votre épargne vous demandera des ressources, des connaissances, mais surtout du temps. Vous devrez déterminer la période que vous consacrerez à la gestion de votre portefeuille et trouver un équilibre entre votre vie actuelle et votre nouvelle vie d’investisseur. 

Disons-le tout de suite, si vous n’avez ni le temps ni l’envie de suivre vos investissements régulièrement, déléguez cette tâche à un professionnel, comme un conseiller financier ou un gestionnaire de fonds. Ces derniers proposeront leurs services en contrepartie d’une rémunération fixe ou variable (frais d’entrée, frais de gestion, commissions de surperformance, etc.) et chercheront à remplir un objectif de rendement selon votre profil. 

Attention : Confier la gestion à un tiers ne garantit ni une performance positive ni une sécurité en tout temps ! Restez donc attentif à ce qui se passe et faites un bilan régulièrement. 

Cependant, si vous souhaitez être à la manœuvre, un emploi du temps chargé par le travail ou les études vous privera de nombreuses opportunités. Vous devrez dans ce cas choisir des produits financiers qui ne réclameront pas votre présence à tout moment. 

Les actions offrent une rémunération décente à ceux qui savent garder leurs positions sur du long terme. Cependant, certains favoriseront l’achat ou la vente de titres sur un laps de temps plus court (une journée, une heure, une minute, etc.). Ces « day traders » peuvent trouver leur bonheur sur les places boursières du monde, ouvertes à différents moments de la journée. 

Astuce : Pour les résidents belges, voici les plages horaires des principales bourses du monde : 

  • L’Euronext et la London Stock Exchange : de 9h à 17h30
  • Le NYSE et NASDAQ : de 15h30 à 22h
  • Le Tokyo Stock Exchange : de 1h à 7h
  • La Shanghai Stock Exchange : de 2h30 à 8h 
  • De plus, l’achat ou la vente d’actions peut se prolonger grâce à des horaires étendus. 

Construire son portefeuille ne peut se faire sans réflexion. Chaque personne possède une personnalité qu’elle se doit de respecter et il est inutile de vouloir griller des étapes. L’investisseur novice doit avant tout apprendre à gérer les actifs présents dans son panier et maîtriser les risques inhérents à chacun. Il devra également garder une logique dans ses choix (doit-on vendre toutes ses obligations sous prétexte que le prix du Bitcoin flambe ?). Enfin, il devra surtout accepter que tout ne se passe pas comme il l’a prévu et prendre ces contrecoups comme ils le sont, un apprentissage.

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Selon McKinsey, les revenus des paiements mondiaux pourraient baisser de 140 milliards de dollars par rapport à 2019 !

Selon le McKinsey Global Payments Report, publié récemment, la crise sanitaire mondiale a accéléré certaines tendances dans le comportement des consommateurs mais également des entreprises ce qui les a poussé à engager plus rapidement leur transformation digitale.

En effet, dans les six premiers mois de l’année 2020, les paiements digitaux, les paiements instantanés ou encore le e-commerce ont été grandement apprivoisés car considérés comme étant la meilleure alternative au paiement par cash dans un contexte où la sensibilisation sur les paiements en espèce et le contact social avait été accrue.

Malgré cela, les revenus mondiaux ont baissé de près de 22% dans les six premiers mois de l’année comparé à la même période en 2019.

Considérant l’année entière, dans son rapport, McKinsey & Company a déclaré qu’il s’attend à ce que les revenus des paiements mondiaux de l’année 2020 seraient inférieurs d’environ 140 milliards de dollars à ceux de 2019, soit une baisse d’environ 7%.

Les revenus globaux avait cru de près de 5% en 2019 portant le total à un peu moins que 2.000 milliards de transactions.

Les flux de paiements transfrontaliers ont également été gravement touchés par la pandémie et du fait des instabilités géopolitiques. Par exemple, toujours selon le rapport, en 2019, les paiements transfrontaliers ont totalisé 130 billions de dollars, générant revenus de paiements de 224 milliards de dollars. Du fait des instabilités géopolitiques, de nombreuses entreprises ont constaté de nouveaux risques liés à leur chaîne de valeur.

Pour conclure, vous savez que l’économie mondiale commence progressivement à sortir de ce qui est vu comme étant la récession la plus grave depuis la Grande Dépression, ainsi les analystes prévoient que l’adoption des paiements numériques s’accélérera. Nous y reviendrons.

Par NAQI Hamza

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Belfius et Proximus signent un partenariat stratégique pour une société plus digitale et sans cash !

La bancassurance Belfius, détenue par l’Etat belge et dirigée par Marc Raisière associéé à l’opérateur télécom Proximus, dirigé par Guillaume Boutin et également détenu en partie par l’Etat belge, ont mis en place une collaboration « stratégique unique de grande ampleur » !

Il s’agit d’un partenariat visant à permettre à Belfius de développer une banque entièrement digitale au sein de l’entité
Proximus alors que Belfius s’est engagée à intégrer les produits Proximus sur sa plateforme digitale ! C’est une coopération commerciale prévue pour du long-terme.

C’est une offre destinée à la fois aux nouveaux clients mais également aux clients existants qui proposera «de nouvelles façons d’accompagner les familles dans leurs opérations bancaires quotidiennes» selon le communiqué.

« Je suis particulièrement heureux et fier que Belfius et Proximus deviennent des partenaires stratégiques. Pas seulement parce que nous jetons les bases d’une collaboration stratégique unique au monde. Mais surtout parce que nous créons un business model innovant qui fait réellement du sens et sera un véritable « life changer » pour nos clients. Et je suis convaincu, cette collaboration sera un succès tant pour Belfius que Proximus. », selon Marc Raisière.

«Les clients Belfius, quant à eux, auront accès à une offre spécifique développée par Proximus à laquelle ils pourront souscrire via les différents canaux de vente de Belfius

Cette alliance stratégique locale est une première mondiale en termes de convergence entre un opérateur télécom et une banque et sera 100% digitale. Selon le communiqué, l’offre sera entièrement CASHLESS et l’objectif des deux géants belge est de soutenir l’évolution vers une société sans CASH suite à la pandémie du coronavirus.

Par NAQI Hamza.