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Top 15 des meilleures places financières mondiales (+ Top 5 par région)

Nous avons épluché pour vous le rapport rédigé par le Global Financial Centres Index, créé en 2005, qui compare les places financières mondiales relativement à plusieurs critères de compétitivités notamment les services proposés, l’infrastructure, la réputation ou encore le capital humain.

Ci dessous, vous retrouverez le Top 15 des places financières dans le monde selon le GFCI:

  1. New- York (788 pts)
  2. Londres (786 pts)
  3. Hong Kong (783 pts)
  4. Singapour (769 pts)
  5. Shanghai (766 pts)
  6. Tokyo (746 pts)
  7. Sydney (734 pts)
  8. Beijing (733 pts)
  9. Zurich (732 pts)
  10. Frankfurt (730 pts)
  11. Toronto (728 pts)
  12. Shenzhen (726 pts)
  13. Boston (725 pts)
  14. San Francisco (724 pts)
  15. Dubaï (722 pts)

En effet, New York a pris la première place dans l’indice du GFCI 24, bien que son avance sur Londres ne soit que de deux points (sur une échelle de 1 000).

Shanghai a dépassé Tokyo pour entrer dans le top cinq du GFCI 24. La montée en puissance des centres chinois est en tête de liste.

Hong Kong, Singapour et Shanghai ont tous continué à réduire l’écart avec les leaders, Hong Kong n’ayant désormais que trois points de retard sur Londres.

Nous allons ventiler les meilleures places financières mondiales par région afin que vous puissiez avoir une meilleure vue d’ensemble.

  • Europe occidentale:
  1. Londres (2ème position)
  2. Zurich (9 ème position)
  3. Frankfurt (10 ème position)
  4. Luxembourg (21 ème position)
  5. Paris (23 ème position)
  • Moyen-Orient et Afrique:
  1. Dubaï (15 ème position)
  2. Tel Aviv (25 ème position)
  3. Abu Dhabi (26 ème position)
  4. Casablanca ( 28 ème position)
  5. Doha (34 ème position)
  • Amérique Latine et Caraïbes:
  1. Îles Caimans (29 ème position)
  2. Bermudes (30 ème position)
  3. Sao Paulo (55 ème position)
  4. Mexico City (62 ème position)
  5. Îles vierges britanniques (63 ème position)
  • Amérique du Nord:
  1. New York (1 ère place)
  2. Toronto (11 ème place)
  3. Boston (13 ème place)
  4. San Francisco (14 ème place)
  5. Los Angeles (16 ème place)
  • Europe de l’est et Asie centrale:
  1. Tallinn (52 ème position)
  2. Astana (61 ème position)
  3. Varsovie (66 ème position)
  4. Istanbul (68 ème position)
  5. Budapest (71 ème position)
  • Asie / Pacifique:
  1. Hong Kong (3ème position)
  2. Singapour (4 ème position)
  3. Shanghai (5 ème position)
  4. Tokyo (6 ème position)
  5. Sydney (7 ème position)

En effet, vous remarquerez la présence dominante asiatique dans le Top 15, ainsi sachez que 60% de l’indice a quitté les centres occidentaux pour se rendre en Asie en une décennie à peine.

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Economie

Bientôt plus de cash ? A qui cela profiterait ?

Vous avez probablement tous constater la montée étonnante des différents moyens de paiements alternatifs (paiement mobile, PayPal ou encore les cartes sans contact).

Ainsi, vous remarquerez que le cash devient progressivement vétuste de par sa nature risquée.

Les arguments allant dans le sens de la dématérialisation de nos modes de paiement sont nombreux puisque l’aspect pratique de ces solutions plaisent ainsi que la facilité et la rapidité des transactions lors de nos achats en ligne.

A Londres, par exemple, il y a une généralisation de l’usage de la carte bancaire et une disparition progressive de l’argent liquide qui s’est déjà opéré depuis belle lurette. Les gens ont pris l’habitude de payer tout par carte, certains restaurants n’acceptent plus les pièces et les billets.

De plus, un certain nombre d’adresses pour déjeuner dans la City, centre névralgique de la finance, n’acceptent plus du tout les pièces et billets !

Ainsi, supprimer l’argent liquide de nos sociétés pourrait être très négatif surtout pour les classes de ménages moyen et pauvres.

Des arguments comme la lutte contre le terrorisme ou la drogue sont parfois invoqués au nom de la suppression progressive du liquide.

Fini les petits boulots entre amis ou encore les achats/ventes sur les sites de vente en ligne ou encore rendre votre vie plus vivable en arrondissant vos fins de mois avec l’une ou l’autre activité hors-circuit.

A noter qu’il sera davantage possible pour les Etats d’imposer des taxes sur la majorité de vos mouvements d’argent puisque tout sera su, au moindre achat…

Les établissements bancaires et l’Etat auront une vue sur absolument tout en passant par ce que vous mangez, visitez ou encore investissez et cela en temps réel.

  • La question est surtout de savoir à qui est-ce que ce plan de la suppression du liquide profite ?

Si nous raisonnons de manière totalement logique, ceux qui en tireraient le plus grand bénéfice seraient certainement les banques puis les Etats.

  1. D’une part, les banques s’épargneront des frais de transaction pour les opérations en d’argent liquide.
  2. Elles ne devront plus mettre à disposition de distributeur automatique de billets.
  3. L’argent ne devra plus être imprimé et les banques gagneront aux transactions.

Il s’agit là d’une affaire de plusieurs milliards. De plus, le chemin serait d’autant plus libre pour des intérêts négatifs donc des taxes qui pénalisent l’épargnant.

La logique de ce système de taux d’intérêt négatif conduit à proposer aux banques commerciales de se voir servies un taux d’intérêt négatif pour les liquidités qu’elles laissent en dépôts auprès des banques.

En effet, supprimer l’argent liquide signifie également que nous n’aurons plus aucun moyen de paiement anonyme, ce qui porterait atteinte à notre vie privée.

Dés lors, nous pouvons penser que la vraie motivation des autorités étatiques est d’exercer un contrôle complet des flux de paiement des citoyens.

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Economie

Le pétrole cède le pas à une nouvelle ressource incroyablement bénéfique pour le nouveau monde: les données !

Toute industrie connaissant une croissance est souvent catalysée par l’émergence d’une nouvelle marchandise. Il peut s’agir de matière première minérale, de matière organique fossile (charbon, pétrole…) ou encore des sources d’énergie telles que l’énergie solaire ou éolienne.

Si le pétrole a dominé les débats économiques du 20ème siècle, les données sont qualifiées d’or noir du 21ème siècle dans le sens où les données personnelles transitant sur Internet sont devenues des richesses capitales qui viennent accompagner le développement de nos sociétés. En effet, il y a presqu’un siècle, la ressource principale et convoitée n’était autre que le pétrole ! Aujourd’hui, les géants de la tech et du traitement de données que connait notre monde ont déplacé leur curseur vers une autre ressource. Ce sont là, des préoccupations similaires que les industries se battant pour la mainmise pétrolière il y a peu. Ces titans que sont Alphabet (société mère de Google), Amazon, Apple, Facebook et Microsoft semblent imparables. Ce sont les cinq entreprises cotées les plus précieuses au monde. Au même titre que le pétrole, les céréales ou les métaux précieux, les données sont aujourd’hui négociées par des sociétés de courtage spécialisées : les data brokers. À titre d’information, une étude de 2016 menée par l’International Data Corporation estime que le marché de l’or noir du numérique devrait atteindre les 152 milliards d’euros en 2019. Par ailleurs, les datas sont des ressources renouvelables et inépuisables dont l’accroissement atteint des rythmes exponentiels. Le succès des géants a profité aux consommateurs. Peu de gens peuvent vivre sans le moteur de recherche de Google, la livraison d’un jour d’Amazon ou le fil d’actualités de Facebook. Loin d’abuser des consommateurs, beaucoup de leurs services sont gratuits (les utilisateurs paient en effet en leur transmettant encore plus de données). Tenez compte des concurrents hors ligne et leurs parts de marché semblent moins inquiétantes.Conscients du potentiel économique de ces données, les pirates informatiques n’ont d’ailleurs pas attendu longtemps pour mettre en place des cyberattaques visant à récupérer les données privées et sensibles pour pouvoir les marchander ensuite. C’est le mythe du « Big Brother » : on va tout savoir sur moi et je n’aurai plus d’intimité ni de secret pour personne. D’après une récente étude publiée par EY, 70% des consommateurs sont ainsi réticents à partager leurs données personnelles avec les entreprises.