Catégories
Cryptomonnaies Nos analyses

CRYPTO: GROS PLAN SUR LE EOS

La semaine dernière à la succession des nouvelles négatives sur les marchés, concernant notamment la hausse d’inflation record aux États-Unis qui suivit une annonce d’un nouveau variant du coronavirus omicron. L’ensemble des bourses d’échanges expérimentaient une inédite vague baissière.

Cette semaine dans notre rubrique sur les devises du Net, nous avons sélectionné pour vous un actif numérique qualifié par ses fondateurs de « crypto monnaie la plus rapide » pour exécuter les transactions, le jeton Eos.

L’histoire de EOS (prononcé E-OS !)

Lancée en octobre 2017, par Daniel Larimer, co-fondateur de Bitshares, et Brendan Blumer, la blockchain EOSIO (sigle : EOS) se développe par la société Block.one. La plateforme s’est construite autour d’une chaîne de blocs décentralisée pour permettre à ces utilisateurs de réaliser des transactions promptement et gratuitement.

De plus, l’infrastructure emploie la technologie des smart contracts pour offrir aux programmeurs l’occasion de créer des applications décentralisées nommées « Dapps».

Le jeton EOS s’est popularisé à la suite de son ICO [Inial Coin Offering] célèbre qui a duré plus de 350 jours, de octobre 2017 à juin 2018. Cette levée de fonds, la plus longue de l’histoire des cryptomonnaies a permis de collecter un total de quatre milliards de dollars.

Cette performance confère au projet le titre de l’ICO le plus profitable du récit des pièces dématérialisées. Afin d’assurer une large diffusion du token natif de la blockchain EOSIO, encore en développement à ce moment-là, l’entreprise Block.one distribua un milliard de devises virtuelles sous la forme d’espèce numérique du réseau ERC-20. [Introduite pour la première fois par la plateforme Ethereum en 2015, la technologie des « contrats intelligents » ou smart contracts en anglais permet aux actifs digitaux des possibilités bien au-delà des seules transactions financières.]

Une autre solution qu’EOS tente de résoudre se présente comme le problème de « facilité d’usage ». Par analogie à la blokchain Ethereum qui emploie aussi des « contrats intelligents » mais dont les volumes des opérations par seconde sont plus réduits, EOS accorde une rapidité d’échange accrue. Pour cela, le réseau utilise un protocole de système d’exploitation, qui permet aux développeurs de travailler correctement.

Comprendre la technologie sous-jacente à EOS 

La blokchain EOS vise à devenir le code le plus rapide grâce à son usage du mécanisme d’accord sur les événements. Contrairement au système de consensus sur l’état, l’accent est mis sur les transactions, c’est-à-dire sur la vérification des faits qui ont lieu sur la blockchain.

Les utilisateurs de l’algorithme d’EOS partagent leurs ressources informatiques et y ont accès en fonction de leur possession. La distribution du réseau se gère selon le nombre de jetons tenu par un ayant droit. Plus la participation est élevée, plus la part du réseau que l’on « dispose » est significative. Les pièces elles-mêmes n’ont pas besoin d’être dépensées pour les transactions, car prouver leur détention c’est-à-dire le témoignage de leur propriété est suffisant. En autre, la quantité de devises à fabriquer se détermine en fonction de la valeur moyenne du paiement attendu par les producteurs de blocs pour leur travail. Pour éviter l’inflation, un plafonnage du nombre des jetons en circulation empêche ceux-ci de dépasser une hausse de 5 % par an.

Comparaison EOS contre Ethereum

EOS

  • Sigle : EOS
  • Blockchain : EOSIO
  • Fondateur : Daniel Larimer, Brendan Blumer
  • Date de lancement : 2017
  • Quantité totale : 908 millions
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve d’enjeu ou « Proof-of-Stake ».

Ethereum

  • Sigle : ETH
  • Blockchain : Ethereum
  • Fondateur : Vitalik Buterin, Gavin Wood, Charles Hoskinson
  • Date de lancement : 2013
  • Quantité totale : 118,4 millions
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve de travail, Proof-of-Woork (changement à venir vers le Proof-of-Stake, en 2022)

Que retenir sur la blockchain EOS ?

Lancé en 2017 par Daniel Larimer et Brendan Blumer, l’algorithme EOS fut élaboré afin de faciliter aux programmeurs la création des applications décentralisées (autrement nommé Dapps en abrégé). L’infrastructure jouit d’une vitesse de transactions accrue, et des coûts des transactions réduits. Dans le but de réaliser cet objectif, la plateforme bénéficie de la technologie de « smart contracts » et d’un consensus de mécanisme sur les événements qui ont lieu sur la chaîne de registre.

Catégories
Cryptomonnaies Nos analyses

CRYPTO: GROS PLAN SUR LE SOLANA

Ce mois de novembre, la vague baissière des cours des actifs digitaux, érode la profitabilité des investisseurs sur les bourses d’échanges. Cependant, pour quelques espèces numériques, les perspectives de croissance à long terme s’avèrent plutôt optimistes !

Cette semaine, dans notre rubrique sur les avoirs dématérialisés, nous analysons pour vous, une blockchain disposant des caractéristiques hautement évolutives qui ont séduit la majorité des intervenants du commerce crypto. En outre, celle-ci permet de bénéficier d’une meilleure scalabilité, de moindres frais de transactions, et d’une promptitude accrue lors des transferts ; le réseau Solana. La pièce SOL s’est popularisée durant un rallye haussier en 2021 qui a vu son prix propulser de plus de 13 000 %.

Les prémices de Solana

Le lancement de Solana (sigle : SOL) a lieu en 2017, par Anatoly Yakovenko, anciennement ingénieur de la multinationale Qualcomm, Greg Fitzgerald et Éric Williams. C’est une blockchain décentralisée conçue pour faciliter la création d’applications évolutives et conviviales dans le monde entier. L’algorithme fut imaginé pour améliorer le consensus Proof-of-Stake et Proof-of-Work, en introduisant une nouvelle forme de validation, la preuve d’histoire ou Proof-of-History. Cet ingénieux mécanisme cryptographique de chronométrage qui tolère d’encoder le temps de passage dans le traitement des informations amplifie la scalabilité tout en maintenant la sécurité du réseau. Entre autres, c’est une séquence des calculs qui fournit un enregistrement numérique d’un événement qui a lieu à un moment donné. Par analogie à d’autres blockchains, cette infrastructure fait partie des rares solutions qui bénéficient d’une couche unique capable de supporter des milliers de transactions par seconde sans avoir à offrir des niveaux secondaires ou des chaînes latérales. Les collaborateurs de la Fondation Solana, une organisation à but non lucratif dont le siège se localise en Suisse, soutiennent et travaillent étroitement avec des partenaires internationaux pour l’évolution du projet. Solana se nomme d’après Solana Beach, la ville d’origine du créateur.

Appréhender la technologie de Solana

Par ses nouveautés, Solana bénéficie d’un dispositif complet qui repose sur huit mécanismes : la preuve d’histoire, la tolérance aux pannes byzantines, la « Turbine », les « Clusters », le « GulfStream », le « Sealevel », le « Pipelining », le « Cloudbreak », et les « archiveurs ».

La preuve de l’histoire grâce à l’horloge cryptographique

La preuve d’histoire ou « Proof-of-History », se définit tel un mécanisme de consensus. Elle s’appuie sur la preuve d’enjeu ou « Proof-of-Stake » grâce à l’algorithme du « Tower Byzantine Fault Tolerance » qui fonctionne comme un outil supplémentaire pour vérifier les opérations. Considérez-le de la même manière qu’une horloge cryptographique qui communique un horodatage à chaque transaction dans le réseau, ainsi que la structure de données, qui par exemple se manifeste par un simple ajout d’informations.

La tolérance aux pannes byzantines

En informatique, le problème des généraux byzantins est une métaphore qui traite de la remise en cause de la fiabilité des transmissions et de l’intégrité des interlocuteurs. C’est un mécanisme de consensus qui permet aux nœuds du réseau de valider les transactions de manière efficiente sans pannes (erreurs, actes malveillants…).

La turbine

C’est un protocole de propagation des blocs qui exploite le réseau en décomposant les données en paquets distribués avec une faible quantité de bande passante. Cela permet aux nœuds plus de performance, en utilisant moins d’énergie.

Les clusters

Ils représentent un groupe de « valideurs » aux tâches différentes dont l’occupation principale consiste à œuvrer ensemble, pour servir les transactions des clients. Selon Solana, lorsque deux clusters travaillent sur un bloc de genèse commun, ils tentent de converger.

Le Gulf Stream

Il fait référence au protocole de transfert « mempool » de Solana. Ce mécanisme s’utilise par les nœuds de réseau pour stocker les transactions non confirmées avant qu’elles ne soient ajoutées à la blockchain.

Le Sealevel

Le « Sealevel » de Solana correspond au moteur d’exécution capable de régulariser des dizaines de milliers de contrats en simultané, en utilisant autant de processeurs que le « valideur » en dispose.

Le Pipelining

Le Pipelining renvoie à la technique qui permet aux unités centrales de traiter des transactions multiples. Le processus crée différentes étapes pour que chaque CPU termine sa tâche. C’est un mécanisme couramment employé dans leur configuration.

Le Cloudbreak

Le « Cloudbreak » se définit comme un système de base de données pour les comptes, il permet leur mise en correspondance avec des clés publiques.

Les archiveurs

La mission de l’« archiveur » consiste à enregistrer l’historique de la blockchain.

Le jeton SOL

Le SOL correspond à la cryptomonnaie native du réseau Solana. Il s’utilise pour payer les frais de transactions aux mineurs, et l’épargne ou « staking » sur la plateforme. Selon le site web, c’est un cryptoactif inflationniste qui propose un taux annuel de hausse de 1,5 %. Actuellement, le jeton numérique SOL occupe la 5e place dans le classement par capitalisations des devises du Net.

Qui sont les compétiteurs de Solana ?

Le Solana dispose d’une haute technologie capable d’atteindre un volume de 60 000 transactions par seconde (TPS). Cet attribut répertorie le réseau parmi les plus rapides de la cryptosphère. Dans la liste des concurrents sérieux de la blockchain, on peut citer la plateforme Ethereum, l’algorithme efficient de Polkadot ou encore la cryptomonnaie native de la bourse d’échange Binance, le BSC. Néanmoins, d’importantes qualités de Solana attirent les programmeurs, et le distingue de la plupart des projets. Parmi ceux-ci, on mentionne, par exemple, le mécanisme de la preuve d’histoire qui réduit le temps entre les opérations, et renforce la sécurité du réseau.

La comparaison Solana contre Ethereum

Solana

  • Sigle : SOL
  • Blockchain : Solana
  • Fondateur : Anatoly Yakovenko, Greg Fitzgerald, Éric Williams
  • Date de lancement : 2017
  • Quantité totale : 304 millions
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve d’histoire ou « Proof-of-History ».

Ethereum

  • Sigle : ETH
  • Blockchain : Ethereum
  • Fondateur : Vitalik Buterin, Gavin Wood, Charles Hoskinson
  • Date de lancement : 2013
  • Quantité totale : 118,4 millions
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve de travail, Proof-of-Woork (changement à venir vers le Proof-of-Stake, en 2022)

Conclusion

Le développement du réseau Solana a lieu en 2017 grâce aux travaux de l’ingénieur Anatoly Yakovenko, un ancien employé de la compagnie Qualcomm. C’est une plateforme qui dispose d’un arsenal de nouvelles technologies hautement évolutives, complexes, qui lui autorise de concurrencer les blockchains les plus robustes du marché de la pièce numérique par exemple Ethereum, et Polkadot. Le jeton SOL s’est popularisé lors d’une explosion haussière durant l’année 2021 qui a vu son prix propulser à plus de 13 000 %.

À l’heure de la rédaction de l’article, il s’échange à 194,77 $ (171,78 €), et occupe la 5e place au classement de capitalisations des actifs digitaux.

Catégories
Cryptomonnaies Nos analyses

CRYPTO: GROS PLAN SUR LE SHIBA INU

Ces dernières semaines, la hausse du prix de Bitcoin a entraîné avec elle une augmentation substantielle des valeurs d’autres cryptomonnaies alternatives. Parmi celles-ci, le jeton Shiba Inu s’est démarqué particulièrement. Tandis que beaucoup d’investisseurs achètent le « jetonmème », celui-ci demeure un grand mystère pour les novices qui s’engagent sur les bourses de négociations !

Que connaît-on de cette pièce numérique, et pourquoi l’appelle-t-on « le tueur de Dogecoin«  ? Dans l’article de cette semaine, nous essayons de le dépeindre pleinement à travers notre analyse détaillée.

Les prémices du Shiba Inu, le « tueur de Dogecoin

Le Shiba Inu (sigle : SHIB) s’identifie pour un « cryptomème », développé pour « tuer » le Dogecoin, une autre espèce numérique rivale controversée, aux attributs similaires, encouragé par le riche et célèbre patron de Tesla, Elon Musk.

Le cyberactif démarre en octobre 2020, sur le réseau ERC-20 d’Ethereum, par l’initiative d’une personne anonyme ou un groupe d’individus, au nom d’emprunt de Ryoshi. Il offre un total de 500 trillions de pièces digitales, dont 50% sont immobilisés sur la plateforme de négociations UNIswap, et le reste, donnée au India COVID-Crypto Relief Fund et « brûlée » par Vitalik Buterin, le cofondateur d’Ethereum.

Pour ces faits-là, le SHIB se définit pour la première cyberdevise, complètement disponible pour les négoces. Par la suite, l’actif cryptographique fut popularisé grâce à l’envolée du cours à 889 %, jusqu’à son nouveau sommet de marché, au mois d’octobre 2021.

Par comparaison à Dogecoin qui s’identifie comme une « vraie » cryptomonnaie, dans les règles de l’art, avec sa propre chaîne de blocs, le Shiba Inu s’associe à un token puisqu’il fonctionne sur une autre blockchain. Désormais, la devise occupe la onzième place au classement des plus grosses capitalisations boursières des espèces digitales.

À quoi sert le SHIB ?

Au début, le projet démarre pour imiter le succès inattendu du « cryptomème » Dogecoin. C’est un avoir numérique qui permet des transactions pair à pair entre les particuliers.

Dans son livre blanc, le fondateur, Ryoshi, déclare que le « jetonmème » se gère par la communauté, similairement à ce que DOGE, la cryptomonnaie rivale était devenue à ce stade. De plus, l’actif digital s’utilise comme moyen de paiement sur le site web ShibaSwap.

Comprendre la plateforme ShibaSwap

L’exchange ShibaSwap se définit comme une infrastructure « décentralisée » (DEX) pour la pièce numérique Shiba Inu. Selon les développeurs du projet, il permet aux investisseurs d’acquérir le jeton SHIB en toute sécurité. La communauté a créé le site web afin d’accroître l’utilité du token.

Appréhender les rôles des crypto Leash & Bone

Le token Leash s’identifie pour une récompense aux fournisseurs de « pool » de liquidité sur la plateforme ShibaSwap. Il se limite à 100 000 unités. Quant à lui, d’après l’équipe de développement de Shiba Inu, le jeton Bone se définit comme le deuxième plus grand concurrent du Dogecoin. C’est une devise de gouvernance qui opère dans le domaine de la finance « décentralisée » ou DeFI, avec une offre totale de 250 millions de pièces.

Quelques faits importants concernant le cyberjeton Shiba Inu

  • Selon une étude récente de Bacancy Technology, le token SHIB se positionne à la troisième place du classement des pièces digitales les plus « Googlée » au monde, en 2021, avec 2,8 millions de recherches en moyenne par mois. Ce chiffre se situe légèrement derrière le bitcoin avec 22 millions mensuels, et l’Ethereum, avec 6,3 millions.
  • En dehors de ShibaSwap, les cyberactifs SHIB et Leash se négocient sur d’autres plateformes d’échanges centralisées, par exemple UNIswap.
  • La devise virtuelle porte le nom du Shiba Inu, une race de chien japonaise.

Shiba Inu vs Dogecoin

Shiba Inu

  • Sigle : $ SHIB
  • Blockchain : Ethereum
  • Année de lancement : 2020
  • Quantité totale : 1 quadrillion de jetons
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme du Proof-of-Work (transition vers le Proof-of-Stake en 2022)
  • Personnalité célèbre associée au projet : Vitalik Buterin, cofondateur de la blockchain Ethereum

Dogecoin

  • Sigle : DOGE
  • Blockchain : bifurcation du réseau Litecoin
  • Année de lancement : 2013
  • Quantité totale : infinité
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve de travail, Proof-of-Woork.
  • Personnalité célèbre associée au projet : Elon Musk, le patron de Tesla

Conclusion

Initialement conçue pour concurrencer le « cryptomème » Dogecoin, la monnaie numérique Shiba Inu démarre en octobre 2020, par l’initiative d’une personne ou d’un groupe d’individus au pseudonyme de « Ryoshi ». Cette pièce virtuelle qui est localisée sur le réseau ERC-20 de la blockchain Ethereum permet d’effectuer des transactions pair à pair entre particuliers. La plateforme ShibaSwap dispose de trois espèces cryptographiques : la devise native SHIB, le jeton pour les placements LEAST, et le token de gouvernance BONE.

Rédigé par JEAN GOY

Catégories
Cryptomonnaies Nos analyses

Crypto time: Gros plan sur le Tether (USDT)

La semaine dernière, le rallye haussier, du cours du bitcoin, jusqu’à son nouveau sommet de marché, a bénéficié à beaucoup d’investisseurs, sur les bourses d’échanges de l’argent numérique. Cette semaine, l’équipe de ParlonsFinance (PF) vous propose de plonger au cœur d’une pièce virtuelle, qui garantit la liquidité, et l’équilibre sur les plateformes de négoce de cryptomonnaies, le jeton stable ou Stablecoin Tether (USDT). 

L’histoire de Tether 

Tether (sigle : USDT) est communément associé à un jeton numérisé stable qui se couple à une devise fiduciaire classique. Les fluctuations de sa valeur se calquent à la variation de cours de l’unité monétaire (euro, dollars, yen, etc.) à laquelle il s’apparie. Les prémices de la cyberdevise démarrent en 2012, lorsque J. R. Willet, un programmeur en informatique publie un Livre blanc, qui décrit la possibilité d’implémenter de nouvelles pièces dématérialisées à partir du protocole de bitcoin. Par la suite, il aida à installer cette trouvaille sur Mastercoin, une devise virtuelle rattachée à la Mastercoin Foundation, plus tard, rebaptisé Omni Foundation. Ensuite, l’algorithme de Mastercoin deviendra celui de Tether. Le cyberactif, initialement nommé « Realcoin », fut développé en 2014, par l’initiative de Brook Pierce, Reeve Collins, et Craig Sellar, dans une startup qui est basée à Santa Monica, aux États-Unis. Par comparaison à d’autres crypto qui expérimentent beaucoup de fluctuations de cours, la cotation du Tether ne diffère quasiment jamais. Enfin, Tether Limited, la société qui émet les jetons USDT, partage un directeur général avec la bourse d’échanges, Bitfinex. 

Comprendre les spécificités techniques du Tether 

Par analogie, à d’autres actifs cryptographiques, le Tether utilise la technologie d’une blockchain pour opérer ses transactions. C’est une pièce électronique de la famille des crypto stables communément désignée par le nom stablecoins. Selon le site officiel Tether, « il se garantit à 100 %, par une réserve de fonds fiduciaire de l’unité économique à laquelle il se lie. » La cybermonnaie convertit les espèces en USDT, afin d’attacher la valeur de l’avoir digital au cours des devises nationales comme le dollar américain, l’euro ou encore le yen japonais. Les nouveaux jetons mis en circulation ne sont pas minés, mais « frappés » par Tether Ltd.

À quoi sert le Tether ? 

Par sa constance de cours, le Tether permet aux investisseurs de protéger leurs capitaux contre l’incertitude substantielle du marché des pièces numériques. C’est le cryptoactif stable ou stabelcoin le plus populaire, et il s’octroie même de substitut à l’argent traditionnel sur plusieurs bourses. Initialement, il fut conçu pour s’adosser à trois valeurs fiduciaires classiques : USTether, pour le dollar américain, EuroTether pour l’euro, et YenTether pour le yen japonais. Puisque la cotation de l’USDT, reproduit la fluctuation du cours de l’avoir auquel il s’apparie. Garder du Tether dans votre portefeuille, vous couvre de la volatilité habituelle du commerce des crypto. Si vous disposez de 1000 $ par exemple, vous pourrez les échanger contre 1000 USDT. Cela signifie que le jeton se négocie à 1 dollar sur toutes les plateformes et donc peut s’utiliser à la place d’un dollar. Cependant, dans la pratique, le prix a tendance à différer un peu. En outre, pour chaque pièce émise correspond un billet en réserve dans un rapport de 1 : 1 (ceci équivaut à un argument de vente important et un problème potentiel quand la cryptosphère se veut décentralisée et sans liens).

Controverse 

Au cours de ces dix dernières années, la compagnie Tether Limited a subi plusieurs polémiques. En novembre 2017, par exemple, la firme a déclaré une perte d’environ 31 millions de dollars de ses jetons numériques USDT, volés lors d’un piratage informatique de la plateforme. L’année suivante, elle connait un autre échec, car l’audit nécessaire pour garantir le maintien de la totalité des pièces en circulation USDT par des fonds effectifs n’a jamais eu lieu. En 2021, l’entreprise qui est accusée de manque de transparence, à tort ou à raison, éprouve des difficultés à gagner la confiance des investisseurs. Elle rencontre diverses critiques, notamment, par rapport à ses refus récurrents à réaliser un audit-comptable indépendant, de ses avoirs en réserve. Toutefois, en mars de cette année, l’état de ladite réserve a fait l’objet d’un rapport externe qui atteste de sa pleine édification. Pour autant, cela ne représente pas une révision au sens propre pour vérifier la justesse des chiffres. À l’heure actuelle, la devise stable controversée occupe régulièrement la première position au classement du stablecoin le plus employé sur les bourses d’échanges. Dès lors, les individus placent toujours leur loyauté soit dans Tether, soit dans l’établissement bancaire qui contrôle les fonds, ce qui potentiellement incarne un risque pour des fraudes futures.  

Plusieurs faits importants

  • Tether a démarré sous le nom de « RealCoin » en juillet 2014, les dirigeants de Tether Ltd ont rebaptisé le token « Tether » en novembre de la même année. 
  • Les premiers jetons USDT furent distribués le 6 octobre 2014.
  • En 2019, le Tether a dépassé le Bitcoin en matière de volume de négociation, avec le flux quotidien et mensuel le plus élevé de toutes les pièces virtuelles sur le marché. 

Résumé 

  • Le Tether (USDT) est un stablecoin, un type de cryptomonnaie qui vise à maintenir la stabilité des valorisations au sein du marché.
  • Le token s’utilise par les investisseurs d’actifs digitaux pour éviter l’extrême volatilité des autres devises virtuelles.
  • Les jetons Tether se négocient sous le symbole USDT.
  • À l’heure de la rédaction, le nombre total des pièces USDT en circulation s’élève à 71 milliards.

Cet aCet article a été rédigé par Jean Goy Mbomasi

Catégories
Cryptomonnaies Nos analyses

Crypto : gros plan sur Polkadot

De retour dans notre sphère des cryptomonnaies, cette semaine, nous vous suggérons d’étudier un protocole concurrent d’Ethereum, le Polkadot. Cette haute technologie qui dispose d’algorithmes « multichaîne » propose aux différentes blockchains d’échanger des informations arbitraires de manière complètement sécurisées. Le réseau qui, offre la possibilité, de créer des applications qui utilisent des données d’une chaîne de registre privé, sur une chaîne de registre publique, a séduit un grand nombre d’investisseurs dans leurs décisions d’achats. D’après la plateforme de nouvelles cryptographiques, Messari, le jeton virtuel (DOT) occupe la première position, au classement de devises alternatives les plus détenues, par les fonds de placement. 

La genèse de la plateforme Polkadot

Polkadot (sigle : DOT) est une plateforme dont la particularité permet aux blockchains de se lier, entrent-elles. La structure démarre en 2017, par l’initiative de Gavin Wood, co-fondateur et anciennement directeur technique d’Ethereum, chercheur chez Microsoft, et inventeur de l’illustre langage de programmation Solidity. Cette architecture qui est décentralisée et évolutive, fonctionne sur le consensus de la preuve d’enjeu « Proof-of-Stake ». Elle dispose d’un écosystème de chaîne parallèle et hétérogène, les « parachains » et « parathreads ». Ces maillons se connectent à la chaîne de relai principale, et par celle-ci, sont sécurisés. Elles peuvent également se lier à des structures externes grâce aux « ponts » qui permettent de se brancher à des réseaux comme bitcoin ou Ethereum. Le projet Polkadot s’appuie sur la Web3 Fondation, et la société Parity Technologies. Ces deux institutions implantées à Zoug, en Suisse, ont pour mission de rendre l’utilisation des logiciels décentralisés beaucoup plus accessible aux programmeurs. 

La face technique de Polkadot 

L’aménagement de la structure de Polkadot diffère de la plupart des réseaux cryptoactifs. L’algorithme permet de résoudre les divers problèmes techniques qui ont jusqu’à présent ralenti le développement de la technologie des pièces virtuelles. Il fonctionne sur le mécanisme de la preuve d’enjeu « Proof-of-Stake », et le système repose sur une boucle fondamentale de relai où passent toutes les opérations, et les échanges de données. À côté de cette sangle principale, il siège des chaînes autonomes parallèles, les « parachains » et « parathreads ». Les « parachains » apparaissent sous la forme de petits réseaux indépendants qui se greffent par séquence à la suite du registre de transaction centrale. Ces microréseaux sont régis par les « valideurs ». Les autres maillons latéraux de la chaîne sont nommés, les « parathreads ». Tout comme les « parachains », ces blockchains souveraines viennent se grossir à la structure majeure de la plateforme. Cependant, par analogie aux « parachains », elles ont la particularité de pouvoir accueillir plusieurs projets à la fois qui vont coexister sous la même fondation. Simplement, on peut associer les « parachains » et les « parathreads » à la souscription d’un serveur web où les « parachains » représenterait des serveurs dédiés, et les « parathreads », des serveurs mutualisés. Enfin, en se connectant à Polkadot, les créateurs peuvent protéger leur chaîne de blocs dès le premier jour.

Schéma de l’infrastructure de Polkadot. Source : cryptonews.com

Le rôle de la cryptodevise DOT

Le réseau de Polkadot emploie un système de pilotage sophistiqué. Les jetons DOT s’utilisent pour participer aux choix dans le mécanisme de gouvernance, notamment lors de dépôt de propositions, le scrutin et le cautionnement. Pour les délibérations, les détenteurs de fonds délèguent leurs pièces bloquées (leur voix) aux « valideurs » par la procédure du « staking ». Ce mécanisme permet de s’assurer que les électeurs qui possèdent le plus de fonds commandent toujours le réseau. Tous les verdicts se passent par le referendum avec des seuils de super-majorité adaptatifs et des votes d’approbation par lots. Par la suite, les individus qui ont légué leur droit de décision perçoivent un intérêt au prorata des sommes immobilisés.

Le réseau Kusama

Lancé en 2016, le réseau Kusama (sigle : KSM) permet de composer des fonctionnalités, publier, et préparer des programmes à venir sur la plateforme principale Polkadot. Les concepteurs y bénéficient de plus de souplesse lors de l’établissement de leurs projets. Ils peuvent abréger ou améliorer des parties de codes d’un logiciel, pour qu’in fine Polkadot accueille la version des applis finies. Contrairement à d’autres dispositifs d’essai, en aucun cas, l’algorithme de Kusama ne s’apparente à un « Testnet ». C’est bien au contraire, une entité autonome qui jouit d’une cryptomonnaie native, qui a une vraie valeur intrinsèque. 

La comparaison de Polkadot vs Ethereum

Polkadot 

  • La plateforme permet aux blockchains de se lier, entrent-elles.
  • Elle fonctionne grâce au mécanisme de la preuve d’enjeu « Proof-of-Stake ».
  • Le réseau est équipé d’une chaîne centrale, la chaîne de relai, et des boucles secondaires nommées « parachains » et « parathreads ».
  • Les jetons DOT s’utilisent dans le processus de gouvernance de la structure, pour les prises des décisions.
  • L’écosystème de Polkadot se sert de la blockchain Kusama comme un banc d’essai pour développer de nouveaux logiciels. 
  • La vitesse des opérations sur Polkadot se situe à 166,666 transactions par seconde (TPS).

Ethereum

  • La plateforme accepte aux programmeurs de développer des applications décentralisées, appelées « DApps ».
  • Dans sa première version, Ethereum utilise le consensus de la preuve de travail (la preuve d’enjeu PoS, remplacera ce mécanisme dans sa future mise à jour Ethereum2.0). 
  • Ethereum permet 15-20 TPS.

Des exemples de projets pertinents lancés sur Polkadot 

  • Ocean Protocol
  • Chainlink

Résumé

  • L’architecture de Polkadot a vu le jour en 2017 grâce à l’initiative de Gavin Wood, un ancien employé de Microsoft, co-fondateur d’Ethereum, et créateur du langage de programmation Solidity. 
  • Polkadot est une « crosschain » qui accepte de relier les différentes structures, entrent-elles, grâce aux « ponts ». Elle autorise des transferts pour diverses informations en toute sécurité.
  • Le réseau est équipé d’une boucle centrale, la chaîne de relai qui permet de valider des transactions, et des microréseaux secondaires nommés « parachains » et « parathreads ».
  • La cryptomonnaie native sur Polkadot se nomme DOT
  • À l’heure de la rédaction de cet article, Polkadot occupe la huitième place des plus grandes capitalisations boursières sur le marché des cryptomonnaies, totalisant 32,79 milliards de dollars. Le prix unitaire du DOT se situe à 33,11 dollars. 

Cet article a été rédigé par Jean Goy Mbomasi

Catégories
Cryptomonnaies Nos analyses

Crypto : Au coeur du Litecoin

Dans notre rubrique, cette semaine, sur les devises virtuelles, nous vous proposons d’examiner l’une des cyberdevises pionnières de l’industrie, le Litecoin. En particulier, c’est un mois de septembre avantageux à la négociation du token, pour plusieurs investisseurs, sur les bourses d’échanges de cryptomonnaies. La pièce numérique s’est retrouvée au cœur de la controverse, lors d’une « fake news » qui a évoqué sa possibilité d’être accepté comme moyen de paiement chez le géant américain du retail, Walmart. L’annonce a propulsé en 20 minutes, son cours, à plus de 36 %, passant d’un prix unitaire de 175 à 238 dollars avant de redescendre aussi tôt. La société Walmart et la fondation Litecoin ont totalement démenti la nouvelle. 

Un peu d’histoire 

Litecoin (sigle : LTC) est une plateforme de paiements, code ouvert « open source », une monnaie numérique pair à pair, démarré en octobre 2011, grâce à l’initiative de Charlie Lee, un ancien employé de Google, et Coinbase. Le réseau qui est conçu dans un code source quasiment égal à celui de bitcoin permet d’effectuer des opérations rapides, sécurisé, et peu coûteux. Par analogie à la première des devises virtuelle jamais lancée, son algorithme de signature des échanges est beaucoup plus allégé. Il autorise de « miner » des blocs beaucoup plus vites, soit un temps nécessaire de 2 min et 30 secondes, contre 10 minutes, une cadence moyenne 4 fois supérieure. L’objectif de la plateforme consiste à réellement offrir les négociations de sa pièce dématérialisée au même degré qu’une monnaie transactionnelle. Le cyberjeton LTC est souvent comparé à de l’argent (métal) électronique, au même titre que le bitcoin est considéré comme de l’or électronique « the silver to bitcoin’s gold ». En effet, les deux cryptoactifs reposent sur un algorithme aux caractéristiques déflationniste qui restreint la production du nombre total de jetons à 84 millions, et 21millions d’unités. 

Les fondamentaux de Litecoin

Considéré comme le petit frère de bitcoin, le Litecoin a connu les prémices du marché des cyberdevises, c’est l’une des premières devises électroniques alternatives « altcoins ». Le réseau permet des paiements en ligne accessible aux individus et aux entreprises. Cependant, les échanges s’effectuent uniquement en cryptoactif dans un processus où seuls les détenteurs du portefeuille numérique de Litecoin profitent de ce système. Le mode de fonctionnement de cette plateforme s’apparente à celles d’autres cryptomonnaies, elle utilise le consensus, de la preuve de travail « Proof-of-Work » pour valider la chaîne de blocs. Le mineur reçoit 25 LTC à chaque opération, dans la procédure de signature de transfert. Chaque Litecoin est divisé en cent millions d’unités plus petitesdéfinies par huit décimales. Le système décentralisé et code ouvert de la blockchain permet de ne perdre aucune information.  

Les technologies Segregated Witness « Segwitt » & Atomic Swap

L’algorithme de Litecoin authentifie la chaîne de blocs, grâce au mécanisme de Segregated Witness « Segwitt », pour limiter l’accroissement des blocs orphelins formés en conséquence de la faible durée qui est accordé à leur acceptation. Un bloc orphelin se crée lorsque deux mineurs exploitent un bloc sur le même intervalle de temps. Par la suite, le réseau permet la coexistence des deux blocs pendant un temps certain, jusqu’à l’élimination d’un bloc.La seconde technologie de Litecoin se nomme Atomic Swap, ce mécanisme offre l’interopérabilité des plateformes, et donc l’échange de devises entre elles sans avoir à passer par une entité intermédiaire. 

Plusieurs faits importants concernant Litecoin

  • En 2018, Google ajoute le Litecoin à son outil de conversion de devise.
  • Les jetons n’ont pas fait l’objet de préallocation, la totalité des pièces litecoins a été « miné » naturellement.

La comparaison Litecoin vs Bitcoin

Litecoin

  • Le réseau de paiement a pour but de créer un bloc, toutes les deux minutes trente.
  • L’algorithme de signature confirme rapidement les opérations, et les frais de négociations sont infimes.
  • Les pièces LTC sont « minées » grâce au consensus de la preuve de travail « Proof-of-Work ».
  • Le taux d’émission de la monnaie suit une série géométrique qui diminue de moitié tous les 840 000 blocs, et la quantité totale de token est limité à 84 millions d’unités.
  • Les transactions sont enregistrées sur la chaîne de blocs Litecoin.
  • La plus petite unité de Litecoin s’appelle « Litoshi ».
  • Souvent, on nomme le Litecoin « Argent numérique ».

Bitcoin

  • L’algorithme du réseau de bitcoin crée un bloc environ toutes les dix minutes.
  • La pionnière des monnaies dématérialisées est capée à 21 millions de pièces.
  • La chaîne de blocs bitcoin approuve la suite du registre grâce au consensus de la preuve de travail « Proof-of-Work ».
  • On nomme la plus petite unité fonctionnelle sur la blockchain de bitcoin, « Satoshi ».
  • Le bitcoin est souvent considéré comme de « l’Or numérique ».

En résumé 

  • Le Litecoin est une plateforme de paiements, code ouvert « open source », une monnaie numérique pair à pair, démarré en octobre 2011, grâce à l’initiative de Charlie Lee.
  • Le jeton cryptographique dispose d’un code source quasiment identique à celui de bitcoin.
  • C’est la première cryptomonnaie alternative.
  • La plateforme permet des négoces de devises, rapides, sécurisés, et à moindres coûts. 
  • Le réseau utilise le consensus de la preuve de travail « Proof-of-Work », pour valider la chaîne de blocs.
  • À l’heure de la rédaction de cet article, le token occupe la 16e place, des plus grandes capitalisations, sur les bourses de commerce de pièce numérique, et s’échange à 152,13 dollars.

Cet article a été rédigé par Jean Goy Mbomasi

Catégories
Cryptomonnaies Nos analyses

Crypto: Gros plan sur le Cardano

Cette semaine à la poursuite de notre « tour du monde » sur le marché des crypto, nous vous proposons l’analyse de la blockchain Cardano, et de sa pièce numérique native, ADA.

Cet actif a suscité beaucoup d’intérêt auprès des investisseurs grâce à son explosion haussière mi-2021. Cette performance de plus de 1000 % a hissé la cyberdevise à la troisième place des plus grandes capitalisations boursières sur les plateformes de commerce des cryptomonnaies !

L’origine de Cardano

Propulsée en 2017 par Charles Hoskinson, l’un des co-fondateurs de la blockchain Ethereum et Bitshares ; Cardano (thicker : ADA) est une plateforme de contrat intelligent hautement évolutive et efficiente sur le plan énergétique. La blockchain fut lancée grâce aux résultats de plusieurs années de recherches entrepris par une communauté indépendante de scientifiques et d’ingénieurs, pour résoudre des problèmes existants sur le marché des cryptomonnaies : lenteur,  rigidité, et évolutivité. Pour atteindre cet objectif, le réseau déploie un consensus innovant de la preuve de participation « Proof-of-Stake (PoS) » nommée Ouroboros.

Ce processus permet aux détenteurs du jeton natif de Cardano, ADA, de disposer d’un algorithme beaucoup moins énergivore et plus évolutif. Par comparaison à la blockchain Bitcoin, ce système de vérification, ne nécessite pas des ressources de calcul du monde réel pour générer la chaîne des blocs. Enfin, le réseau améliore la notion de la preuve de participation en introduisant le concept d’époques et de valideur ou « slotleader ». La plateforme Cardano est nommée d’après Jérôme Cardan, un illustre mathématicien, et la cryptomonnaie native, ADA, est baptisée d’après Ada Lovelace, une célèbre pionnière de la science informatique.

Quels sont les aspects techniques de Cardano ?

Le code source de Cardano est développé grâce au langage de programmation Haskell. Tandis que le contrat intelligent est déployé à l’aide du langage de programmation Plutus. Ces deux langages de cryptage sont fonctionnels et hautement sécurisés, par une vérification explicite. Contrairement à la plupart des monnaies numériques, le protocole particulier du token ADA ne suit pas de « livre blanc ».

Il se base sur des principes de conception destinés à résoudre des problèmes existants sur d’autres plateformes : évolutivité, interopérabilité et conformité réglementaire. Pour cela, Cardano est souvent considéré comme une blockchain de troisième génération, car elle dispose d’une technologie qui synthétise les avantages de Bitcoin et Ethereum.

Comprendre le «processus de la validation Ouroboros» 

La procédure de validation Ouroboros subdivise séquentiellement le temps en périodes appelées époques. Ces époques sont divisées en créneaux de 20 secondes. Par la suite, le valideur est désigné par le réseau au cours d’un intervalle de temps, de telle sorte qu’il ne puisse accepter qu’un seul bloc. Cela signifie que la durée de production des blocs est d’environ 20 secondes.

« Quelles sont les conditions requises pour être le valideur ?»

Pour devenir le valideur, la détention d’un investissement d’au moins % sur le réseau Cardano est requise. On nomme les personnes éligibles, les électeurs. Plus ces votants disposent de participation importante sur la plateforme, plus ils ont une chance d’être éligibles comme valideur lors d’un créneau. Quand un bloc n’est pas correctement signé lors d’un créneau, le valideur devra attendre sa réélection. 

En quoi consiste le plan de route de Cardano ?

Le plan de route de Cardano est le résumé du développement de la blockchain, organisé en cinq étapes distinctes appelées « ères » : Byron, Shelley, Goguen, Basho et Voltaire. Chacune des ères équivaut à l’implémentation de nouvelles fonctionnalités de la plateforme, et elles seront livrées à travers plusieurs mises à jour du code. Bien que les ères soient livrées séquentiellement, le travail à effectuer pour réaliser chacune d’entre elles se déroule en parallèle, grâce à la recherche, au prototypage, et l’harmonisation des différentes phases.

  • Byron : Cette ère correspond à la première étape du développement de Cardano. Elle a permis l’achat et la vente de la cryptodevise native du réseau, ADA.
  • Shelley : Cette mise à jour permet à la plateforme de disposer du consensus de la preuve de participation (PoS). Les détenteurs du token peuvent alors placer leur jeton directement ou déléguer la responsabilité de participation à quelqu’un d’autre.
  • Goguen : Actuellement, le réseau se situe dans l’ère Goguen. L’objectif principal de cette ère est le déploiement de la fonctionnalité de contrat intelligent « smartcontracts ».
  • Basho : À ce stade, la plateforme deviendra évolutive et introduira des fonctionnalités de chaînes latérales « sidechain » et l’interopérabilité.
  • Voltaire : C’est l’étape finale du développement de Cardano. Lors de cette mise à niveau, l’ensemble du réseau migrera vers une plateforme décentralisée et entièrement autonome.

La comparaison Cardano vs Bitcoin

Cardano

  • Plateforme de contrat intelligent hautement évolutive, développée grâce à une roadmap organisée en cinq étapes.
  • Le réseau utilise la preuve de participation « Proof-of-Stake » pour valider la chaîne de blocs.
  • La cryptodevise native, ADA, ne suit pas de « livre blanc ». Elle est capée à 45 milliards d’unités. 
  • La technologie sous-jacente de Cardano permet de résoudre des problèmes existants sur le marché des cryptomonnaies.

Bitcoin

  • Pionnière des cryptomonnaies. Le token est capé à 21 millions d’unités.
  • L’actif numérique utilise le consensus de la preuve de travail « Proof-of-Work » pour valider la chaîne des blocs.

Quelques faits importants concernant Cardano

  • En 2017, IOHK, l’entreprise derrière Cardano, a aidé l’université d’Édimbourg à lancer la Blockchain Technology Laboratory.
  • En date du 29 avril 2021, Cardano dévoile un partenariat avec le gouvernement éthiopien afin de connecter et identifier près de 5 millions d’étudiants.
  • La blockchain Cardano est toujours en développement, et elle déploiera ce mois de septembre 2021, la technologie de contrats intelligents grâce à la mise à jour Alonzo.

En résumé

  • Cardano est l’une des plus grandes capitalisations boursières sur le marché des cryptomonnaies, lancée par Charles Hoskinson.
  • Le consensus Ouroboros améliore la preuve de participation en introduisant le concept d’époques et valideur ou « slotleader ».
  • Le jeton natif de Cardano est nommé ADA.
  • La plateforme est développée grâce au langage de programmation Haskell (pour son code source) et Plutus (pour ses contrats intelligents).
  • Les mises à jour de Cardano sont supervisées par des scientifiques, et divisées en cinq « ères » : Byron, Shelley, Goguen, Basho et Voltaire. Actuellement, nous nous situons dans l’ère Goguen.
  • Le token s’échange à 2,80 dollars, à l’heure de la rédaction de cet article.

« Le Bitcoin est une anarchie, et l’Ethereum est le royaume ultime. » Charles Hoskinson

Rédacteur: JEAN GOY

Catégories
Cryptomonnaies Nos analyses

CRYPTO : gros plan sur Ripple

Cher lectorat, cette semaine dans la poursuite de notre « tour du monde » sur le marché des cryptos, nous vous proposons de démystifier la société controverse Ripple Labs et son jeton natif, le XRP. 

Les prémices de la société Ripple 

Ripple Labs (ticker crypto : XRP) est une société américaine fondée en 2012 par Chris Larsen et Jed McCaleb. C’est une plateforme qui a pour mission de simplifier les échanges monétaires internationaux pour les clients particuliers, les entreprises et les banques. La technologie sous-jacente de ce système s’apparente à la méthode de SWIFT. Cependant, pour le transfert de fonds transocéaniques (en temps réel), le versement se fait ici sans frais de correspondance qui y sont associés. Les paiements sont irréversibles, et il n’y a pas de rejet de débit, les opérations sont cryptées de bout en bout de sorte que les données restent anonymes et sécurisées tout au long du processus. Le XRP, quant à lui, est le jeton numérique natif de la structure RippleNet. Sa fonction primaire consiste à servir de pont monétaire lorsque l’échange direct entre deux paires de devises rarement négociées n’est pas disponible. L’algorithme d’orientation privilégie toujours le chemin le plus rapide et le moins coûteux. 

Quels sont les fondamentaux de l’XRP ? 

Le token cryptographique XRP sert d’intermédiaire lors des transactions dans le monde entier sur la plateforme de paiement numérique appelée RippleNet. Le réseau fonctionne par échange des devises d’un expéditeur vers un destinataire qui peut, in fine, convertir en temps réel les XRP en une monnaie fiduciaire différente. Contrairement au bitcoin ou l’ethereum, ces jetons n’ont pas été créés par le « minage », mais ont été « pré-minés » par les fondateurs et mis en circulation lors de la phase de lancement du projet. C’est le conseil d’administration de la société Ripple Labs et ses dirigeants qui détiennent la majorité des fonds. Cette spécificité inhérente de l’entreprise lui a été reprochée dans la sphère des cryptos. Néanmoins, elle est souvent appréciée par la plupart des établissements bancaires classiques, qui y voient un argument de stabilité financière. Le système est déjà utilisé par des institutions telles que Bank of America pour traiter les transferts internationaux. 

Aujourd’hui, la société Ripple connaît un succès grandissant, elle attire l’attention de plusieurs investisseurs et a conclu plusieurs partenariats sérieux notamment en Asie et en Australie. Sa méthode de paiement est la plus populaire pour effectuer des transferts transfrontaliers, par exemple en Extrême-Orient. La plateforme d’échange dispose d’un large réseau de distribution, et cela ne détériore pas sa sécurité, qui est l’une des meilleures parmi tous les actifs digitaux. Enfin, pour couronner le succès de cette structure, le XRP se classe à la septième position des plus grosses capitalisations boursières sur le marché des cryptos avec plus de 25 milliards de dollars US. Actuellement, le jeton se négocie à 0,6 $ (0,55 €). 

Bataille judiciaire interminable contre la Securities and Commission of Exchange (SEC)

En 2020, la Security and Commission of Exchange (SEC), l’un des deux plus gros régulateurs des marchés boursiers aux États-Unis, a intenté un procès contre la firme. Dans ses allégations, l’agence américaine accuse les dirigeants de la société Ripple Labs d’avoir levé plus de 1,3 milliard de dollars lors de la vente de valeurs mobilières sans licence, à savoir le XRP. Les patrons de Ripple se défendent sur ce choix de la SEC qui selon eux ne classe pas des actifs tel que le bitcoin ou ethereum dans la même catégorie. En effet, la SEC considère ces actifs comme suffisamment décentralisés pour ne pas être labélisés de « securities ». 

Dans cette affaire, il y a lieu de penser que le XRP présente toutes les caractéristiques d’une valeur mobilière puisque les 100 millions de jetons ont été générés en un seul coup. De plus, la majorité des fonds sont détenus par la société Ripple Labs et ses dirigeants.  

XRP vs Bitcoin : similarités et différences

Similarités

–       Les deux sont des cryptomonnaies échangeables qui utilisent la technologie de la cryptographie.

Différences 

–       Ripple est un système de paiement décentralisé qui garantit des opérations plus rapides que celles proposées par le Bitcoin ou l’Ethereum ; les transactions cryptographiques sont signées, libellées dans une devise fiduciaire différente ou dans la monnaie interne du réseau (XRP) ; 

–       Contrairement à bitcoin, les jetons de Ripple n’utilisent pas la technologie sous-jacente à la blockchain ; 

–       La plateforme Ripple est toujours détenue et exploitée par une entreprise privée.

En résumé 

Ripple souvent confondu avec sa cryptomonnaie native XRP est une société technologique lancée en 2012 par ses fondateurs Chris Larsen et Jed McCaleb. Son objectif consiste à simplifier les envois de fonds transfrontaliers entre les individus, les entreprises via RippleNet. Le jeton XRP sert d’intermédiaire lorsque l’échange direct entre des pairs de devises différentes n’est pas disponible. 

La Federal Reserve Bank of Boston a écrit : « l’adoption de réseaux distribués, tels que Ripple, peut aider l’industrie [bancaire] à réaliser un traitement plus rapide, ainsi que des gains d’efficacité pour les paiements internationaux et la correspondance bancaire ».

Cet article a été rédigé par Jean Goy Mbomasi

Catégories
Cryptomonnaies Nos analyses

Cryptos : gros plan sur l’Ethereum

Dans notre premier article sur le tour du monde des cryptomonnaies, nous avions abordé le sujet de la Blockchain bitcoin et de la manière dont elle a suscité de l’intérêt pour toute une série de technologies. Aujourd’hui, nous vous proposons de plonger au cœur des altcoins (les cryptomonnaies alternatives), et plus particulièrement à la Blockchain Ethereum, la deuxième plus grosse capitalisation boursière sur le marché des cryptos.

Les origines d’Ethereum

L’Ethereum (ticker : « ETH ») est une blockchain publique, code ouvert ou « open source », présentée en 2013 par le programmeur Vitalik Buterin. Celle-ci fonctionne grâce au consensus de la preuve de travail appelé « proof-of-work ». La plateforme permet aux programmeurs de développer des applications décentralisées, appelées « DApps » (constituées par l’ensemble des contrats intelligents) dans un environnement de calcul, de programmation et de traitement informatique public et décentralisé.

De son côté, le contrat intelligent est un programme autonome qui fonctionne sur la blockchain Ethereum. Lorsqu’il est activé, le contrat permet d’exécuter automatiquement des opérations prévues, sans intervention humaine. Il est fréquemment utilisée dans des transactions financières, comme par exemple l’application automatique de termes d’une police d’assurance, l’établissement des baux de logement sans agent immobilier, ou encore lors de transferts d’argent. 

En contrepartie, les personnes qui contribuent et mettent à disposition de la blockchain leur puissance de calcul informatique perçoivent une rémunération appelée « GAS » (Gaz en français).

Aujourd’hui, l’écosystème Ethereum est florissant avec plus de 3 000 applications décentralisées alimentées par une forte communauté. De plus, la cryptomonnaie native du réseau (l’ether) figure à la première place du classement des capitalisations boursières en altcoins, affichant un montant de plus de 200 milliards de dollars en juillet 2021.

Les promesses d’Ethereum 2.0

Le succès de cette monnaie virtuelle implique également quelques contraintes. En effet, Le nombre grandissant d’applications décentralisées sur la blockchain Ethereum contribue à la lenteur du réseau et augmente les frais de transactions. Afin de régler ces problèmes, plusieurs programmeurs (dont Vitalik Buterin) ont amorcé un ensemble de mises à jour visant à augmenter la vitesse et améliorer la sécurité du réseau. Dans le cadre de ces mises à niveau, ils offrent la possibilité aux détenteurs d’ETH le droit de bloquer leurs fonds sur les plateformes d’échange pour aider à sécuriser le lancement du nouveau réseau Ethereum 2.0. En échange de leur participation, une récompense est prévue au prorata des sommes déposées, pour autant qu’elles n’ont pas été retirées avant un certain temps. 

Le graphique de prix, les statistiques de marchés pour l’Ethereum 2.0 seront similaires au marché précédent. Cette nouvelle version d’Ethereum remplacera le consensus de la preuve de travail ou « proof-of-work » par le consensus de la preuve d’enjeu ou « proof-of-stake ». 

Proof-of-stake = Le consensus de la preuve d’enjeu (proof-of-stake) est un mécanisme qui demande à l’utilisateur (nœuds du réseau) de prouver la possession d’une certaine quantité de cryptomonnaies concernées « leur participation » afin de valider des blocs supplémentaires dans la chaîne de bloc et de prétendre à une récompense. 

Bitcoin vs Ethereum : quelques similarités et différences 

Bien que les deux blockchains partagent plusieurs similarités, elles sont fondamentalement différentes. En voici quelques nues : 

Similarités

  • Les deux blockchains disposent d’une cryptomonnaie native utilisable comme moyen de paiement sur les différentes plateformes d’échange. 
  • Dans sa première version, la blockchain Ethereum tout comme son « aînée » Bitcoin, utilise le consensus de la preuve de travail (cette caractéristique est remplacée par la preuve d’enjeu dans sa mise à jour Ethereum2.0). 
  • Toutes les deux utilisent un système décentralisé d’ordinateurs qui partagent un registre cumulatif des transactions — la blockchain.
  • Pour valider les transactions et sécuriser leur réseau, elles s’appuient sur les membres de leur communauté (les mineurs). 

Différences 

  • Le nombre total de bitcoins est capé à 21 millions d’unités. Ce nombre est illimité pour l’Ethereum.
  • À la différence du Bitcoin dont le développement s’est focalisé sur l’aspect purement monétaire, le réseau Ethereum a vocation à déployer des contrats intelligents (smartcontracts) et des applications décentralisées appelées « DApps ».
  • Le temps de blocage pour valider une transaction est plus court sur l’Ethereum (quelques secondes) que sur le Bitcoin (quelques minutes). 

En résumé

L’Ethereum (ETH) est une blockchain publique et « open source » qui se caractérise par le consensus de la preuve de travail (« proof-of-work ») dans sa première version et par la preuve d’enjeu (« proof-of-stake ») dans sa nouvelle version 2.0. Elle permet aux programmeurs de développer des applications décentralisées, appelées « DApps » constituées par un ensemble des contrats intelligents. Aujourd’hui, l’écosystème Ethereum est florissant avec plus de 3 000 applications alimentées par une forte communauté et figure à la première place du classement des capitalisations boursières en altcoins.

Cet article a été rédigé par Jean Goy Mbomasi

Catégories
Banque & Finance Cryptomonnaies Economie Nos analyses

Parlons Cryptos : gros plan sur la Blockchain bitcoin

Cet été, vous avez sûrement entendu parler du Bitcoin. Qu’il s’agisse de son rallye haussier (avec son pic à 63 000 dollars) puis baissier ou de sa légitimité en tant que moyen de paiement, il était au cœur de l’actualité financière. Peut-être que certains d’entre vous en possèdent déjà tandis que d’autres ont encore du mal à se faire une idée sur la légitimité de ce type d’investissement. Dans cet article, nous analysons pour vous la technologie derrière le Bitcoin et répondons aux questions fréquemment posées sur le net. Lisez jusqu’au bout, c’est passionnant !

Les origines du Bitcoin

Le Bitcoin (abrégé en « BTC ») est la première cryptomonnaie. Elle fut rendue publique le 31 octobre 2008 à la suite de la publication d’un livre blanc (bitcoin : A peer-to-peer Electronic Cash System) par une personne ou par un groupe au pseudonyme de Satoshi Nakamoto, dont l’identité n’a jamais pu être vérifiée. Ce livre blanc est disponible en ligne gratuitement sur le site internet de la monnaie digitale Bitcoin.org.

Le livre blanc du bitcoin est un document qui a pour but est de présenter un projet comme une STO [Security token offering], ou une Offre initiale d’échange [Initial exchange offering] sur une Blokchain. La nouvelle cryptomonnaie ou le token [soit la fonction et les mécanismes économiques proposés], le nombre de tokens à créer, l’équipe constituée, la roadmap, ainsi que la répartition prévue de l’utilisation des fonds y sont renseignés. 

Le premier bloc, le Bloc de Genèse ou « Genesis Block », a été miné par Satoshi Nakamoto lui-même le 3 janvier 2009. La plus petite unité du Bitcoin est le Satoshi et fonctionne sur la blockchain Bitcoin. Généralement, on différencie la cryptomonnaie de la Blockchain en l’écrivant par une lettre minuscule « b » alors que sa Blockchain s’écrit en lettre majuscule « B ». 

Depuis, la popularité de ce nouvel actif n’a cessé de croître quand plusieurs investisseurs ont réalisé son potentiel de réserve de valeur d’où le surnom d’« or numérique ». L’objectif du bitcoin est d’être une alternative à la monnaie fiduciaire classique, il permet de procéder à des transactions sans intermédiaires financiers et offre des coûts moins élevés que ceux des banques traditionnelles. 

Qu’est-ce que la Blockchain bitcoin ? 

La Blockchain bitcoin est une collection de blocs dans laquelle chaque bloc correspond à une transaction. Elle est assimilée à un grand livre ou à un registre ouvert et accessible (pour une blockchain publique, avec ou sans système de permission) ou privé/confidentiel (également avec ou sans système de permission), crypté (parfois anonymisé), immuable et infalsifiable, tout cela en une seule technologie ! Les blocs s’accumulent au fil du temps dans une configuration qui rend n’importe lequel d’entre eux consultable à tout moment. Lorsque la blockchain fonctionne sur le mécanisme du consensus, dit « preuve de travail » ou « Proof-of-Work » (PoW), les blocs sont validés par des nœuds du réseau appelés mineurs. Autrement dit, vous pouvez considérer la blockchain Bitcoin comme un grand registre où toutes les transactions sont, consultables à tout moment, validées et enregistrées définitivement par des nœuds du réseau.

Comprendre le processus de preuve de travail ou « Proof-of-Work » 

Le minage d’une cryptomonnaie ne correspond à rien au minage physique d’une ressource naturelle. Il s’apparente à un processus par le biais duquel des nœuds d’un réseau [les mineurs] vérifient chaque nouvelle transaction. Ensuite, les données sont ajoutées et stockées sur la Blockchain. La preuve de travail est un mécanisme où les mineurs, grâce à leur puissance de calcul informatique importante, sécurisent et valident des transactions sur la blockchain contre une rémunération dans la cryptomonnaie concernée. 

En résumé 

Le bitcoin est une monnaie numérique rendue publique fin 2008 par son créateur Satoshi Nakamoto ; il fonctionne grâce à la technologie de la Blockchain Bitcoin et se caractérise par le consensus de preuve de travail « proof-of-work » qui permet à des nœuds du réseau [les mineurs] de valider des transactions et de sécuriser le réseau à l’aide d’une grande puissance de calcul délivré par un ou plusieurs ordinateurs. Il a été créé comme alternative à la monnaie fiduciaire afin de permettre des transactions sans intermédiaires financiers et réduire les coûts. Il a gagné en succès en tant qu’investissement alternatif auprès des amoureux de la finance, lorsque ceux-ci ont compris son potentiel de réserve de valeur. 

Cet article a été rédigé par Jean Goy Mbomasi