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Les 4 meilleurs ETF en termes de rendement sur les 10 dernières années

Investir dans les ETF (Exchange-Traded Funds) est une stratégie populaire pour diversifier un portefeuille tout en recherchant des rendements solides. Voici une sélection des 4 meilleurs ETF en termes de rendement sur les dix dernières années, offrant des insights précieux sur leurs performances exceptionnelles et leur composition.

1. VanEck Vectors Semiconductor ETF (SMH)

  • Performance : SMH a été le plus performant sur les dix dernières années avec une augmentation de plus de 1 000 %.
  • Description : Cet ETF suit l’indice MVIS US Listed Semiconductor 25 Index, qui comprend des entreprises leaders dans le secteur des semi-conducteurs. Il offre une exposition aux principales entreprises du secteur, telles que Taiwan Semiconductor, NVIDIA et Intel.
  • Raison du succès : La demande croissante pour les semi-conducteurs dans divers domaines, comme les smartphones, l’automobile et l’électronique grand public, a propulsé la croissance des entreprises composant cet ETF.

2. iShares PHLX Semiconductor ETF (SOXX)

  • Performance : Cet ETF a enregistré une augmentation de 663,4 % au cours de la dernière décennie.
  • Description : SOXX suit l’indice PHLX Semiconductor Sector Index, composé d’entreprises impliquées dans la conception, la distribution, la fabrication et la vente de semi-conducteurs. Parmi ses principales participations figurent des géants comme Broadcom, Qualcomm et Texas Instruments.
  • Raison du succès : L’essor des technologies de pointe et l’augmentation des investissements dans la 5G et l’IA ont largement contribué aux performances de cet ETF.

3. Invesco QQQ Trust (QQQ)

  • Performance : QQQ a enregistré une augmentation de 528,7 % sur la décennie.
  • Description : Cet ETF suit l’indice NASDAQ-100, qui comprend les 100 plus grandes entreprises non financières cotées sur le NASDAQ, avec une forte concentration sur les technologies de l’information, la consommation discrétionnaire et les services de communication. Parmi ses principales participations figurent Apple, Microsoft et Amazon.
  • Raison du succès : La domination continue des grandes entreprises technologiques et leur capacité à innover et à capturer des parts de marché ont conduit à des rendements impressionnants pour cet ETF.

4. Invesco Nasdaq Internet ETF (PNQI)

  • Performance : PNQI a connu une croissance de 532,8 % au cours des dix dernières années.
  • Description : Cet ETF suit l’indice Nasdaq Internet Index, composé d’entreprises de l’industrie Internet, telles que Amazon, Facebook (Meta) et Alphabet (Google).
  • Raison du succès : La montée en puissance de l’économie numérique, l’augmentation de l’utilisation d’Internet et le développement du commerce en ligne ont soutenu la performance des entreprises composant cet ETF.

Ces ETF ont démontré une performance exceptionnelle au cours des dix dernières années, principalement grâce à leur exposition à des secteurs en forte croissance comme la technologie et les semi-conducteurs.

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Avant d’investir, il est crucial de faire vos propres recherches et de consulter un conseiller financier pour vous assurer que ces investissements correspondent à votre profil et à vos objectifs financiers. Investir dans ces ETF peut offrir une opportunité de croissance significative, mais il est important de rester informé et vigilant face aux fluctuations du marché.

Lire aussi notre article sur les erreurs courantes avant d’investir dans les ETFs.


Disclaimer : Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils financiers, d’investissement ou juridiques. Parlons Finance ne peut être tenu responsable de toute décision d’investissement basée sur ce contenu. Avant de prendre toute décision d’investissement, il est recommandé de consulter un conseiller financier professionnel pour discuter de votre situation personnelle et de vos objectifs financiers. Les investissements en ETF et autres produits financiers comportent des risques, y compris la perte potentielle du capital investi. Assurez-vous de bien comprendre ces risques avant d’investir.

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Invest #6 : La différence entre une IPO et une OPA

L’actualité économique regorge d’annonces plus ou moins importantes sur les entreprises. Certaines nous indiquent que la nouvelle coqueluche technologique cherche à franchir un cap grâce à une IPO, tandis que d’autres nous avertissent d’une bataille financière épique entre deux multinationales à coups d’OPA !

Découvrons ensemble ce qui se cache derrière ces termes.   

1) Initial Public Offering (IPO) 

Une entreprise qui souhaite se financer peut opter pour l’émission d’actions. Dans ce cas, elle proposera de vendre une partie du capital de son capital à des investisseurs (des particuliers, entreprises privées ou organismes publics), qui deviendront alors actionnaires. L’intérêt de ces derniers dépend de la taille et du potentiel de la start-up. 

Dans un premier temps, ce sont les fondateurs de la société qui mobiliseront des capitaux à partir de leurs fonds propres. Lorsque ceux-ci ne sont plus suffisants, de premiers investisseurs externes manifestent leur intérêt, comme les Venture Capitalists. Enfin, une activité florissante et un besoin de croissance mèneront l’entreprise à franchir une nouvelle étape, celle de l’introduction en bourse. 

L’introduction en bourse, ou Initial Public Offering en anglais, consiste donc à chercher de nouveaux fonds en faisant appel au public. On retrouve trois acteurs majeurs d’une IPO : l’entreprise qui fait appel, l’organisme financier qui s’occupe de la procédure, et les investisseurs. Chacun y trouve un intérêt.

La société acquiert du cash qu’elle pourra utiliser pour se développer, l’organisme financier démontre son talent et les investisseurs deviennent copropriétaires d’une entreprise en pleine croissance. 

Une introduction en bourse est préparée avec beaucoup d’attention. De son annonce à son prix de départ, en passant par le respect d’une bonne répartition des titres, tout doit être réalisé correctement. Une mauvaise IPO est un signal très négatif envoyé au marché. 

En 2020, la bourse américaine (NYSE – Nasdaq) a enregistré un nombre record d’IPOs avec 480 sociétés, ce qui est une augmentation de 106 % par rapport à 2019 (source : Stock Analysis). Le record d’introduction revient à la société pétrolière Saudi Aramco, qui a levé 29,5 milliards de dollars en décembre 2019. 

2) Offre Publique d’Achat (OPA) 

Pour devenir un géant dans son secteur d’activité, une entreprise devra faire face à une concurrence féroce, notamment sur les marchés financiers. À ce titre, une expression convient très bien à l’OPA : « manger ou être mangé ». 

Une offre publique d’achat, ou Tender offer en anglais, est une technique de prise de contrôle d’une entreprise cotée en bourse. L’idée est d’acquérir les titres d’une entreprise en les rachetant à ses actionnaires, et ce, dans le but d’obtenir une position dominante. 

Une OPA peut être amicale (la société visée accepte d’être rachetée) ou agressive (la société met alors en place des méthodes de contre-attaque). Dans les deux cas, l’élément qui fera céder les détenteurs est le rachat des actions à un prix plus élevé que sa valeur du marché. 

Certaines OPA hostiles n’ont pour objectif que de changer le management en place ou absorber un rival gênant. C’est pour cela qu’une telle opération ne peut se faire sans l’aval des autorités des marchés financiers qui souhaitent éviter une perturbation du paysage économique. Par exemple, toute entreprise qui détient un certain pourcentage d’actions (30 % ou 50 % selon les places financières) doit dévoiler ses intentions concernant une potentielle prise de pouvoir.

Cette manière d’opérer est assez récente dans l’Histoire de la bourse. La première OPA a eu lieu en 1959 lorsque le banquier d’affaire Sigmund Warburg décida de s’adresser directement aux actionnaires de la société British Aluminium pour leur proposer de refuser la décision de fusion avec Alcoa – Reynolds et favoriser ainsi l’offre de Tube – Reynolds à un prix plus élevé. 

Récemment en France, le groupe Vivendi a augmenté sa participation dans le groupe Lagardère, passant à 27%. Pour ce dernier, cette décision n’a rien d’anodin et laisserait entrevoir une future OPA qui, connaissant le caractère de son commanditaire Vincent Bolloré, sera loin d’être amicale. 

Par KAZKONDU Timur