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Bitcoin : Comment profiter de la baisse ? 

Bitcoin traverse une période de correction : après son record d’octobre 2025 à 126 000 $, il évolue désormais autour des 63 000 $. Un chiffre frappant, mais qui mérite d’être remis en contexte. 

Cette baisse est loin d’être une première. Bitcoin a connu des corrections plus sévères (-82 % en 2017, -76 % en 2021), toujours suivies de nouveaux records. Rien ne garantit qu’il en sera de même cette fois, mais ces précédents expliquent pourquoi les investisseurs positionnés sur le temps long perçoivent ces phases de baisse comme un point d’entrée, plutôt que comme un signal d’alarme.   

Autre évolution notable : si, depuis plusieurs années déjà, bitcoin permet de générer des rendements, ces solutions étaient jusqu’alors assez complexes. Désormais, des produits plus accessibles sont disponibles, et permettent à tout investisseur de générer des intérêts sur ses BTC. C’est l’un des sujets du jour, avec un autre investissement crypto trop souvent sous-estimé : les stablecoins.   

Bitcoin, un « or numérique » volatil  

La comparaison entre Bitcoin et l’or n’est pas gratuite : BTC est rare, décentralisé, et de plus en plus utilisé comme réserve de valeur en période d’incertitude monétaire.   

Simplement, tandis que l’or est un actif millénaire, bitcoin, lui, n’a que 17 ans. Alors, sa volatilité, bien que décroissante, demeure nettement supérieure à celle de l’or. Et c’est cet écart de maturité qui alimente les réticences de nombreux investisseurs. Rappelons néanmoins que la capitalisation du BTC le place parmi les 15 actifs les plus valorisés au monde.  

  

  Bitcoin se positionne à la 14e place des actifs les plus capitalisés.   

Bitcoin dans un portefeuille diversifié   

Pour la grande majorité des investisseurs, BTC n’a pas vocation à constituer le socle d’un patrimoine. C’est un actif de diversification. Une part mesurée de BTC dans un portefeuille global permet de profiter de ses performances, sans être considérablement impacté par ses corrections.  

Historiquement, bitcoin était nettement décorrélé des marchés boursiers, américains notamment. Depuis l’arrivée des ETF Spot en 2024, cette corrélation fluctue. Cependant, bitcoin étant un actif d’une nature nouvelle, il peut être corrélé à certains actifs par périodes, puis à d’autres. 

In fine, on observe que BTC suit une trajectoire qui lui est propre, c’est pourquoi le réduire à une corrélation ponctuelle avec tel ou tel actif n’est pas réellement éclairant.   

C’est, entre autres, cette spécificité qui pousse des acteurs institutionnels comme BlackRock, Morgan Stanley ou Bank of America d’y consacrer 5 à 10 % d’un portefeuille global.  

Corrélation entre les principaux actifs du 1er janvier 2020 au 1er juin 2026 (source : Ark Invest)    

Comparaison des performances sur 3, 5 et 10 ans de bitcoin, du S&P500, de l’or, du pétrole et des bons du Trésor américain (Sources : Curvo) 

Et les autres cryptomonnaies ?  

Les altcoins (toutes les cryptomonnaies hors bitcoin), bien qu’ils suivent la plupart du temps les mouvements de prix du BTC, sont nettement moins capitalisés, d’où leurs variations d’autant plus importantes. En cela, ils constituent presque une classe d’actif à part entière, encore plus risquée. C’est pourquoi ils restent généralement déconseillés aux investisseurs à la recherche d’une première exposition aux crypto-actifs.  

Investir en BTC, sans se laisser piéger par sa volatilité : adopter le bon horizon   

Les données historiques le démontrent : investir à long terme est la stratégie la plus payante. Selon une étude de Bitwise, l’un des principaux gestionnaires de cryptoactifs, ces 16 dernières années, 99,3 % des investissements qui ont détenu leur BTC durant 3 ans ont été rentables.  

Comme le démontre le schéma, la probabilité de perte augmente chaque fois que la durée de détention baisse.  Autrement dit, le temps long est la condition la plus importante pour enregistrer une plus-value.    

 Ce constat justifie une approche simple et largement documentée pour la plupart des classes d’actifs : l’investissement programmé, ou DCA (Dollar-Cost Averaging).  

Acheter un montant fixe de BTC à intervalle régulier, plutôt que d’essayer d’anticiper le meilleur moment d’achat. Cette approche présente trois avantages :  

  • Lisser son prix d’achat moyen dans le temps ;  
  • Investir de façon passive, sans surveiller le marché en continu ;  
  • Limiter les décisions émotionnelles, souvent contre-productives sur un actif volatil.  

Bitcoin génère désormais des revenus   

Historiquement, il n’existe que deux façons de « gagner » du Bitcoin : la première est de faire du minage, la deuxième est de revendre pour enregistrer une plus-value.  

Aujourd’hui, le marché des cryptoactifs a considérablement évolué et gagné en maturité. Un système financier s’est progressivement structuré autour de bitcoin, notamment des services permettant d’optimiser sa détention, plutôt que de simplement attendre une plus-value à la revente.  

Certains de ces services sont aujourd’hui bien établis (ce qui ne signifie pas pour autant qu’ils sont sans risques) et particulièrement intéressants pour les détenteurs de long terme qui ne souhaitent pas vendre. Ils permettent d’amortir les phases de baisse, et d’augmenter ses gains sur les phases de hausse. 

Comment les rendements sont-ils générés ?   

Ces rendements sont issus du lending, c’est-à-dire le prêt de BTC à des tiers emprunteurs, via une plateforme intermédiaire. C’est ce que propose Meria.   

Des revenus crypto sans volatilité : les stablecoins  

Souvent méconnus, les stablecoins sont des cryptomonnaies qui répliquent la valeur d’un actif, le plus souvent le dollar. C’est le cas de l’USDC, le stablecoin le plus capitalisé.   

L’intérêt des stablecoins réside précisément dans leur stabilité, et dans leur capacité à générer des rendements, lorsqu’ils sont investis via les mêmes mécanismes de prêt évoqués plus haut, offrant des rendements parfois plus attractifs que les livrets d’épargne classiques.  

Naturellement, cet écart de rendement s’explique par leur nature différente : pas de garantie de l’État, risque de contrepartie, ou de perte de parité. Comme pour tout investissement, l’essentiel reste alors de choisir un tiers régulé et de confiance, transparent sur les mécanismes derrière l’offre proposée. C’est le cas de Meria, qui vous permet de gagner jusqu’à 7 % sur vos USDC.    

  

Concrètement : construire votre stratégie selon votre profil  

Une fois ces principaux mécanismes compris, reste la question concrète : comment structurer une allocation crypto adaptée à votre profil ?  

Voici 3 approches simples, pour des objectifs différents :   

  • Bitcoin (BTC) : construire votre position progressivement, avec un horizon long terme, et profiter de rendements passifs ;  
  • Stablecoins (USDC) : générer un rendement régulier, tout en évitant la volatilité, et en gardant une poche de liquidité pour saisir des opportunités de marché ; 
  • Mandat de gestion : déléguer l’allocation et l’arbitrage de vos positions à des professionnels qui suivent le marché au quotidien, selon un profil de risque défini en amont.  

Une approche n’exclue pas l’autre : il est par exemple envisageable de combiner une base en bitcoin détenue sur le long terme, une poche stablecoin pour la partie « rendement passif » de votre portefeuille, et un mandat de gestion pour la partie que vous souhaitez piloter plus activement.   

Un paramètre essentiel : investir sur une plateforme régulée  

Depuis le 1er juillet, le règlement européen Markets in Crypto-Assets (MiCA) impose aux plateformes d’investissement l’obtention de l’agrément Prestataire de Services sur Crypto-Actifs (PSCA).   

Meria, plateforme d’investissement en cryptomonnaies fondée en 2017, et qui accompagne plus de 150 000 investisseurs particuliers et professionnels, a obtenu son agrément auprès de l’AMF (n°A2026-020).   

Sur Meria, vous pouvez dès à présent générer jusqu’à 2 % de rendements sur vos BTC et jusqu’à 7 % sur vos stablecoins, ou déléguer votre portefeuille via un mandat de gestion.   

Et surtout, vous entretenir avec un conseiller gratuitement et sans engagement, avant tout investissement.    

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Article rédigé en partenariat avec Meria  

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Bitcoin plus résilient que la Bourse américaine : comment s’adapter ? 

Les « tariffs » répétés et contradictoires des dernières semaines n’ont épargné aucun marché et n’ont laissé aucun investisseur indifférent. La politique commerciale des États-Unis a entraîné un pic d’incertitudes provoquant une correction marquée des actions. Et contre toute attente, bien que les cryptomonnaies aient aussi accusé une baisse, Bitcoin en particulier a su démontrer une certaine résilience. Quels enseignements devons-nous en tirer en tant qu’investisseur ? 

  1. Le marché des cryptomonnaies est sensible aux facteurs macroéconomiques  

Rappelons que depuis l’institutionnalisation du bitcoin, le BTC est corrélé aux événements macroéconomiques. Les décisions des États et des institutions financières ont désormais des répercussions directes sur le marché des cryptomonnaies.  

De même, les événements géopolitiques récents ont eu un impact sur les marchés, suivis par la politique tarifaire de Donald Trump d’abord offensive, puis subitement plus conciliante.  

En effet, il aura suffi que les droits de douane – censés être appliqués à plus de 180 pays – soient mis en pause pour 90 jours par Donald Trump lui-même (excepté pour la Chine), pour que bitcoin rebondisse au-delà des 82 000 dollars et se stabilise, après avoir brièvement baissé en dessous de 75 000 dollars deux jours auparavant.  

  1. Bitcoin plus résilient que la Bourse américaine 

Bien qu’il s’agisse d’actifs risqués, naturellement volatils en période d’incertitude, les cryptomonnaies, et en premier lieu Bitcoin, ont été plus résilientes que les actions américaines.  

Dès la première semaine d’avril, les indices boursiers ont enregistré des pertes significatives : 
•  Plus de 6 00 milliards évaporés en 48 heures 
• – 11 % sur le NASDAQ 
• – 17 % pour le S&P500 depuis son sommet de février 
•  Et enfin, le VIX « l’indice de la peur » a atteint 52 points, un niveau inédit depuis 2020 

Notons que pour la première fois, la volatilité du S&P500 a égalé la volatilité du bitcoin :  

En outre, les obligations américaines également, pourtant considérées comme l’un des actifs les plus sûrs du monde, ont fluctué. Les obligations à 10 ans sont passées de 4 % à 4,5 % en 7 jours, une première depuis les années 2000.  

Bitcoin, lui, est resté au-dessus du seuil des 75 000 dollars et a regagné 6,2 % suite au revirement de situation du 9 avril. Nous avions d’ores et déjà observé une réaction similaire lors de la pandémie de Covid : une correction vive, avant de rebondir presque immédiatement.  

  1. La demande pour Bitcoin reste soutenue, portée par les institutionnels 

Ajoutons que malgré les turbulences de ce début d’année, la demande pour Bitcoin reste stable du côté des investisseurs traditionnels qui poursuivent leur stratégie d’accumulation, preuve d’une confiance sur le long terme : 

  • Startegy₿ (anciennement MicroStrategy) a acquis 911 bitcoins, portant son total à plus de 506 000 BTC, soit un demi-million.  Et l’entreprise prévoit un nouvel achat de 1 milliard de dollars.  
  • Metaplaneta renforcé ses positions avec 150 BTC, atteignant désormais 3 350.   
  • Le Salvador, premier pays à s’être constitué une réserve nationale de bitcoin, a poursuivi sa stratégie d’accumulation et atteint un total de 6 127 BTC.    
  • Tether, la société émettrice de l’USDT a acheté 8 888 BTC, devenant le sixième plus gros détenteur.  

Retenons donc que le silence des médias lorsque Bitcoin baisse – ou au contraire la surmédiatisation marquée par des titres alarmistes – peut à tort nous faire oublier la tendance globale favorable à l’adoption du bitcoin et des cryptomonnaies. Un phénomène symptomatique qui permet systématiquement aux investisseurs réguliers de renforcer leur position, profitant de points d’entrée intéressants.    

Une croissance soutenue du côté des stablecoins 

Parallèlement, la capitalisation des stablecoins continue de progresser, atteignant un record à 233,58 milliards de dollars. Un autre témoin de l’institutionnalisation, de plus en plus d’acteurs institutionnels faisant leur entrée sur les marchés via ces cryptomonnaies stables.  

  1. Bitcoin, potentiel rempart contre l’inflation ? 

Alors que les droits de douane et la guerre commerciale alimentent des pressions inflationnistes potentiellement plus importantes que prévu, le bitcoin qui est par nature un actif rare (limité à 21 millions d’unité, d’où son surnom d’ « or numérique ») pourrait légitimement être perçu comme une réserve de valeur.  

  1. Quels indicateurs surveiller et quelle vision adopter sur le long-terme ?  

Au sein du marché des cryptomonnaies, bitcoin demeure incontestablement le crypto actif le plus largement adopté par les acteurs de la finance traditionnelle, ce qui renforce sa légitimité et souligne son potentiel à long terme.  

Ainsi, bien que la volatilité à court terme nourrisse la peur, cela ne doit pas occulter une tendance de fond qui, nous l’avons vu, est haussière et favorable à une adoption grandissante sur le long terme.  

Ces prochaines semaines, il sera intéressant d’observer les prises de position des acteurs majeurs. En particulier, la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (la FED), et sa décision concernant une éventuelle baisse des taux qui inciterait les investisseurs à privilégier les actifs plus risqués.  

Dans tous les cas, ces dernières semaines tumultueuses ont souligné l’importance de diversifier ses positions et d’accorder une place à de nouveaux actifs résilients afin de sécuriser son patrimoine.  

En rédaction avec Meria 

Meria est une plateforme d’investissement en cryptomonnaies française leader depuis sa création en 2017 par Owen Simonin. Meria vous permet d’acheter, échanger et d’investir vos cryptomonnaies afin de générer des rendements passifs et réguliers. Meria est une société française, enregistrée PSAN auprès de l’AMF (E2021-016).