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Comment Youssef Swatt’s peut investir les 100.000 € de sa victoire à Nouvelle École ?

Youssef Swatt’s vient de remporter le concours de rap Nouvelle école sur Netflix, empochant ainsi un chèque de 100.000 €. Félicitations à lui ! Au-delà de cette réussite artistique, il est crucial pour Youssef de penser à l’avenir et d’investir intelligemment ce montant pour garantir sa sécurité financière et peut-être même accroître sa fortune.

Nous sommes ravis de partager cet article fictif d’investissement, proposant une allocation équilibrée, judicieuse et rentable :

1. Constitution d’un fonds d’urgence – 20.000 € (20%)

Avant toute chose, il est essentiel de se constituer un fonds d’urgence. Ce fonds permettra à Youssef de faire face aux imprévus sans avoir à vendre des investissements à perte. Un montant de 20.000 € placé dans un compte épargne à haut rendement est une bonne base.

2. Investissement en bourse – 40.000 € (40%)

La bourse est un moyen classique mais efficace de faire fructifier son argent sur le long terme. Nous lui conseillons par ailleurs de diversifier cet investissement pour minimiser les risques :

  • ETFs (20.000 €) : Les ETFs (Exchange Traded Funds) offrent une diversification instantanée. Youssef pourrait investir dans un ETF mondial comme le MSCI World pour avoir une exposition globale. (ouvrez votre compte chez Trade Republic  pour investir dans les ETF facilement)
  • Actions individuelles (20.000 €) : Choisir quelques actions de grandes entreprises dans des secteurs variés (technologie, santé, énergie renouvelable, etc.) peut augmenter les rendements potentiels.

3. Immobilier – 30.000 € (30%)

Investir dans l’immobilier peut offrir des revenus passifs et une appréciation du capital sur le long terme. Avec 30.000 €, Youssef pourrait :

  • SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) : Les SCPI permettent d’investir dans l’immobilier sans avoir à gérer directement les biens. Elles offrent un bon rendement avec une gestion simplifiée.
  • Crowdfunding immobilier : Cette méthode permet d’investir dans des projets immobiliers avec un capital de départ plus faible et d’obtenir des rendements attractifs.
  • Achat immobilier: Youssef pourrait éventuellement acheter directement un bien immobilier dans sa région en contractant un prêt permettant à son capital de prendre de la valeur dans le temps et de générer des rendements locatifs mensuels.

4. Investissement dans son projet musical – 5.000 € (5%)

Il est important pour Youssef de continuer à investir dans sa carrière musicale. Ces 5.000 € pourraient être utilisés pour financer des clips, du matériel ou des collaborations, ce qui pourrait avoir un retour sur investissement non seulement financier mais aussi en termes de notoriété.

5. Investissements alternatifs – 3.000 € (3%)

Diversifier les investissements peut inclure des actifs alternatifs comme :

  • Cryptomonnaies : Bien que risqué, investir un petit montant dans des cryptomonnaies comme le Bitcoin ou l’Ethereum peut être intéressant pour diversifier.
  • Œuvres d’art ou objets de collection : Ces actifs peuvent non seulement prendre de la valeur mais aussi être une source de satisfaction personnelle.

6. Formation et développement personnel – 2.000 € (2%)

Investir en soi est toujours un bon choix. Youssef pourrait utiliser cette somme pour suivre des formations, des cours ou participer à des séminaires afin d’acquérir de nouvelles compétences ou d’améliorer ses compétences existantes.

En suivant cette allocation diversifiée, Youssef Swatt’s pourra non seulement sécuriser ses gains, mais aussi les faire fructifier sur le long terme. Il est toujours conseillé de consulter un conseiller financier pour adapter ces suggestions à ses besoins personnels et à son profil de risque. Que l’aventure continue sur une note aussi réussie que cette victoire à Nouvelle école !


Disclaimer : Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils financiers, d’investissement ou juridiques. Parlons Finance ne peut être tenu responsable de toute décision d’investissement basée sur ce contenu. Avant de prendre toute décision d’investissement, il est recommandé de consulter un conseiller financier professionnel pour discuter de votre situation personnelle et de vos objectifs financiers. Les investissements en ETF et autres produits financiers comportent des risques, y compris la perte potentielle du capital investi. Assurez-vous de bien comprendre ces risques avant d’investir.

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DISNEY est durement frappé par la crise … mais en profite avec Disney+ !

DISNEY a annoncé un chiffre d’affaires du premier trimestre supérieur à celui de l’année précédente. En revanche, les bénéfices ont chuté puisque la pandémie a impacté plusieurs segments d’activité les plus performants de la société.

  • Bénéfice par action (ajusté): 60 cents contre 86 cents estimés, 1,61 $ sur un an
  • Chiffre d’affaires: 18,01 milliards de dollars contre 17,68 milliards de dollars estimés
  • Le titre de la société perdait 2,74% lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse à New York.

«L’impact de COVID-19 et les mesures visant à empêcher sa propagation affectent nos segments de plusieurs façons, notamment dans les parcs, les expériences et les produits où nous avons fermé nos parcs à thème et magasins de détail, suspendu les croisières et les visites guidées des navires de croisière et a connu des perturbations de la chaîne d’approvisionnement », selon le communiqué de la société.

Le roi de « l’entertainement » estime à 1,4 milliard de dollars l’impact négatif de la crise sanitaire et économique sur ses activités, dont 1 milliard rien qu’avec les parcs d’attraction et croisières, segment représentant 30% des recettes.

C’est également logique lorsque l’on pense aux fermetures des frontières, au confinement et à la réticence des gens qui ne veulent ou ne peuvent plus voyager ou emmener leur famille dans un endroit bondé, la fréquentation des parcs nationaux de Disney, estimée à 83 millions de visiteurs en 2019, a bel et bien diminué fortement en 2020.

Des mesures ont été prises par la CFO, Christine McCarthy, qui a déclaré aux analystes que la société renoncerait au paiement du dividende semestriel prévu pour juillet. Ce qui permettra de préserver 1,6 milliards de dollars en cash, supposant que le dividende était resté constant à 88 cents par action.

Disney prévoit aussi de voir ses dépenses en capital baisser de 400 millions de dollars par rapport à l’année passée.

Quid de la production ?

La pandémie a également eu un impact sur le segment de production audiovisuelle. Cette unité a tout de même connu un chiffre d’affaires en hausse de 20% par rapport à l’année précédente pour atteindre 2,54 milliards de dollars, tandis que le résultat d’exploitation a baissé de 13% pour atteindre 466 millions de dollars.

En ce qui concerne le service de streaming de Disney, Dinsey +, et le service de streaming sportif ESPN+, ont démontré une activité positive avec une énorme quantité de nouveaux abonné(e)s au cours du dernier trimestre, profitant ainsi du confinement et concurrencer davantage le géant du streaming Netflix.

ESPN+ a vu son nombre d’abonné(e)s augmenter de 20%, atteignant 7,9 millions de personnes, tandis que la société a précisé que Disney + avait su engranger plus de 54,5 millions d’abonné(e)s cette semaine. Rappelons que ce service n’a été lancé que très récemment aux Etats-Unis.

Les actions de Disney ont baissé d’environ 30% pour l’année à ce jour jusqu’à la clôture de mardi, sous-performant par rapport à la baisse de 11% du marché dans son ensemble. Malgré tout Mickey garde le sourire…

Par Hamza NAQI

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Bourse Nos analyses

Tout savoir sur l’envolée de l’action Netflix en pleine période de crise !

Netflix a connu une hausse spectaculaire dans un contexte de ralentissement économique lié au coronavirus. Les investisseurs espèrent, cherchent et désirent cibler de nouvelles actions épargnées par la pandémie, c’est certainement le cas de l’action Netflix !

En effet, Netflix devra bientôt publier ses résultats financiers du premier trimestre de l’exercice 2020 à la fin de la séance boursière du mardi 21 avril et nous aurons sûrement une ruée vers l’action.

Faisons le point de la situation :

Netflix est actuellement la plus grande firme de streaming TV au monde avec plus de 165 millions d’utilisateurs de par le monde. L’action a également pu bénéficier de la pandémie du Coronavirus, au côté de l’action Amazon qui a également connu un plus haut mais également Zoom Video et pleins d’autres actions typiquement axées sur une économie « casanière ».

Mais il faut bien sûr noter que Netflix doit également faire face à une concurrence accrue de nouveaux entrants tel que Apple TV ou encore Disney+, qui a déjà dépassé la barre de 50 millions d’abonnés payants alors qu’il n’est encore disponible que dans 14 pays.

Au dernier trimestre, Netflix avait annoncé attendre plus de 7 millions de nouveaux utilisateurs payant au premier trimestre 2020.

Actuellement, la capitalisation boursière a touché des plafonds records atteignant 190 milliards de dollars. En effet, depuis le 16 mars, l’action Netflix a bondi de plus de 40% et n’a pas senti une once de dégât depuis les mesures de confinement imposées à des milliards de personnes dans le monde.

Cours de l’action Netflix

« Les gens sont en train de regarder beaucoup plus Netflix », selon Ted Sarandos, responsable mondial des contenus chez Netflix, sur CNN.

Plusieurs éléments expliquent cela. Tout d’abord, le fait qu’il n’y ait plus d’événement sportif permet Netflix de prendre le relais mais également le fait que les salles de cinéma soient fermées jouent aussi en faveur de Netflix.

L’action Netflix fait ainsi partie de la catégorie « Stay at home » et profite pleinement du confinement pour continuer d’apporter des jours heureux aux investisseurs.

Par exemple, Bank of America vient ainsi de réhausser son objectif de cours pour l’action de Netflix, passant ainsi de 426 à 460 dollars. Un niveau qui porterait la capitalisation boursière du groupe à plus de 200 milliards.

Le comble est d’apprendre que le géant du streaming TV vient tout juste de dépasser la valorisation du géant américain du pétrole, ExxonMobil, évalué à 166 milliards de dollars ayant connu une baisse liée à la crise du coronavirus impactant la demande (consommation) de pétrole.

Rappelons qu’en 2013, ExxonMobil était la première entreprise en termes de capitalisation …

Par Hamza NAQI

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Spotify: Du transfert des richesses à l’accès aux richesses (3/5)

Spotify a connu une ascension fulgurante depuis sa fondation puisqu’elle est présente dans 58 pays et compte 100 millions d’utilisateurs actifs, dont 20 millions sont des abonnés payants. Malgré cela, l’entreprise n’a toujours pas atteint la rentabilité.

Spotify, c’est cette plate-forme de Streaming musical sous la forme d’un logiciel que nous installons innocemment dans notre smartphone ou pc. Une fois mise en place, elle nous permet d’écoute de manière instantanée d’innombrables fichiers musicaux.

Fondée par Daniel Ek et Martin Lorentzon en 2006 en Suède et lancée en 2008, Spotify est le seul géant du Streaming musical européen a l’instar de ses concurrents Américains.

Actuellement, en termes de chiffre d’affaires, Spotify a généré près de 1,50 milliards de dollars de revenus en 2018. Quant à sa valorisation boursière, elle équivaut à 20,73 milliards de dollars à Wall Street pour une cotation à 115,33 USD (octobre 2019). En 2017, la société a subit une perte opérationnelle de 378 millions d’euros…

Ceci étant, il est important de préciser que Spotify n’est pas une entreprise tout à fait rentable et ne risque pas de l’être très vite, compte tenu de son business model propre au Streaming musical.

Spotify s’est vu qualifié très rapidement du « Netflix » de la musique, avec quelques 100 millions d’abonnées premium et 200 millions d’utilisateurs mensuel à travers 78 pays.

En effet, la société Suédoise, dont le siège se trouve à Luxembourg, est en tête du marché du Streaming musical. La richesse du contenu et le coté intuitif de la plate-forme rendent le service de musique incontournable sur le marché.

Deux services sont offerts, il s’agit du côté « freemium » mais limité par la pub, et « premium » pour les payeurs sans pub… on est VIP, monsieur ! De cela, en découlent deux sources de revenu que sont la publicité et le paiement régulier de votre abonnement.

En effet, les algorithmes de Spotify sont à la pointe et c’est complètement bluffants ! Les ‘Daily Mix’ ainsi que les ‘découvertes de la semaine’, tant de playlist que l’on apprécie particulièrement, car elles sont faites spécialement pour nous, après avoir analysé nos comportements via le phénomène de « science des données ».

« En analysant vos données de Streaming, nous découvrons sans arrêt de nouvelles habitudes d’écoute qui nous en disent plus sur la façon dont vous streamez. C’est ce que nous appelons « Comprendre les utilisateurs grâce à la musique ». « Vous pensez connaître votre profil musical ? Connectez-vous sur Spotify.me pour découvrir vos habitudes d’écoute. »

Ainsi, Spotify est lié à trois majors musicals que sont: Warner, Universal et Sony Music. A noter que près de 75 % des revenus sont dus à ces majors en droit d’auteurs.

Ce qu’il y a de remarquable, c’est que Spotify ne crée aucun contenu à l’inverse de Netflix et son‘ Netflix Originals’, aucune richesse n’est donc créée par Spotify qui met simplement sa musique à disposition à travers son Cloud !

On ne parle plus d’artiste, d’album, mais de stream, Spotify a clairement révolutionné la consommation de musique à travers son Business Model en proposant le compromis optimal.

Peut-on ainsi penser que le succès de ce type de plate-forme s’explique par le fait que ces entreprises se serait inspirées directement du model de plate-forme de téléchargement illégal de l’époque ? En offrant un service su mesure et riche en contenu ? La question mérite réflexion …

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Netflix: Du transfert des richesses à l’accès aux richesses (2/5)

Le développement d’internet, a permis d’augmenter la consommation de contenu audiovisuel qui, in fine, s’est tournée progressivement au cours de la dernière décennie vers le dématérialisé. Nous voilà passé de la location de DVD à la plate-forme qui donne le ‘la’ en matière de contenu vidéo streaming à succès.

Netflix, c’est cette plate-forme de vidéo à la demande (SVOD) fondée en 1997 à Los Gatos en Californie. Ce service permet la diffusion en streaming et permet à ses quelques de 150 millions d’abonnés présent dans 190 pays de regarder une grande variété de séries TV, films et documentaires.

A l’époque, il existait plusieurs services qui proposaient un modèle économique classique basé sur l’achat ou la location à l’unité, Netflix a décidé de changer les habitudes et de proposer un abonnement unique pour une consommation illimitée à un tarif très compétitif.

Actuellement, en termes de chiffre d’affaires, Netflix a généré près de 15,8 milliards dollars de revenus en 2018. Quant à sa valorisation boursière, elle équivaut à 127 milliards de dollars à Wall Street pour une cotation à 290,17 USD (septembre 2019).

Ainsi, Netflix, est devenu la société audiovisuelle la mieux valorisée devant Disney en se plaçant numéro un mondial du streaming.

Force est de constater que « Netflix n’est pas née à Hollywood dans le berceau du cinéma mais à la Silicon Valley » !

Le nom annonce directement la couleur « NET » pour internet et « FLIX » pour flicks qui désigne un synonyme argotique du mot film en anglais. Soit « Film via internet ».En effet, la société fait ces débuts, avec un service de location de dvd via internet, qui est toujours actif d’ailleurs mais uniquement aux Etats-Unis (www.dvd.com).

Elle devient très vite un pilier de la mutation de la consommation de contenue audiovisuel, en étant un acteur majeur de la délinéarisation.

Exactement l’inverse de la linéarisation, le mode traditionnel de grille de programmes décidé par les chaines de TV. Le téléspectateur ne suit plus les programmes préétablis mais choisit à sa guise ce qu’il veut regarder quand et où il veut.

En outre, Netflix se démarque avec succès de ses concurrents par la production de contenu ‘ Netflix Originals’.

Pour 2018, notons que près de 12 Milliards de dollars ont étés investi à cet effet, et quelque 15 Milliards ont été alloués au budget pour 2019. De la sorte, Netflix revend par la suite les droits de diffusions à des chaines télévisées.

Concrètement, une connexion internet suffit pour que la magie s’opère, ou que vous soyez vous vous plongerez dans la fiction, tant de films et séries dont tout le monde parle …

N’est-ce pas aguicheur de se dire que pour la modique somme 7,99€ par mois, nous avons accès au pays des merveilles, telle la pilule rouge que Néo choisit pour entrer dans la matrice, nous entrons dans le monde de Netflix ! Tu Dum !

In fine, cela nous donne un aspect libératoire, j’ai payé, donc j’ai accès à tout ! Tel un buffet ouvert à volonté !

Dans une prochaine partie nous développeront les mécanismes qui assurent la réussite du streaming. Effectivement, de nos jours, le succès n’est plus assuré par la qualité artistique ou de réalisation, mais par la maîtrise sociologique et algorithmique, tout doit être ‘à la demande’ et ‘sur mesure’.

Et vous, quelle pilule avez-vous choisi ?

Par Yavuz S.

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Du transfert des richesses, à l’accès aux richesses… (1/5)

Depuis l’ère industrielle, l’homme produit de manière massive. Il crée constamment des richesses et celles-ci ont pour objectif d’être transférées à un moment donné sur un marché spécifique. Le destination est, dès lors, le transfert de « propriété » et le droit d’usage de ce dernier.

A titre d’exemple, la production audio-visuelle a pour vocation d’être mis en produit physique CD, vinyl, DVD ou autre, afin d’être vendu et donc transférée en tant que bien physique pour son acquéreur.

L’heureux acquéreur en a dès lors la propriété et peut en faire usage dans les règles prescrites. Il devient donc maître de son bien. A cet effet, divers circuits de distribution ont pour vocation d’offrir les produits sur le marché afin de dégager, à leur tour, des richesses.

Mais depuis l’avènement de la nouvelle technologie et de la digitalisation, nous assistons à une transformation fondamentale du circuit qui a rendu les modèles économiques des entreprises différents. Le changement de nos habitudes de consommation vers une consommation digitale a obligé les entreprises à modifier leurs modèles d’affaires (business model). 

Ainsi, le digital a fait apparaître de nouvelles tendances sur les marchés en réorientant la manière dont les entreprises créent et capitalisent de la valeur.

En effet, vous l’avez surement constaté, l’époque actuelle se veut au streaming. Prenons l’exemple de Netflix ou encore de Spotify qui sont les deux géants dont les plateformes détiennent les richesses concrètes et vous permettent d’y accéder. Ainsi, Il est intéressant de constater que ces derniers ne produisent que peu voire pas du tout d’oeuvre artistique. On pourrait presque comparer ce modèle économique à celui des abonnements aux chaines de télés payantes.

Ainsi, en échange d’un abonnement mensuel, nous pouvons avoir « accès » aux richesses que proposent ces plateformes, et cela passe par nos séries coups de cœurs aux albums de nos artistes préférés.

Cependant, notons que nous n’en avons nullement un produit dont nous sommes propriétaire tel un DVD que nous pouvons détenir en propre dans notre vidéothèque. In fine, une annulation de l’abonnement annule tout accès…

En définitive, il serait intéressant de savoir, comment est-ce que ces plateformes agissent pour pouvoir aspirer toutes les richesses et en être les détenteurs. Tout cela en ne vous octroyant uniquement l’accès …

Y.S