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Comment fonctionne une carte crypto en Europe ?

Les cartes crypto permettent d’utiliser ses actifs numériques dans la vie quotidienne, sans passer systématiquement par un compte bancaire classique.

Les cartes crypto se sont progressivement imposées comme l’un des produits les plus concrets de l’écosystème. Là où la plupart des services crypto restent liés à l’investissement, au trading ou à la conservation d’actifs, la carte répond à une autre logique : celle de l’usage.

En Europe, ce type de solution séduit de plus en plus d’utilisateurs pour une raison simple. Détenir du Bitcoin, de l’Ether ou des stablecoins est devenu relativement courant, mais dépenser ces actifs reste beaucoup moins intuitif. Entre la vente, le retrait vers un compte bancaire, puis l’utilisation de fonds en euros, le parcours est souvent trop long pour un usage quotidien.

La carte crypto vient précisément simplifier cette étape. Elle ne transforme pas les cryptomonnaies en monnaie officielle, mais elle permet de les utiliser plus facilement au moment d’un paiement. C’est ce mécanisme, à la fois simple dans l’usage et plus technique en arrière-plan, qui explique son intérêt croissant.

Aujourd’hui, il est possible de payer son café, son abonnement Netflix ou ses billets d’avion directement avec ses cryptomonnaies, sans passer par une conversion manuelle.

Une carte pensée pour transformer un solde crypto en moyen de paiement

Le fonctionnement d’une carte crypto repose sur une idée simple : rendre immédiatement mobilisable une valeur détenue sur une plateforme.

Concrètement, l’utilisateur dispose d’un compte sur lequel sont stockés soit des euros, soit des cryptomonnaies, soit les deux. La carte vient ensuite s’appuyer sur ce solde pour autoriser les paiements.

Lorsqu’un achat est effectué, la transaction passe par un réseau de paiement classique, exactement comme avec une carte bancaire traditionnelle. Pour le commerçant, rien ne change : il reçoit un paiement standard, sans avoir besoin d’accepter directement la crypto.

C’est donc en arrière-plan que la différence se joue. Si le solde disponible en euros est suffisant, le paiement est traité normalement. Si ce n’est pas le cas, la plateforme peut convertir automatiquement une partie des actifs numériques pour couvrir la dépense. C’est cette conversion qui permet de faire le lien entre un portefeuille crypto et un paiement classique.

Autrement dit, l’utilisateur n’envoie pas directement du Bitcoin au commerçant. Il utilise plutôt une carte capable de mobiliser une valeur détenue en crypto au moment où il en a besoin.

Au-delà de l’aspect technique, leur succès repose surtout sur l’expérience utilisateur :

  • paiement instantané sans devoir vendre ses cryptos manuellement
  • utilisation chez des millions de commerçants dans le monde
  • possibilité de recevoir du cashback directement en crypto
  • intégration avec Apple Pay ou Google Pay pour un usage fluide

Certaines cartes proposent même des avantages supplémentaires, comme des remboursements sur des abonnements du quotidien (Netflix, Spotify…) ou des taux de cashback attractifs.

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Un outil pratique, mais pas sans coûts ni limites

C’est souvent à ce niveau que l’enthousiasme initial mérite d’être nuancé. Car si la carte crypto simplifie l’usage, elle ne le rend pas nécessairement neutre sur le plan économique.

Cela n’empêche pas que, bien utilisée, une carte crypto peut offrir une expérience de paiement particulièrement fluide et avantageuse au quotidien.

Le premier point à surveiller concerne évidemment la conversion. Dès lors qu’une dépense est financée à partir de cryptomonnaies, un taux de conversion s’applique. Et même lorsque le processus semble instantané et fluide, cela peut entraîner un coût réel pour l’utilisateur.

Il faut également garder en tête un autre facteur propre aux cryptomonnaies : leur volatilité. Une carte permet d’utiliser un actif, mais elle ne protège pas de ses variations de prix. Entre le moment où une crypto est détenue et celui où elle est dépensée, sa valeur peut avoir changé, parfois de manière significative.

C’est pour cette raison qu’une carte crypto fonctionne généralement mieux comme outil d’usage ponctuel ou de flexibilité, plutôt que comme substitut complet à une gestion de trésorerie plus classique.

Exemple : la carte Bybit, une solution pensée pour l’usage quotidien

Dans cette logique, certaines plateformes comme Bybit ont développé des cartes crypto directement intégrées à leur écosystème.

L’objectif est simple : permettre de passer du trading à un usage concret, sans friction.

Concrètement, la carte Bybit permet :

  • de payer en crypto chez des millions de commerçants
  • de bénéficier de cashback pouvant aller jusqu’à 10 % en USDC selon les offres
  • de profiter d’avantages sur des services du quotidien (Netflix, Spotify…)
  • d’utiliser Apple Pay ou Google Pay pour des paiements instantanés

L’intérêt n’est donc plus seulement d’investir en crypto, mais de commencer à l’utiliser concrètement.

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Nous espérons que cet article vous a plu et nous vous invitons à suivre notre newsletter pour plus de détails, à très bientôt !

DISCLAIMER

Communication à caractère promotionnel. Ce contenu est réalisé en partenariat avec Bybit et peut inclure des liens affiliés. L’investissement en cryptomonnaies comporte un risque de perte en capital. Les cartes crypto impliquent des conversions d’actifs numériques pouvant entraîner des frais et une exposition à la volatilité. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Renseignez-vous sur les conditions d’utilisation et la fiscalité applicable avant toute utilisation.

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Actualité Economie En vedette

Réforme fiscale à Bruxelles sous forte contrainte budgétaire

La Ville de Bruxelles met en œuvre une véritable réforme fiscale : baisse de l’impôt des personnes physiques, contribution équitable des épaules les plus larges

Dans le cadre de son budget 2026, la Ville de Bruxelles a engagé une véritable réforme fiscale, avec une refonte en profondeur des taxes communales.

L’Échevin des Finances Anas Ben Abdelmoumen (PS) souligne que le cœur de cette réforme consiste à réduire la pression fiscale sur les habitants de la Ville, afin de renforcer leur pouvoir d’achat.

Baisse de l’impôt des personnes physiques pour les Bruxellois

Concrètement, l’impôt communal additionnel à l’impôt des personnes physiques (IPP) passe de 6 % à 4,9 %. La Ville de Bruxelles applique ainsi désormais le taux d’IPP le plus bas de la Région de Bruxelles-Capitale et de la Fédération Wallonie- Bruxelles, et figure parmi les cinq taux les plus bas du pays.

« Alors que le gouvernement fédéral Arizona choisit de rendre le quotidien de nos concitoyens plus chère en augmentant, entre autres, les taxes sur les repas à emporter et sur les billets de cinéma ou de festival, nous faisons le choix, à la Ville de Bruxelles, de renforcer le pouvoir d’achat de nos habitants grâce à une baisse de l’impôt des personnes physiques » , déclare l’échevin Ben Abdelmoumen.

Protection des propriétaires-occupants grâce à une compensation
automatique

La réforme prévoit également une adaptation du taux du précompte immobilier (PRI). Concrètement, la Ville augmente le précompte immobilier à 3.457 centimes additionnels, contre 2.950 actuellement.

Pour les propriétaires-occupants, cette différence sera toutefois automatiquement compensée par une prime compensatoire (BeHome), combinée également à une réduction supplémentaire de 100 euros par
an accordée automatiquement.

L’objectif est ainsi de protéger les propriétaires habitants, tout en faisant contribuer davantage les épaules les plus larges.

L’Échevin précise : « Avec cette mesure, dans un contexte budgétaire difficile, nous demandons un effort équitable à celles et ceux qui disposent de plusieurs biens immobiliers. Dans le même temps, nos projections montrent que près de 90 % de ces propriétaires ne connaîtront qu’une augmentation très limitée de l’impôt, que nous estimons à environ 30 euros supplémentaires par mois. Les propriétaires-occupants de la Ville de Bruxelles, eux, ne ressentiront pas cette hausse. Au contraire, nous leur accordons une réduction supplémentaire de 100 euros par an sur le précompte immobilier. Cette compensation se fait sans aucune démarche administrative et est directement déduite et visible sur l’avertissement- extrait de rôle. Nous allégeons ainsi, une fois de plus, la pression fiscale pour celles et ceux qui vivent ici et contribuent au tissu social de notre ville. »

Taxe sur la « domiciliation fictive »

La Ville de Bruxelles instaure également une nouvelle taxe sur la domiciliation fictive des entreprises. Il s’agit d’entreprises qui disposent certes d’une adresse officielle dans la Ville, mais qui, en réalité, n’y exercent aucune activité économique.

« Ces entreprises bénéficient, via leur domiciliation dans la Ville, du rayonnement bruxellois, sans pour autant contribuer à notre tissu économique. Cette contribution corrige ainsi une inégalité existante par rapport aux nombreuses entreprises de notre ville qui, elles, doivent s’acquitter, entre autres, de la taxe sur les bureaux », explique l’Échevin Anas Ben Abdelmoumen.

Cette taxe sur la « domiciliation fictive des entreprises » devrait rapporter environ 150.000 euros à la Ville en 2026.

L’échevin des Finances Anas Ben Abdelmoumen (PS) conclut : « Élaborer un budget et réformer les taxes communales, c’est bien plus que faire coïncider des tableaux Excel. Il s’agit de choix politiques et d’une vision de la société. À la Ville de Bruxelles, avec cette réforme fiscale, nous faisons résolument le choix de renforcer le pouvoir d’achat de nos habitants et de demander une contribution équitable aux épaules les plus larges. Nous poursuivrons sur cette voie tout au long de la présente législature. »

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Entreprises Immobilier Success story

Geoffrey Delvaux, l’agent immobilier 2.0, lance Immo Skool, une plateforme 100% gratuite pour guider les acheteurs et vendeurs

Acheter ou vendre un bien est souvent synonyme de stress : entre le jargon technique, les nombreuses démarches administratives et les étapes parfois obscures, beaucoup de Belges se sentent perdus face à l’ampleur de la tâche.

Pour leur simplifier la vie, Geoffrey Delvaux, agent immobilier depuis dix ans et visage bien connu des réseaux sociaux et de la télévision, lance Immo Skool, une plateforme 100% gratuite et novatrice, pensée pour guider pas à pas les particuliers dans leur projet immobilier.

Immo Skool, née de centaines de discussions avec des acheteurs et vendeurs perdus face à des infos dispersées, centralise tout ce qu’il faut savoir sur l’achat et la vente d’un bien : vidéos, formations, documents pratiques et checklists. Une initiative inédite en Belgique, née de l’envie de rendre l’immobilier plus clair, plus humain et plus accessible.

­Un agent immobilier passionné et self made 🚀

Originaire de Braine-le-Comte, Geoffrey Delvaux, 33 ans, s’est formé directement sur le terrain. Après une première expérience professionnelle dans le crédit et les assurances, il découvre sa passion pour l’immobilier et décide de s’y consacrer pleinement.

En 2018, Geoffrey ouvre sa première agence We Invest à Braine-le-Comte, avant d’étendre son activité à la région de la Haute Senne. Il ne se limite cependant pas à ses régions, et déploie désormais son expertise à travers toute la Belgique. Un parcours qui illustre une nouvelle génération d’agents immobiliers : passionnés, entrepreneurs, polyvalents, et surtout, toujours plus proches de leurs clients.

De l’agence aux réseaux sociaux 📱

En 2021, Geoffrey ose un pari audacieux : parler d’immobilier sur TikTok et Instagram, alors perçus comme des plateformes “pour les jeunes”. Son ton direct et humain ainsi que sa vision positive de l’immobilier séduisent rapidement : plus de 20.000 personnes le suivent aujourd’hui pour ses conseils concrets, ses “trucs et astuces” et ses explications claires sur les étapes d’un achat ou d’une vente.

Il s’impose aujourd’hui comme l’agent immobilier de confiance, celui qu’on consulte comme un ami pour obtenir des conseils. Chaque jour, il reçoit des dizaines de messages de personnes cherchant une expertise sans détour pour gérer seules leur projet d’achat ou de vente.

Cette relation directe avec le public a inspiré la création d’Immo Skool : le prolongement naturel de son envie de transmettre son expérience et ses connaissances, gratuitement. Avec cette plateforme, Geoffrey veut transformer la manière dont les Belges apprennent et vivent leur projet immobilier.

Geoffrey est également l’un des agents de l’émission “Je Vends Ma Maison” actuellement diffusée sur RTL-TVI, où il se distingue par son approche humaine et son authenticité.

­“Mon objectif est de rendre l’immobilier plus clair, plus accessible et plus motivant. J’ai créé ce que j’aurais aimé avoir à mes débuts : un lieu unique, gratuit et humain, qui aide les acheteurs à éviter les pièges et donne aux vendeurs les bons outils pour se lancer seuls.”

Geoffrey Delvaux

Fondateur de Immo Skool

Immo Skool : tout ce qu’il faut savoir sur l’immobilier
C’est en écoutant les questions récurrentes de sa communauté que Geoffrey a eu l’idée de créer Immo Skool, une plateforme unique, évolutive et gratuite. Elle réunit, pour la première fois en un seul endroit, clair et structuré, toutes les informations essentielles pour acheter ou vendre un bien en toute sérénité. Immo Skool, c’est :

🎥 Des vidéos de formation claires, actualisées régulièrement pour suivre les évolutions du marché.

📄 Des documents pratiques et checklists pour éviter les erreurs les plus fréquentes.

💬 Un espace interactif pour poser des questions et obtenir des réponses fiables.

Un parcours complet, de la première visite à la remise des clés. Là où chacun reçoit un conseil différent de son notaire, de son banquier ou d’un proche, Immo Skool offre une vision globale et cohérente du parcours immobilier.

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Bourse En vedette Immobilier Nos analyses Pédagogie & concepts clés

Faut-il investir en Bourse ou dans l’immobilier ? Une étude surprenante (Immoweb)

L’étude Immoweb révèle des résultats surprenants sur 25 ans !

C’est un dilemme bien connu des épargnants et investisseurs : placer son argent dans la Bourse, avec ses rendements souvent plus rapides mais volatils, ou miser sur la brique, réputée plus stable et soutenue par l’effet de levier du crédit immobilier.

Immoweb, la plateforme incontournable de l’immobilier, a analysé la performance de ces deux options sur 25 ans, en comparant un investissement immobilier à un placement équivalent dans le BEL 20 GR (incluant les dividendes réinvestis).

Les principaux enseignements

  • Des frais d’entrée lourds pour l’immobilier
    En Belgique, acheter un bien implique environ 15 % de frais en plus du prix du bien (droits d’enregistrement et notaire).
    En comparaison, chaque euro placé en Bourse peut travailler immédiatement. Résultat : il faut en moyenne 4 ans et 7 mois pour que la valeur nette d’un bien couvre ces frais.
  • Un rattrapage progressif
    Malgré ce handicap initial, l’immobilier rattrape la Bourse au bout de 18 ans et 2 mois en moyenne dans les communes où il surpasse le marché boursier. Il faut de la patience mais bon, la patience, ça paie !
  • Un bilan contrasté selon les régions
    • Dans 17 communes sur 30 étudiées, l’immobilier a généré plus de richesse que la Bourse sur 25 ans. Une belle majorité !
    • À Bruxelles, par exemple, 14 communes (Saint-Josse, Schaerbeek, Anderlecht, etc.) ont battu la performance du BEL 20, grâce à des prix accessibles et une bonne progression des loyers.
    • À Anvers, la croissance annuelle des prix (+3,7 %) en fait la ville la plus performante.
    • En Wallonie, seule Liège dépasse le BEL 20, mais après 23 ans.
  • Des écarts bien écartés
    Au terme de 25 ans :
    • Dans les communes gagnantes, l’immobilier rapporte en moyenne 395 348 €, soit +15 % par rapport au BEL 20.
    • Dans les moins performantes, le patrimoine immobilier reste important (331 619 € en moyenne), mais environ –17 % par rapport à la Bourse.

L’immobilier, c’est surtout la puissance de l’effet de levier

Deux mécanismes expliquent la performance immobilière :

  • Les loyers aident à rembourser le crédit, augmentant progressivement la part nette de l’investisseur.
  • L’effet de levier du prêt : une hausse du prix du bien profite à l’ensemble de sa valeur, pas seulement à l’apport initial.

Bourse, ce sont surtout la flexibilité et la liquidité

Investir en Bourse, c’est :

  • Un accès immédiat à la performance, sans frais d’entrée élevés.
  • Une liquidité totale : vos parts peuvent être revendues en un clic, contrairement à l’immobilier.
  • Mais une volatilité plus forte et une dépendance aux cycles économiques.

Alors, que choisir ?

  • Immobilier : idéal pour ceux qui cherchent un actif tangible, capable de générer un patrimoine solide à long terme, à condition d’accepter les frais de départ et de bien choisir la localisation.
  • Bourse : plus adaptée aux investisseurs recherchant flexibilité, diversification et rendement immédiat, avec un horizon de placement de long terme pour lisser la volatilité.

En réalité, la réponse n’est pas binaire. Comme le montre l’étude, diversifier entre Bourse et immobilier reste souvent la meilleure stratégie pour combiner rendement, stabilité et sécurité.

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Bourse Nos analyses

Les ETF sectoriels : Pourquoi séduisent-ils autant les investisseurs ?

Les ETF (Exchange-Traded Funds) sectoriels connaissent une popularité grandissante parmi les investisseurs en 2025. Offrant une diversification ciblée et une exposition à des secteurs stratégiques, ils deviennent un outil incontournable pour optimiser son portefeuille. Voici pourquoi.

Qu’est-ce qu’un ETF sectoriel ? Un ETF sectoriel est un fonds indiciel qui suit la performance d’un secteur spécifique, comme la technologie, la santé ou l’énergie. Contrairement aux ETF traditionnels qui couvrent plusieurs industries, les ETF sectoriels permettent de concentrer les investissements sur des thématiques précises.

Cet article est sponsorisé par Trade Republic. Si vous êtes intéressé par l’investissement et que vous souhaitez commencer à investir dans vos premiers ETF avec une plateforme fiable et reconnue, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via ce lien:

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Revenons à notre sujet ! 👇

Pourquoi choisir un ETF sectoriel ?

  • Diversification ciblée : Investir dans plusieurs entreprises d’un même secteur limite les risques liés à une seule action tout en captant le potentiel global du domaine.
  • Accessibilité : Avec des frais réduits et une gestion passive, les ETF sont accessibles même aux investisseurs débutants.
  • Adaptation aux tendances : En suivant les secteurs en croissance, comme les énergies renouvelables ou l’intelligence artificielle, les ETF sectoriels permettent de s’aligner sur les grandes tendances.

Les secteurs phares en 2025 :

  • Technologie et intelligence artificielle : Les ETF technologiques offrent une exposition à des leaders comme NVIDIA ou Microsoft, et capturent l’essor de l’IA.
  • Santé : Avec le vieillissement de la population et les avancées médicales, les ETF axés sur les biotechnologies et la pharma gagnent en attrait.
  • Énergies renouvelables : La transition écologique booste la demande pour les ETF liés au solaire, à l’éolien et à l’hydrogène.

Exemples d’ETF sectoriels populaires :

  • VanEck Crypto and Blockchain Innovators UCITS ETF reproduit l’index MVIS Global Digital Assets Equity.
  • Le L&G Gold Mining UCITS ETF reproduit l’index DAXglobal® Gold Miners.
  • Invesco European Banks Sector UCITS ETF
  • XLK : Technology Select Sector SPDR Fund (secteur technologique).
  • IBB : iShares Nasdaq Biotechnology ETF (biotechnologies).
  • ICLN : iShares Global Clean Energy ETF (énergies renouvelables).

Points de vigilance :

  • Concentration des risques : Bien que diversifiés au sein d’un secteur, les ETF sectoriels restent sensibles aux cycles propres à ce dernier.
  • Suivi des tendances : Investir sur un secteur trop populaire peut parfois entraîner un risque de bulle.

Les ETF sectoriels séduisent également par leur simplicité d’utilisation. Contrairement à la sélection d’actions individuelles, ils permettent d’accéder rapidement à un secteur tout entier. C’est une excellente option pour les investisseurs débutants cherchant à se lancer en Bourse, tout en restant un outil performant pour les profils expérimentés souhaitant diversifier davantage leur portefeuille.

Les ETF sectoriels sont des outils puissants pour les investisseurs souhaitant s’exposer aux tendances majeures tout en diversifiant leur portefeuille. Ils combinent simplicité, accessibilité et performance. Cependant, une analyse rigoureuse des secteurs et une évaluation des risques restent indispensables.

Et vous, quels secteurs vous attirent le plus pour vos investissements ETF ? Partagez votre avis en commentaires !


Disclaimer : Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils financiers, d’investissement ou juridiques. Parlons Finance ne peut être tenu responsable de toute décision d’investissement basée sur ce contenu. Avant de prendre toute décision d’investissement, il est recommandé de consulter un conseiller financier professionnel pour discuter de votre situation personnelle et de vos objectifs financiers. Les investissements en ETF et autres produits financiers comportent des risques, y compris la perte potentielle du capital investi. Assurez-vous de bien comprendre ces risques avant d’investir.

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Politique

Fouad Ahidar (Team Ahidar): « La priorité pour Bruxelles est de créer des emplois pour les Bruxellois »

Dans le cadre de notre série d’interviews avec les acteurs politiques influents de Bruxelles, nous avons eu l’honneur de rencontrer Fouad Ahidar, fondateur de « Team Fouad Ahidar ». Avec plus de deux décennies d’expérience en politique, Ahidar partage avec nous sa vision pour une région bruxelloise plus prospère, inclusive et dynamique

Fouad Ahidar, merci de nous accorder cette interview. Pour commencer, pourriez-vous vous présenter, nous parler de votre parcours ainsi que des motivations qui vous ont conduit à créer « Team Fouad Ahidar » et à vous présenter aux élections régionales de Bruxelles ?

Je suis en politique depuis 1999 et élu depuis 20 ans. J’ai été membre du parti socialiste flamand, sous divers noms comme Spirit, SP.a et Vooruit. J’ai également été vice-président du parlement de Bruxelles-Capitale et président de la Commission du Conseil Flamand.

Récemment, je ne me sentais plus en phase avec les idées de mon parti, notamment sur la question de l’abattage rituel. Pour n’avoir pas suivi les instructions du parti flamand à Anvers et avoir voté selon mes propres principes et valeurs, j’ai été exclu des réunions du bureau politique.

Me sentant exclu, j’ai décidé de créer la Team Fouad Ahidar. Nous avons rassemblé une série de candidats pour trois niveaux de parlement : fédéral, régional bruxellois et flamand.

Quelles sont les principales initiatives économiques que « Team Fouad Ahidar » envisage de mettre en place pour stimuler la croissance économique dans la région bruxelloise ?

Bruxelles représente déjà 20 % de l’activité économique belge pour seulement 10 % de la population, mais seule la moitié des emplois sont occupés par des Bruxellois. Nous devons stimuler la participation des Bruxellois à cette économie. À cause de la fiscalité immobilière et automobile, beaucoup d’entrepreneurs formés à Bruxelles se domicilient en dehors de la région tout en continuant à bénéficier de son dynamisme économique.

Nous devons améliorer le niveau de diplôme et la connaissance des langues, notamment le néerlandais, pour rendre les Bruxellois plus concurrentiels. De plus, il est crucial de réformer la fiscalité pour inciter les entrepreneurs à rester domiciliés à Bruxelles, augmentant ainsi les revenus de la région.

Comment « Team Fouad Ahidar » prévoit-il de soutenir les PME/entrepreneurs et de favoriser leur développement dans un environnement concurrentiel à Bruxelles ?

Les PME sont le moteur de notre économie locale. Nous mettrons en place un fonds de soutien pour les PME à fort potentiel, offrant des prêts à faible taux d’intérêt et des garanties pour faciliter l’accès au financement. Nous proposerons des programmes de formation pour les entrepreneurs afin de les aider à acquérir les compétences nécessaires pour réussir dans un environnement concurrentiel.

Nous simplifierons les démarches administratives pour réduire les obstacles au développement des PME, notamment en rendant l’information administrative plus accessible en plusieurs langues pour notre population diversifiée. Nous créerons également des incubateurs et des programmes de soutien pour les jeunes entrepreneurs et les startups, offrant des aides financières et des formations en gestion d’entreprise.

Nous nous opposons également à certaines politiques de mobilité, comme le plan Good Move, qui ne prend pas suffisamment en compte l’avis des commerçants et de leurs clients.

Quels secteurs clés identifiez-vous comme ayant le plus grand potentiel de création d’emplois à Bruxelles, et quelles politiques spécifiques proposez-vous pour atteindre cet objectif ?

La priorité pour Bruxelles est de créer des emplois pour les Bruxellois, dans des secteurs comme les services de proximité, le bâtiment, les soins et les transports. Nous devons améliorer le niveau de la langue maternelle pour faciliter l’accès aux études supérieures.

Pour les individus venant de l’étranger, il est crucial de faciliter l’équivalence des diplômes et l’évaluation des compétences. Nous devons permettre aux professionnels diplômés à l’étranger, comme les avocats, médecins et infirmiers, de passer des examens pour obtenir des diplômes belges sans reprendre les études à zéro. En renforçant l’évaluation des compétences, nous pourrons valoriser des expériences utiles pour notre économie.

Nous devons également accélérer les démarches administratives pour permettre aux nouveaux arrivants de se mettre rapidement au travail, notamment dans les métiers en pénurie. Je pense aux trop longs délais qui existent pour obtenir tous les papiers pour pouvoir travailler dans un métier en pénurie tel que chauffeur ou encore dans l’horeca.

De plus, nous allons encourager plusieurs secteurs clés pour la création d’emplois à Bruxelles notamment au sein des secteurs économiques où la Belgique excelle (chimie, agroalimentaire, pharmacie etc.). Cela sans oublier le secteur des énergies renouvelables pour lequel nous comptons proposer des incitations fiscales pour les entreprises qui investiraient pour créer des emplois.

Pouvez-vous expliquer votre approche de la gestion des finances publiques et les priorités budgétaires de « Team Fouad Ahidar » pour Bruxelles ?

Notre approche repose sur la rigueur et la transparence. Nous devons établir des priorités claires pour les dépenses publiques, en mettant l’accent sur l’éducation, la santé et les infrastructures. Nous publierons régulièrement des rapports financiers pour assurer la transparence des dépenses publiques et mettrons en place des mécanismes de contrôle efficaces pour éviter les gaspillages.

De plus, nous devons comparer les projets de développement pour choisir ceux qui contribuent le mieux à l’amélioration du train de vie des Bruxellois. Nous nous engageons à optimiser les dépenses publiques en choisissant des projets qui apportent un réel bénéfice aux habitants.

Quelles mesures votre parti propose-t-il pour réduire la dette publique et assurer une gestion financière durable à Bruxelles ?

Pour réduire la dette publique, nous adopterons une gestion stricte des finances publiques en optimisant les dépenses et en augmentant les recettes sans mettre à contribution les Bruxellois. Nous explorerons des partenariats public-privé pour financer certains projets d’infrastructure, consolidant ainsi Bruxelles comme le poumon économique de la Belgique.

Nous lutterons également contre les constructions fiscales permettant à certaines entreprises et citoyens de ne pas payer d’impôts en Belgique. Nous devons augmenter les recettes fiscales en luttant contre l’évasion fiscale, sans augmenter les impôts des Bruxellois.

Avez-vous des propositions pour réformer le système fiscal bruxellois afin de le rendre plus équitable et efficace ?

Nous proposons de réformer le système fiscal pour éliminer la concurrence fiscale entre les régions et rendre Bruxelles compétitive. Nous ne trouvons pas normal que les biens immobiliers et les véhicules soient taxés différemment à Bruxelles et dans les deux autres régions.

Nous voulons réduire les niches fiscales inutiles et encourager les investissements durables avec des incitations fiscales. Nous lutterons contre les constructions fiscales injustes et encouragerons les projets écologiques et à forte valeur ajoutée. Nous tenons à rendre la région de Bruxelles-Capitale à nouveau compétitive avec les autres régions pour que les Bruxellois restent habiter la capitale une fois au travail.

Quelles mesures spécifiques votre parti propose-t-il pour assurer la transparence et la bonne gouvernance des finances publiques à Bruxelles ?

La transparence et la bonne gouvernance sont au cœur de notre programme. Nous mettrons en place des audits réguliers des dépenses publiques et publierons les résultats pour que les citoyens puissent suivre l’utilisation de leurs impôts.

Nous renforcerons les mécanismes de lutte contre la corruption et encouragerons la participation citoyenne dans les décisions budgétaires. Nous proposerons des ordonnances pour que chaque citoyen puisse bénéficier de tous les documents utiles pour contrôler comment les dépenses sont évaluées, choisies et finalement décidées.

Quelle est votre vision à long terme pour l’économie de Bruxelles et quels sont les objectifs principaux de « Team Fouad Ahidar » pour les prochaines décennies ?

Nous visons une région dynamique, innovante et inclusive. Nous transformerons Bruxelles en une région attrayante pour les investissements, pleinement intégrée avec les autres régions. Nous réduirons les inégalités économiques en mettant en place des politiques de redistribution efficaces et en augmentant le salaire minimum.

Nous devons développer les infrastructures nécessaires pour les nouvelles technologies, notamment une approche intégrée de tous les moyens de transport. Nous voulons réduire les inégalités économiques et optimiser les dépenses pour soutenir la croissance économique et améliorer la qualité de vie des habitants.

Comment votre parti prévoit-il de lutter contre les inégalités économiques et d’assurer une meilleure redistribution des richesses à Bruxelles ?

Nous réformerons le système fiscal pour le rendre plus équitable, augmenterons les investissements dans l’éducation et la formation, et soutiendrons les PME et les entrepreneurs. Nous veillerons à ce que tous les citoyens aient accès à des services publics de qualité, notamment dans les domaines de la santé et du logement.

Nous voulons également encourager les investissements durables en offrant des incitations fiscales pour les entreprises qui s’engagent dans des projets écologiques ou à forte valeur ajoutée pour la Belgique.

Quels sont vos plans pour les investissements dans les infrastructures à Bruxelles et comment ces investissements contribueront-ils à la croissance économique et à l’amélioration de la qualité de vie des habitants ?

Nous continuerons d’investir massivement dans les infrastructures de transport, les logements sociaux et les énergies renouvelables, mais de façon plus intelligente.

Les investissements doivent stimuler la croissance économique en créant des emplois et en attirant de nouveaux clients pour les entreprises. Ils doivent également améliorer la qualité de vie des habitants en réduisant la pollution, en facilitant la mobilité et en offrant plus de logements abordables.

Merci beaucoup, Fouad Ahidar. Avant de conclure, avez-vous un dernier message pour nos lecteurs ?

Merci à vous. Bruxelles a un potentiel immense et nos intérêts sont parfois oubliés par les partis dirigés de Flandre ou de Wallonie. Ensemble, nous pouvons reprendre en main la gestion de la capitale et construire une ville où l’innovation, la solidarité et la justice sociale sont au cœur de notre développement.

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mozzeno : La fintech Belge qui révolutionne la Finance Collaborative

Dans un paysage financier traditionnel où les démarches administratives sont souvent lentes, les frais de gestion élevés, et la transparence rare, une fintech belge a décidé de changer la donne. mozzeno, fondée en 2017 par Xavier et Frédéric, offre une alternative novatrice au système bancaire traditionnel avec sa plateforme de prêt collaboratif… d’une simplicité !

Une Idée Innovante

L’idée de mozzeno est née de l’observation des limites du système bancaire traditionnel. Xavier et Frédéric, alors engagés dans le développement d’un système de traitement des paiements en ligne, ont réalisé que le monde du crédit souffrait de lenteurs administratives, de frais élevés et d’un manque de transparence. Inspirés par le succès de la finance participative à l’étranger, ils ont décidé d’allier leur expertise technologique et entrepreneuriale pour créer la première alternative au système bancaire en Belgique : le prêt collaboratif.

mozzeno, avec son modèle centré sur l’humain, réinvente le crédit en proposant une alternative équitable et transparente au système bancaire traditionnel. Grâce à sa croissance rapide et son engagement envers ses utilisateurs, mozzeno s’affirme comme un acteur majeur dans le paysage financier belge, offrant à ses investisseurs un rendement potentiel attractif et à ses emprunteurs une solution de financement moderne et efficace.

La Révolution de mozzeno

mozzeno se positionne comme le principal acteur belge qui offre une alternative tellement plus simple que ce qu’on a l’habitude d’expérimenter notamment via les banques !

Depuis son lancement il y a un peu plus de 7 ans, mozzeno a financé une gamme variée de projets personnels, de la rénovation de logements à l’achat de véhicules d’occasion, en mettant en relation “indirectement emprunteurs et investisseurs particuliers via la plateforme. Tout le monde en sort gagnant !

Comme pour toutes choses, le chemin n’a pas été sans obstacles. Les fondateurs ont dû surmonter les réticences initiales, mais le succès de mozzeno a rapidement dissipé les doutes. Grâce à un système de scoring crédit performant, la fintech maintient un taux de défaut de paiement conforme au marché.

En parlant de scoring, mozzeno n’en est pas resté là puisqu’avec son expertise éprouvée dans l’évaluation du comportement financier des consommateurs et l’analyse du risque de crédit, la maison mère de la fintech, mozzeno services, a étendu ses services en lançant récemment MyTrusty, une plateforme entièrement digitale et automatisée qui permet d’évaluer rapidement la santé financière de clients potentiels !

Par exemple, si vous êtes loueur de voiture longue durée et que vous souhaitez évaluer la fiabilité d’un client, il vous suffit de faire appel à ce service abordable (disponible pour seulement 10 euros) et MyTrusty vous fournira une analyse complète de la solvabilité de votre locataire en un temps record ! De quoi éviter tout risque crédit duquel on préfère toujours se passer !

Une Croissance Exponentielle

Depuis ses débuts, mozzeno connaît une croissance exponentielle. Grâce à des innovations telles que le préfinancement des prêts, la fintech a triplé ses chiffres entre fin 2017 et fin 2018. Aujourd’hui, elle a déjà octroyé plus de 220 millions d’euros de prêts, avec plus de 33 250 investisseurs et emprunteurs satisfaits.

Les investisseurs peuvent espérer un rendement “potentiel” brut moyen de près de 5,5% et après déduction du précompte de 30 %, de 3,85 % net. Il n’y a pas de rendement sans risque. Néanmoins, mozzeno a mis en place différentes mesures pour le limiter dont l’assurance PROTECT disponible sur une majorité de série de Notes et qui couvre le défaut de l’emprunteur.

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Comment Ça Marche ? 

Chez mozzeno, le prêt personnel est collaboratif, financé indirectement par des particuliers, des sociétés et des indépendants. Toutes les démarches, de la demande à la signature du contrat, se font en ligne, garantissant une efficacité optimale et une disponibilité rapide des fonds.

Ce modèle unique en Belgique est centré sur l’humain et rend à la finance son rôle de moteur de l’économie locale. Ainsi mozzeno tend à vouloir être équitable en partageant la valeur créée avec les investisseurs via les intérêts et octroyer une récompense aux emprunteurs à la fin de leurs remboursements. 

  • Résultat : un système très efficace où la somme empruntée est mise à votre disposition généralement dans les 48 heures.

Ah oui ! Pour bénéficier d’un prêt personnel chez mozzeno, il faut être résident en Belgique, avoir au moins 18 ans et ne pas avoir de défaut de crédit. 

Parlons Finance : mais alors, comment s’est financée la fintech ?

Concernant le financement de la fintech elle-même, mozzeno a réalisé plusieurs levées de fonds, lui permettant de développer ses activités et de répondre à une demande croissante.  

En 2018, elle a levé un million d’euros auprès du fonds privé Tharsos et du fonds d’investissement wallon W.IN.G et en 2020, la fintech a levé 3 millions d’euros auprès de ses actionnaires historiques dont le fonds W.IN.G ainsi qu’auprès de Fédérale Assurance. La plateforme est désormais rentable depuis 2022 !

Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas un conseil financier professionnel. Les lecteurs sont encouragés à consulter un professionnel qualifié pour obtenir des conseils adaptés à leur situation spécifique. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs et les investissements comportent des risques. L’auteur et le site web déclinent toute responsabilité pour les pertes ou dommages résultant de l’utilisation des informations fournies.

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Economie Fiscalité

COMMENT SONT UTILISÉS NOS IMPÔTS EN 2021 ?

Chaque année, de nombreux concitoyens reçoivent leur proposition (simplifiée) de déclaration fiscale qui reprend l’ensemble des revenus imposables de l’année précédente. Ce document nous donne également un aperçu sur la manière dont notre argent est dépensé par le Royaume.

Dans un rapport publié par l’OCDE en 2021 mesurant le taux d’imposition sur les salaires, la Belgique arrivait en tête du classement pour plusieurs catégories. Ce rapport prend en compte l’impôt sur le revenu en lui-même, ainsi que les cotisations sociales payées par l’employeur et l’employé.

Ainsi, sur le total de ces éléments, la Belgique prélève sur une personne célibataire et sans enfants 51,5% d’impôts, dépassant l’Allemagne (49%), la France (46,6%) ou l’Italie (46%). La moyenne de l’OCDE, quant à elle, est de 34,6%.

En analysant plus précisément la charge totale d’imposition, nous pouvons constater que 19,2% du salaire est prélevé par l’impôt sur le revenu, 11% relèvent de la participation de l’employé aux cotisations sociales et 21,3% par l’employeur.

À titre de comparaison, la totalité des impôts prélevés sur le salaire des Danois (35,4%) provient uniquement de l’impôt sur le revenu. En Espagne, la plus grosse charge revient à l’employeur (23%) tandis que le revenu est imposé à 11% et la participation de l’employé à 4%.

Ailleurs dans le monde, Les États-Unis ont un taux d’imposition de 28,3%, le Japon 32,7 %, la Suisse 22,1 %. Le Chili, quant à lui, se situe en bas du classement avec « seulement » 7 % de prélèvement sur le salaire. La palme du pays le plus « généreux » revient à la Colombie, qui ne prélève tout simplement pas d’impôts de ses citoyens (ces derniers doivent quand même souscrire quelques assurances obligatoires).

(À noter également que l’impact fiscal est différent en fonction de la situation familiale de la personne.)

Source : OCDE (2021). Rapport Les impôts sur le salaire 2021.
  • Mais où vont nos impôts ?

Sur les 247,9 milliards d’euros que la Belgique a prélevés en 2018 (source : Eurostat 2019), 36 % ont été consacrés à notre système de sécurité sociale (89,9 Mds €), 33% du budget fut alloué aux régions et communautés (81,7 Mds €), 13 % pour les communes et les provinces (32,6 Mds €) et enfin 18 % pour l’autorité fédérale (43,7 Mds €).

Parmi les principales dépenses, nous retrouvons :

  1. Les pensions : 52,5 Mds €
  2. Le secteur des soins de santé : 36,1 Mds €
  3. L’enseignement : 29,3 Mds €
  4. Les transports : 13,6 Mds €
  5. Le chômage et autres allocation sociales : 11,2 Mds €
  6. L’environnement : 6,1 Mds €
  • La propagation du Covid-19 a relevé au grand jour plusieurs manquements :

Tout d’abord, elle met sous pression les finances publiques des États. Partout dans le monde, les gouvernements ont dû puiser dans leurs réserves, ou emprunter, pour éviter la faillite d’un système économique, qui déjà tenait sous assistance respiratoire.

Ensuite, malgré un investissement élevé dans le secteur des soins de santé, soit près de 36,1 milliards d’euros pour la Belgique (Eurostat, 2019), celui-ci s’est avéré être sous-équipé et mal préparé aux situations de crise. Entre temps, le regard à changé sur ce secteur et de nombreux investissement sont attendus dans les prochaines années.

  • Enfin, nous devons aborder le point du financement. ..

Les recettes de l’État provenant majoritairement des impôts, peut-on continuer à investir davantage sans augmenter ce dernier ? L’aide actuelle de la Banque Centrale européenne n’empêche pas que les gouvernements doivent, dans un avenir proche, repenser leur politique budgétaire et trouver de nouvelles ressources, sous peine de devoir réduire les budgets dédiés à d’autres domaines, jugés « moins essentiels ».

Quel que soit le sentiment que vous éprouvez en consultant votre déclaration d’imposition, c’est la contribution de chaque citoyen qui permet à notre société de prospérer (ou de tenir). Les finances de l’État seront mises à rude épreuve ces prochaines années et nous voyons, déjà, resurgir des idées comme… la taxation sur le capital.

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Economie Nos analyses

Qu’est-ce que représente l’Union des Marchés de Capitaux (UMC) ?

L’UCM est un projet européen dont l’objectif est de mettre en place des prêts non bancaires (hors institutionnels, hedge funds, fonds de pension …) et d’apporter d’autres moyens de financement au travers des marchés de capitaux, en particulier pour l’infrastructure et les PME.

La crise de 2008 avaient déjà démontré que les banques étrangères réduisaient le plus vite possible leur présence en dehors de leurs frontières nationales en période de crise, ce qui complexifie le renouvellement des prêts des entreprises et des ménages qui les avaient contractés auprès de ces banques…

L’objectif de l’UCM est d’impliquer aussi bien les investisseurs institutionnels tels que les fonds de pension et les assurances mais aussi les ménages dans le financement de l’économie réelle, et de réduire le rôle des banques classiques en vue de stimuler la croissance en Europe.

C’est aussi un moyen de poursuivre le processus d’intégration européenne en harmonisant le cadre règlementaire des marchés financiers au niveau européen.

Pour ce faire, la Commission européenne a créé un Forum de haut niveau de l’UCM dont le but est de proposer des recommandations politiques pour les futures actions de l’UMC afin de garantir que les citoyens et les entreprises puissent accéder aux marchés des capitaux dans toute l’UE dans des conditions égales et indépendamment de leur position géographique

En mai 2019, les ministres des finances français, allemand et néerlandais avaient signé un projet commun, préconisant une plus grande intégration des marchés des capitaux en Europe. Ils ont mis l’accent sur le changement climatique et technologique, ainsi que sur le Brexit, en faisant de la nécessité d’un marché des capitaux bien conçu pour l’UE un enjeu stratégique urgent. 

« À l’heure actuelle, nous avons 27 marchés nationaux des capitaux qui ne sont ni pleinement développés ni pleinement intégrés. C’est particulièrement important dans la perspective du Brexit, étant donné que le centre financier de l’Europe va quitter le marché unique », selon Valdis Dombrovskis, le vice-président de la Commission européenne chargé des questions économiques, jeudi 23 septembre.

En effet, Bruxelles veut promouvoir le financement par fonds propres comme alternative au financement bancaire, en particulier pour les PME. À cet égard, elle envisagera de demander aux banques d’orienter les PME vers d’autres sources de financement lorsqu’elles refusent un prêt.

Par Hamza NAQI

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Fiscalité

En Belgique, les automobilistes sont dépassés par les taxes !

SmartMove, c’est le nom du nouveau plan clivant pour 2022 qui a été proposé par le gouvernement bruxellois. L’accueil a été plutôt amer de la part des citoyens belges mais également des acteurs politiques nationaux.

En effet, ce dispositif prévoit que les automobilistes de Bruxelles-Capitale ne devront plus payer de taxe de mise en circulation ni de taxe annuelle mais devront désormais s’acquitter du paiement d’une taxe kilométrique, qui aura tendance à saler la facture, dès 2022.

En revanche, c’est peu fairplay pour les wallons ou encore les flamands ayant leur emploi basé à Bruxelles qui font le trajet quotidiennement et qui paieront à la fois leur TMC, leur taxe de roulage annuelle mais aussi cette nouvelle taxe kilométrique lors de leur entrée dans Bruxelles.

L’objectif de ce plan, louable, est de réduire l’utilisation de la voiture de 25% d’ici à 2030 dans un objectif de réduction de l’empreinte carbone.

En gros, le montant de la taxe sera calculé sur base de plusieurs éléments dont le nombre de kilomètres parcourus, l’heure de circulation ou encore la puissance du véhicule. La nuit et les weekends ne feront pas l’objet d’une taxation.

Si vous n’êtes pas de la région et que vous allez occasionnellement dans la Région Bruxelloise, au même titre que les touristes, vous devrez vous munir d’un pass à la journée. Et pour les automobilistes qui ont l’habitude de se déplacer en gros cylindrés, la taxe risque de changer leurs habitudes de conduite …

Parlons de votre argent:

En effet, le montant à payer au kilomètre sera évaluée en fonction des facteurs susmentionnés. Si vous possédez une berline et que vous l’utilisez au quotidien, le montant de cette taxe pourra varier entre 800 et 1200 euros, sans compter les taxes régionales, si vous n’êtes pas de Bruxelles.

  • Prenons un cas concret, Jean Ribocou possède actuellement une Golf 7 ayant une puissance fiscale de 6 chevaux fiscaux. Jean est consultant indépendant et se rend chez ses clients en voiture durant les heures de pointes et roule 250 jours par an. Nous savons que sa taxe de mise en circulation vaut 65 euros par an et que sa taxe de circulation annuelle vaut 152€ par an, sa facture annuelle ne dépasse donc pas 220 euros.

Avec Smartmove, en roulant en moyenne 250 jours par an un véhicule avec une puissance fiscale de 6 chevaux fiscaux, parcourant 25 kilomètres en heures de pointe par jour et 8 km en heures creuses, Monsieur Ribocou paiera plus de 1400€, soit 5,6X le montant initial.

Un autre exemple, avec une voiture de 11 chevaux fiscaux, si vous conduisez 20 km en heures de pointe et seulement 200 jours par an, vous paierez 1.200 euros sans comptabiliser le montant de votre conduite en heures creuses… cela peut vite monter.

A noter qu’un autre projet irrite une frange de la population et fait polémique puisque dès le 1er janvier 2021, la vitesse générale sera fixée à 30 km/h sauf sur certains grands axes ou dans les zones de rencontre où la vitesse variera.

Des groupes de militants automobilistes se sont rassemblés sur Facebook dont notamment le groupe « L’automobiliste en a marre » qui rassemble plus de 25.000 membres s’opposant aux nouvelles taxations et aux limitations de vitesse non adaptées.

De surcroît, une manifestation sera organisée contre cette nouvelle taxe le dimanche 20 décembre 2020 à 15h.