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Investir dans l’incertitude : quand les fonds fermés cotés prennent le relais du Private Equity

Depuis toujours, la volatilité des marchés financiers pousse de nombreux investisseurs à rechercher des solutions plus stables. Dans ce contexte, le Private Equity s’est imposé comme une alternative crédible, capable de générer de la performance tout en s’affranchissant des fluctuations quotidiennes des marchés cotés.

Cependant, malgré plus d’une décennie de succès, le manque de transparence et les valorisations élevées des entreprises non cotées pèsent aujourd’hui sur cette classe d’actifs et suscitent des interrogations.

Face à cela, certaines sociétés de gestion comme Erasmus AM proposent une alternative : le fonds fermé coté, qui combine les avantages du Private Equity (accompagnement dans la durée de sociétés prometteuses) avec une meilleure transparence et des valorisations attrayantes qu’offrent actuellement les petites et moyennes capitalisations européennes.

Private Equity : l’illiquidité comme fondement

Le Private Equity repose sur un principe clé : investir dans des actifs illiquides avec un horizon long terme et une stratégie de création de valeur progressive.

  • Capital bloqué : levé au départ, il reste immobilisé sur une durée fixe fréquemment prolongée (souvent au-delà de 10 ans).
  • Vision stratégique : permet aux gérants de déployer sereinement du capital dans des projets de long terme (par exemples des PME non cotées).
  • Alignement d’intérêts : stabilité et discipline renforcent la convergence entre investisseurs (LPs) et gestionnaires (GPs).

Cette structure convient parfaitement aux actifs illiquides, mais peut être perçue comme contraignante pour les investisseurs recherchant davantage de souplesse.

Fonds fermés cotés : transparence et valorisation attrayante

Un fonds fermé investi dans le coté s’appuie sur les grands principes du Private Equity, tout en offrant deux atouts décisifs :

  • Transparence renforcée : contrairement au Private Equity, les sociétés en portefeuille sont cotées en bourse et donc valorisées en continu par le marché, ce qui permet de suivre clairement l’évolution de la performance.
  • Flexibilité de gestion supérieure : Les prises de participation sont systématiquement minoritaires et permettent aux gérants d’amender leurs positions en cas de changement d’opinion. Cela permet également de grandement limiter le risque que le fonds soit prolongé au-delà des 5 ans prévu. 
  • Valorisations attrayantes : Alors que l’engouement pour le Private Equity des dernières a fait fortement progresser les valorisations, les Petites Capitalisations cotées n’ont pas connu une telle euphorie et offrent actuellement une décote de près de 30% par rapport au non coté.

À qui s’adressent les fonds fermés ?

Historiquement, les fonds fermés étaient réservés aux institutionnels et aux grands investisseurs, avec un ticket d’entrée d’au moins 100 000 euros. Cette barrière limitait fortement l’accès à cette classe d’actifs.

Dès cette année, grâce au cadre ELTIF 2.0, Erasmus AM démocratise cette approche en abaissant le ticket d’entrée à 20 000 euros.

Ainsi, dans une allocation de long terme (avec une période de blocage de 5 ans), un fonds fermé coté devient une solution pertinente pour :

  • réduire la volatilité de son portefeuille,
  • profiter des faibles valorisations actuelles des small caps européennes
  • laisser le temps jouer en votre faveur grâce à une gestion de long terme.

En conclusion

Le Private Equity reste un outil idéal pour les investisseurs en quête de performance supérieure grâce à son horizon long terme et son capital bloqué. Mais son manque de transparence et les valorisations élevées des entreprises non cotées en limitent aujourd’hui l’attrait.

En revanche, les fonds fermés côtés, offrent une réponse adaptée : transparence, période de blocage plus courte (5 ans) et surtout une exposition à des valorisations attractives sur les small et mid caps européennes.

C’est sur cette conviction qu’Erasmus AM a lancé, il y a quelques semaines, la période de souscription d’un fonds fermé dédié aux micro-capitalisations européennes qui se nomme EDL 2030.

Ce fonds vise à offrir à nos clients une exposition directe à la reprise européenne, avec une prise de participation au capital des sociétés les plus prometteuses, dans une logique de long terme, tout en réduisant les biais comportementaux qui pèsent souvent sur la performance.

Grâce à cette structure, notre équipe de gérants et d’analystes pourra gérer activement la montée en puissance du portefeuille et ajuster les pondérations en fonction des opportunités et des niveaux de valorisation de marché.

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Comment fonctionnent les Hedge Funds ?

Dans l’univers de la finance, certains acteurs suscitent fascination, incompréhension… ou inquiétude. C’est le cas des hedge funds, ces fonds d’investissement alternatifs souvent réservés à une élite, et dont le rôle est parfois mal perçu. Mais que sont-ils vraiment ? Comment fonctionnent-ils ? Et pourquoi font-ils partie intégrante des marchés financiers modernes ?

Qu’est-ce qu’un hedge fund ?

Le terme « hedge fund » signifie littéralement « fonds de couverture ». À l’origine, ces fonds visaient à se couvrir contre les risques de marché, en combinant des positions acheteuses et vendeuses. Aujourd’hui, le concept a largement évolué.

Un hedge fund est un fonds d’investissement privé, souvent domicilié dans des juridictions favorables (îles Caïmans, Luxembourg, Irlande…), qui vise une performance absolue. Contrairement aux fonds traditionnels (comme les OPCVM ou les ETF), le hedge fund ne cherche pas à battre un indice, mais à générer du rendement en toute circonstance, que les marchés montent ou baissent.

Nous remercions notre sponsor de nous accompagner dans la rédaction d’article d’éducation financière. Pour commencez à investir, nous vous recommandons Trade Republic en cliquant sur le lien ci-dessous :

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Comment fonctionne un hedge fund ?

Les hedge funds se distinguent par leur grande liberté stratégique. Voici leurs principales caractéristiques :

1. Stratégies variées et souvent complexes

Un hedge fund peut combiner plusieurs approches, comme :

  • Long/Short Equity : acheter des actions sous-évaluées (long) et vendre à découvert des actions surévaluées (short).
  • Arbitrage : profiter d’écarts de prix entre deux actifs liés (par exemple entre une action et son option).
  • Macro Global : parier sur les grandes tendances économiques (taux d’intérêt, devises, matières premières…).
  • Distressed assets : investir dans des entreprises en difficulté, à fort potentiel de retournement.

2. Utilisation de l’effet de levier

Les hedge funds utilisent l’endettement pour amplifier leurs positions. Cela peut booster les gains… mais aussi accentuer les pertes.

3. Liberté d’investissement

Contrairement aux fonds classiques, ils ne sont pas limités à certaines classes d’actifs. Un hedge fund peut investir dans :

  • Actions
  • Obligations
  • Produits dérivés
  • Matières premières
  • Devises
  • Actifs non cotés (private equity)

Comment se rémunèrent les hedge funds ?

Le modèle classique est connu sous le nom de “2/20” :

  • 2 % de frais de gestion annuels, même si le fonds est en perte
  • 20 % des gains réalisés (commission de performance)

Ce modèle peut sembler agressif, mais il reflète la promesse de rendements supérieurs à la moyenne – ce qui, dans la réalité, est loin d’être garanti.

Quels sont les risques associés ?

Les hedge funds sont puissants, mais pas invincibles. Plusieurs événements ont marqué l’histoire financière :

  • L’effondrement de LTCM (1998) : un fonds soutenu par deux Prix Nobel qui a failli faire exploser le système financier mondial.
  • La chute d’Archegos Capital (2021) : plus de 10 milliards de dollars de pertes pour les banques impliquées.

Ces cas illustrent le risque systémique que certains hedge funds peuvent représenter, notamment lorsqu’ils prennent des paris massifs avec effet de levier.

Peut-on investir dans un hedge fund ?

En Europe, les hedge funds sont réservés à des investisseurs qualifiés ou institutionnels. L’accès pour les particuliers est très limité, souvent à partir de 500 000 € ou plus.

Cependant, certains fonds alternatifs régulés ou ETF “liés” à des stratégies de hedge funds permettent de s’en inspirer, sans en assumer toute la complexité.

Conclusion : des acteurs à connaître, mais à manier avec prudence

Les hedge funds sont des acteurs majeurs de la finance mondiale. Leur agilité stratégique leur permet de naviguer dans toutes les conditions de marché, mais leur opacité et leur niveau de risque en font des instruments réservés à des investisseurs aguerris.

Comprendre leur fonctionnement, c’est aussi mieux comprendre les dynamiques des marchés : qui vend ? qui achète ? qui parie sur une crise ou une reprise ? Autant de questions que les hedge funds aident, parfois, à éclairer.

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Et si 2025 était (enfin) l’année des small caps européennes ?

Alors que les marchés restent agités depuis plusieurs mois, les small caps européennes s’imposent comme les véritables bénéficiaires du contexte actuel.

Une analyse claire de ErasmusGestion.

Portées par un assouplissement monétaire, un euro plus fort, les perspectives d’ambitieux projets (défense européenne, plan de relance allemand) et une (légère) amélioration de la croissance économique pour 2025, elles surperforment les large caps de 6 % depuis mars. 

Leur caractère domestique les protège des frictions commerciales mondiales, et leurs valorisations, historiquement décotées de 20 à 30 %, offrent encore un potentiel de revalorisation significatif. 

Après des années difficiles pour les small caps, notre fonds phare, Erasmus Small Cap Europe, profite pleinement de ce rebond. Depuis sa création, il affiche une surperformance par rapport à son indice de référence, démontrant notre capacité à créer de la valeur sur ce segment de marché. 

Pourquoi ce rebond significatif ? 

Tout d’abord, les Small caps européennes se situent à des valorisations historiquement faibles, ce qui a favorisé une forte hausse en ce début d’année. Leur potentiel de croissance demeure significatif, notamment en comparaison avec les large caps, dont les valorisations sont relativement plus élevées, ce qui est historiquement une anomalie. 

Valorisation des Small Caps vs Large Caps en Europe 

Make Germany Great Again 

Ensuite, notre portefeuille est fortement exposé à l’Allemagne, avec plus de 22% investis dans ce pays. Le plan de relance massif annoncé par le gouvernement allemand a dynamisé les petites capitalisations locales, qui affichent une performance remarquable de 26 % depuis le début de l’année, contre seulement 12 % pour l’ensemble des small caps européennes sur la même période. 

Le retour en force de nombreux dossiers 

Enfin, le rebond d’Erasmus Small Cap Europe s’explique également par la performance de plusieurs dossiers à fort potentiel, tels que Theon et Bilendi, qui illustrent la dynamique de reprise des small caps européennes. 

Theon International 

Cet acteur spécialisé dans les systèmes de vision nocturne et thermique pour applications militaires, a enregistré une croissance exceptionnelle, avec un chiffre d’affaires de 352M€ en 2024, en hausse de 60% par rapport à l’année précédente, porté par une demande mondiale croissante pour ses technologies innovantes (ex. : l’écosystème A.R.M.E.D. pour la réalité augmentée). 

La hausse des budgets de défense en Europe renforce la dynamique de Theon International, qui s’appuie sur un carnet de commandes solide de 669 M€. Cette visibilité claire pour 2025 et 2026 est particulièrement appréciée par le marché, comme en témoigne la progression spectaculaire de 122 % de son cours de bourse depuis le début de l’année. 

Bilendi 

Dans un registre plus résilient, nous valorisons également Bilendi, un investissement de longue date dans notre portefeuille. Ce groupe français, acteur clé des services d’études de marché et de fidélisation, poursuit une transformation stratégique portée par une croissance externe soutenue. Sa trajectoire solide et sa capacité d’innovation en font un dossier attractif pour les années à venir. 

Pour l’exercice 2026, Bilendi ambitionne un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros, soit une croissance de 55% sur les deux prochaines années, assorti d’une marge EBITDA de 25 %, traduisant un potentiel de croissance significatif et prometteur pour les années à venir. 

Perspectives 

Grâce à des valorisations toujours attractives, un environnement macroéconomique porteur et des entreprises à fort potentiel comme Theon et Bilendi, nous sommes convaincus que le marché des small caps offre encore un important potentiel de croissance. 

Cette dynamique bénéficiera directement à Erasmus Small Cap Europe ainsi qu’à notre nouveau fonds fermé, EDL 2030, dont le lancement est prévu dans les prochaines semaines. Bien évidemment, l’investisseur doit rester pleinement attentifs aux opportunités et aux évolutions des marchés afin de maximiser la valeur pour son portefeuille. 

Par Aymeric Lang – Directeur de la Gestion chez ErasmusGestion

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Pourquoi l’Europe séduit de plus en plus les investisseurs internationaux ?

Dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques croissantes et une incertitude économique persistante, les investisseurs sont à la recherche de nouvelles opportunités pour sécuriser et faire fructifier leur capital. 

L’Europe, avec sa dynamique collective, ses réformes ambitieuses et sa volonté d’autonomie stratégique, se présente aujourd’hui comme une destination d’investissement particulièrement attractive.

L’équipe de Parlons Finance était à l’Amundi World Investment Forum, un rendez-vous qui rassemble les grands décideurs de la finance mondiale pour comprendre les nouvelles tendances économiques.

Valérie Baudson, Directrice Générale de Amundi

Nous vous proposons ici une analyse complète du regain d’intérêt pour l’Europe sur la scène mondiale, et des implications concrètes pour les investisseurs.

Les marchés financiers face aux défis géopolitiques et économiques

Depuis le début des années 2020, la montée des tensions entre grandes puissances, notamment entre les États-Unis et la Chine, pèse sur la croissance mondiale. Le protectionnisme américain, les incertitudes autour de la politique commerciale de Donald Trump et la moindre implication américaine dans la sécurité européenne poussent l’Union européenne à revoir ses priorités stratégiques.

À cela s’ajoute la montée du populisme dans plusieurs pays occidentaux, qui fragilise les institutions et alimente la volatilité politique. Dans ce climat, les marchés financiers sont chahutés, et la traditionnelle confiance dans le dollar comme valeur refuge est remise en question. La diversification devient une nécessité.

L’Europe, une force géopolitique et économique en quête d’autonomie

Face à ces bouleversements, l’Europe s’affirme comme un pôle de stabilité et de résilience. « La volonté de développer une autonomie stratégique, notamment dans les domaines de la défense, de l’énergie et de la technologie, est au cœur des priorités européennes », commente Pierre Blanchet, Responsable des Solutions d’Investissement Retail d’Amundi.

L’Allemagne, longtemps critiquée pour sa frilosité budgétaire, opère un tournant en engageant des dépenses publiques massives dans la défense et les infrastructures. La Banque centrale européenne, de son côté, adopte une posture plus lisible, ajustant sa politique monétaire dans un contexte d’inflation maîtrisée. L’euro, enfin, renforce progressivement son rôle dans les échanges internationaux.

Une rotation des investissements vers l’Europe

Après des années dominées par Wall Street, les flux d’investissements opèrent un retour vers les places européennes. Depuis janvier, le DAX allemand a enregistré une hausse de plus de 18 %, contre environ 4 % pour le S&P 500. 

Un changement de paradigme salué par Valérie Baudson, directrice générale d’Amundi : « Les performances exceptionnelles du marché américain se sont atténuées. En revanche, les marchés européens suscitent un intérêt croissant. »

Ce regain d’attractivité s’explique par plusieurs facteurs : des valorisations plus raisonnables, une meilleure visibilité politique et monétaire, et des efforts d’investissement public dans des secteurs stratégiques. Les petites et moyennes capitalisations, en particulier, concentrent l’attention des investisseurs en quête de croissance durable.

Une stratégie européenne à construire

Mais pour transformer cet intérêt en dynamique durable, l’Europe doit aller plus loin. Enrico Letta plaide pour la création d’une Union de l’épargne et de l’investissement. L’objectif étant de fluidifier les flux de capitaux, créer un « passeport européen de l’investissement » et financer à l’échelle continentale les transitions technologiques et écologiques. Une échéance est même proposée : juillet 2027.

D’autres pistes émergent : encourager une immigration qualifiée pour répondre au vieillissement démographique, réformer le marché intérieur, et placer l’épargne dans des projets innovants. Cecilia Malmström, ancienne commissaire européenne, appelle à agir vite : « Nous savons ce qu’il faut faire. Si nous n’agissons pas maintenant, il sera trop tard. »

Un positionnement à reconsidérer pour les investisseurs

Diversifier vers l’Europe devient un choix stratégique, non plus par défaut, mais par conviction. Les secteurs de la défense, de l’énergie, de la tech et de la transition verte offrent des opportunités réelles. 

Pierre Blanchet conclut : « Le réveil de l’Europe et sa volonté de renforcer sa cohésion et son autonomie, sont une source d’optimisme pour les investisseurs »

Malgré tout, les risques demeurent : lenteur de mise en œuvre des réformes, tensions géopolitiques persistantes, chocs énergétiques ou technologiques. Mais dans un monde instable, l’Europe apparaît aujourd’hui comme un port d’ancrage solide et ambitieux.

En gros, nous sommes à un tournant historique

L’Europe est à un tournant. Si elle saisit cette occasion pour concrétiser son projet de puissance stratégique et économique, elle peut devenir une destination d’investissement majeure, au service d’une croissance durable et souveraine. Pour les investisseurs, intégrer l’Europe dans sa stratégie, c’est préparer l’avenir.

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Pourquoi la gestion sous mandat séduit de plus en plus d’investisseurs ?

Dans un environnement marqué par la hausse des taux d’intérêt, les incertitudes politiques et les fluctuations boursières, il devient complexe pour un particulier de suivre l’actualité économique tout en prenant des décisions d’investissement éclairées.

C’est dans ce contexte que la gestion sous mandat révèle toute sa pertinence. Elle permet de confier la gestion de vos actifs à des professionnels, tout en conservant la maîtrise de votre stratégie patrimoniale. Nous analysons la question avec ErasmusGestion.

Qu’est-ce que la gestion sous mandat ?

La gestion sous mandat est un service d’investissement sur mesure qui permet de confier la gestion de votre portefeuille financier à une société spécialisée, telle qu’Erasmus Gestion, tout en définissant un cadre précis adapté à vos besoins.

Ce cadre, établi en concertation avec vous, prend en compte :

  • Votre profil de risque : niveau de tolérance aux fluctuations des marchés (prudent, équilibré, dynamique).
  • Vos objectifs financiers : valorisation du capital, génération de revenus réguliers, protection du patrimoine, ou une combinaison de ces priorités.
  • Votre horizon de placement : court, moyen ou long terme, en fonction de vos projets.
  • Vos préférences spécifiques : par exemple, une orientation vers des investissements durables (ESG), ou un focus sur des thématiques particulières (technologie, santé).

Dans ce cadre, vous restez pleinement propriétaire de vos actifs, tandis que l’équipe de gestion agit en votre nom, prenant des décisions d’investissement conformes au mandat défini de façon agile et réactive.

Ce service offre plusieurs avantages : une expertise professionnelle pour optimiser la performance, un gain de temps pour l’investisseur, et une personnalisation qui aligne les choix d’investissement sur vos convictions et objectifs. De plus, des reportings réguliers ou même certains outils de suivi développés par la SDG vous permettent de suivre l’évolution de votre portefeuille et d’ajuster, si nécessaire, votre stratégie avec votre gestionnaire.

À qui s’adresse cette solution ?

La gestion sous mandat offre une solution professionnelle et adaptable, idéale pour :

  • Les épargnants actifs souhaitant gagner en agilité sur leurs placements
  • Les chefs d’entreprise désireux d’optimiser leur capital personnel ou celui de leur société.
  • Les investisseurs patrimoniaux en quête d’une stratégie d’allocation d’actifs cohérente et pérenne.
  • Les jeunes professionnels disposant d’un capital à valoriser, mais avec peu de disponibilité pour s’en occuper.

Les avantages de la gestion sous mandat

La gestion sous mandat offre une approche professionnelle et personnalisée pour optimiser vos investissements. Voici ses principaux bénéfices :

  • Délégation sécurisée à des experts
    Vous confiez la gestion de votre portefeuille à une équipe de professionnels expérimentés, comme celle d’Erasmus Gestion, qui suit les marchés en temps réel. Ces experts s’appuient sur une connaissance approfondie des dynamiques économiques et financières pour prendre des décisions éclairées en votre nom, vous libérant ainsi des contraintes d’une gestion quotidienne.
  • Accompagnement personnalisé
    Chaque client bénéficie d’un interlocuteur dédié, garantissant une relation de confiance et une compréhension fine de vos besoins. Des reportings réguliers, clairs et détaillés, vous permettent de suivre l’évolution de votre portefeuille, de mesurer sa performance et d’échanger sur d’éventuels ajustements stratégiques.
  • Réactivité face aux turbulences des marchés
    Grâce à une gestion active, votre portefeuille peut être rapidement repositionné en réponse aux évolutions macroéconomiques ou à des événements imprévus (crises géopolitiques, fluctuations monétaires, etc.). Cette agilité est cruciale pour protéger votre capital et saisir des opportunités dans des contextes volatils.
  • Une gestion de conviction fondée sur l’expertise
    Erasmus Gestion adopte une approche rigoureuse basée sur une analyse fondamentale approfondie, une sélection indépendante des actifs et une vision patrimoniale à long terme. Cette stratégie de conviction, dégagée des modes passagères, vise à construire des portefeuilles solides et alignés sur vos objectifs. Diversification et architecture complètement ouverte sont les maîtres mots.
  • Optimisation fiscale

    La gestion sous mandat permet d’intégrer des considérations fiscales pour maximiser la rentabilité nette de votre portefeuille (par exemple, via des enveloppes comme l’assurance-vie ou le PEA).
  • Un monitoring des frais au quotidien :

Erasmus Gestion excelle dans la gestion sous mandat grâce à des frais réduits. Elle utilise des parts institutionnelles (Part I) et Cleanshares à faibles coûts, minimisant les charges. Les titres vifs limitent les frais intermédiaires. Avec seulement 30 % max de fonds « maison », elle évite les coûts superflus, offrant une gestion transparente et performante. 

Et les risques ?

Il est important de rappeler qu’aucun investissement n’est sans risque. Toutefois, la gestion sous mandat permet de :

  • Mieux diversifier les actifs (actions, obligations, fonds, monétaire, etc.)
  • Limiter l’impact émotionnel sur les décisions (d’achat au plus haut, vente au plus bas)
  • Réagir rapidement en cas d’événements exceptionnels (crise sanitaire, changement de politique monétaire…) et ceci grâce à des outils de gestion performants permettant de gérer les portefeuilles comme nous gérons un fonds.

Erasmus Gestion veille à construire des portefeuilles robustes, adaptés à votre profil et alignés sur vos objectifs réels.

Pourquoi choisir Erasmus Gestion ?

Erasmus Gestion, société de gestion agréée par l’AMF, se distingue par son engagement envers l’indépendance, la rigueur et la transparence. Destinée aux particuliers comme aux professionnels, son approche repose sur quatre trois fondamentaux :

  • Une gestion de conviction : S’appuyant sur une analyse macroéconomique et fondamentale approfondie, Erasmus Gestion adopte une stratégie d’investissement proactive et indépendante, visant à identifier les meilleures opportunités tout en maîtrisant les risques.
  • Des mandats diversifiés et évolutifs : L’offre de gestion sous mandat est conçue pour s’adapter à chaque profil d’investisseur, qu’il s’agisse d’un particulier souhaitant valoriser son patrimoine ou d’un professionnel cherchant à optimiser ses actifs. Les mandats évoluent en fonction des objectifs, de l’horizon de placement et des conditions de marché.
  • Un accompagnement humain et pédagogique : Chaque client bénéficie d’un interlocuteur dédié, favorisant une relation de confiance et un suivi personnalisé. Des reportings réguliers, clairs et détaillés, ainsi qu’une approche pédagogique, permettent aux investisseurs de comprendre les choix effectués et de rester informés de l’évolution de leur portefeuille.

En choisissant Erasmus Gestion, vous optez pour une expertise reconnue, une gestion sur mesure et un partenaire engagé à vos côtés pour protéger et faire fructifier votre patrimoine dans un environnement économique complexe.

Comment ça se passe concrètement ?

  1. Entretien de découverte
    Un conseiller échange avec vous pour définir vos objectifs, horizon de placement, tolérance au risque et préférences (ex. : investissements durables).
  2. Proposition de mandat personnalisé
    Erasmus Gestion élabore un mandat sur mesure, précisant votre stratégie d’investissement (objectifs, risques, actifs), que vous validez.
  3. Mise en œuvre et suivi
    Les gérants pilotent activement votre portefeuille, effectuant des arbitrages. Vous recevez des rapports réguliers sur les performances et la composition.

En résumé

La gestion sous mandat offre une solution fiable pour celles et ceux qui souhaitent investir de manière performante sans y consacrer tout leur temps. 

Avec Erasmus Gestion, vous profitez d’une expertise reconnue, d’un suivi précis et d’un accompagnement entièrement personnalisé. Une approche moderne et sécurisée pour valoriser votre patrimoine dans un environnement économique en constante évolution.

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Comment Chris & Tiffen ont accompagné un chef d’entreprise dans la structuration de son patrimoine

À l’approche de la retraite, les décisions patrimoniales deviennent stratégiques. Entre transmission, fiscalité et prévoyance, chaque choix compte. C’est dans ce contexte que Monsieur et Madame BENEF, à la tête d’une PME familiale depuis plus de 30 ans, ont fait appel à Chris & Tiffen pour les accompagner dans une étape clé de leur vie entrepreneuriale… et familiale.

Quand Monsieur BENEF a poussé la porte de Chris & Tiffen, Partners chez Union Conseils & Associés, il ne cherchait pas simplement un conseil fiscal. Il cherchait à préparer la suite, la transmission, la sérénité. À 58 ans, fondateur d’une PME de BTP florissante, il savait que les années à venir seraient décisives. Sa femme, coassociée, responsable administrative de l’entreprise depuis plus de 15 ans, partageait ses interrogations.

Ensemble, ils avaient tout construit.

Mais comment préserver ? Comment transmettre sans créer de déséquilibres entre leurs deux fils ? Comment préparer une retraite digne, sans risquer une pression fiscale excessive ? Comment diversifier un patrimoine qui reposait essentiellement sur leur entreprise et l’immobilier ?

Autant de questions… qui demandaient plus que des réponses techniques. Elles demandaient une stratégie sur-mesure.

Le profil : un couple d’entrepreneurs soudés et prévoyants

Mariés depuis 1987 sans contrat de mariage, Monsieur et Madame BENEF ont deux enfants. Monsieur a fondé une SARL de BTP en 1990, dont il détient 70 % du capital. Son épouse, détentrice de 30 %, y occupe depuis 15 ans un poste clé d’administratif.

Ils sont également coassociés d’une SCI, créée pour détenir les murs de leur entreprise, mais aussi plusieurs biens locatifs.

Le patrimoine professionnel est conséquent, le patrimoine immobilier aussi. Et avec une TMI (taux marginal d’imposition) à 41 %, chaque euro optimisé compte.

Les problématiques : transmission, fiscalité, et sérénité

Les objectifs étaient clairs :

  • Préparer la retraite de Monsieur
  • Optimiser la rémunération du couple… et de leurs salariés fidèles
  • Transmettre l’entreprise à leur fils aîné, sans léser le cadet
  • Préserver l’équilibre du patrimoine immobilier… tout en évitant l’IFI

Le défi ? Structurer ce patrimoine de manière cohérente, durable, et fiscalement avantageuse.

L’approche Chris & Tiffen : 360°, personnalisée, évolutive

L’accompagnement a débuté par une étude patrimoniale globale : régime matrimonial, fiscalité, placements financiers, SCI, SARL… rien n’a été laissé de côté.

🔸 Côté SARL :

  • Mise en place d’une épargne salariale pour optimiser la rémunération du couple et motiver les salariés.
  • Versement stratégique de dividendes : calcul précis pour limiter l’impact des cotisations sociales tout en optimisant la fiscalité.
  • Placement sur assurance-vie en parallèle : rendement de 4 % net, avec horizon à 8 ans pour profiter des abattements.
  • Diversification via l’or, l’art et un groupement foncier viticole (un clin d’œil à la passion du vin de Monsieur).

Ainsi, ils ont pu générer des revenus alternatifs stables, préparer sereinement la retraite, tout en engageant les collaborateurs.

🔸 Transmission de l’entreprise :

  • Préconisation du Pacte Dutreil : pour bénéficier d’un abattement de 75 % sur les droits de donation.
  • Donation-partage avec soulte pour ne pas léser le second fils, non impliqué dans l’entreprise.
  • Création d’une holding pour le fils repreneur afin de structurer le rachat des parts et financer la soulte via un prêt bancaire.

De ce fait, ils ont permis d’éviter les conflits familiaux, de sécuriser la transmission, et de protéger les intérêts de chacun.

🔸 Côté SCI :

  • Vente du local professionnel à la SARL : pour limiter l’exposition à l’IFI à la retraite.
  • Préservation du compte courant d’associé de Madame : pour maintenir un passif utile dans le calcul de l’IFI.
  • Projection fiscale à la retraite : pour anticiper une baisse de la TMI à 30 %… mais une pression fiscale sur les revenus fonciers à 47,2 %.

Ainsi, ils ont pu protéger les revenus futurs, anticiper l’IFI et optimiser la fiscalité du couple.

Les résultats

Monsieur et Madame BENEF ont aujourd’hui une vision claire de leur patrimoine, un plan structuré pour la transmission et des investissements alignés avec leurs objectifs.

Ils se disent « soulagés et confiants ». Le poids des incertitudes a laissé place à une stratégie.

Et ce n’est qu’un début : leurs deux fils, désormais conscients des enjeux patrimoniaux, ont eux aussi démarré un accompagnement avec Chris & Tiffen.

Aujourd’hui : sérénité et vision familiale

Ce que Monsieur et Madame BENEF ont gagné dans cette démarche ? Une chose simple, mais essentielle : la tranquillité d’esprit.

Ils ont une stratégie claire, des enfants impliqués, un patrimoine mieux protégé. Et une feuille de route pour les années à venir, construite avec soin, précision et une vraie vision humaine.

« Ce qui nous a marqué chez Chris & Tiffen, confie Monsieur, c’est leur capacité à rendre clairs des sujets complexes. On se sent écouté, accompagné, jamais jugé. »

Aujourd’hui, ce sont leurs fils qui prennent le relais. Preuve que transmettre, ce n’est pas seulement une affaire de parts sociales : c’est aussi une affaire de confiance.

Ce cas concret montre qu’une structuration patrimoniale intelligente ne se limite pas à réduire les impôts. C’est une démarche profonde, qui touche à l’identité de l’entrepreneur, à la transmission des valeurs, à la vision d’une vie après l’entreprise.

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 Les fonds fermés : un outil méconnu pour optimiser ses investissements

Dans l’univers de la gestion d’actifs, on entend beaucoup parler de fonds ouverts, comme les OPCVM ou les ETF, accessibles à tout moment par les investisseurs. En revanche, les fonds fermés restent largement méconnus du grand public, alors qu’ils peuvent représenter une véritable opportunité stratégique dans certaines situations patrimoniales.

Alors, qu’est-ce qu’un fonds fermé ? Comment fonctionne-t-il ? Et surtout, dans quel cas l’utiliser intelligemment dans son portefeuille d’investissement ? ErasmusGestion nous accompagne dans l’analyse de ces fonds, encore peu connus, mais aux qualités particulièrement attractives.

Qu’est-ce qu’un fonds fermé ?

Un fonds fermé est un véhicule d’investissement collectif qui se distingue par une caractéristique essentielle : il n’est accessible aux souscriptions que pendant une période limitée, généralement lors de son lancement. 

Une fois cette période clôturée, le capital est figé et les parts ne peuvent plus être achetées ou rachetées à volonté, sauf parfois sur un marché secondaire.

Cela diffère radicalement d’un fonds ouvert, qui permet aux investisseurs d’entrer et sortir librement à tout moment.

Comment ça fonctionne ?

  • Phase de souscription : Le fonds collecte des capitaux sur une période donnée (de quelques semaines à quelques mois).
  • Période d’investissement : Une fois la levée de fonds terminée, le gestionnaire déploie les capitaux selon une stratégie définie.
  • Blocage des capitaux : Les fonds sont investis pour une durée déterminée, souvent 5 à 10 ans. Les investisseurs ne peuvent pas récupérer leur mise avant l’échéance (sauf cession exceptionnelle).
  • Liquidation ou revente : À la fin de la durée de vie, les actifs sont liquidés et les plus-values redistribuées aux investisseurs.

Ce type de structure est fréquemment utilisé dans le private equity, l’immobilier, la dette privée ou les infrastructures.

Quels avantages ?

1. Vision long terme

Le blocage du capital permet aux gérants d’adopter une stratégie d’investissement à long terme, sans la contrainte des rachats à court terme. Cela favorise des décisions plus rationnelles et des investissements moins volatils, offrant un avantage significatif par rapport aux fonds ouverts, où les choix des clients peuvent perturber la gestion.

2. Accès à des actifs illiquides

Les fonds fermés permettent d’investir dans des classes d’actifs moins liquides mais potentiellement plus rentables : Micro entreprises, PME cotées et non cotées, projets immobiliers, dettes privées, infrastructures durables…

3. Potentiel de rendement supérieur

En acceptant un horizon plus long et une certaine immobilisation, l’investisseur peut bénéficier d’une prime d’illiquidité souvent mieux rémunérée que les produits classiques.

4. Discipline et décorrélation

Le capital bloqué limite les décisions émotionnelles. De plus, les actifs sous-jacents, souvent décorrélés des marchés financiers, offrent une diversification attrayante.

Comme illustré ci-dessous, un investisseur sous-performe en moyenne le marché de 3 à 4 points par an, et davantage sur un fonds. En général, il investit au plus haut dans un marché haussier et cède à la panique en vendant au plus bas, cherchant à timer le marché.

Quels inconvénients ?

1. Manque de liquidité

Le capital est bloqué pendant plusieurs années, ce qui nécessite une bonne planification de son allocation d’actifs.

Toutefois, cela n’est pas surprenant. Comme le dit l’adage, sur les marchés, il faut regarder plus que loin à court-terme pour espérer les battre.

2. Accès parfois réservé aux investisseurs avertis

Certains fonds fermés exigent des tickets d’entrée élevés ou sont réservés à des réseaux de distribution privés. Toutefois, à l’image du private equity, les tickets d’entrée des fonds fermés devraient diminuer dans les années à venir.

3. Valorisation moins fréquente

Contrairement aux fonds ouverts, cotés en temps réel, les fonds fermés ont une valorisation moins fréquente, rendant le suivi des performances plus complexe. Comparés au private equity, ils offrent toutefois une meilleure transparence aux clients, puisque c’est la valeur de marché qui est prise en compte sur la performance.

Pour qui sont faits les fonds fermés ?

Les fonds fermés s’adressent à :

  • Des investisseurs patients à la recherche de rendement à long terme.
  • Ceux qui souhaitent diversifier leur portefeuille sur les marchés cotés.
  • Des investisseurs ayant déjà sécurisé une partie liquide de leur patrimoine et souhaitant explorer des supports à horizon long.

Ils peuvent aussi être intégrés dans une stratégie de transmission patrimoniale, via l’assurance-vie, le PER, ou le PEA dans une logique de rendement différé.

En gros

Longtemps réservés aux institutionnels ou aux très grandes fortunes, les fonds fermés gagnent peu à peu en accessibilité, notamment grâce à la démocratisation du private equity et à l’essor des plateformes fintech.

S’ils comportent des contraintes, ils peuvent s’avérer être un outil puissant pour ceux qui souhaitent diversifier leur portefeuille sur les marchés cotés et non cotés.


Article rédigé en collaboration avec ErasmusGestion, une société de gestion de portefeuille indépendante agréée par l’Autorité des Marchés Financiers.

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Qu’est-ce qu’un Family Office ?

Dans le monde de la gestion de patrimoine, le Family Office occupe une place très particulière. Conçu pour répondre aux besoins des familles fortunées, il offre un service ultra-personnalisé, bien au-delà de ce que peut proposer une banque privée classique.

Mais concrètement, qu’est-ce qu’un Family Office ? Comment fonctionne-t-il ? À qui s’adresse-t-il ? Après notre article que vous avez apprécié sur le fonctionnement d’un fonds d’investissement, voici un second qui vous plaira autant !

Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous remercions notre sponsor de nous accompagner dans la rédaction d’article d’éducation financière. Tout comme nous, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via notre lien ci-dessous:

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Qu’est-ce qu’un Family Office ?

Un Family Office est une structure dédiée à la gestion globale du patrimoine d’une ou plusieurs familles très fortunées.
Son rôle est d’assurer la pérennité du patrimoine sur plusieurs générations, en apportant des conseils sur :

  • L’investissement (financier, immobilier, private equity…)
  • La fiscalité et la structuration juridique du patrimoine
  • La succession et la transmission intergénérationnelle
  • La philanthropie (création de fondations, dons caritatifs)
  • La gestion administrative et quotidienne (paiement des factures, gestion immobilière, etc.)

En résumé, un Family Office agit comme le « chef d’orchestre » du patrimoine familial, en coordonnant tous les aspects financiers, juridiques, et parfois même personnels.

Les deux grands types de Family Office

1. Single Family Office (SFO)
➡️ Structure dédiée à une seule famille.
➡️ Fonctionne comme une entreprise privée, souvent créée par la famille elle-même.
➡️ Gestion ultra-personnalisée, équipe dédiée.
➡️ Coût élevé : réservé aux patrimoines très importants (souvent >100 millions d’euros).

2. Multi-Family Office (MFO)
➡️ Structure qui gère le patrimoine de plusieurs familles simultanément.
➡️ Permet de mutualiser les coûts et d’accéder à des services haut de gamme.
➡️ Adapté à des patrimoines « plus modestes » (à partir de 5 à 10 millions d’euros selon les structures).

Pourquoi passer par un Family Office ?

  • Indépendance : Contrairement aux banques, un Family Office est censé travailler sans conflit d’intérêts, au service exclusif de la famille.
  • Expertise transversale : Investissements, fiscalité internationale, succession, gouvernance familiale… tout est centralisé.
  • Stratégie sur plusieurs générations : L’objectif n’est pas uniquement de faire fructifier les actifs, mais de les transmettre dans les meilleures conditions.
  • Confidentialité : La discrétion est une valeur clé du métier.

Le boom mondial des Family Offices

Depuis les années 2000, le nombre de Family Offices a explosé, porté par :

  • La croissance des grandes fortunes (notamment en Asie et en Europe).
  • L’augmentation de la complexité patrimoniale (investissements internationaux, fiscalités croisées).
  • La volonté des familles de s’affranchir des banques traditionnelles pour piloter elles-mêmes leur stratégie.

Quelques chiffres

  • Plus de 10 000 Family Offices dans le monde en 2025.
  • Près de 6 000 milliards de dollars d’actifs sous gestion cumulés.

Le Family Office est le partenaire discret mais stratégique des grandes fortunes. En offrant une gestion globale, indépendante et sur mesure, il permet non seulement d’optimiser le patrimoine, mais aussi de préparer sereinement la transmission aux générations futures.

C’est donc normal que le Family Office est aujourd’hui l’un des piliers essentiels d’une gestion patrimoniale moderne et intelligente pour un entrepreneur à succès, l’héritier d’une fortune familiale ou un investisseur international

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Pourquoi les small caps offrent-elles un potentiel de croissance sous-estimé ?

Dans un contexte économique incertain, où les investisseurs recherchent à la fois performance et résilience, une classe d’actifs attire de plus en plus l’attention des gérants expérimentés : les small caps, ou petites capitalisations boursières. 

Longtemps perçues comme plus volatiles et risquées, elles cachent pourtant un potentiel de croissance souvent largement sous-estimé. Pourquoi ? Décryptage avec ErasmusGestion suite à l’interview du Directeur de la Gestion qui a eu beaucoup de succès.

Un univers peu connu mais riche en opportunités

Le segment des small caps regroupe des entreprises cotées de taille modeste, souvent positionnées sur des niches de marché ou des secteurs innovants. Elles se trouvent peu suivies par les analystes financiers et bénéficient d’une moindre couverture médiatique, ce qui crée des inefficiences de marché : leur valorisation peut être décorrélée de leur performance réelle.

Pour un investisseur averti, cela représente une opportunité d’acheter des entreprises de qualité à des prix attractifs !

Small Cap > Mid Cap > Large Cap

Historiquement, les small caps ont souvent surperformé les grandes capitalisations sur le long terme. Leur structure agile leur permet :

  • de croître plus rapidement,
  • de s’adapter aux changements du marché,
  • et d’innover avec plus de flexibilité.

De nombreuses success stories d’aujourd’hui — devenues des mid ou large caps — ont démarré comme de petites entreprises ambitieuses. Miser sur les small caps, c’est aussi investir dans les champions de demain.

Depuis 2022, le segment des small caps a connu des flux de sortie massifs et une dévalorisation importante, notamment sous l’effet des hausses de taux d’intérêt. Résultat : de nombreuses sociétés solides se retrouvent aujourd’hui sous-évaluées, alors même que leurs fondamentaux restent solides.

À l’heure où les taux se stabilisent et que les perspectives économiques ne peuvent que s’améliorer, les conditions sont donc réunies pour un retour en grâce de ce segment.

Exemples

Thermador Groupe – La small cap devenue une valeur solide du marché

Fondée en 1968, Thermador Groupe est une entreprise spécialisée dans la distribution de matériel pour le bâtiment, notamment dans les domaines du chauffage, de la plomberie et du pompage.

Pendant longtemps, c’était une small cap discrète, peu couverte par les analystes. Et pourtant…

  • En 2003, l’action Thermador valait environ 10 €.
  • Vingt ans plus tard, elle dépasse les 100 € (hors dividendes), soit une multiplication par 10, pour se stabiliser aujourd’hui aux alentours de 65 €.
  • Le groupe a versé des dividendes régulièrement et affiche une croissance rentable et continue.

Ce qui a fait sa force :

  • Un modèle économique simple, centré sur la distribution.
  • Une gestion prudente, sans dette excessive.
  • Une relation forte avec ses fournisseurs et clients.
  • Une transparence financière saluée par le marché.

C’est un exemple typique de small cap qui, grâce à une croissance saine et une gouvernance rigoureuse, a généré de la valeur sur le long terme.

Performance de Thermador sur 10 ans (dividende inclus)

Borregaard (Norvège) – Leader des produits chimiques biosourcés

Borregaard est spécialisée dans la transformation du bois en produits chimiques avancés et respectueux de l’environnement. Plus de 90 % de ses revenus proviennent de produits de substitution aux produits pétroliers, utilisés dans l’agriculture, la construction et les produits pharmaceutiques.

Les moteurs structurels de la croissance future – réglementation favorable, demande constante de produits durables – sont en place, faisant de Borregaard un leader dans le secteur des produits chimiques d’origine biologique

Performance de Borregaard sur 10 ans (dividende inclus)

Chez ErasmusGestion, la gestion de conviction est au centre de leur méthodologie. Le monde des small caps offre un terrain d’analyse fondamental exceptionnel, où le travail du gérant peut véritablement faire la différence. 

En rencontrant les dirigeants, en analysant les business models en profondeur, et en investissant sur le long terme, il est possible d’identifier des pépites avant qu’elles ne soient détectées par le marché.

Intégrer une poche small caps dans une allocation d’actifs permet non seulement de viser une surperformance potentielle, mais aussi de diversifier son exposition sectorielle et géographique. Ce segment est moins corrélé aux indices boursiers traditionnels, ce qui en fait un bon complément dans une stratégie équilibrée.

En conclusion

Trop souvent délaissées, les small caps méritent une place de choix dans la réflexion des investisseurs. À condition de bien les sélectionner, elles constituent une source d’opportunités uniques à long terme. Chez ErasmusGestion, l’approche rigoureuse et leur connaissance fine du tissu entrepreneurial européen leur permettent de capter cette croissance sous-estimée.

Par ErasmusGestion, en partenariat avec Parlons Finance

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Interview avec Aymeric Lang, Directeur de la Gestion chez Erasmus Gestion

Les petites et moyennes capitalisations (small et mid caps) sont souvent ignorées par les grands acteurs financiers… à tort. Derrière leur volatilité perçue, ces entreprises recèlent un potentiel de croissance et de diversification unique, à condition de savoir les analyser.

Dans cette interview, Aymeric Lang, Directeur de la Gestion chez Erasmus Gestion, revient sur l’expertise historique de la société dans cet univers de marché sous-exploité. Il nous éclaire sur les raisons de la sous-valorisation actuelle des small caps, les opportunités à saisir en 2025, et les conseils clés pour les investisseurs souhaitant intégrer cette classe d’actifs dans leur stratégie patrimoniale.

1. Pouvez-vous présenter Erasmus Gestion et expliquer ce qui fait de vous un acteur incontournable sur la classe d’actifs des small caps en Europe ?

Créé par deux figures emblématiques de la finance, Jean-Pierre Gaillard, chroniqueur boursier, et Jean-François Gilles, gérant reconnu fort de plus de 40 ans d’expérience sur les marchés financiers.

Erasmus Gestion s’est construit sur un choix fort : se spécialiser sur l’investissement dans les petites et moyennes capitalisations (small et mid caps) en Europe, un segment de marché souvent délaissé par les grandes institutions financières mais qui offre des opportunités intéressantes. 

Pourquoi ? 

Cet univers étant moins suivi par les analystes externes car générant moins de commissions pour les banques et courtiers, il arrive fréquemment que la valeur boursière d’une Small Cap ne soit pas du tout cohérente par rapport à sa valeur réelle. C’est  ce qu’on appelle une inefficience de marché. Mais pour pouvoir pleinement en bénéficier, il faut savoir les identifier. 

Erasmus Gestion a fait le choix stratégique de développer sa propre recherche en interne pour exploiter ces inefficiences, avec une équipe dédiée à l’analyse des small et mid caps européennes.

Depuis notre création, nous avons toujours compté entre trois et six analystes spécialisés sur ce segment. Cette approche rigoureuse nous a permis de développer un processus de gestion fondé sur une analyse fondamentale approfondie. Nous avons plus de 200 modèles internes ce qui nous permet de repérer les inefficiences et de les exploiter pour délivrer une surperformance dans la durée par rapport à notre indice de référence.

Sur le long terme, notre performance s’établit autour de 10 % par an, surpassant notre indice de référence, avec une volatilité moindre. 

En parallèle de cette expertise Small & Mid Caps, en 2019, nous avons élargi nos services en proposant une offre de gestion sous mandat destinée aux Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP), leur permettant de bénéficier de notre expertise en allocation d’actifs. 

2. Les small et mid caps offrent-elles un bon compromis entre performance et risque ?

Les small et mid caps peuvent être comparées à des voitures de sport qui ont malgré tout une bonne tenue de route.

Leur moteur est plus imposant que celui des grandes capitalisations : historiquement, les petites et moyennes valeurs surperforment les grandes capitalisations d’environ 2 % par an.

Cet écart peut paraître faible, mais avec l’effet composé, il devient colossal sur plusieurs années. Pourquoi ? 

Ces sociétés sont souvent en phase de forte croissance, positionnées sur des marchés de niche, et plus réactives aux opportunités économiques.

Leur capacité à faire progresser leur bénéfice est supérieure à celle des grandes entreprises, ce qui explique, dans la durée, la surperformance boursière.

Mais leur tenue de route reste, contrairement à ce qu’on pourrait penser, excellente. La volatilité des small caps est en moyenne de 19 % contre 18 % pour les grandes capitalisations. Cet écart est marginal au regard de la prime de performance qu’elles offrent.

L’autre intérêt dans le cadre d’une allocation globale, c’est qu’elles constituent un excellent vecteur de diversification grâce à une corrélation limitée par rapport aux grandes valeurs, réduisant ainsi le risque global d’un portefeuille.

Toutefois, investir dans ce segment requiert une expertise pointue. Il est essentiel d’effectuer une recherche approfondie et d’avoir une stratégie d’investissement disciplinée. C’est pourquoi nous recommandons aux investisseurs particuliers de bien maîtriser l’analyse financière s’ils souhaitent s’aventurer seuls sur ce marché complexe. Dans le cas contraire, s’appuyer sur un fonds ouvert reste la meilleure option.  

3. Pourquoi les small caps sont-elles sous-évaluées aujourd’hui selon vous ?

Pour reprendre l’analogie automobile, les small caps manquent aujourd’hui de carburant. Depuis 2018, les flux d’investissement vers cette classe d’actifs se sont massivement retournés, entraînant une décollecte représentant environ 40 % des actifs totaux depuis 2017. Cette dynamique a conduit à une sous-performance moyenne de 8 % par an ces dernières années en Europe, ce qui ne peut pas durer.

Plusieurs facteurs ont pesé sur ce segment :

  • Hausse des taux d’intérêt : Les small caps sont perçues, à tort, comme plus endettées que les grandes entreprises. Bien que cette idée soit dépassée, elle continue d’affecter leur valorisation.
  • Incertitudes économiques : Depuis 2021, le ralentissement économique, les problèmes de chaîne d’approvisionnement et les doutes sur la croissance en Europe ont freiné l’intérêt des investisseurs.
  • Contexte politique : En France, en Italie et en Allemagne, les incertitudes politiques ont davantage pesé sur les small caps, qui sont plus exposées à l’économie domestique que les grandes valeurs.

Aujourd’hui, les small caps se négocient avec une décote moyenne de 30 % par rapport à leur valorisation historique. Alors qu’elles se traitaient historiquement avec une prime de 10% par rapport aux Large Caps, justifiée par une croissance supérieure, elles se paient aujourd’hui 20% moins cher ! 

PER moyen par région entre les small caps et les larges caps

C’est une aberration de marché et s’il y a bien une vérité qui demeure au cours des trois siècles d’histoire boursière, c’est que les aberrations de marché ne durent jamais bien longtemps !  

Autre façon de présenter l’opportunité qui s’offre à nous aujourd’hui : historiquement, quand le marché des Small Caps s’est traité à des multiples aussi faibles, dans les cinq années qui suivaient, leur performance moyenne était de 15 % par an.

D’autant que les planètes semblent s’aligner pour une accélération du cycle économique européen : les multiples annonces de plans de relance massifs devraient permettre aux petites valeurs de connaître une croissance significative des bénéfices.

4. Quels conseils donneriez-vous aux investisseurs particuliers souhaitant diversifier leur portefeuille ?

Deux conseils essentiels me viennent à l’esprit. 

D’abord, la diversification. C’est un levier hyper puissant pour réduire le risque d’une allocation, sans réduire le potentiel de performance. C’est le seul « repas gratuit » en finance, alors autant en profiter au maximum. Ce levier doit être activé de plusieurs façons différentes, avec une diversification par classe d’actifs, par géographie, par secteur mais aussi par taille de capitalisation.

Le deuxième conseil est de ne jamais oublier que nous sommes souvent notre pire ennemi en Bourse. L’investisseur particulier a tendance à vendre au pire moment et à acheter de manière irrationnelle. Il est donc primordial de faire preuve de discipline et d’objectivité.

Fort de ce constat, nous allons lancer d’ici quelques semaines un fonds fermé, investi dans les micro capitalisations européennes. Il va permettre à nos clients de s’exposer à la reprise européenne, durablement, tout en évitant les biais comportementaux. Grâce à cette structure, nous allons gérer activement la montée en puissance du portefeuille et ajuster la pondération en fonction des opportunités et des niveaux de valorisation du marché.

Ce fonds fermé sera lancé avant l’été et permettra aux investisseurs de bénéficier pleinement de l’opportunité historique qui s’offre à nous sur le marché des petites valeurs cotées.