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Banque & Finance

JPMorgan lance Capital Connect, la plateforme qui connecte les fondateurs de startups et les investisseurs !

JPMorgan a lancé une plateforme qui vise à mettre en relation les fondateurs de startups avec des investisseurs en capital-risque afin de simplifier le processus de levée de fonds.

La nouvelle plateforme, Capital Connect, cherchera à répondre aux besoins de financement des startups dès les premiers stades de leur développement, marquant ainsi l’ambition de la plus grande banque américaine en actifs de poursuivre son expansion sur le marché privé et de construire une marque de proximité avec les fondateurs basée à la Silicon Valley.

La nouvelle équipe est dirigée par Michael Elanjian, responsable de la banque d’investissement digital et des marchés privés numériques chez JPMorgan, et est passée de trois à 125 personnes au cours des deux dernières années.

Sur Capital Connect, les fondateurs de startups pourront faire la demande pour être présentés à des investisseurs, construire des salles de données virtuelles et potentiellement échanger les parts (actions) de leur startup sur un marché secondaire. Ils peuvent utiliser le site pour lever des fonds dès le début du processus, c’est-à-dire au stade de la série A.

« Nous avons observé une tendance séculaire au cours de la dernière décennie, à savoir la croissance du capital privé, et le marché privé est là pour rester. Nous voulons être le guichet unique pour tout ce qui concerne le secteur privé pour les sociétés de services et les investisseurs de toutes tailles« , a déclaré Michael Elanjian dans une interview.

Alors que la taille des entreprises financées par du capital-risque a augmenté ces dernières années, la course pour répondre aux besoins de levée de fonds des fondateurs et des investisseurs a poussé les banques à établir des relations précoces.
Les banques, de Goldman Sachs à la Silicon Valley Bank, en passant par des acteurs de la fintech tels que Carta, ont étendu leurs services au marché privé en mettant l’accent sur les startups financées par du capital-risque.

Elanjian a déclaré que la plateforme profitera des capacités de JPMorgan en tant que banque à service complet.

« Nous pensons pouvoir nous différencier sur le marché du capital-risque en créant une plateforme numérique évolutive, associée à l’expertise, aux données et aux relations de notre banque d’investissement et privée« , a déclaré M. Elanjian.

Capital Connect pourrait être le point de départ de la numérisation d’autres services, y compris les activités de banque d’investissement qui ont généré des milliards de dollars de commissions dans le cadre d’introductions en bourse et de fusions et acquisitions de grande envergure, a déclaré M. Elanjian

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Entreprises Success story

Success story : la pépite liégeoise LASEA brille à l’international !

Fondée en 1999 par Axel Kupisiewicz, l’entreprise LASEA est un véritable fleuron liégeois : depuis plus de 20 ans, elle conçoit des machines laser de haute précision en Belgique pour des clients aux quatre coins du monde, dans le secteur de la santé, du luxe ou encore de l’électronique. Cette année étant celle de tous les records, LASEA a accéléré son développement avec de nouvelles antennes, renforçant sa présence en France, en Suisse et aux États-Unis, mais aussi une levée de fonds de 10 millions d’euros, bouclée en mars dernier.

C’est à Seraing, en région liégeoise, que LASEA a entamé ses activités il y a plus de 20 ans. Depuis lors, le fondateur et CEO de la société, Axel Kupisiewicz, polit ce diamant et porte haut les couleurs belges, entouré de ses 160 collaborateurs. Et pour cause ! Parmi ses clients, la pépite liégeois compte 2 GAFA et 4 des 5 plus grands horlogers au monde. Ceux-ci ont fait appel à l’expertise de LASEA dans la conception et fabrication de machines à laser de très haute précision. Une précision aux ordres de grandeur jusqu’à 250 fois plus petits que le diamètre d’un cheveu.

De Liège à la Silicon Valley 

De société unipersonnelle au début des années 2000 à la PME à succès qu’elle est aujourd’hui, LASEA a fait du chemin. Alors qu’elle n’emploie qu’une dizaine de personnes en 2011, l’entreprise entame une croissance exponentielle pour grimper à plus de 160 employés en 2022. Entretemps, le chiffre d’affaires a été multiplié par 16 ! Pour accompagner ce développement, la société a donc dû doubler son personnel et ses infrastructures tous les 3 ans.

Ces dernières années, LASEA a fait en sorte de déployer ses machines sur les cinq continents en rachetant d’autres acteurs majeurs du secteur. En 2020, l’entreprise liégeoise a fait l’acquisition d’OPTEC, l’un des leaders historiques des machines laser de micro-usinage. Ce rapprochement lui a alors permis de bénéficier de deux nouvelles antennes : Mons et… San Diego  ! Le groupe peut ainsi répondre mieux encore à la demande, venant notamment du Japon et des États-Unis, pionniers technologiques mondiaux.

Plus récemment, en septembre 2022, LASEA a racheté LASER CHEVAL, numéro 1 français du laser industriel. Poursuivant sa dynamique de croissance, LASEA consolide ainsi sa position forte en France et en Suisse  et étend son offre dans les applications de soudage et de marquage.

Levée de fonds de 10 millions d’euros !

Le groupe connaît donc une croissance hors norme, en particulier depuis 2010. Chaque année, le chiffre d’affaires augmente de 30 %, une exception dans le domaine du hardware. Cette année se termine par ailleurs avec un carnet de commandes deux fois et demi plus important que l’année précédente.

C’est pourquoi, début 2022, LASEA a fait entrer le fonds de private equity bruxellois M80, qui a injecté 10 millions d’euros pour accélérer la croissance. Les actionnaires existants, la SRIW, Noshaq et Epimède, sont restés à bord et le fondateur, Axel Kupisiewicz, a conservé la plus grosse part du capital. Aujourd’hui, la moitié du personnel détient également des parts dans l’entreprise.

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Monde

De financier au poste de Premier ministre du Royaume-Uni, qui est Rishi Sunak ?

Rishi Sunak sera le prochain Premier ministre britannique. À 42 ans, il sera le premier chef de gouvernement d’origine indienne du Royaume-Uni mais aussi le plus jeune depuis plus de 200 ans !

Membre du Parti conservateur, Rishi siège depuis 7 ans à la Chambre des communes du Royaume-Uni et possède un master en gestion des affaires de l’université Stanford. Il a également étudié la philosophie, la politique et l’économie.

Son parcours

Il présente un parcours professionnel riche en expérience dans le monde de la finance. Il a principalement travaillé en tant qu’analyste dans l’une des plus importantes banques du monde, Goldman Sachs et aussi pour différents fonds spéculatifs à la City de Londres.

Rishi Sunak a été élu député du Yorkshire (nord de l’Angleterre) en 2015. À peine cinq ans plus tard, il accède à 39 ans au poste très convoité de ministre des Finances, peu avant le début de la pandémie. Ce fervent partisan du Brexit a gagné en popularité en distribuant des milliards de livres d’aides publiques pendant la pandémie de Covid-19.

Fortune personnelle

Ce petit-fils d’immigrés d’origine indienne, fils d’un père médecin en santé publique et d’une mère pharmacienne est à la tête d’une fortune colossale. Estimé à 730 millons de livres sterling (plus de 840 millions d’euros) par la presse britannique, le patrimoine du nouveau Premier ministre est deux fois plus élevé que celle du couple royal actuel.

Mais cette fortune personnelle, qu’il a amassé tout au long de sa carrière dans la finance et via son mariage avec Akshata Murty, fille d’un multimilliardaire indien, met mal à l’aise dans un contexte où les Britanniques doivent se serrer la ceinture.

Mariage

Marié à Akshata Murty, fille de la 5ème fortune indienne cofondateur de l’entreprise informatique Infosys, dont la valeur est aujourd’hui estimée à 100 milliards de dollars. Cette dernière détient des parts dans la société d’investissement Catamaran Ventures à hauteur de 430 millions de livres sterling et est présente dans le lot des femmes les plus riches de Grande-Bretagne.

Akshata Murty et Rishi Sunak se sont rencontrés au début des années 2000 dans la prestigieuse université de Stanford, en Californie, où tous deux préparaient alors un master en business. Lui, issu d’un milieu modeste, bénéficie d’une bourse.

Par ailleurs, une polémique est née en avril 2022 par rapport au statut fiscal spécifique dont dispose son épouse lui permettant de ne payer aucun impôt au Royaume-Uni sur ses revenus engendrés à l’étranger de par son statut de non domiciliée.

Mais encore …

Rishi Sunak avait bien prévenu les conservateurs durant la campagne cet été que le programme de Truss relevait du « conte de fées » et que ses réductions massives d’impôts entraîneraient une hausse des coûts d’emprunt.

Sa prudence budgétaire, à cause de laquelle il a été jugé trop centriste et trop lisse, rassure désormais les marchés financiers et patrons britannique. L’été dernier déjà, ce conservateur était le candidat préféré des députés « tories » qui désigne les partisans de la philosophie conservatrice.

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Cryptomonnaies Success story

Revivez vos meilleurs souvenirs grâce à la réalité virtuelle !

Si LIFETORY ne vous dit rien, vous avez probablement déjà entendu parler des NFTs, ces objets numériques uniques inscrits dans la blockchain et auxquels sont rattachés des droits de propriété.

Le terme NFT provient de l’anglais « Non-Fungible Tokens » et signifie simplement « jetons non-fongibles ». Pour tout vous dire, à leur apogée en août 2021, plus de 6,9 milliards de dollars se sont échangés dans le secteur via les plateformes d’échanges dédiées… D’ailleurs, selon un rapport de CoinGecko, le marché NFT devrait déplacer plus de 800 milliards de dollars au cours des deux prochaines années !

Et c’est bien là qu’intervient LIFESTORY, ce projet qui nous vient du cœur de l’Europe, depuis Bruxelles, et qui ambitionne de s’immiscer parmi les leaders du secteur des NFTs d’utilité dans les 3 prochaines années.

Rendez votre passage sur terre inoubliable avec la blockchain.

Le Metavers est en train de bouleverser les notions d’existence telles que nous les connaissons. Une véritable révolution est en cours: des individus, des marques et des joueurs créent une réalité alternative, transposant dans un monde virtuel tous les beaux moments qui nous définissent. Dans le cadre de cette révolution, plusieurs projets ont transposé des bribes de notre monde dans le Metavers. Aucun, cependant, ne nous permet de conserver nos plus beaux souvenirs et de raconter nos histoires – du moins pas jusqu’à présent…

Un héritage numérique éternel

Chaque jour qui passe, nous créons tous de nouveaux souvenirs. Certains sont heureux, d’autres tristes, mais chacun d’entre eux est spécial pour nous. Et s’il existait un moyen de conserver ces souvenirs à jamais, de les partager avec d’autres et de les revivre à chaque fois que nous le souhaitons ?

Entrez dans LifeStory, un projet unique en son genre qui permet aux gens de raconter leur histoire sur le Metavers, une collection de 5555 planètes permettant à leurs propriétaires de documenter leurs souvenirs dans le « Lifeverse ».

Dans le Lifeverse, vous pouvez stocker vos souvenirs sous forme de NFT. Ces NFT peuvent être publics ou privés, et ils sont stockés sur ce qu’on appelle des « lignes du temps« . Ces lignes de temps peuvent être visitées par les invités qui atterrissent sur votre planète avec leur vaisseau spatial.

Sneak Peek of the Lifeverse

Imaginez que vous puissiez faire un voyage dans le passé ou montrer à vos enfants et petits-enfants ce qu’était votre vie à l’époque.

Peu importe que vous soyez une célébrité, une marque, un scientifique ou un père fier de ses enfants : tout le monde a une histoire à raconter, et Lifestory est la plateforme idéale pour le faire.

Enregistrer la vie de votre enfant

Devenir parent est l’une des expériences les plus enrichissantes de la vie. C’est une période où vous apprenez à vous connaître, à connaître votre partenaire et votre nouvelle famille. Mais c’est aussi un moment où l’on crée des souvenirs, des souvenirs qui dureront toute une vie.

Que votre bébé commence à ramper, fasse ses premiers pas ou obtienne son diplôme universitaire, Lifestory est là pour vous aider à vous souvenir et à partager ces moments spéciaux.

Avec Lifestory, vous pouvez créer une frise chronologique personnalisée qui contient toutes les étapes de la vie de votre bébé. Vous pouvez y ajouter des photos, des vidéos et même des enregistrements audios. Et vous pouvez inviter d’autres personnes à visiter votre planète et à partager leurs propres souvenirs avec vous.

Partager sa passion

À mesure que vous progressez dans votre passion, vous avez sans doute connu de nombreux hauts et bas au fil des ans. Ne serait-il pas formidable d’avoir un endroit où documenter toutes ces expériences et les partager avec d’autres ? En invitant les autres à partager leurs propres souvenirs et histoires, vous créez une communauté de fans et de supporters.

Exploration du Lifeverse

Une fois les 5555 planètes vendues, les utilisateurs pourront obtenir des vaisseaux spatiaux qui leur permettront de se rendre sur une planète où ils seront accueillis dans le lobby de la planète.

  • Le lobby est le premier endroit où les utilisateurs arrivent. C’est un lieu idéal pour passer du temps avec ses amis et apprécier sa planète. Le lobby peut être utilisé pour accéder aux autres zones telles que le musée ou la salle des timelines.
  • Le musée Lifestory est une version moderne du musée traditionnel. C’est un endroit où l’on peut voir les « moments » que l’on a vécus ou achetés à d’autres, exposés de de manière optimisée grâce à la puissance de la VR (« Virtual reality »).
  • La salle des timelines peut donner aux visiteurs l’accès à une ou plusieurs lignes du temps. Certaines d’entre elles vous permettront, à vous et aux invités approuvés, de revivre vos propres souvenirs, ainsi que ceux de vos amis et de votre famille.

D’autres lignes temporelles peuvent retracer l’histoire de votre carrière ou le lien que vous entretenez avec une marque ou l’une de vos passions.

Moments et Skins pour mettre en valeur son histoire.

Les moments sont des « ancrages » numériques qui peuvent être des photos, des vidéos, des fichiers audios ou même du texte. Ils peuvent être réels ou fictifs et constituent des souvenirs numérisés uniques. Si vous le souhaitez, ces moments peuvent être vendus à d’autres utilisateurs via la place de marché intégrée de Lifestory.

Les skins sont des actifs numériques que les utilisateurs peuvent utiliser pour personnaliser des planètes, des lignes de temps, des vaisseaux spatiaux et des moments. Les skins peuvent être vendus et achetés sur la place de marché intégrée ou être utilisés comme investissement pour réaliser des bénéfices. 

S’immerger dans la VR

Avec l’application mobile, vous pouvez créer des lignes du temps et des moments en 2D avec des effets de profondeur. Les fonctionnalités VR de l’application est l’expérience ultime vous permettant de revivre vos souvenirs comme si vous y étiez à nouveau.

Préparez-vous à partager votre histoire

Lifestory est bien plus qu’une plateforme de partage de souvenirs. C’est une nouvelle façon de vivre la vie. Avec Lifestory, vous pouvez voyager dans le temps, explorer d’autres cultures et vous faire de nouveaux amis dans le monde entier. Les planètes Lifestory seront mises en prévente le 8 juin 2022. C’est l’occasion de mettre la main sur l’une des 5555 planètes uniques et de participer à une expérience unique.

Nous vous invitons vivement à les suivre sur leur compte Twitter là où ils sont le plus actif et de visiter leurs site web pour en savoir plus ! Soyez parmi les premiers cette fois !

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Non classé Success story

Bazacle et Solon, le spécialiste du droit des affaires

Pouvez-vous vous présenter et nous parler de vos activités au sein de votre cabinet ? À qui vos services s’adressent-ils ?

Nous sommes un cabinet intégré spécialisé dans le droit des affaires, avec une spécialisation particulière en droit bancaire et financier, et droit fiscal et en droit patrimonial. 

Nous sommes actifs en Belgique, au Luxembourg, en France et en Suisse. Nous conseillons principalement des banques et des entreprises financières, bien qu’il nous arrive également de conseiller des entreprises et des particuliers dans le cadre de problématiques financières. 

Un petit mot pour distinguer les différentes catégories de droits liés au droit financier ? (Droit commercial, droit des affaires…)

Le droit bancaire et financier est une matière vaste. Nous distinguons le droit bancaire et financier public et de toutes les obligations imposées par les pouvoirs publics aux entreprises financières (agréments par les autorités, règles de conduite, émission de titres et prospectus, asset management et fonds d’investissement, etc.) (nous parlons alors de « regulatory »), et le droit bancaire et financier privé (généralement contractuel : contrats de crédit, services de paiement, contrats de gestion de portefeuille ou de services d’investissement, produits structurés, produits dérivés ou alternatifs, etc.).

Quelles sont les principales demandes du secteur financier ?

Dans le secteur financier, les demandes et les besoins sont variés. Les entreprises financières disposent généralement déjà d’un département juridique de qualité et spécialisé dans les matières traitées. Notre intervention est requise généralement pour des questions techniques très spécialisées (des questions liées aux services financiers transfrontaliers, par exemple), ou pour un contentieux en arbitrage ou judiciaire. 

Les sujets sensibles, en ce moment, touchent à la mise en place du SFDR (règlement européen sur la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers), ainsi qu’au de-risking (mécanisme par lequel les établissements financiers décident de mettre fin à leur relation commerciale avec un client jugé trop risqué). Nous rencontrons également de plus en plus de problématique de phishing.

Vous adoptez une communication plus moderne, comme l’usage des réseaux sociaux. Quelle est votre stratégie sur ce point ? 

En ce qui concerne notre communication, que nous voulons en effet plus moderne, nous avons davantage une « manière de communiquer » plutôt qu’une « stratégie ». Nous avons grandi avec internet et les réseaux sociaux sont nés durant nos études universitaires. Aujourd’hui, la communication digitale fait partie du quotidien, et permet une meilleure visibilité que celle offerte par les revues scientifiques. Notre site web « droitbancaire.be » ou celui de notre cabinet est probablement davantage lu par les professionnels que les revues juridiques que les avocats utilisaient à l’époque afin de se faire connaître.

Nous essayons de communiquer sur des sujets qui intéressent notre audience, en deux axes : d’un côté en privilégiant les messages courts, faciles et rapides à lire pour les réseaux sociaux, d’un autre en privilégiant le contenu, sur notre site web. Dans tous les cas, nous évitons de présenter les choses de manière égocentrée. Nous sommes mal à l’aise avec le format de publication que l’on rencontre généralement chez les professionnels qui se vendent, du style « je suis très heureux d’avoir été invité par X ou Y pour parler de ce que je fais » ou « honoré de recevoir le prix du meilleur avocat en telle matière », qui sont des messages publicitaires et n’apportent aucun contenu. Cette vision peut paraître un peu « old school » puisqu’à l’ère des réseaux sociaux, on est très « vitrine de soi-même », mais nous préférons ne communiquer que si cela peut apporter quelque chose au lecteur.

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Entreprises Success story

OrderCast, la solution de rattrapage digital pour les grossistes !

De nombreuses PME rencontrent des difficultés à digitaliser leurs systèmes de commandes. Ayoub Assabban en a fait l’expérience dans l’entreprise familiale, Assabban SA, grossiste en mercerie. Toutes les commandes étaient effectuées par fax ou téléphone, avec des notes prises à la main. C’est suite à cette expérience qu’il a eu l’idée de créer une startup proposant une nouvelle solution informatique basée sur l’outil le plus utilisé au monde : un tableur Excel et qu’il a, aujourd’hui, réussi à convaincre des investisseurs de renommée internationale.

En commençant à travailler au sein de l’entreprise de son père, Ayoub Assabban s’est vite rendu compte que le système mis en place pour les commandes était bancal. Tout était effectué par téléphone, mails ou par fax. Non seulement le client n’avait pas d’idée claire quant au montant de la commande mais en plus aucune prévision n’était possible au sein de la société.

Et même s’il existait des solutions informatiques sur le marché, celles-ci étaient, soit trop compliquées, soit trop onéreuses pour des personnes étrangères au monde de l’IT. C’est alors qu’Ayoub a eu l’idée d’utiliser l’outil le plus utilisé au monde comme point de départ: un tableau Excel.

Une solution SaaS “no code” adaptée aux grossistes B2B2C

Ayoub et son cofondateur Borys se sont alors lancés dans la création d’une nouvelle solution qui permet, une fois les produits listés sur une Google Sheet de générer une solution complète de prises de commandes et de back-office.  Un tel outil a permis, en moins d’un an, à l’entreprise Assabban SA  de convertir 95% de ses revenus B2B en ligne et de s’étendre sur 4 nouveaux pays.

“Les grossistes ont besoin d’avoir un environnement simple et qu’ils connaissent. Quoi de mieux, pour ceux dépourvus d’un ERP, qu’un tableur ? Une fois prêt, nous sommes capables de leurs générer une solution complète en quelques heures. S’ils ont déjà un ERP, c’est encore plus facile!”.

Loin l’idée de faire du sur-mesure. Ayoub insiste: “Beaucoup trop d’entreprises se font avoir à développer une solution sur-mesure pensant que leurs besoins sont uniques. Elles finissent souvent essoufflées après avoir perdu plusieurs centaines de milliers d’euros et des années de développement. A l’inverse, nous faisons du demi-mesure”. 

Un pricing qui n’est pas basé sur le nombre d’utilisateurs

Les grossistes font trop souvent face à des outils informatiques dont le business model est basé sur un prix par nombre d’utilisateurs.

Il n’y a rien de plus frustrant pour un grossiste après avoir payé un setup fee énorme que de devoir payer par utilisateur. D’autant plus, un grossiste a besoin d’impliquer tous ses employés d’une manière ou d’une autre.” A l’inverse, OrderCast fait le choix d’un tarif unique et transparent qui soit indépendant du nombre d’utilisateurs.

Une liste d’attente de clients à l’échelle européenne 

« Nous voulons que nos premiers clients aient une expérience hors du commun. C’est pourquoi nous commençons par travailler par un système de liste d’attente et de bouche-à-oreille. Nous commençons à avoir des inscrits de grossistes en dehors de nos frontières. Cela nous rend très enthousiastes et confirme un intérêt certain pour une telle solution”.

Une levée auprès des meilleurs VC

Les deux cofondateurs viennent de lever, via leur startup, auprès des meilleurs VC internationaux. Parmi eux, Hoxton Ventures, l’un des premiers investisseurs de Deliveroo ou encore d’Epic Games, Verissimo Ventures, Paolo Rubatto (Start Capital), Justin Caldbeck et Kima Ventures (le fonds de Xavier Niel). 

Rob Kniaz, Hoxton Ventures Founding Partner : “We strongly believe that the wholesale market is huge and untapped. Their lack of digital adoption allows OrderCast to bring immense value to these businesses through increased clarity and visibility. The product founders have built is game changer”.

Si vous souhaitez en savoir plus, veuillez contacter Ayoub Assabban par mail à press@ordercast.io .

About Hoxton Ventures: Hoxton Ventures is a London-based early stage venture fund focusing on finding disruptive technologies across Europe and accelerating their expansion globally, with a particular focus on the US market. Hoxton’s portfolio includes unicorns like Darktrace, Babylon Health and Deliveroo.


About Kima Ventures: Kima Ventures is one of the world’s most active early-stage investors, investing in 2 to 3 startups per week all over the world; providing founders with funding, network, and support for them to reach the next steps of their journey.

About Start Capital: Fonds de capital-risque de démarrage soutenant des entrepreneurs et startup exceptionnels en Amérique du Nord, en Europe et en Israël.

About Verissimo: Nous investissons dans des startup en phase de démarrage et contribuons à transformer les finances et les opérations en un actif stratégique. Nous investissons généralement entre le stade du pré-amorçage et celui de la série A aux côtés d’un large éventail de co-investisseurs aux États-Unis, en Israël et dans l’UE.  We invest in early stage companies and help turn finance and operations into a strategic asset. We typically invest between the pre-seed and Series A stage alongside a broad range of co-investors in the US, Israel and EU. 

About Ayoub Assabban: Ayoub Assabban a fait ses études à la Solvay Business of Economics & Management (promotion 2016) pendant lesquelles il s’est lancé dans sa première aventure entrepreneurial Benjago (plateforme visant à disrupter les auto-écoles). Il a ensuite été directeur belge de la société d’investissement The Family. Il est maintenant co-fondateur et CEO de OrderCast.
About Borys Turii : Borys code depuis l’âge de 15 ans. Après avoir étudié l’informatique à l’Université catholique d’Ukraine, Borys a occupé le poste de responsable technique chez Zenseact, une startup issue de Volvo pour développer l’Autopilot. Il est co-fondateur et directeur technique d’OrderCast.

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Monde Nos analyses

Les banques russes se tourneront vers la Chine et son système concurrent à SWIFT, le CIPS!

Une des sanctions parmi les plus paralysantes imposée par l’Occident à l’endroit de la Russie a été de la bannir du réseau interbancaire de transferts financiers appelé SWIFT. Tout naturellement, Moscou cherchera refuge ailleurs et n’a pas manqué d’observer la main tendue de la Chine !

La Chine, qui est également le partenaire principal au niveau économique et stratégique de la Russie, a développé en 2015 un système de paiement équivalent à SWIFT appelé le CIPS pour, China International Payments System, essentiellement utilisé pour régler les crédits internationaux en yuan et les échanges liés au projet pharaonique des Routes de la Soie.

En effet, le CIPS n’est pas encore au niveau de SWIFT mais pourrait devenir l’alternative stratégique pour le milieu bancaire russe puisque ce système permet aux banques d’effectuer des transactions transfrontalières à l’aide du yuan sur le territoire. Vous l’aurez rapidement compris que l’ambition de la Chine est de faire de leur monnaie une monnaie de réserve mondiale à l’instar du dollars américain grâce à ce système.

En 2021, le système chinois aurait déjà traité près de 80.000 milliards de yuans, l’équivalent de 12.680 milliards de dollars faisant participer près de 1.280 institutions financières dans le réseau dans plus de 100 pays.

Le CIPS peut compter sur la participation de 30 banques au Japon, de 23 banques en Russie et de 31 banques dans des pays africains qui perçoivent des fonds en yuan. Mais il y a également des banques occidentales telles que HSBC, Citigroup ou même le géant français BNP Paribas.

Le système de paiement chinois a donc l’avantage de banaliser le yuan dans le monde et d’assoir la place de la Chine en leader monétaire. Grâce à ce mécanisme, la Chine réduit son usage de devises étrangères et réduit par la même occasion son risque de change sur ses réserves. 

Les actions des entreprises chinoises qui ont un lien avec CIPS, présentes dans les secteurs des paiements, de la finance et de la technologie, ont bondi de 20 à 30 % au cours des deux derniers jours, à la suite de la décision d’interdire l’accès de certaines banques russes à SWIFT.

Par conséquent, l’interdiction de SWIFT devrait accélérer l’expansion du CIPS chinois et offrir des opportunités à l’ensemble de l’écosystème.

Au final, il n’est plus impensable que cette sanction d’écarter la Russie du réseau international risquerait tout simplement de la pousser dans les bras de la Chine qui observe la situation attentivement et qui a tout intérêt à jouer les équilibristes.

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Nos analyses

Qu’est-ce que SWIFT, le messager des banques qui menace d’exclure la Russie de son réseau ?

Vous avez tous déjà entendu parler de SWIFT surtout après que l’Occident ait menacé la Russie de l’en écarter. Il s’agit du système de paiement le plus utilisé et connu au monde car la plupart des transferts financiers internationaux et de titres font usage de ce mécanisme.

Avant SWIFT, les entreprises et les banques communiquaient avec des messages en morse envoyés par télégraphe. Puis SWIFT a créé un mécanisme de communication plus sûr et plus rapide entre les institutions financières.

Fondée en 1973 à Bruxelles, SWIFT comptait 239 banques dans 15 pays et s’est étendue à 518 institutions dans 22 pays en 1977. En fait, il s’agit d’une coopérative appartenant à ses 11 000 institutions financières membres.

Pour définir le système, nous pouvons dire que SWIFT est un vaste réseau de messagerie utilisé par les banques et d’autres institutions financières pour envoyer et recevoir des informations, en particulier des instructions de transfert d’argent, de manière rapide, précise et sûre grâce à un système de codes standardisé.

Les transferts SWIFT ne sont pas instantanés et pour être crédités au destinataire, les fonds doivent subir des contrôles anti-fraude et anti-blanchiment, ce qui prend du temps et augmente les intermédiaires.

Cela vous rappelle-t-il quelque chose ? Oui ! La Blockchain ! Mais nous couvrirons les avantages et les inconvénients entre les deux dans un autre article.

Le réseau international de paiement SWIFT est en effet l’un des plus grands systèmes de messagerie financière au monde. Il est supervisé par les banques centrales du G-10 (Allemagne, Belgique, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suisse et Suède), ainsi que par la Banque centrale européenne, la Banque nationale de Belgique étant son principal superviseur.

Par ailleurs, notez qu’il existe le SPFS qui est l’alternative russe de SWIFT été développé par la Banque centrale de Russie depuis 2014, suite à la menace des États-Unis de déconnecter la Russie du système SWIFT. En général, les banques, les négociants en valeurs mobilières, les chambres de compensation, les bourses et les maisons de commerce sont les principaux utilisateurs du réseau SWIFT.

Son fonctionnement

SWIFT attribue à chaque organisation financière un code unique qui comporte soit huit caractères, soit 11 caractères. Ce code est appelé de manière interchangeable code d’identification bancaire (BIC), code SWIFT, ID SWIFT ou code ISO 9362.

Les enregistrements des codes SWIFT sont gérés par la Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication (SWIFT), dont le siège se trouve à La Hulpe, en Belgique. Les codes SWIFT sont formatés comme suit :
AAAA BB CC DDD

  • 4 premiers caractères – code de la banque (uniquement des lettres)
  • 2 caractères suivants – code pays ISO 3166-1 alpha-2 (uniquement des lettres)
  • 2 caractères suivants – code de localisation, le participant passif aura « 1 » dans le deuxième caractère (lettres et chiffres)
  • 3 derniers caractères – code de la succursale, facultatif – « XXX » pour le bureau principal (lettres et chiffres).

Pour comprendre comment le code est attribué, prenons l’exemple de la banque belge Belfius. Elle possède le code Swift à 8 caractères GKCCBEBB. Les 4 premiers caractères GKCC sont le code attribué à la banque Belfius SA/NV. BE appartient à la Belgique et BB représente la localisation, le deuxième chiffre ‘B’ signifie code actif.

Le code SWIFT est différent de l’IBAN qui est un numéro de compte bancaire international utilisé pour identifier un compte individuel dans la transaction individuelle. L’IBAN est utilisé dans de nombreux pays du monde entier. Il comporte jusqu’à 34 caractères et comprend des chiffres et des lettres. Les codes IBAN et SWIFT sont tous deux importants dans le cadre des transferts d’argent internationaux.

Fondamentalement, le code SWIFT identifie simplement la banque et l’IBAN, beaucoup plus long, identifie un compte bancaire spécifique. De nos jours, toute transaction a un coût, et le coût d’un transfert SWIFT varie en fonction de la banque ou de la société de transfert d’argent utilisée. Il y a généralement deux types de frais à connaître : les frais et les taux de change.

Vous comprenez désormais qu’exclure la Russie de réseau Swift reviendrait à déclarer une guerre économique de très grande envergure puisque près de 300 institutions russes font partie sur le réseau composé de plus de 11.000 organisations bancaire à travers le monde.

J’espère que cet article vous aidera à mieux comprendre SWIFT et restez connecté pour lire le prochain !

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Cryptomonnaies Nos analyses

CRYPTO: GROS PLAN SUR LE EOS

La semaine dernière à la succession des nouvelles négatives sur les marchés, concernant notamment la hausse d’inflation record aux États-Unis qui suivit une annonce d’un nouveau variant du coronavirus omicron. L’ensemble des bourses d’échanges expérimentaient une inédite vague baissière.

Cette semaine dans notre rubrique sur les devises du Net, nous avons sélectionné pour vous un actif numérique qualifié par ses fondateurs de « crypto monnaie la plus rapide » pour exécuter les transactions, le jeton Eos.

L’histoire de EOS (prononcé E-OS !)

Lancée en octobre 2017, par Daniel Larimer, co-fondateur de Bitshares, et Brendan Blumer, la blockchain EOSIO (sigle : EOS) se développe par la société Block.one. La plateforme s’est construite autour d’une chaîne de blocs décentralisée pour permettre à ces utilisateurs de réaliser des transactions promptement et gratuitement.

De plus, l’infrastructure emploie la technologie des smart contracts pour offrir aux programmeurs l’occasion de créer des applications décentralisées nommées « Dapps».

Le jeton EOS s’est popularisé à la suite de son ICO [Inial Coin Offering] célèbre qui a duré plus de 350 jours, de octobre 2017 à juin 2018. Cette levée de fonds, la plus longue de l’histoire des cryptomonnaies a permis de collecter un total de quatre milliards de dollars.

Cette performance confère au projet le titre de l’ICO le plus profitable du récit des pièces dématérialisées. Afin d’assurer une large diffusion du token natif de la blockchain EOSIO, encore en développement à ce moment-là, l’entreprise Block.one distribua un milliard de devises virtuelles sous la forme d’espèce numérique du réseau ERC-20. [Introduite pour la première fois par la plateforme Ethereum en 2015, la technologie des « contrats intelligents » ou smart contracts en anglais permet aux actifs digitaux des possibilités bien au-delà des seules transactions financières.]

Une autre solution qu’EOS tente de résoudre se présente comme le problème de « facilité d’usage ». Par analogie à la blokchain Ethereum qui emploie aussi des « contrats intelligents » mais dont les volumes des opérations par seconde sont plus réduits, EOS accorde une rapidité d’échange accrue. Pour cela, le réseau utilise un protocole de système d’exploitation, qui permet aux développeurs de travailler correctement.

Comprendre la technologie sous-jacente à EOS 

La blokchain EOS vise à devenir le code le plus rapide grâce à son usage du mécanisme d’accord sur les événements. Contrairement au système de consensus sur l’état, l’accent est mis sur les transactions, c’est-à-dire sur la vérification des faits qui ont lieu sur la blockchain.

Les utilisateurs de l’algorithme d’EOS partagent leurs ressources informatiques et y ont accès en fonction de leur possession. La distribution du réseau se gère selon le nombre de jetons tenu par un ayant droit. Plus la participation est élevée, plus la part du réseau que l’on « dispose » est significative. Les pièces elles-mêmes n’ont pas besoin d’être dépensées pour les transactions, car prouver leur détention c’est-à-dire le témoignage de leur propriété est suffisant. En autre, la quantité de devises à fabriquer se détermine en fonction de la valeur moyenne du paiement attendu par les producteurs de blocs pour leur travail. Pour éviter l’inflation, un plafonnage du nombre des jetons en circulation empêche ceux-ci de dépasser une hausse de 5 % par an.

Comparaison EOS contre Ethereum

EOS

  • Sigle : EOS
  • Blockchain : EOSIO
  • Fondateur : Daniel Larimer, Brendan Blumer
  • Date de lancement : 2017
  • Quantité totale : 908 millions
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve d’enjeu ou « Proof-of-Stake ».

Ethereum

  • Sigle : ETH
  • Blockchain : Ethereum
  • Fondateur : Vitalik Buterin, Gavin Wood, Charles Hoskinson
  • Date de lancement : 2013
  • Quantité totale : 118,4 millions
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve de travail, Proof-of-Woork (changement à venir vers le Proof-of-Stake, en 2022)

Que retenir sur la blockchain EOS ?

Lancé en 2017 par Daniel Larimer et Brendan Blumer, l’algorithme EOS fut élaboré afin de faciliter aux programmeurs la création des applications décentralisées (autrement nommé Dapps en abrégé). L’infrastructure jouit d’une vitesse de transactions accrue, et des coûts des transactions réduits. Dans le but de réaliser cet objectif, la plateforme bénéficie de la technologie de « smart contracts » et d’un consensus de mécanisme sur les événements qui ont lieu sur la chaîne de registre.

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CRYPTO: GROS PLAN SUR LE SOLANA

Ce mois de novembre, la vague baissière des cours des actifs digitaux, érode la profitabilité des investisseurs sur les bourses d’échanges. Cependant, pour quelques espèces numériques, les perspectives de croissance à long terme s’avèrent plutôt optimistes !

Cette semaine, dans notre rubrique sur les avoirs dématérialisés, nous analysons pour vous, une blockchain disposant des caractéristiques hautement évolutives qui ont séduit la majorité des intervenants du commerce crypto. En outre, celle-ci permet de bénéficier d’une meilleure scalabilité, de moindres frais de transactions, et d’une promptitude accrue lors des transferts ; le réseau Solana. La pièce SOL s’est popularisée durant un rallye haussier en 2021 qui a vu son prix propulser de plus de 13 000 %.

Les prémices de Solana

Le lancement de Solana (sigle : SOL) a lieu en 2017, par Anatoly Yakovenko, anciennement ingénieur de la multinationale Qualcomm, Greg Fitzgerald et Éric Williams. C’est une blockchain décentralisée conçue pour faciliter la création d’applications évolutives et conviviales dans le monde entier. L’algorithme fut imaginé pour améliorer le consensus Proof-of-Stake et Proof-of-Work, en introduisant une nouvelle forme de validation, la preuve d’histoire ou Proof-of-History. Cet ingénieux mécanisme cryptographique de chronométrage qui tolère d’encoder le temps de passage dans le traitement des informations amplifie la scalabilité tout en maintenant la sécurité du réseau. Entre autres, c’est une séquence des calculs qui fournit un enregistrement numérique d’un événement qui a lieu à un moment donné. Par analogie à d’autres blockchains, cette infrastructure fait partie des rares solutions qui bénéficient d’une couche unique capable de supporter des milliers de transactions par seconde sans avoir à offrir des niveaux secondaires ou des chaînes latérales. Les collaborateurs de la Fondation Solana, une organisation à but non lucratif dont le siège se localise en Suisse, soutiennent et travaillent étroitement avec des partenaires internationaux pour l’évolution du projet. Solana se nomme d’après Solana Beach, la ville d’origine du créateur.

Appréhender la technologie de Solana

Par ses nouveautés, Solana bénéficie d’un dispositif complet qui repose sur huit mécanismes : la preuve d’histoire, la tolérance aux pannes byzantines, la « Turbine », les « Clusters », le « GulfStream », le « Sealevel », le « Pipelining », le « Cloudbreak », et les « archiveurs ».

La preuve de l’histoire grâce à l’horloge cryptographique

La preuve d’histoire ou « Proof-of-History », se définit tel un mécanisme de consensus. Elle s’appuie sur la preuve d’enjeu ou « Proof-of-Stake » grâce à l’algorithme du « Tower Byzantine Fault Tolerance » qui fonctionne comme un outil supplémentaire pour vérifier les opérations. Considérez-le de la même manière qu’une horloge cryptographique qui communique un horodatage à chaque transaction dans le réseau, ainsi que la structure de données, qui par exemple se manifeste par un simple ajout d’informations.

La tolérance aux pannes byzantines

En informatique, le problème des généraux byzantins est une métaphore qui traite de la remise en cause de la fiabilité des transmissions et de l’intégrité des interlocuteurs. C’est un mécanisme de consensus qui permet aux nœuds du réseau de valider les transactions de manière efficiente sans pannes (erreurs, actes malveillants…).

La turbine

C’est un protocole de propagation des blocs qui exploite le réseau en décomposant les données en paquets distribués avec une faible quantité de bande passante. Cela permet aux nœuds plus de performance, en utilisant moins d’énergie.

Les clusters

Ils représentent un groupe de « valideurs » aux tâches différentes dont l’occupation principale consiste à œuvrer ensemble, pour servir les transactions des clients. Selon Solana, lorsque deux clusters travaillent sur un bloc de genèse commun, ils tentent de converger.

Le Gulf Stream

Il fait référence au protocole de transfert « mempool » de Solana. Ce mécanisme s’utilise par les nœuds de réseau pour stocker les transactions non confirmées avant qu’elles ne soient ajoutées à la blockchain.

Le Sealevel

Le « Sealevel » de Solana correspond au moteur d’exécution capable de régulariser des dizaines de milliers de contrats en simultané, en utilisant autant de processeurs que le « valideur » en dispose.

Le Pipelining

Le Pipelining renvoie à la technique qui permet aux unités centrales de traiter des transactions multiples. Le processus crée différentes étapes pour que chaque CPU termine sa tâche. C’est un mécanisme couramment employé dans leur configuration.

Le Cloudbreak

Le « Cloudbreak » se définit comme un système de base de données pour les comptes, il permet leur mise en correspondance avec des clés publiques.

Les archiveurs

La mission de l’« archiveur » consiste à enregistrer l’historique de la blockchain.

Le jeton SOL

Le SOL correspond à la cryptomonnaie native du réseau Solana. Il s’utilise pour payer les frais de transactions aux mineurs, et l’épargne ou « staking » sur la plateforme. Selon le site web, c’est un cryptoactif inflationniste qui propose un taux annuel de hausse de 1,5 %. Actuellement, le jeton numérique SOL occupe la 5e place dans le classement par capitalisations des devises du Net.

Qui sont les compétiteurs de Solana ?

Le Solana dispose d’une haute technologie capable d’atteindre un volume de 60 000 transactions par seconde (TPS). Cet attribut répertorie le réseau parmi les plus rapides de la cryptosphère. Dans la liste des concurrents sérieux de la blockchain, on peut citer la plateforme Ethereum, l’algorithme efficient de Polkadot ou encore la cryptomonnaie native de la bourse d’échange Binance, le BSC. Néanmoins, d’importantes qualités de Solana attirent les programmeurs, et le distingue de la plupart des projets. Parmi ceux-ci, on mentionne, par exemple, le mécanisme de la preuve d’histoire qui réduit le temps entre les opérations, et renforce la sécurité du réseau.

La comparaison Solana contre Ethereum

Solana

  • Sigle : SOL
  • Blockchain : Solana
  • Fondateur : Anatoly Yakovenko, Greg Fitzgerald, Éric Williams
  • Date de lancement : 2017
  • Quantité totale : 304 millions
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve d’histoire ou « Proof-of-History ».

Ethereum

  • Sigle : ETH
  • Blockchain : Ethereum
  • Fondateur : Vitalik Buterin, Gavin Wood, Charles Hoskinson
  • Date de lancement : 2013
  • Quantité totale : 118,4 millions
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve de travail, Proof-of-Woork (changement à venir vers le Proof-of-Stake, en 2022)

Conclusion

Le développement du réseau Solana a lieu en 2017 grâce aux travaux de l’ingénieur Anatoly Yakovenko, un ancien employé de la compagnie Qualcomm. C’est une plateforme qui dispose d’un arsenal de nouvelles technologies hautement évolutives, complexes, qui lui autorise de concurrencer les blockchains les plus robustes du marché de la pièce numérique par exemple Ethereum, et Polkadot. Le jeton SOL s’est popularisé lors d’une explosion haussière durant l’année 2021 qui a vu son prix propulser à plus de 13 000 %.

À l’heure de la rédaction de l’article, il s’échange à 194,77 $ (171,78 €), et occupe la 5e place au classement de capitalisations des actifs digitaux.