Les petites entreprises américaines sont rudement secouées par les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine, sous le coup des surtaxes douanières imposées par Donald Trump.

Les petites entreprises américaines sont rudement secouées par les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine, sous le coup des surtaxes douanières imposées par Donald Trump.

L’accord entre Pékin et Washington, entré en vigueur ce mercredi, lève pour 90 jours l’essentiel des surtaxes douanières punitives imposées par les deux parties l’une contre l’autre.

Le président de la République s’est exprimé sur l’utilisation des quelque 220 milliards d’euros d’actifs russes gelés.

Donald Trump a estimé qu’il aurait été « stupide » de refuser ce cadeau évalué à 400 millions de dollars.

Le pays reste la plus grande économie du voyage et du tourisme dans le monde mais les dépenses des visiteurs internationaux dans le pays devraient chuter à moins de 169 milliards de dollars en 2025 contre 181 milliards de dollars l’année dernière.

En visite en Arabie Saoudite, Donald Trump avait promis de « gros chèques » pour les patrons présents.

Les « protocoles d’accord » signés entre les Etats-Unis et l’Arabie saoudite portent sur des domaines variés allant de la défense à l’énergieen passant par la police ou encore les minerais.

Le money management n’est pas qu’un simple outil de gestion de capital. C’est une philosophie de survie. Parce qu’en réalité, il ne suffit pas de gagner pour devenir gagnant en bourse, il faut garder suffisamment de capital pour gagner.
C’est l’ensemble des règles et des principes qui permettent d’optimiser le risque et de protéger le capital. Il répond à des questions simples : Combien suis-je prêt à perdre par trade ? Quelle taille de position dois-je prendre en fonction de mon capital ? Comment dois-je ajuster mon risque en fonction de mon progrès dans la mesure?
Au final, gagner en bourse ne consiste pas à avoir raison, mais à gérer correctement vos pertes lorsque vous avez tort et à maximiser vos gains lorsque vous avez raison.. C’est le rôle du money management.
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Parce que même avec une stratégie aléatoire, un bon money management peut rendre un trader profitable. D’autre part, même avec une stratégie merveilleuse, un mauvais money management détruira votre compte. En d’autres termes, le money management joue le rôle d’une ceinture de sécurité psychologique pour le Trader. Cela permet de réduire le stress, de maintenir la discipline et de maintenir une vision à long terme même après une série de pertes.
Un trader avec un compte de 10000 € qui veut exposer 1 % de son capital sur chaque trade perdra seulement 100 € si l’eed trop et avec un ratio gain/risque de 2 contre 1, il a besoin d’avoir raison seulement une fois sur trois pour être gagnant. C’est une question mathématique et non émotionnelle Conclusion: Gestion avant la prédiction
L’utilisation de la gestion du risque transforme le trading de paris familiers en un probable jeu de probabilités. Elle vous encadre à négocier les marchés avec rationalité, humilité et cohérence. En un monde où la seule certitude est l’aversion, la gestion d’argent est votre meilleure politice… et votre assurance.
Ce qui transforme le trading d’un jeu de devinettes en un jeu avec les probabilités d’être maîtrisé, c’est le money management. C’est le moyen de tirer des revenus, un autre substrat du commerce, et passe par le marché logique comme de l’eau par une éponge. Tandis que le marché est rotatif, le money management demeure constant. Dans un monde d’inconnues, c’est le meilleur avenir possible pour se remettre de ce qui survient.
Dans cette interview, Hugo et Edina, associés DMB Partners, reviennent sur les moments où une entreprise doit envisager un financement, les options disponibles (fonds propres, dette, etc.) et les critères pour choisir la meilleure solution.
Un échange indispensable pour les entrepreneurs et investisseurs en quête de clarté sur le financement d’entreprise en 2025.
Une entreprise fonctionne grâce à la combinaison de plusieurs éléments essentiels : une stratégie claire, une gestion efficace des ressources humaines, financières et matérielles, ainsi qu’une capacité d’adaptation aux évolutions du marché. L’innovation, la gestion des risques et une culture d’entreprise solide jouent également un rôle clé dans sa réussite.
Le financement est essentiel, mais il ne suffit pas. Une entreprise a besoin d’une vision stratégique claire, d’une gestion efficace de ses ressources, d’un bon positionnement sur son marché et d’une capacité d’adaptation face aux évolutions économiques et technologiques. La qualité du management, la motivation des équipes et la relation avec les clients jouent également un rôle déterminant.
Toutes les entreprises, à un moment ou un autre, peuvent avoir besoin de financement. Une startup en phase de lancement, une PME qui veut se développer ou une grande entreprise qui cherche à innover ou à conquérir de nouveaux marchés auront chacune des besoins spécifiques en capitaux.
Certains secteurs nécessitent des investissements lourds dès le départ, comme l’industrie, l’immobilier ou la tech. Les entreprises en forte croissance ont aussi des besoins importants pour recruter, produire et s’étendre rapidement. À l’inverse, les sociétés de services à faible coût fixe peuvent parfois se financer plus facilement sur leurs propres revenus.
Oui, absolument. Une petite entreprise aura souvent besoin de financements pour sa trésorerie ou ses premiers investissements. Une entreprise industrielle, elle, cherchera à financer des équipements coûteux, tandis qu’une société technologique aura besoin de capitaux pour la recherche et le développement.
Le financement intervient généralement au moment clé du développement, que ce soit à la création, pendant une phase de croissance, ou lorsqu’une entreprise veut se restructurer. Un signe ? Si l’entreprise commence à manquer de trésorerie pour répondre à la demande du marché, ou si elle a un projet de grande envergure mais pas assez de ressources.
Les différentes étapes :
Chaque phase requiert un type de financement adapté.
Les signes sont nombreux : un manque de trésorerie récurrent, l’incapacité à honorer ses dettes ou à répondre à une demande croissante. De même, si une entreprise doit refuser des opportunités de croissance faute de moyens, c’est le signe qu’un financement externe pourrait être nécessaire.
Lever des fonds permet d’accélérer la croissance sans attendre de rentabilité immédiate. C’est une manière de prendre des risques calculés tout en conservant de la flexibilité. Maintenant, ce n’est pas une étape obligatoire pour toutes les entreprises. Parfois, des financements plus traditionnels, comme la dette, suffisent. L’avantage d’une levée de fonds, c’est qu’on peut obtenir rapidement une grosse somme pour saisir une opportunité sans trop d’engagement à long terme.
L’avantage principal est qu’il n’y a pas de remboursement immédiat, contrairement à un prêt bancaire. De plus, les investisseurs peuvent apporter leur expertise et leur réseau. En revanche, cela implique de partager la gouvernance et une partie des bénéfices futurs.
On distingue le financement par fonds propres (capital), la dette (prêts bancaires, obligations) et les financements hybrides qui combinent les deux. Il existe aussi des aides publiques et des solutions comme le crowdfunding.
Les différents types de financements:
Le financement par fonds propres signifie que l’entreprise utilise son capital, c’est-à-dire ses bénéfices non distribués ou des apports des actionnaires, pour financer son activité. Elle ne contracte pas de dette et n’a pas d’obligation de remboursement, mais cela peut limiter sa capacité d’investissement si les fonds disponibles sont insuffisants.
Le financement par dette en revanche, consiste à emprunter des fonds auprès d’une banque ou d’un autre établissement financier. Cela permet d’accéder rapidement à des ressources supplémentaires sans diluer la propriété de l’entreprise, mais implique des remboursements et des intérêts à payer.
La première réflexion du management doit être : quelle est ma stratégie ? Où est-ce que je me vois dans 3 à 5 ans ? Il faut avoir cette vision. En effet, la méthode de financement de cette stratégie est une des réflexions suivantes.
Mais partons du principe que le plan est ambitieux et nécessite des fonds : equity, quasi-equity, fonds de dettes, dettes bancaires, prêt inter-entreprises ? La liste est longue mais parfois courte en fonction de la situation de l’entreprise et de sa stratégie. Mais pour résumer, en ordre général, voici les points d’attentions :
C’est un des principaux critères comme évoqué précédemment mais intéressant de le détailler. Prenons 3 secteurs totalement différents : le prêt-à-porter, les producteurs d’énergies renouvelables et les entreprises tech en mode SaaS.
Aucun point commun sur : les métriques financières, les stratégies de développement, les typologies de clients et fournisseurs, le retour sur investissement (ROI) etc. Partant de ce principe, les méthodes de financement vont être aussi complètement différentes.
Le secteur du textile est très complexe : dépend de l’image de marque, en direct généralement avec les consommateurs (BtoC), nécessite de faire des “collections” hiver et été, de grosses problématiques de BFR (vu les achats 6 mois à l’avance et des clients qui vont les acheter – ou pas – lorsque la saison est la bonne), des achats internationaux (Chine, Turquie, Maroc, Italie etc.) et un ROI qui peut être faible selon la gamme (casual ou luxe).
Par conséquent, le risque étant assez élevé, les banques n’aiment pas ce secteur. Seules quelques grosses PME / ETI obtiennent des financements bancaires mais c’est un secteur très surveillé. Ces entreprises vont donc se tourner vers des financements alternatifs comme les family office, les fonds de dettes ou bien des “neo” acteurs comme par exemple KARMEN.
Le secteur des énergies renouvelables : des forts besoins en CAPEX pour construire toutes les infrastructures (éoliennes, panneaux photovoltaïques etc.) et l’entretenir, une dépendance aux volontés gouvernementales et un ROI sur du long terme mais lorsque le temps est passé, une génération de cash énorme. Ici c’est jackpot, tout le monde veut y aller : investisseurs, banques, fonds de dettes, particuliers. Tout le monde.
Le secteur de la tech en mode SaaS : récurrence des clients avec des paiements mensuels, des investissements dans les tech avec de la R&D récurrente. Ici, tout dépend du stade de vie de l’entreprise : si elle est au début, oubliez les établissements bancaires. Il faut se focaliser sur des business angels ou des fonds de venture capital. Dès lors que l’entreprise aura démontré sa capacité à être profitable (résultat net, pas EBITDA!), elle aura accès aux prêts bancaires.
Comme vous pouvez le constater, la réelle difficulté pour une entreprise est d’adapter parfois sa stratégie avec ses capacités financières liées à son secteur d’activité. Nous conseillons toujours de bien mesurer toutes les métriques avant de lancer un projet.
Avantages :
Limites :
Oui, toujours, même si des néo-acteurs sur le marché arrivent pour prendre cette place, aujourd’hui les banques restent des piliers du financement de l’Economie. Nous constatons des changements qui vont parfois dans le bon sens (digitalisation, financement à impact etc.) même si la pression du règlementaire fait que les commerciaux bancaires ont de plus en plus de mal à faire du relationnel avec les dirigeants et directeurs financiers.
Tout va dépendre de quel type d’investisseurs le dirigeant souhaite avoir et de son besoin. Encore une fois, la vision n’est que rarement binaire et doit toujours s’adapter à la situation de l’entreprise. Néanmoins, quelques généralités peuvent se dessiner.
Avantages :
Risques:
Cela dépend du secteur d’activité mais une métrique à avoir en tête : les dettes financières ne doivent pas dépasser les capitaux propres. Les exceptions vont être pour les secteurs dit “CAPEX intensive” comme l’immobilier, les producteurs d’énergies renouvelables, les armateurs etc.
Cela doit être vu comme “une solution de plus” dans l’éventail des possibilités. Cela dépend de votre situation financière et de votre projet. Généralement, les solutions de “crowd” sont plus tournées vers les TPE ou les entreprises risquées qui ont besoin d’avoir des fonds rapidement mais cela peut aussi être de la volonté des acteurs de faire participer leur communauté pour un projet (comme l’immobilier ou les énergies renouvelables).
Les obligations convertibles (OC) sont plus tournées comme un boost pour l’entreprise. Elles peuvent être tirées d’un coup à la signature du contrat, par tranche pour plus de souplesse ou bien progressivement. C’est un complément à la dette bancaire, qui est parfois bien utile car très souple dans l’utilisation bien que coûteuse (autour de 10% + des primes de non conversion en capital).
Tout d’abord, il faut être clair sur ses besoins : pourquoi lever des fonds ? Pour financer quoi ? Ensuite, il est essentiel de bien préparer son dossier. Les investisseurs ou les banques ne financent pas une idée, mais un projet structuré avec une vraie vision et des chiffres solides.
Savoir à qui s’adresser. Un dirigeant n’a pas forcément les compétences et le temps pour réaliser correctement son projet. En conséquence, il est important d’avoir, soit la ressource en interne (directeur financier par exemple) soit faire appel à des experts pour consolider sa vision (cabinet de conseil, experts-comptables, avocats etc.) voire même les deux dans des schémas structurants pour l’entreprise.
Enfin, l’anticipation: il ne faut pas oublier que lever des fonds peut prendre du temps. Il faut anticiper et ne pas attendre d’être au pied du mur pour chercher des financements adaptés.
Le point le plus important c’est que le financement doit être un outil au service de la stratégie et non l’inverse.
Une entreprise doit se poser les bonnes questions : quelle est sa vision à 3, 5 ou 10 ans ? A-t-elle besoin de flexibilité, d’un apport en capital, d’un financement rapide ou d’un partenaire stratégique ?
Ensuite, il faut trouver le bon équilibre entre fonds propres et dette. Trop de dette peut fragiliser l’entreprise si elle n’a pas une rentabilité suffisante, tandis qu’une ouverture excessive du capital peut faire perdre le contrôle du projet. L’important, c’est d’adapter la solution de financement au secteur, au modèle économique et aux ambitions de l’entreprise.
Comprendre les processus psychologiques qui influencent les comportements des marchés financiers est vital pour améliorer sa performance. Les biais cognitifs personnels représentent les pièges invisibles. Les traders sont conscients de leurs biais cognitifs couramment utilisés qui les font dévier des ventes et des achats objectifs.
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Parmi les plus courants :
Reconnaître ces biais est la première étape pour les surmonter et prendre des décisions plus rationnelles.
Les marchés financiers peuvent être des environnements hautement stressants, où la peur et la cupidité coexistent en permanence. La peur peut paralyser, conduisant à manquer des opportunités, tandis que la cupidité pousse à prendre des risques excessifs.
Pour maintenir un équilibre, les traders développent des stratégies de gestion des émotions :
Une confiance en soi modérée est bénéfique pour le trader, car elle permet de prendre des décisions rapides sans hésitation excessive. Toutefois, l’excès de confiance peut devenir dangereux : il mène souvent à des prises de risques inconsidérées et à l’ignorance des signaux d’alerte du marché.
Les traders expérimentés savent que le succès sur les marchés est cyclique. Ils restent humbles face à leurs performances, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, et cherchent à apprendre en permanence.
La discipline est l’une des qualités fondamentales pour réussir dans le trading. Elle permet de rester fidèle à sa stratégie, même lors de périodes de forte volatilité. La tentation de déroger à ses règles est grande, surtout après une série de pertes ou de gains importants. Pourtant, c’est précisément dans ces moments que la discipline fait la différence.
La gestion du risque est tout aussi cruciale. Fixer des stop-loss, limiter la taille des positions et diversifier ses investissements sont des pratiques essentielles pour préserver son capital. Un bon trader sait qu’il est impossible de gagner sur toutes les transactions ; l’objectif est de maximiser les gains tout en limitant les pertes.
Le trading est un domaine en constante évolution. Les marchés changent, de nouveaux instruments financiers apparaissent, et les techniques d’analyse se perfectionnent. Pour rester compétitif, il est essentiel de se former en permanence.
Cela passe par la lecture de livres spécialisés, la participation à des webinaires, des formations en ligne, ou encore l’échange avec d’autres traders.
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En définitive, la réussite en trading ne repose pas uniquement sur des compétences techniques, mais aussi sur la maîtrise de soi. Comprendre sa propre psychologie permet d’éviter les erreurs coûteuses et d’adopter une approche plus disciplinée. Finalement, trader, c’est avant tout un combat contre soi-même.