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L’histoire du Bitcoin de la création à l’adoption mondiale

Le Bitcoin, première cryptomonnaie décentralisée au monde, a vu le jour en 2008 avec la publication d’un livre blanc intitulé Bitcoin: A Peer-to-Peer Electronic Cash System.

Ce document a suscité de nombreuses interrogations, notamment en raison de l’anonymat de son créateur, connu uniquement sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto.

Dans ce livre, l’auteur propose une monnaie numérique reposant sur la technologie de la blockchain, qui était alors peu connue du grand public. Cette innovation révolutionnaire permettait de réaliser des transactions financières, ou autres, sans l’intervention d’une autorité centrale.

Le fonctionnement du Bitcoin

Le Bitcoin fonctionne grâce à la Blockchain, celle ci est un registre décentralisé qui permet d’enregistrer toutes les informations de manière transparente et immuable. Chaque transaction est réalisée sous forme de minage on dit alors qu’on mine du Bitcoin. Le minage consiste à acheter ou vendre du Bitcoin à l’aide de puissants algorithmes cryptographiques.

Les mineurs sont des personnes qui minent le Bitcoin et ces personnes sont essentielles au fonctionnement du réseau. Ils utilisent leur puissance de calcul pour valider les transactions et sécuriser le réseau. En échange, ils sont récompensés en Bitcoins pour chaque bloc validé.

Le Bitcoin attire beaucoup d’investisseurs pour une des raisons c’est qu’il n’est pas soumis à une autorité centrale contrairement aux banques centrales. Cette décentralisation garantit la sécurité et l’intégrité du réseau, évitant ainsi les manipulations.

Le Bitcoin pourrait bien être victime de son succès et pour cause l’offre de Bitcoin est limitée à 21 millions d’unités. Cela crée une rareté similaire à celle de l’or, renforçant son attrait en tant que réserve de valeur.

Ces débuts (2008 – 2012)

Le Bitcoin a émergé dans le contexte de la crise des subprimes en 2008. La perte de confiance des investisseurs envers les marchés financiers traditionnels a favorisé l’idée d’une nouvelle monnaie, indépendante du système financier établi, qui a rapidement séduit de nombreuses personnes.

Les premières transactions en Bitcoin ont eu lieu en 2009, lorsque Nakamoto a miné le bloc de genèse, générant ainsi les 50 premiers Bitcoins. À ses débuts, cette cryptomonnaie avait une faible valeur marchande, avec 1 BTC valant environ 0,003 $.

C’est à partir de ce moment que les premières plateformes ont commencé à émerger, notamment la plateforme Mt. Gox, qui visait à faciliter l’échange de Bitcoin contre d’autres devises.

Expansion et régulations (2013-2017)

Le succès du Bitcoin, tel que nous le connaissons aujourd’hui, a véritablement pris son envol entre 2013 et 2017, marqué par une hausse spectaculaire de son prix, qui a atteint 1 000 $ fin 2013. Cette montée fulgurante a attiré l’attention des investisseurs, mais aussi celle des régulateurs à travers le monde, qui voyaient en cette technologie émergente à la fois des opportunités et des risques.

La question de la régulation est rapidement devenue centrale. Des gouvernements, soucieux de la volatilité des cryptomonnaies et des risques liés à leur utilisation pour des activités illicites, ont commencé à prendre des mesures pour encadrer leur usage.

En 2014, la Chine a imposé ses premières restrictions sévères, interdisant aux institutions financières de traiter des transactions en Bitcoin, ce qui marqua le début d’une série de régulations restrictives dans le pays. Les États-Unis, de leur côté, ont également renforcé leur cadre juridique avec des lois sur la lutte contre le blanchiment d’argent (AML) et l’application des normes de « Know Your Customer » (KYC) pour les plateformes d’échange.

En revanche, le Japon a pris une approche différente. En 2017, le Japon a officiellement reconnu le Bitcoin comme une forme de paiement légale, devenant ainsi l’un des premiers pays à adopter une législation favorable aux cryptomonnaies. Ce cadre réglementaire clair a encouragé l’adoption et l’innovation, consolidant la place du Japon comme un leader dans l’écosystème des cryptomonnaies.

Dans le même temps, le marché du Bitcoin a vu une augmentation spectaculaire de l’intérêt des investisseurs institutionnels et individuels. Des plateformes d’échange comme Coinbase et Kraken ont vu leur popularité exploser, facilitant l’accès au Bitcoin et à d’autres cryptomonnaies pour un public plus large. Cette période a marqué une phase de maturation du marché, avec des débats sur la régulation qui continuaient à se jouer à l’échelle mondiale, tout en ouvrant la voie à la montée de nouvelles cryptomonnaies et technologies sous-jacentes, telles que l’Ethereum et la technologie des contrats intelligents.

Ce cycle d’expansion a également favorisé la diversification des applications de la blockchain, jetant les bases de l’essor du secteur des actifs numériques et de la finance décentralisée (DeFi).

La bulle de 2017 et les années suivantes

En 2017, le Bitcoin a atteint des sommets historiques, culminant à près de 20 000 $ en décembre, ce qui a suscité un engouement mondial sans précédent pour les cryptomonnaies. Cependant, cette hausse spectaculaire s’est rapidement transformée en bulle spéculative. Début 2018, le Bitcoin a subi une chute brutale, perdant plus de 80 % de sa valeur au cours des mois suivants. Cette forte volatilité a ravivé les débats sur la durabilité et la stabilité des cryptomonnaies, certains y voyant une bulle spéculative comparable à d’autres effondrements financiers.

Malgré les doutes et la correction massive des prix, le Bitcoin n’a pas disparu. Au contraire, il a commencé à gagner en légitimité grâce à son adoption croissante par des entreprises et des institutions financières. Des sociétés comme Tesla, MicroStrategy et Square ont investi massivement dans le Bitcoin, le considérant comme une réserve de valeur à long terme. En parallèle, des plateformes de services financiers comme PayPal et Visa ont commencé à intégrer des options d’achat et de paiement en cryptomonnaies.

Cette période post-bulle a vu également l’émergence de nouvelles régulations visant à protéger les investisseurs tout en favorisant l’innovation. Des pays comme les États-Unis ont intensifié leurs efforts pour réguler le secteur, tandis que des initiatives comme le développement des stablecoins et de la finance décentralisée (DeFi) ont transformé l’écosystème des cryptomonnaies, ouvrant la voie à une adoption plus large dans les années suivantes.

L’expansion

Désormais, le Bitcoin est reconnu sur les principales places financières mondiales et est souvent surnommé « l’or numérique ». Cette perception en tant que valeur refuge s’est renforcée grâce au soutien d’entreprises influentes telles que Tesla, PayPal, et BlackRock, qui ont tous adopté ou investi dans cette cryptomonnaie.

En 2021, le Bitcoin a atteint une capitalisation boursière de plus de 1 000 milliards de dollars. Bien que cela reste inférieur à l’or, dont la capitalisation avoisine les 12 000 milliards de dollars, le Bitcoin continue de gagner en légitimité sur les marchés financiers.

Bien que l’OR est connu pour sa stabilité, le Bitcoin quant à lui est victime de beaucoup de volatilité. Malgré cela, son adoption croissante par des entreprises et des institutions financières le rend de plus en plus attractif.

Aujourd’hui, la légitimité du Bitcoin n’est plus remise en question. Il est largement accepté à travers le monde et continue d’avoir un impact majeur sur la mondialisation des échanges financiers et la performance des entreprises. En redéfinissant la notion de monnaie et en transformant les mécanismes de transaction, le Bitcoin joue un rôle essentiel dans la révolution des systèmes financiers modernes. Son influence ne cesse de croître, tant au niveau des portefeuilles d’investissement que dans l’évolution de la finance numérique globale.

Réglementation Globale

Bien que décentralisé, le Bitcoin a incité de nombreux gouvernements à s’intéresser de près à la régulation des cryptomonnaies. Certains pays, comme le Japon, ont adopté une approche favorable, en reconnaissant le Bitcoin comme un moyen de paiement légal et en créant un cadre réglementaire propice à son développement. À l’inverse, des nations comme la Chine ont imposé des restrictions strictes sur l’utilisation et le minage du Bitcoin, invoquant des préoccupations liées à la stabilité financière et aux risques environnementaux associés à son extraction énergétique intensive.

Ainsi, bien que surnommé « l’or numérique » et offrant de nombreux avantages, notamment en termes de popularité et de diversification des investissements, le Bitcoin présente des risques notables. Sa volatilité extrême peut entraîner des fluctuations importantes de sa valeur, tandis que le manque de régulation dans certaines juridictions expose les investisseurs à des incertitudes et à des abus potentiels. Ces défis soulignent la nécessité d’un équilibre entre innovation et régulation pour assurer un développement durable des cryptomonnaies à l’échelle mondiale.


Disclaimer : Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils financiers, d’investissement ou juridiques. Parlons Finance ne peut être tenu responsable de toute décision d’investissement basée sur ce contenu. Avant de prendre toute décision d’investissement, il est recommandé de consulter un conseiller financier professionnel pour discuter de votre situation personnelle et de vos objectifs financiers. Les investissements en ETF et autres produits financiers comportent des risques, y compris la perte potentielle du capital investi. Assurez-vous de bien comprendre ces risques avant d’investir.

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Cryptomonnaies

HALVING: Ce que vous devez savoir sur le Halving du Bitcoin !

Le halving du bitcoin est un événement crucial dans le monde des #cryptomonnaies ayant lieu tous les 4 ans dans le cas de la blockchain Bitcoin (BTC).

Le halving du bitcoin, ou “réduction de moitié”, est un mécanisme automatique intégré au protocole Bitcoin qui réduit de moitié la récompense des mineurs pour chaque bloc validé. Cet événement se produit tous les 210 000 blocs minés, soit environ tous les quatre ans. Voici les point clés à comprendre:

  • Qu’est-ce que le halving ? Le halving, également appelé “réduction de moitié”, se produit environ tous les quatre ans. Lorsque le réseau Bitcoin atteint un certain nombre de blocs minés (environ tous les 210 000 blocs), la récompense accordée aux mineurs est divisée par deux. Cela signifie que la quantité de nouveaux bitcoins créés diminue de moitié.
  • Date du prochain halving : Le prochain halving du bitcoin est prévu dans 10 heures (20 avril 2024). 🕒
  • Rareté Accrue : Chaque halving rend le bitcoin plus rare, ce qui pourrait potentiellement augmenter sa valeur si la demande reste constante ou augmente. De plus, la récompense pour la découverte d’un nouveau bloc est divisée par deux, ce qui diminue l’offre de nouveaux bitcoins sur le marché.
  • Impact sur le prix du bitcoin : Historiquement, chaque halving a été suivi d’une hausse significative du prix du bitcoin. Par exemple, après le premier halving en 2012, le prix est passé de 12 à 1 200 dollars en quelques mois. En 2020, le prix a augmenté de 10 000 à plus de 60 000 dollars après le dernier halving. Cependant, une étude récente suggère que cette fois-ci, les effets pourraient être différents. 🚀

Certains observateurs estiment que d’autres facteurs, tels que les conditions macroéconomiques, pourraient également influencer le prix du bitcoin.

En résumé, le halving du bitcoin est un événement majeur qui peut avoir un impact significatif sur le marché des cryptomonnaies. Les investisseurs et les passionnés de cryptos surveillent de près cette période pour anticiper les mouvements de prix. 💡

✌️ Si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez pas à les partager ! 

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Banque & Finance Cryptomonnaies Nos analyses

Quelle est l’influence de la Blockchain sur les services financiers ?

Développée en 2008, la technologie blockchain se démarque par l’enregistrement de données dans un réseau décentralisé qui est un grand livre ouvert et distribué dont les informations sont infalsifiables et inaltérables.

La blockchain ou encore cette technologie de registre distribués, plus communément appelée Distributed Ledger Technologies (DLT), vise à améliorer la sécurité, accroître la rapidité et assurer l’efficacité opérationnelle des institutions financières sans qu’il n’y ait d’autorité centrale contrôlante.

Elle peut s’appliquer dans plusieurs domaines d’activités tel que les paiements, la gestion des actifs, la relation client ou encore la protection des données.

La technologie est composée de blocs de données individuels dont chacun contient un stock d’informations liés les uns aux autres de manière immuable, ce qui accroît la confiance des utilisateurs par rapport au réseau.

Pour visualiser cela de manière plus concrète, la blockchain permet à ses utilisateurs de partager des données sans qu’il y ait la nécessité d’un intermédiaire puisqu’elle gère les transactions d’informations en les sécurisant au fur et à mesure qu’elles se produisent. Ces transactions sont ensuite validées par des Smart Contracts et synchronisées avec chaque nœud de l’écosystème.

Il est utile de préciser que depuis sa création, le réseau Blockchain n’a jamais été piraté !

Dans un rapport publié en décembre 2018, l’Assemblée nationale sur les usages des chaînes de blocs et autres technologies de certification de registre donne la définition suivante de la blockchain :

« Une blockchain est un registre, une grande base de données qui a la particularité d’être partagée simultanément avec tous ses utilisateurs, tous également détenteurs de ce registre, et qui ont également tous la capacité d’y inscrire des données, selon des règles spécifiques fixées par un protocole informatique très bien sécurisé grâce à la cryptographie. »

Pour rappel, les utilisations de cette technologie ne se limitent pas au monde financier et/ou à celui des paiements. La plupart des premiers projets ont été développés dans d’autres secteurs que celui des services financiers. 

La blockchain, cet atout utile pour les services financiers

Et s’il fallait choisir une industrie qui bénéficierait grandement des avantages de la blockchain, il s’agirait de l’industrie des services financiers.

Au sein de cette industrie, les acteurs connaissent une lutte féroce en vue de réduire les coûts et les soucis liés aux transactions. Voici les points positifs de cette technologie:

  • SECURITE: En effet, dès lors que le registre décentralisé est en application, toutes les transactions réalisées sur le réseau est accessible à tous de manière totalement sécurisée et transparente. Par ailleurs, si le nombre d’acteurs du réseau est élevé, cela favorisera le consensus.
  • FRAUDE: Lorsque des informations transitent par différents intermédiaires financiers, le risque d’interception tout au long du processus est bien réel ce qui s’apparente à une fraude. Il s’agit-là d’un problème dont la solution serait d’apporter des algorithmes cryptographiques prévus par la blockchain afin de sécuriser l’échange d’informations entre les parties.

    Avec la technologie de la blockchain, ce risque pourrait se réduire drastiquement voire disparaître à jamais puisque les paiements et transactions financières sont faites de façon traçable mais pseudonymisée à l’aide d’une adresse qui est une suite aléatoire de chiffres qui représente notre « clé privée » et c’est seulement à partir de cette clé privée que l’algorithme nous crée une clé publique.
  • CONFIANCE: Grâce à une cryptographie avancée, conçue pour résister au piratage informatique et pour accroître la confiance à l’écosystème des transactions, la blockchain permettra de réduire la fraude, les erreurs humaines, d’assurer les transactions de façon rapide et sécurisée mais également de maîtriser les risques du système financier qui vit une transition numérique en accéléré poussant à une interconnexion toujours plus ardente.
  • TRAITEMENT DE DONNEES: Les entreprises de technologie financière (Fintech) et même d’autres entreprises qui collectent de grandes quantités de données ont et auront besoin de la blockchain pour renforcer l’intégrité et le traitement des données, ainsi leur relation avec la blockchain deviendra inévitablement plus forte.
  • DELAI: S’agissant du délai, les transactions se feront à une vitesse bien plus élevée ce qui, aujourd’hui, est un avantage dans un environnement aussi évolutif et un marché plus dynamique.

Quels sont les risques pour ces acteurs?

Le risque pour les institutions financières traditionnelles qui génèrent du revenu principalement sur les frais de transaction est que leur résultat net diminuerait fortement puisque les frais pourraient disparaître avec la blockchain jouant ainsi le rôle de tiers de confiance, sans doute au profit d’un autre coût de fonctionnement.

Quand un client d’une banque doit réaliser un transfert de fonds, il doit faire appel aux banques pour traiter la transaction ce qui engendre un coût mais avec l’adoption de la blockchain, cela pourrait être éviter ce qui causerait la disparation de ce flux financier entrant pour la banque.

La blockchain rendra l’infrastructure bancaire moins essentielle et centrale puisqu’elle n’a de rôle que celui d’intermédiation et de vérification. La finance est, en effet, un secteur dans lequel les acteurs interagissent continuellement et dont la notion de confiance est primordiale voire indispensable dans le réseau d’interaction, ce qui est apporté par la blockchain.

Blockchain et Bitcoin, même combat ?

La technologie a de nombreuses applications qui peuvent être intégrées dans différentes industries, offrant ainsi aux investisseurs de nombreuses opportunités.

Il est vrai que lorsque l’on évoque la technologie blockchain, nous songeons tout de suite au Bitcoin en pensant qu’il s’agirait vraisemblablement de la même chose. En effet, la blockchain est la technologie sous-jacente au Bitcoin qui lui permet d’exister.

Le Bitcoin est la première crypto-monnaie créée et la plus célèbre. Introduit en 2009 par le développeur Satoshi Nakamoto, l’objectif principal était de mettre en place un système de paiement électronique indépendant et décentralisé, basé sur des preuves mathématiques et sur la cryptographie.

Quelques exemples d’institutions financières qui ont fait le choix de la Blockchain

  • Selon un communiqué du 13 décembre 2021, le groupe financier basé à San Francisco Wells Fargo utilisera la plateforme blockchain FX Everywhere développée en 2018 par le groupe bancaire HSBC, pour ses transactions de change interbancaires, suite à la conclusion d’un accord entre les deux entités.

    En effet, Wells Fargo propose plusieurs services financiers tels que des services bancaires, d’investissement, de prêt hypothécaire, etc. Les actifs du groupe s’élèveraient à environ 1 900 milliards de dollars. Un ménage sur trois et plus de 10 % des petites entreprises aux Etats-Unis seraient clients de Wells Fargo.

    FX Everywhere sera utilisée pour régler environ 100 transactions par semaine durant la première phase de ce partenariat. Ce taux augmentera progressivement au fil du temps.
  • Barclays PLC, banque britannique, a mené des recherches sur l’influence de la technologie blockchain dans la finance. Elle a testé l’utilisation de « Smart contracts » pour négocier des produits dérivés tels que les contrats à terme et les options. Si les bourses commençaient à utiliser des contrats intelligents pour les produits dérivés, cela pourrait réduire le temps nécessaire à la mise en place de ces contrats. La banque a également déposé une demande de brevet en 2018 pour utiliser la blockchain dans la rationalisation du processus KYC.

    Avec d’autres grandes banques, Barclays est un investisseur dans Fnality, un projet visant à créer des versions en monnaie numérique du dollar américain et de plusieurs autres grandes devises. Son objectif est de tirer profit de la blockchain pour des transactions plus rapides et moins chères.
  • American Express est à la fois un réseau de paiement et une institution financière qui offre des cartes de crédit et de paiement, des services bancaires et des prêts. Ces dernières années, elle a travaillé à l’intégration de la blockchain dans son programme Membership Rewards.

    En collaboration avec la société Hyperledger, American Express a construit sa propre blockchain en interne qu’elle a testée avec Boxed, une plateforme de livraison d’épicerie en ligne. Cette technologie a permis au commerçant d’offrir plus de points en fonction de divers facteurs, comme le produit acheté ou l’heure de la journée. Lorsqu’un client effectuait un achat remplissant les conditions, American Express le créditait de points et facturait le commerçant via un contrat intelligent.
  • Certains pays utilisent la blockchain pour la mise en place de la procédure électorale comme le Danemark, en 2014, qui envisageait la blockchain pour sécuriser les votes. Cette technique permettrait d’obtenir les résultats des urnes en temps réel.
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Cryptomonnaies Success story

Revivez vos meilleurs souvenirs grâce à la réalité virtuelle !

Si LIFETORY ne vous dit rien, vous avez probablement déjà entendu parler des NFTs, ces objets numériques uniques inscrits dans la blockchain et auxquels sont rattachés des droits de propriété.

Le terme NFT provient de l’anglais « Non-Fungible Tokens » et signifie simplement « jetons non-fongibles ». Pour tout vous dire, à leur apogée en août 2021, plus de 6,9 milliards de dollars se sont échangés dans le secteur via les plateformes d’échanges dédiées… D’ailleurs, selon un rapport de CoinGecko, le marché NFT devrait déplacer plus de 800 milliards de dollars au cours des deux prochaines années !

Et c’est bien là qu’intervient LIFESTORY, ce projet qui nous vient du cœur de l’Europe, depuis Bruxelles, et qui ambitionne de s’immiscer parmi les leaders du secteur des NFTs d’utilité dans les 3 prochaines années.

Rendez votre passage sur terre inoubliable avec la blockchain.

Le Metavers est en train de bouleverser les notions d’existence telles que nous les connaissons. Une véritable révolution est en cours: des individus, des marques et des joueurs créent une réalité alternative, transposant dans un monde virtuel tous les beaux moments qui nous définissent. Dans le cadre de cette révolution, plusieurs projets ont transposé des bribes de notre monde dans le Metavers. Aucun, cependant, ne nous permet de conserver nos plus beaux souvenirs et de raconter nos histoires – du moins pas jusqu’à présent…

Un héritage numérique éternel

Chaque jour qui passe, nous créons tous de nouveaux souvenirs. Certains sont heureux, d’autres tristes, mais chacun d’entre eux est spécial pour nous. Et s’il existait un moyen de conserver ces souvenirs à jamais, de les partager avec d’autres et de les revivre à chaque fois que nous le souhaitons ?

Entrez dans LifeStory, un projet unique en son genre qui permet aux gens de raconter leur histoire sur le Metavers, une collection de 5555 planètes permettant à leurs propriétaires de documenter leurs souvenirs dans le « Lifeverse ».

Dans le Lifeverse, vous pouvez stocker vos souvenirs sous forme de NFT. Ces NFT peuvent être publics ou privés, et ils sont stockés sur ce qu’on appelle des « lignes du temps« . Ces lignes de temps peuvent être visitées par les invités qui atterrissent sur votre planète avec leur vaisseau spatial.

Sneak Peek of the Lifeverse

Imaginez que vous puissiez faire un voyage dans le passé ou montrer à vos enfants et petits-enfants ce qu’était votre vie à l’époque.

Peu importe que vous soyez une célébrité, une marque, un scientifique ou un père fier de ses enfants : tout le monde a une histoire à raconter, et Lifestory est la plateforme idéale pour le faire.

Enregistrer la vie de votre enfant

Devenir parent est l’une des expériences les plus enrichissantes de la vie. C’est une période où vous apprenez à vous connaître, à connaître votre partenaire et votre nouvelle famille. Mais c’est aussi un moment où l’on crée des souvenirs, des souvenirs qui dureront toute une vie.

Que votre bébé commence à ramper, fasse ses premiers pas ou obtienne son diplôme universitaire, Lifestory est là pour vous aider à vous souvenir et à partager ces moments spéciaux.

Avec Lifestory, vous pouvez créer une frise chronologique personnalisée qui contient toutes les étapes de la vie de votre bébé. Vous pouvez y ajouter des photos, des vidéos et même des enregistrements audios. Et vous pouvez inviter d’autres personnes à visiter votre planète et à partager leurs propres souvenirs avec vous.

Partager sa passion

À mesure que vous progressez dans votre passion, vous avez sans doute connu de nombreux hauts et bas au fil des ans. Ne serait-il pas formidable d’avoir un endroit où documenter toutes ces expériences et les partager avec d’autres ? En invitant les autres à partager leurs propres souvenirs et histoires, vous créez une communauté de fans et de supporters.

Exploration du Lifeverse

Une fois les 5555 planètes vendues, les utilisateurs pourront obtenir des vaisseaux spatiaux qui leur permettront de se rendre sur une planète où ils seront accueillis dans le lobby de la planète.

  • Le lobby est le premier endroit où les utilisateurs arrivent. C’est un lieu idéal pour passer du temps avec ses amis et apprécier sa planète. Le lobby peut être utilisé pour accéder aux autres zones telles que le musée ou la salle des timelines.
  • Le musée Lifestory est une version moderne du musée traditionnel. C’est un endroit où l’on peut voir les « moments » que l’on a vécus ou achetés à d’autres, exposés de de manière optimisée grâce à la puissance de la VR (« Virtual reality »).
  • La salle des timelines peut donner aux visiteurs l’accès à une ou plusieurs lignes du temps. Certaines d’entre elles vous permettront, à vous et aux invités approuvés, de revivre vos propres souvenirs, ainsi que ceux de vos amis et de votre famille.

D’autres lignes temporelles peuvent retracer l’histoire de votre carrière ou le lien que vous entretenez avec une marque ou l’une de vos passions.

Moments et Skins pour mettre en valeur son histoire.

Les moments sont des « ancrages » numériques qui peuvent être des photos, des vidéos, des fichiers audios ou même du texte. Ils peuvent être réels ou fictifs et constituent des souvenirs numérisés uniques. Si vous le souhaitez, ces moments peuvent être vendus à d’autres utilisateurs via la place de marché intégrée de Lifestory.

Les skins sont des actifs numériques que les utilisateurs peuvent utiliser pour personnaliser des planètes, des lignes de temps, des vaisseaux spatiaux et des moments. Les skins peuvent être vendus et achetés sur la place de marché intégrée ou être utilisés comme investissement pour réaliser des bénéfices. 

S’immerger dans la VR

Avec l’application mobile, vous pouvez créer des lignes du temps et des moments en 2D avec des effets de profondeur. Les fonctionnalités VR de l’application est l’expérience ultime vous permettant de revivre vos souvenirs comme si vous y étiez à nouveau.

Préparez-vous à partager votre histoire

Lifestory est bien plus qu’une plateforme de partage de souvenirs. C’est une nouvelle façon de vivre la vie. Avec Lifestory, vous pouvez voyager dans le temps, explorer d’autres cultures et vous faire de nouveaux amis dans le monde entier. Les planètes Lifestory seront mises en prévente le 8 juin 2022. C’est l’occasion de mettre la main sur l’une des 5555 planètes uniques et de participer à une expérience unique.

Nous vous invitons vivement à les suivre sur leur compte Twitter là où ils sont le plus actif et de visiter leurs site web pour en savoir plus ! Soyez parmi les premiers cette fois !

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CRYPTO: GROS PLAN SUR LE EOS

La semaine dernière à la succession des nouvelles négatives sur les marchés, concernant notamment la hausse d’inflation record aux États-Unis qui suivit une annonce d’un nouveau variant du coronavirus omicron. L’ensemble des bourses d’échanges expérimentaient une inédite vague baissière.

Cette semaine dans notre rubrique sur les devises du Net, nous avons sélectionné pour vous un actif numérique qualifié par ses fondateurs de « crypto monnaie la plus rapide » pour exécuter les transactions, le jeton Eos.

L’histoire de EOS (prononcé E-OS !)

Lancée en octobre 2017, par Daniel Larimer, co-fondateur de Bitshares, et Brendan Blumer, la blockchain EOSIO (sigle : EOS) se développe par la société Block.one. La plateforme s’est construite autour d’une chaîne de blocs décentralisée pour permettre à ces utilisateurs de réaliser des transactions promptement et gratuitement.

De plus, l’infrastructure emploie la technologie des smart contracts pour offrir aux programmeurs l’occasion de créer des applications décentralisées nommées « Dapps ».

Le jeton EOS s’est popularisé à la suite de son ICO [Inial Coin Offering] célèbre qui a duré plus de 350 jours, de octobre 2017 à juin 2018. Cette levée de fonds, la plus longue de l’histoire des cryptomonnaies a permis de collecter un total de quatre milliards de dollars.

Cette performance confère au projet le titre de l’ICO le plus profitable du récit des pièces dématérialisées. Afin d’assurer une large diffusion du token natif de la blockchain EOSIO, encore en développement à ce moment-là, l’entreprise Block.one distribua un milliard de devises virtuelles sous la forme d’espèce numérique du réseau ERC-20. [Introduite pour la première fois par la plateforme Ethereum en 2015, la technologie des « contrats intelligents » ou smart contracts en anglais permet aux actifs digitaux des possibilités bien au-delà des seules transactions financières.]

Une autre solution qu’EOS tente de résoudre se présente comme le problème de « facilité d’usage ». Par analogie à la blokchain Ethereum qui emploie aussi des « contrats intelligents » mais dont les volumes des opérations par seconde sont plus réduits, EOS accorde une rapidité d’échange accrue. Pour cela, le réseau utilise un protocole de système d’exploitation, qui permet aux développeurs de travailler correctement.

Comprendre la technologie sous-jacente à EOS 

La blokchain EOS vise à devenir le code le plus rapide grâce à son usage du mécanisme d’accord sur les événements. Contrairement au système de consensus sur l’état, l’accent est mis sur les transactions, c’est-à-dire sur la vérification des faits qui ont lieu sur la blockchain.

Les utilisateurs de l’algorithme d’EOS partagent leurs ressources informatiques et y ont accès en fonction de leur possession. La distribution du réseau se gère selon le nombre de jetons tenu par un ayant droit. Plus la participation est élevée, plus la part du réseau que l’on « dispose » est significative. Les pièces elles-mêmes n’ont pas besoin d’être dépensées pour les transactions, car prouver leur détention c’est-à-dire le témoignage de leur propriété est suffisant. En autre, la quantité de devises à fabriquer se détermine en fonction de la valeur moyenne du paiement attendu par les producteurs de blocs pour leur travail. Pour éviter l’inflation, un plafonnage du nombre des jetons en circulation empêche ceux-ci de dépasser une hausse de 5 % par an.

Comparaison EOS contre Ethereum

EOS

  • Sigle : EOS
  • Blockchain : EOSIO
  • Fondateur : Daniel Larimer, Brendan Blumer
  • Date de lancement : 2017
  • Quantité totale : 908 millions
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve d’enjeu ou « Proof-of-Stake ».

Ethereum

  • Sigle : ETH
  • Blockchain : Ethereum
  • Fondateur : Vitalik Buterin, Gavin Wood, Charles Hoskinson
  • Date de lancement : 2013
  • Quantité totale : 118,4 millions
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve de travail, Proof-of-Woork (changement à venir vers le Proof-of-Stake, en 2022)

Que retenir sur la blockchain EOS ?

Lancé en 2017 par Daniel Larimer et Brendan Blumer, l’algorithme EOS fut élaboré afin de faciliter aux programmeurs la création des applications décentralisées (autrement nommé Dapps en abrégé). L’infrastructure jouit d’une vitesse de transactions accrue, et des coûts des transactions réduits. Dans le but de réaliser cet objectif, la plateforme bénéficie de la technologie de « smart contracts » et d’un consensus de mécanisme sur les événements qui ont lieu sur la chaîne de registre.

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CRYPTO: GROS PLAN SUR LE SOLANA

Ce mois de novembre, la vague baissière des cours des actifs digitaux, érode la profitabilité des investisseurs sur les bourses d’échanges. Cependant, pour quelques espèces numériques, les perspectives de croissance à long terme s’avèrent plutôt optimistes !

Cette semaine, dans notre rubrique sur les avoirs dématérialisés, nous analysons pour vous, une blockchain disposant des caractéristiques hautement évolutives qui ont séduit la majorité des intervenants du commerce crypto. En outre, celle-ci permet de bénéficier d’une meilleure scalabilité, de moindres frais de transactions, et d’une promptitude accrue lors des transferts ; le réseau Solana. La pièce SOL s’est popularisée durant un rallye haussier en 2021 qui a vu son prix propulser de plus de 13 000 %.

Les prémices de Solana

Le lancement de Solana (sigle : SOL) a lieu en 2017, par Anatoly Yakovenko, anciennement ingénieur de la multinationale Qualcomm, Greg Fitzgerald et Éric Williams. C’est une blockchain décentralisée conçue pour faciliter la création d’applications évolutives et conviviales dans le monde entier. L’algorithme fut imaginé pour améliorer le consensus Proof-of-Stake et Proof-of-Work, en introduisant une nouvelle forme de validation, la preuve d’histoire ou Proof-of-History. Cet ingénieux mécanisme cryptographique de chronométrage qui tolère d’encoder le temps de passage dans le traitement des informations amplifie la scalabilité tout en maintenant la sécurité du réseau. Entre autres, c’est une séquence des calculs qui fournit un enregistrement numérique d’un événement qui a lieu à un moment donné. Par analogie à d’autres blockchains, cette infrastructure fait partie des rares solutions qui bénéficient d’une couche unique capable de supporter des milliers de transactions par seconde sans avoir à offrir des niveaux secondaires ou des chaînes latérales. Les collaborateurs de la Fondation Solana, une organisation à but non lucratif dont le siège se localise en Suisse, soutiennent et travaillent étroitement avec des partenaires internationaux pour l’évolution du projet. Solana se nomme d’après Solana Beach, la ville d’origine du créateur.

Appréhender la technologie de Solana

Par ses nouveautés, Solana bénéficie d’un dispositif complet qui repose sur huit mécanismes : la preuve d’histoire, la tolérance aux pannes byzantines, la « Turbine », les « Clusters », le « GulfStream », le « Sealevel », le « Pipelining », le « Cloudbreak », et les « archiveurs ».

La preuve de l’histoire grâce à l’horloge cryptographique

La preuve d’histoire ou « Proof-of-History », se définit tel un mécanisme de consensus. Elle s’appuie sur la preuve d’enjeu ou « Proof-of-Stake » grâce à l’algorithme du « Tower Byzantine Fault Tolerance » qui fonctionne comme un outil supplémentaire pour vérifier les opérations. Considérez-le de la même manière qu’une horloge cryptographique qui communique un horodatage à chaque transaction dans le réseau, ainsi que la structure de données, qui par exemple se manifeste par un simple ajout d’informations.

La tolérance aux pannes byzantines

En informatique, le problème des généraux byzantins est une métaphore qui traite de la remise en cause de la fiabilité des transmissions et de l’intégrité des interlocuteurs. C’est un mécanisme de consensus qui permet aux nœuds du réseau de valider les transactions de manière efficiente sans pannes (erreurs, actes malveillants…).

La turbine

C’est un protocole de propagation des blocs qui exploite le réseau en décomposant les données en paquets distribués avec une faible quantité de bande passante. Cela permet aux nœuds plus de performance, en utilisant moins d’énergie.

Les clusters

Ils représentent un groupe de « valideurs » aux tâches différentes dont l’occupation principale consiste à œuvrer ensemble, pour servir les transactions des clients. Selon Solana, lorsque deux clusters travaillent sur un bloc de genèse commun, ils tentent de converger.

Le Gulf Stream

Il fait référence au protocole de transfert « mempool » de Solana. Ce mécanisme s’utilise par les nœuds de réseau pour stocker les transactions non confirmées avant qu’elles ne soient ajoutées à la blockchain.

Le Sealevel

Le « Sealevel » de Solana correspond au moteur d’exécution capable de régulariser des dizaines de milliers de contrats en simultané, en utilisant autant de processeurs que le « valideur » en dispose.

Le Pipelining

Le Pipelining renvoie à la technique qui permet aux unités centrales de traiter des transactions multiples. Le processus crée différentes étapes pour que chaque CPU termine sa tâche. C’est un mécanisme couramment employé dans leur configuration.

Le Cloudbreak

Le « Cloudbreak » se définit comme un système de base de données pour les comptes, il permet leur mise en correspondance avec des clés publiques.

Les archiveurs

La mission de l’« archiveur » consiste à enregistrer l’historique de la blockchain.

Le jeton SOL

Le SOL correspond à la cryptomonnaie native du réseau Solana. Il s’utilise pour payer les frais de transactions aux mineurs, et l’épargne ou « staking » sur la plateforme. Selon le site web, c’est un cryptoactif inflationniste qui propose un taux annuel de hausse de 1,5 %. Actuellement, le jeton numérique SOL occupe la 5e place dans le classement par capitalisations des devises du Net.

Qui sont les compétiteurs de Solana ?

Le Solana dispose d’une haute technologie capable d’atteindre un volume de 60 000 transactions par seconde (TPS). Cet attribut répertorie le réseau parmi les plus rapides de la cryptosphère. Dans la liste des concurrents sérieux de la blockchain, on peut citer la plateforme Ethereum, l’algorithme efficient de Polkadot ou encore la cryptomonnaie native de la bourse d’échange Binance, le BSC. Néanmoins, d’importantes qualités de Solana attirent les programmeurs, et le distingue de la plupart des projets. Parmi ceux-ci, on mentionne, par exemple, le mécanisme de la preuve d’histoire qui réduit le temps entre les opérations, et renforce la sécurité du réseau.

La comparaison Solana contre Ethereum

Solana

  • Sigle : SOL
  • Blockchain : Solana
  • Fondateur : Anatoly Yakovenko, Greg Fitzgerald, Éric Williams
  • Date de lancement : 2017
  • Quantité totale : 304 millions
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve d’histoire ou « Proof-of-History ».

Ethereum

  • Sigle : ETH
  • Blockchain : Ethereum
  • Fondateur : Vitalik Buterin, Gavin Wood, Charles Hoskinson
  • Date de lancement : 2013
  • Quantité totale : 118,4 millions
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve de travail, Proof-of-Woork (changement à venir vers le Proof-of-Stake, en 2022)

Conclusion

Le développement du réseau Solana a lieu en 2017 grâce aux travaux de l’ingénieur Anatoly Yakovenko, un ancien employé de la compagnie Qualcomm. C’est une plateforme qui dispose d’un arsenal de nouvelles technologies hautement évolutives, complexes, qui lui autorise de concurrencer les blockchains les plus robustes du marché de la pièce numérique par exemple Ethereum, et Polkadot. Le jeton SOL s’est popularisé lors d’une explosion haussière durant l’année 2021 qui a vu son prix propulser à plus de 13 000 %.

À l’heure de la rédaction de l’article, il s’échange à 194,77 $ (171,78 €), et occupe la 5e place au classement de capitalisations des actifs digitaux.

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CRYPTO: GROS PLAN SUR LE SHIBA INU

Ces dernières semaines, la hausse du prix de Bitcoin a entraîné avec elle une augmentation substantielle des valeurs d’autres cryptomonnaies alternatives. Parmi celles-ci, le jeton Shiba Inu s’est démarqué particulièrement. Tandis que beaucoup d’investisseurs achètent le « jetonmème », celui-ci demeure un grand mystère pour les novices qui s’engagent sur les bourses de négociations !

Que connaît-on de cette pièce numérique, et pourquoi l’appelle-t-on « le tueur de Dogecoin«  ? Dans l’article de cette semaine, nous essayons de le dépeindre pleinement à travers notre analyse détaillée.

Les prémices du Shiba Inu, le « tueur de Dogecoin

Le Shiba Inu (sigle : SHIB) s’identifie pour un « cryptomème », développé pour « tuer » le Dogecoin, une autre espèce numérique rivale controversée, aux attributs similaires, encouragé par le riche et célèbre patron de Tesla, Elon Musk.

Le cyberactif démarre en octobre 2020, sur le réseau ERC-20 d’Ethereum, par l’initiative d’une personne anonyme ou un groupe d’individus, au nom d’emprunt de Ryoshi. Il offre un total de 500 trillions de pièces digitales, dont 50% sont immobilisés sur la plateforme de négociations UNIswap, et le reste, donnée au India COVID-Crypto Relief Fund et « brûlée » par Vitalik Buterin, le cofondateur d’Ethereum.

Pour ces faits-là, le SHIB se définit pour la première cyberdevise, complètement disponible pour les négoces. Par la suite, l’actif cryptographique fut popularisé grâce à l’envolée du cours à 889 %, jusqu’à son nouveau sommet de marché, au mois d’octobre 2021.

Par comparaison à Dogecoin qui s’identifie comme une « vraie » cryptomonnaie, dans les règles de l’art, avec sa propre chaîne de blocs, le Shiba Inu s’associe à un token puisqu’il fonctionne sur une autre blockchain. Désormais, la devise occupe la onzième place au classement des plus grosses capitalisations boursières des espèces digitales.

À quoi sert le SHIB ?

Au début, le projet démarre pour imiter le succès inattendu du « cryptomème » Dogecoin. C’est un avoir numérique qui permet des transactions pair à pair entre les particuliers.

Dans son livre blanc, le fondateur, Ryoshi, déclare que le « jetonmème » se gère par la communauté, similairement à ce que DOGE, la cryptomonnaie rivale était devenue à ce stade. De plus, l’actif digital s’utilise comme moyen de paiement sur le site web ShibaSwap.

Comprendre la plateforme ShibaSwap

L’exchange ShibaSwap se définit comme une infrastructure « décentralisée » (DEX) pour la pièce numérique Shiba Inu. Selon les développeurs du projet, il permet aux investisseurs d’acquérir le jeton SHIB en toute sécurité. La communauté a créé le site web afin d’accroître l’utilité du token.

Appréhender les rôles des crypto Leash & Bone

Le token Leash s’identifie pour une récompense aux fournisseurs de « pool » de liquidité sur la plateforme ShibaSwap. Il se limite à 100 000 unités. Quant à lui, d’après l’équipe de développement de Shiba Inu, le jeton Bone se définit comme le deuxième plus grand concurrent du Dogecoin. C’est une devise de gouvernance qui opère dans le domaine de la finance « décentralisée » ou DeFI, avec une offre totale de 250 millions de pièces.

Quelques faits importants concernant le cyberjeton Shiba Inu

  • Selon une étude récente de Bacancy Technology, le token SHIB se positionne à la troisième place du classement des pièces digitales les plus « Googlée » au monde, en 2021, avec 2,8 millions de recherches en moyenne par mois. Ce chiffre se situe légèrement derrière le bitcoin avec 22 millions mensuels, et l’Ethereum, avec 6,3 millions.
  • En dehors de ShibaSwap, les cyberactifs SHIB et Leash se négocient sur d’autres plateformes d’échanges centralisées, par exemple UNIswap.
  • La devise virtuelle porte le nom du Shiba Inu, une race de chien japonaise.

Shiba Inu vs Dogecoin

Shiba Inu

  • Sigle : $ SHIB
  • Blockchain : Ethereum
  • Année de lancement : 2020
  • Quantité totale : 1 quadrillion de jetons
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme du Proof-of-Work (transition vers le Proof-of-Stake en 2022)
  • Personnalité célèbre associée au projet : Vitalik Buterin, cofondateur de la blockchain Ethereum

Dogecoin

  • Sigle : DOGE
  • Blockchain : bifurcation du réseau Litecoin
  • Année de lancement : 2013
  • Quantité totale : infinité
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve de travail, Proof-of-Woork.
  • Personnalité célèbre associée au projet : Elon Musk, le patron de Tesla

Conclusion

Initialement conçue pour concurrencer le « cryptomème » Dogecoin, la monnaie numérique Shiba Inu démarre en octobre 2020, par l’initiative d’une personne ou d’un groupe d’individus au pseudonyme de « Ryoshi ». Cette pièce virtuelle qui est localisée sur le réseau ERC-20 de la blockchain Ethereum permet d’effectuer des transactions pair à pair entre particuliers. La plateforme ShibaSwap dispose de trois espèces cryptographiques : la devise native SHIB, le jeton pour les placements LEAST, et le token de gouvernance BONE.

Rédigé par JEAN GOY

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Crypto time: Gros plan sur le Tether (USDT)

La semaine dernière, le rallye haussier, du cours du bitcoin, jusqu’à son nouveau sommet de marché, a bénéficié à beaucoup d’investisseurs, sur les bourses d’échanges de l’argent numérique. Cette semaine, l’équipe de ParlonsFinance (PF) vous propose de plonger au cœur d’une pièce virtuelle, qui garantit la liquidité, et l’équilibre sur les plateformes de négoce de cryptomonnaies, le jeton stable ou Stablecoin Tether (USDT). 

L’histoire de Tether 

Tether (sigle : USDT) est communément associé à un jeton numérisé stable qui se couple à une devise fiduciaire classique. Les fluctuations de sa valeur se calquent à la variation de cours de l’unité monétaire (euro, dollars, yen, etc.) à laquelle il s’apparie. Les prémices de la cyberdevise démarrent en 2012, lorsque J. R. Willet, un programmeur en informatique publie un Livre blanc, qui décrit la possibilité d’implémenter de nouvelles pièces dématérialisées à partir du protocole de bitcoin. Par la suite, il aida à installer cette trouvaille sur Mastercoin, une devise virtuelle rattachée à la Mastercoin Foundation, plus tard, rebaptisé Omni Foundation. Ensuite, l’algorithme de Mastercoin deviendra celui de Tether. Le cyberactif, initialement nommé « Realcoin », fut développé en 2014, par l’initiative de Brook Pierce, Reeve Collins, et Craig Sellar, dans une startup qui est basée à Santa Monica, aux États-Unis. Par comparaison à d’autres crypto qui expérimentent beaucoup de fluctuations de cours, la cotation du Tether ne diffère quasiment jamais. Enfin, Tether Limited, la société qui émet les jetons USDT, partage un directeur général avec la bourse d’échanges, Bitfinex. 

Comprendre les spécificités techniques du Tether 

Par analogie, à d’autres actifs cryptographiques, le Tether utilise la technologie d’une blockchain pour opérer ses transactions. C’est une pièce électronique de la famille des crypto stables communément désignée par le nom stablecoins. Selon le site officiel Tether, « il se garantit à 100 %, par une réserve de fonds fiduciaire de l’unité économique à laquelle il se lie. » La cybermonnaie convertit les espèces en USDT, afin d’attacher la valeur de l’avoir digital au cours des devises nationales comme le dollar américain, l’euro ou encore le yen japonais. Les nouveaux jetons mis en circulation ne sont pas minés, mais « frappés » par Tether Ltd.

À quoi sert le Tether ? 

Par sa constance de cours, le Tether permet aux investisseurs de protéger leurs capitaux contre l’incertitude substantielle du marché des pièces numériques. C’est le cryptoactif stable ou stabelcoin le plus populaire, et il s’octroie même de substitut à l’argent traditionnel sur plusieurs bourses. Initialement, il fut conçu pour s’adosser à trois valeurs fiduciaires classiques : USTether, pour le dollar américain, EuroTether pour l’euro, et YenTether pour le yen japonais. Puisque la cotation de l’USDT, reproduit la fluctuation du cours de l’avoir auquel il s’apparie. Garder du Tether dans votre portefeuille, vous couvre de la volatilité habituelle du commerce des crypto. Si vous disposez de 1000 $ par exemple, vous pourrez les échanger contre 1000 USDT. Cela signifie que le jeton se négocie à 1 dollar sur toutes les plateformes et donc peut s’utiliser à la place d’un dollar. Cependant, dans la pratique, le prix a tendance à différer un peu. En outre, pour chaque pièce émise correspond un billet en réserve dans un rapport de 1 : 1 (ceci équivaut à un argument de vente important et un problème potentiel quand la cryptosphère se veut décentralisée et sans liens).

Controverse 

Au cours de ces dix dernières années, la compagnie Tether Limited a subi plusieurs polémiques. En novembre 2017, par exemple, la firme a déclaré une perte d’environ 31 millions de dollars de ses jetons numériques USDT, volés lors d’un piratage informatique de la plateforme. L’année suivante, elle connait un autre échec, car l’audit nécessaire pour garantir le maintien de la totalité des pièces en circulation USDT par des fonds effectifs n’a jamais eu lieu. En 2021, l’entreprise qui est accusée de manque de transparence, à tort ou à raison, éprouve des difficultés à gagner la confiance des investisseurs. Elle rencontre diverses critiques, notamment, par rapport à ses refus récurrents à réaliser un audit-comptable indépendant, de ses avoirs en réserve. Toutefois, en mars de cette année, l’état de ladite réserve a fait l’objet d’un rapport externe qui atteste de sa pleine édification. Pour autant, cela ne représente pas une révision au sens propre pour vérifier la justesse des chiffres. À l’heure actuelle, la devise stable controversée occupe régulièrement la première position au classement du stablecoin le plus employé sur les bourses d’échanges. Dès lors, les individus placent toujours leur loyauté soit dans Tether, soit dans l’établissement bancaire qui contrôle les fonds, ce qui potentiellement incarne un risque pour des fraudes futures.  

Plusieurs faits importants

  • Tether a démarré sous le nom de « RealCoin » en juillet 2014, les dirigeants de Tether Ltd ont rebaptisé le token « Tether » en novembre de la même année. 
  • Les premiers jetons USDT furent distribués le 6 octobre 2014.
  • En 2019, le Tether a dépassé le Bitcoin en matière de volume de négociation, avec le flux quotidien et mensuel le plus élevé de toutes les pièces virtuelles sur le marché. 

Résumé 

  • Le Tether (USDT) est un stablecoin, un type de cryptomonnaie qui vise à maintenir la stabilité des valorisations au sein du marché.
  • Le token s’utilise par les investisseurs d’actifs digitaux pour éviter l’extrême volatilité des autres devises virtuelles.
  • Les jetons Tether se négocient sous le symbole USDT.
  • À l’heure de la rédaction, le nombre total des pièces USDT en circulation s’élève à 71 milliards.

Cet aCet article a été rédigé par Jean Goy Mbomasi

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Crypto : gros plan sur Polkadot

De retour dans notre sphère des cryptomonnaies, cette semaine, nous vous suggérons d’étudier un protocole concurrent d’Ethereum, le Polkadot. Cette haute technologie qui dispose d’algorithmes « multichaîne » propose aux différentes blockchains d’échanger des informations arbitraires de manière complètement sécurisées. Le réseau qui, offre la possibilité, de créer des applications qui utilisent des données d’une chaîne de registre privé, sur une chaîne de registre publique, a séduit un grand nombre d’investisseurs dans leurs décisions d’achats. D’après la plateforme de nouvelles cryptographiques, Messari, le jeton virtuel (DOT) occupe la première position, au classement de devises alternatives les plus détenues, par les fonds de placement. 

La genèse de la plateforme Polkadot

Polkadot (sigle : DOT) est une plateforme dont la particularité permet aux blockchains de se lier, entrent-elles. La structure démarre en 2017, par l’initiative de Gavin Wood, co-fondateur et anciennement directeur technique d’Ethereum, chercheur chez Microsoft, et inventeur de l’illustre langage de programmation Solidity. Cette architecture qui est décentralisée et évolutive, fonctionne sur le consensus de la preuve d’enjeu « Proof-of-Stake ». Elle dispose d’un écosystème de chaîne parallèle et hétérogène, les « parachains » et « parathreads ». Ces maillons se connectent à la chaîne de relai principale, et par celle-ci, sont sécurisés. Elles peuvent également se lier à des structures externes grâce aux « ponts » qui permettent de se brancher à des réseaux comme bitcoin ou Ethereum. Le projet Polkadot s’appuie sur la Web3 Fondation, et la société Parity Technologies. Ces deux institutions implantées à Zoug, en Suisse, ont pour mission de rendre l’utilisation des logiciels décentralisés beaucoup plus accessible aux programmeurs. 

La face technique de Polkadot 

L’aménagement de la structure de Polkadot diffère de la plupart des réseaux cryptoactifs. L’algorithme permet de résoudre les divers problèmes techniques qui ont jusqu’à présent ralenti le développement de la technologie des pièces virtuelles. Il fonctionne sur le mécanisme de la preuve d’enjeu « Proof-of-Stake », et le système repose sur une boucle fondamentale de relai où passent toutes les opérations, et les échanges de données. À côté de cette sangle principale, il siège des chaînes autonomes parallèles, les « parachains » et « parathreads ». Les « parachains » apparaissent sous la forme de petits réseaux indépendants qui se greffent par séquence à la suite du registre de transaction centrale. Ces microréseaux sont régis par les « valideurs ». Les autres maillons latéraux de la chaîne sont nommés, les « parathreads ». Tout comme les « parachains », ces blockchains souveraines viennent se grossir à la structure majeure de la plateforme. Cependant, par analogie aux « parachains », elles ont la particularité de pouvoir accueillir plusieurs projets à la fois qui vont coexister sous la même fondation. Simplement, on peut associer les « parachains » et les « parathreads » à la souscription d’un serveur web où les « parachains » représenterait des serveurs dédiés, et les « parathreads », des serveurs mutualisés. Enfin, en se connectant à Polkadot, les créateurs peuvent protéger leur chaîne de blocs dès le premier jour.

Schéma de l’infrastructure de Polkadot. Source : cryptonews.com

Le rôle de la cryptodevise DOT

Le réseau de Polkadot emploie un système de pilotage sophistiqué. Les jetons DOT s’utilisent pour participer aux choix dans le mécanisme de gouvernance, notamment lors de dépôt de propositions, le scrutin et le cautionnement. Pour les délibérations, les détenteurs de fonds délèguent leurs pièces bloquées (leur voix) aux « valideurs » par la procédure du « staking ». Ce mécanisme permet de s’assurer que les électeurs qui possèdent le plus de fonds commandent toujours le réseau. Tous les verdicts se passent par le referendum avec des seuils de super-majorité adaptatifs et des votes d’approbation par lots. Par la suite, les individus qui ont légué leur droit de décision perçoivent un intérêt au prorata des sommes immobilisés.

Le réseau Kusama

Lancé en 2016, le réseau Kusama (sigle : KSM) permet de composer des fonctionnalités, publier, et préparer des programmes à venir sur la plateforme principale Polkadot. Les concepteurs y bénéficient de plus de souplesse lors de l’établissement de leurs projets. Ils peuvent abréger ou améliorer des parties de codes d’un logiciel, pour qu’in fine Polkadot accueille la version des applis finies. Contrairement à d’autres dispositifs d’essai, en aucun cas, l’algorithme de Kusama ne s’apparente à un « Testnet ». C’est bien au contraire, une entité autonome qui jouit d’une cryptomonnaie native, qui a une vraie valeur intrinsèque. 

La comparaison de Polkadot vs Ethereum

Polkadot 

  • La plateforme permet aux blockchains de se lier, entrent-elles.
  • Elle fonctionne grâce au mécanisme de la preuve d’enjeu « Proof-of-Stake ».
  • Le réseau est équipé d’une chaîne centrale, la chaîne de relai, et des boucles secondaires nommées « parachains » et « parathreads ».
  • Les jetons DOT s’utilisent dans le processus de gouvernance de la structure, pour les prises des décisions.
  • L’écosystème de Polkadot se sert de la blockchain Kusama comme un banc d’essai pour développer de nouveaux logiciels. 
  • La vitesse des opérations sur Polkadot se situe à 166,666 transactions par seconde (TPS).

Ethereum

  • La plateforme accepte aux programmeurs de développer des applications décentralisées, appelées « DApps ».
  • Dans sa première version, Ethereum utilise le consensus de la preuve de travail (la preuve d’enjeu PoS, remplacera ce mécanisme dans sa future mise à jour Ethereum2.0). 
  • Ethereum permet 15-20 TPS.

Des exemples de projets pertinents lancés sur Polkadot 

  • Ocean Protocol
  • Chainlink

Résumé

  • L’architecture de Polkadot a vu le jour en 2017 grâce à l’initiative de Gavin Wood, un ancien employé de Microsoft, co-fondateur d’Ethereum, et créateur du langage de programmation Solidity. 
  • Polkadot est une « crosschain » qui accepte de relier les différentes structures, entrent-elles, grâce aux « ponts ». Elle autorise des transferts pour diverses informations en toute sécurité.
  • Le réseau est équipé d’une boucle centrale, la chaîne de relai qui permet de valider des transactions, et des microréseaux secondaires nommés « parachains » et « parathreads ».
  • La cryptomonnaie native sur Polkadot se nomme DOT
  • À l’heure de la rédaction de cet article, Polkadot occupe la huitième place des plus grandes capitalisations boursières sur le marché des cryptomonnaies, totalisant 32,79 milliards de dollars. Le prix unitaire du DOT se situe à 33,11 dollars. 

Cet article a été rédigé par Jean Goy Mbomasi

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Crypto : Au coeur du Litecoin

Dans notre rubrique, cette semaine, sur les devises virtuelles, nous vous proposons d’examiner l’une des cyberdevises pionnières de l’industrie, le Litecoin. En particulier, c’est un mois de septembre avantageux à la négociation du token, pour plusieurs investisseurs, sur les bourses d’échanges de cryptomonnaies. La pièce numérique s’est retrouvée au cœur de la controverse, lors d’une « fake news » qui a évoqué sa possibilité d’être accepté comme moyen de paiement chez le géant américain du retail, Walmart. L’annonce a propulsé en 20 minutes, son cours, à plus de 36 %, passant d’un prix unitaire de 175 à 238 dollars avant de redescendre aussi tôt. La société Walmart et la fondation Litecoin ont totalement démenti la nouvelle. 

Un peu d’histoire 

Litecoin (sigle : LTC) est une plateforme de paiements, code ouvert « open source », une monnaie numérique pair à pair, démarré en octobre 2011, grâce à l’initiative de Charlie Lee, un ancien employé de Google, et Coinbase. Le réseau qui est conçu dans un code source quasiment égal à celui de bitcoin permet d’effectuer des opérations rapides, sécurisé, et peu coûteux. Par analogie à la première des devises virtuelle jamais lancée, son algorithme de signature des échanges est beaucoup plus allégé. Il autorise de « miner » des blocs beaucoup plus vites, soit un temps nécessaire de 2 min et 30 secondes, contre 10 minutes, une cadence moyenne 4 fois supérieure. L’objectif de la plateforme consiste à réellement offrir les négociations de sa pièce dématérialisée au même degré qu’une monnaie transactionnelle. Le cyberjeton LTC est souvent comparé à de l’argent (métal) électronique, au même titre que le bitcoin est considéré comme de l’or électronique « the silver to bitcoin’s gold ». En effet, les deux cryptoactifs reposent sur un algorithme aux caractéristiques déflationniste qui restreint la production du nombre total de jetons à 84 millions, et 21millions d’unités. 

Les fondamentaux de Litecoin

Considéré comme le petit frère de bitcoin, le Litecoin a connu les prémices du marché des cyberdevises, c’est l’une des premières devises électroniques alternatives « altcoins ». Le réseau permet des paiements en ligne accessible aux individus et aux entreprises. Cependant, les échanges s’effectuent uniquement en cryptoactif dans un processus où seuls les détenteurs du portefeuille numérique de Litecoin profitent de ce système. Le mode de fonctionnement de cette plateforme s’apparente à celles d’autres cryptomonnaies, elle utilise le consensus, de la preuve de travail « Proof-of-Work » pour valider la chaîne de blocs. Le mineur reçoit 25 LTC à chaque opération, dans la procédure de signature de transfert. Chaque Litecoin est divisé en cent millions d’unités plus petitesdéfinies par huit décimales. Le système décentralisé et code ouvert de la blockchain permet de ne perdre aucune information.  

Les technologies Segregated Witness « Segwitt » & Atomic Swap

L’algorithme de Litecoin authentifie la chaîne de blocs, grâce au mécanisme de Segregated Witness « Segwitt », pour limiter l’accroissement des blocs orphelins formés en conséquence de la faible durée qui est accordé à leur acceptation. Un bloc orphelin se crée lorsque deux mineurs exploitent un bloc sur le même intervalle de temps. Par la suite, le réseau permet la coexistence des deux blocs pendant un temps certain, jusqu’à l’élimination d’un bloc.La seconde technologie de Litecoin se nomme Atomic Swap, ce mécanisme offre l’interopérabilité des plateformes, et donc l’échange de devises entre elles sans avoir à passer par une entité intermédiaire. 

Plusieurs faits importants concernant Litecoin

  • En 2018, Google ajoute le Litecoin à son outil de conversion de devise.
  • Les jetons n’ont pas fait l’objet de préallocation, la totalité des pièces litecoins a été « miné » naturellement.

La comparaison Litecoin vs Bitcoin

Litecoin

  • Le réseau de paiement a pour but de créer un bloc, toutes les deux minutes trente.
  • L’algorithme de signature confirme rapidement les opérations, et les frais de négociations sont infimes.
  • Les pièces LTC sont « minées » grâce au consensus de la preuve de travail « Proof-of-Work ».
  • Le taux d’émission de la monnaie suit une série géométrique qui diminue de moitié tous les 840 000 blocs, et la quantité totale de token est limité à 84 millions d’unités.
  • Les transactions sont enregistrées sur la chaîne de blocs Litecoin.
  • La plus petite unité de Litecoin s’appelle « Litoshi ».
  • Souvent, on nomme le Litecoin « Argent numérique ».

Bitcoin

  • L’algorithme du réseau de bitcoin crée un bloc environ toutes les dix minutes.
  • La pionnière des monnaies dématérialisées est capée à 21 millions de pièces.
  • La chaîne de blocs bitcoin approuve la suite du registre grâce au consensus de la preuve de travail « Proof-of-Work ».
  • On nomme la plus petite unité fonctionnelle sur la blockchain de bitcoin, « Satoshi ».
  • Le bitcoin est souvent considéré comme de « l’Or numérique ».

En résumé 

  • Le Litecoin est une plateforme de paiements, code ouvert « open source », une monnaie numérique pair à pair, démarré en octobre 2011, grâce à l’initiative de Charlie Lee.
  • Le jeton cryptographique dispose d’un code source quasiment identique à celui de bitcoin.
  • C’est la première cryptomonnaie alternative.
  • La plateforme permet des négoces de devises, rapides, sécurisés, et à moindres coûts. 
  • Le réseau utilise le consensus de la preuve de travail « Proof-of-Work », pour valider la chaîne de blocs.
  • À l’heure de la rédaction de cet article, le token occupe la 16e place, des plus grandes capitalisations, sur les bourses de commerce de pièce numérique, et s’échange à 152,13 dollars.

Cet article a été rédigé par Jean Goy Mbomasi