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Maximisez vos économies avec Trade Republic : Un taux d’intérêt de 3,75 % sans aucune condition !

Alors que les investisseurs belges se préparent à la libération de 22 milliards d’euros suite à l’échéance du bon d’État d’un an en septembre, beaucoup recherchent le meilleur endroit pour réinvestir leur argent !

L’Agence fédérale de la dette procédera à une nouvelle émission d’un bon d’État d’une durée d’un an en septembre. Pour permettre aux souscripteurs de l’émission de septembre 2023 de réitérer leur investissement, la période de souscription débutera le 5 septembre 2024.

Les nouvelles obligations d’État offriront des rendements moins attractifs en raison d’un impôt à la source plus élevé, il est donc crucial de trouver une alternative sécurisée et rentable. C’est là qu’intervient Trade Republic, la néo-banque allemande, avec une offre imbattable : un taux d’intérêt de 3,75 % sur tous les comptes, versé chaque mois, et sans aucune condition.

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Comprendre le taux d’intérêt de 3,75 %

Le taux d’intérêt de 3,75 % offert par Trade Republic n’est pas seulement compétitif ; c’est l’un des plus élevés du marché. Ce qui rend ce taux encore plus attractif, c’est qu’il est versé mensuellement, vous permettant ainsi de bénéficier plus fréquemment des intérêts composés. Contrairement aux comptes d’épargne traditionnels qui peuvent comporter des conditions complexes, Trade Republic simplifie les choses : pas de conditions, juste un taux d’intérêt élevé et direct.

Pourquoi c’est le moment idéal pour investir

Avec le gouvernement belge proposant de nouvelles obligations d’État avec des conditions moins favorables, et avec 22 milliards d’euros qui vont être injectés sur le marché, il n’y a jamais eu de meilleur moment pour décider où faire fructifier votre argent. Le taux de 3,75 % de Trade Republic, combiné à la sécurité de la garantie des dépôts jusqu’à 100 000 euros par personne, en fait un choix idéal pour ceux qui cherchent à maximiser leurs rendements dans un environnement à faible risque.

Comment Trade Republic peut offrir un taux aussi compétitif :

Vous vous demandez peut-être comment Trade Republic peut proposer un taux d’intérêt aussi compétitif. Leur modèle est simple : en reversant directement à leurs clients les taux d’intérêt de la BCE, ils considèrent que cet argent appartient aux clients dont les fonds génèrent ces intérêts. Cela permet à Trade Republic d’offrir un rendement nettement supérieur à celui des comptes d’épargne traditionnels, sans frais ni conditions.

Conclusion

Alors que la compétition entre les banques belges pour attirer les 22 milliards d’euros libérés s’intensifie, Trade Republic se distingue par une offre simple, transparente et très avantageuse. Si vous cherchez à faire fructifier vos économies avec un taux d’intérêt attrayant et sans compromis, le compte de Trade Republic est une option à ne pas manquer. Profitez de cette opportunité avant la prochaine réunion de la BCE le 12 septembre, et assurez-vous que votre argent travaille vraiment pour vous.


Disclaimer : Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement, sponsorisées et ne constituent pas des conseils financiers, d’investissement ou juridiques. Parlons Finance ne peut être tenu responsable de toute décision d’investissement basée sur ce contenu. Avant de prendre toute décision d’investissement, il est recommandé de consulter un conseiller financier professionnel pour discuter de votre situation personnelle et de vos objectifs financiers. Les investissements en ETF et autres produits financiers comportent des risques, y compris la perte potentielle du capital investi. Assurez-vous de bien comprendre ces risques avant d’investir.

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Comment débuter en investissant avec un petit budget ?

Investir avec un petit budget peut sembler limité, mais c’est en réalité une opportunité d’apprendre les fondamentaux de l’investissement tout en construisant un portefeuille solide. L’important est de se concentrer sur des stratégies qui maximisent la croissance de votre capital dès le départ.

Voici quelques approches pour tirer le meilleur parti de votre budget, même modeste.

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1. Investissez dans des actions fractionnées avec Trade Republic

Avec les actions fractionnées, vous pouvez investir dans des entreprises de premier plan sans avoir à acheter une action entière, souvent coûteuse. Par exemple, au lieu de dépenser plus de 656 euros pour une action LVMH, vous pouvez investir 50 ou 100 euros et posséder une fraction de cette action. Cela vous permet de diversifier votre portefeuille et d’accéder à des entreprises leaders du marché dès le début.

2. Focus sur les ETF pour diversifier votre portefeuille

Les ETF (Exchange-Traded Funds) sont des outils puissants pour ceux qui commencent avec un budget limité. En investissant dans un ETF, vous obtenez une exposition à un ensemble diversifié d’actions ou d’obligations, ce qui répartit le risque et maximise les opportunités de croissance. Par exemple, un ETF sur le S&P 500 vous donne une part dans les 500 plus grandes entreprises américaines, ce qui est un excellent point de départ pour tout investisseur.

3. Investissez automatiquement chaque mois

Adoptez une approche de l’investissement régulier en mettant en place un plan d’investissement automatique qui est simplement programmable avec Trade Republic. En choisissant de transférer automatiquement une petite somme de votre compte courant vers votre compte d’investissement chaque mois, vous pouvez lisser les coûts d’achat et bénéficier de la méthode du dollar-cost averaging. Cela vous permet de construire lentement mais sûrement un portefeuille solide, sans avoir à surveiller constamment les marchés.

4. Exploitez les comptes fiscalement avantageux

Profitez des comptes d’investissement fiscalement avantageux pour maximiser vos rendements. Par exemple, le Plan d’Épargne en Actions (PEA) ou l’Assurance Vie en France permettent non seulement de faire fructifier vos investissements, mais aussi de bénéficier d’avantages fiscaux intéressants sur le long terme. Cela vous permet d’optimiser la croissance de votre capital, même en investissant de petites sommes.

5. Concentrez-vous sur les secteurs en croissance

Identifiez les secteurs en pleine expansion, comme les technologies de l’information, les énergies renouvelables, ou les soins de santé, et dirigez vos investissements vers ces domaines. Même avec un petit budget, investir dans des secteurs porteurs peut offrir des rendements élevés à long terme. Par exemple, un petit investissement dans un ETF technologique pourrait croître de manière significative au fil des années, si le secteur continue de se développer.

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Commencer à investir avec un petit budget n’est pas un obstacle, mais plutôt une opportunité de bâtir une base solide pour votre avenir financier. En adoptant des stratégies comme l’investissement dans des actions fractionnées, l’utilisation des ETF, et l’exploitation des comptes fiscalement avantageux, vous pouvez maximiser la croissance de votre capital même avec de petites sommes. L’important est de rester régulier, d’exploiter les bons outils, et de se concentrer sur la croissance à long terme.

Chaque euro investi aujourd’hui peut se transformer en une somme significative demain, alors ne laissez pas un petit budget vous empêcher de commencer à investir !


Disclaimer : Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils financiers, d’investissement ou juridiques. Parlons Finance ne peut être tenu responsable de toute décision d’investissement basée sur ce contenu. Avant de prendre toute décision d’investissement, il est recommandé de consulter un conseiller financier professionnel pour discuter de votre situation personnelle et de vos objectifs financiers. Les investissements en ETF et autres produits financiers comportent des risques, y compris la perte potentielle du capital investi. Assurez-vous de bien comprendre ces risques avant d’investir.

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ETF Capitalisant vs ETF Distribuant : Lequel choisir ?

Dans le monde de l’investissement en ETF (Exchange-Traded Funds), il existe deux types principaux de fonds : les ETF capitalisants et les ETF distribuants. Bien que ces deux types d’ETF puissent sembler similaires, ils diffèrent dans la manière dont ils traitent les revenus générés par les actifs sous-jacents, tels que les dividendes ou les intérêts.

Comprendre ces différences est essentiel pour choisir la meilleure option en fonction de vos objectifs financiers.

Qu’est-ce qu’un ETF Capitalisant ?

Un ETF capitalisant (aussi appelé « accumulatif ») réinvestit automatiquement les revenus générés par les actifs sous-jacents, comme les dividendes ou les intérêts, dans le fonds. Cela signifie que, au lieu de recevoir des paiements réguliers en espèces, ces revenus sont réinvestis pour acheter plus d’actifs au sein du fonds. Ci-dessous la grille d’information de l’ETF dans laquelle lire s’il s’agit bien d’un ETF accumulatif/capitalisant.

Avantages :

  • Effet de composition : En réinvestissant automatiquement les revenus, les ETF capitalisants profitent de l’effet de composition, ce qui peut accélérer la croissance de votre investissement à long terme.
  • Gestion simplifiée : Vous n’avez pas à vous soucier de réinvestir manuellement les dividendes ou les intérêts.
  • Fiscalité : Dans certaines juridictions, les ETF capitalisants peuvent être plus efficaces sur le plan fiscal, car les revenus réinvestis ne sont pas immédiatement imposables.

Inconvénients :

  • Pas de revenu régulier : Si vous avez besoin de revenus réguliers, un ETF capitalisant ne sera pas adapté, car les gains sont automatiquement réinvestis.

Qu’est-ce qu’un ETF Distribuant ?

Un ETF distribuant verse régulièrement les revenus générés par les actifs sous-jacents aux investisseurs sous forme de dividendes ou d’intérêts. Ces paiements sont généralement effectués sur une base trimestrielle, semestrielle ou annuelle. Ci-dessous la grille d’information de l’ETF dans laquelle lire s’il s’agit bien d’un ETF distribuant.

Avantages :

  • Revenu régulier : Les investisseurs reçoivent des paiements réguliers en espèces, ce qui peut être idéal pour ceux qui recherchent un flux de revenu stable.
  • Flexibilité : Vous pouvez choisir de réinvestir les dividendes ou de les utiliser comme revenu, selon vos besoins.

Inconvénients :

  • Moins de croissance à long terme : Comme les revenus ne sont pas réinvestis automatiquement, le potentiel de croissance via l’effet de composition est moindre comparé à un ETF capitalisant.
  • Potentiel d’imposition immédiate : Dans certains cas, les dividendes ou les intérêts distribués peuvent être soumis à l’impôt, ce qui pourrait réduire votre rendement net.

Quelle option choisir ?

Le choix entre un ETF capitalisant et un ETF distribuant dépend de vos objectifs financiers, de votre situation fiscale, et de vos besoins en liquidité.

  • Si vous cherchez à maximiser la croissance à long terme et que vous n’avez pas besoin de revenus réguliers, un ETF capitalisant peut être plus approprié en raison de l’effet de composition.
  • Si vous avez besoin de revenus réguliers pour financer vos dépenses courantes, un ETF distribuant est probablement le meilleur choix, car il vous fournit un flux de revenus en espèces.

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Conclusion

Le choix entre un ETF capitalisant et un ETF distribuant est une décision stratégique importante qui doit être alignée avec vos objectifs d’investissement. Prenez en compte vos besoins en liquidité, votre horizon d’investissement, et votre situation fiscale pour faire le choix qui vous convient le mieux.

Merci de nous avoir lus sur Parlons Finance ! N’hésitez pas à partager vos questions ou commentaires ci-dessous. À bientôt pour plus de conseils et d’analyses sur l’investissement et la gestion financière.


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Qu’est-ce qu’un Krach Boursier ?

Le terme « krach boursier » évoque souvent des images de panique financière, de fortunes effondrées et de récessions économiques sévères. Mais qu’est-ce qu’un krach boursier exactement, et comment se produit-il ?

Dans cet article, nous allons explorer les mécanismes sous-jacents d’un krach boursier, ses causes, ses effets, et quelques exemples historiques pour mieux comprendre ce phénomène complexe.

Tout d’abord, il faut savoir qu’un krach boursier est une chute soudaine et significative des cours des actions sur un marché boursier. Cette baisse rapide des prix résulte généralement d’une panique parmi les investisseurs, conduisant à une vente massive et précipitée des actions. Les krachs boursiers sont souvent le reflet de déséquilibres économiques, de bulles spéculatives ou de crises de confiance.

Quelles sont les causes des Krachs Boursiers ?

1. Bulles spéculatives

Les bulles spéculatives se forment lorsque les prix des actifs, tels que les actions, augmentent de manière démesurée par rapport à leur valeur intrinsèque (Ex. NVIDIA, Apple). Lorsque les investisseurs réalisent que les prix sont surévalués, une vente massive peut s’ensuivre, provoquant un krach.

2. Facteurs économiques

Des indicateurs économiques faibles, comme une baisse du PIB, une hausse du chômage ou des problèmes dans le secteur bancaire, peuvent déclencher un krach boursier. Lorsque l’économie montre des signes de faiblesse, la confiance des investisseurs peut s’effriter rapidement.

C’est ce que nous avons connu récemment puisque jeudi dernier, la Bourse de New York a chuté à la suite d’indicateurs américains qui suscitent de l’inquiétude sur les perspectives de la première économie mondiale.

3. Événements exogènes

Des événements imprévus, tels que des catastrophes naturelles, des conflits ou des pandémies, peuvent provoquer une onde de choc sur les marchés financiers, entraînant une vente massive des actifs.

Le conflit actuel opposant Israël à l’Iran ou encore celui opposant la Russie à l’Ukraine laisser planer une crainte générale sur les marchés poussant les investisseurs à privilégier les actifs plutôt défensifs tel que l’or.

4. Facteurs psychologiques

La psychologie des investisseurs joue un rôle crucial dans les krachs boursiers. La panique et la peur peuvent mener à des ventes précipitées, tandis que l’avidité et l’euphorie peuvent conduire à des bulles spéculatives.

Conséquences des Krachs Boursiers

Récession

Un krach boursier peut entraîner une récession économique, marquée par une contraction du PIB, une baisse de la production industrielle et une augmentation du chômage. Lorsque les marchés chutent, les entreprises peuvent réduire leurs investissements et leurs dépenses, ce qui entraîne une diminution de l’activité économique globale.

Augmentation du chômage

La chute des marchés boursiers peut forcer les entreprises à réduire leurs effectifs pour couper les coûts, menant à une hausse du chômage. Le manque d’opportunités d’emploi peut à son tour réduire la consommation, aggravant la récession.

Réduction des investissements

Les krachs boursiers peuvent réduire la confiance des investisseurs, les incitant à limiter leurs investissements. Cela peut freiner le développement des entreprises et ralentir l’innovation, impactant négativement la croissance économique à long terme.

Tensions sociales et politiques

La détérioration de la situation économique peut entraîner des tensions sociales et politiques. L’augmentation du chômage et des inégalités peut conduire à des manifestations, des grèves et une instabilité politique, compliquant encore la reprise économique.

Exemples historiques de Krachs Boursiers

1. Le Krach de 1929

L’un des krachs boursiers les plus célèbres est celui de 1929, qui a marqué le début de la Grande Dépression. Une combinaison de spéculation excessive, de faiblesse économique et de panique a conduit à une chute spectaculaire des marchés boursiers.

2. Le Krach de 1987

Connu sous le nom de « Lundi noir« , le krach de 1987 a vu le Dow Jones chuter de plus de 22 % en une seule journée. Les causes incluent des programmes de trading automatisés et une perte de confiance soudaine.

3. La Crise Financière de 2008

La crise financière de 2008, déclenchée par l’effondrement du marché immobilier et des produits dérivés adossés à des hypothèques, a entraîné un krach boursier mondial et une récession profonde.

4. Le Krach du COVID-19

En 2020, la pandémie de COVID-19 a déclenché un krach boursier mondial, connu sous le nom de krach du COVID-19. La pandémie a provoqué une incertitude économique massive, des perturbations dans les chaînes d’approvisionnement et une diminution de la demande mondiale.

Les krachs boursiers sont des événements complexes résultant de multiples facteurs économiques, psychologiques et exogènes. Comprendre ces mécanismes peut aider les investisseurs à mieux naviguer dans les eaux turbulentes des marchés financiers. Bien qu’il soit impossible de prévoir avec précision quand le prochain krach se produira, une connaissance approfondie de l’histoire et des causes des krachs passés peut offrir des indices précieux pour se préparer aux éventualités futures.

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Comment Youssef Swatt’s peut investir les 100.000 € de sa victoire à Nouvelle École ?

Youssef Swatt’s vient de remporter le concours de rap Nouvelle école sur Netflix, empochant ainsi un chèque de 100.000 €. Félicitations à lui ! Au-delà de cette réussite artistique, il est crucial pour Youssef de penser à l’avenir et d’investir intelligemment ce montant pour garantir sa sécurité financière et peut-être même accroître sa fortune.

Nous sommes ravis de partager cet article fictif d’investissement, proposant une allocation équilibrée, judicieuse et rentable :

1. Constitution d’un fonds d’urgence – 20.000 € (20%)

Avant toute chose, il est essentiel de se constituer un fonds d’urgence. Ce fonds permettra à Youssef de faire face aux imprévus sans avoir à vendre des investissements à perte. Un montant de 20.000 € placé dans un compte épargne à haut rendement est une bonne base.

2. Investissement en bourse – 40.000 € (40%)

La bourse est un moyen classique mais efficace de faire fructifier son argent sur le long terme. Nous lui conseillons par ailleurs de diversifier cet investissement pour minimiser les risques :

  • ETFs (20.000 €) : Les ETFs (Exchange Traded Funds) offrent une diversification instantanée. Youssef pourrait investir dans un ETF mondial comme le MSCI World pour avoir une exposition globale. (ouvrez votre compte chez Trade Republic  pour investir dans les ETF facilement)
  • Actions individuelles (20.000 €) : Choisir quelques actions de grandes entreprises dans des secteurs variés (technologie, santé, énergie renouvelable, etc.) peut augmenter les rendements potentiels.

3. Immobilier – 30.000 € (30%)

Investir dans l’immobilier peut offrir des revenus passifs et une appréciation du capital sur le long terme. Avec 30.000 €, Youssef pourrait :

  • SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) : Les SCPI permettent d’investir dans l’immobilier sans avoir à gérer directement les biens. Elles offrent un bon rendement avec une gestion simplifiée.
  • Crowdfunding immobilier : Cette méthode permet d’investir dans des projets immobiliers avec un capital de départ plus faible et d’obtenir des rendements attractifs.
  • Achat immobilier: Youssef pourrait éventuellement acheter directement un bien immobilier dans sa région en contractant un prêt permettant à son capital de prendre de la valeur dans le temps et de générer des rendements locatifs mensuels.

4. Investissement dans son projet musical – 5.000 € (5%)

Il est important pour Youssef de continuer à investir dans sa carrière musicale. Ces 5.000 € pourraient être utilisés pour financer des clips, du matériel ou des collaborations, ce qui pourrait avoir un retour sur investissement non seulement financier mais aussi en termes de notoriété.

5. Investissements alternatifs – 3.000 € (3%)

Diversifier les investissements peut inclure des actifs alternatifs comme :

  • Cryptomonnaies : Bien que risqué, investir un petit montant dans des cryptomonnaies comme le Bitcoin ou l’Ethereum peut être intéressant pour diversifier.
  • Œuvres d’art ou objets de collection : Ces actifs peuvent non seulement prendre de la valeur mais aussi être une source de satisfaction personnelle.

6. Formation et développement personnel – 2.000 € (2%)

Investir en soi est toujours un bon choix. Youssef pourrait utiliser cette somme pour suivre des formations, des cours ou participer à des séminaires afin d’acquérir de nouvelles compétences ou d’améliorer ses compétences existantes.

En suivant cette allocation diversifiée, Youssef Swatt’s pourra non seulement sécuriser ses gains, mais aussi les faire fructifier sur le long terme. Il est toujours conseillé de consulter un conseiller financier pour adapter ces suggestions à ses besoins personnels et à son profil de risque. Que l’aventure continue sur une note aussi réussie que cette victoire à Nouvelle école !


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Les erreurs courantes à éviter lors de l’investissement en ETF

Investir dans les ETF (Exchange-Traded Funds) est une stratégie populaire pour de nombreux investisseurs grâce à leur simplicité, leur diversification et leurs frais réduits. Cependant, même les investisseurs les plus avertis peuvent commettre des erreurs. Dans cet article, nous allons explorer quelques erreurs courantes à éviter lors de l’investissement en ETF afin de maximiser vos chances de succès.

1. Ne pas comprendre le fonctionnement des ETF

L’une des erreurs les plus fréquentes est de ne pas vraiment comprendre comment fonctionnent les ETF. Un ETF est un panier d’actifs qui suit un indice spécifique et se négocie comme une action en bourse. Il est essentiel de connaître les actifs sous-jacents, les frais associés et le comportement attendu de l’ETF avant d’investir.

Les actifs sous-jacents d’un ETF peuvent inclure des actions, des obligations, des matières premières ou une combinaison de ces éléments. Par exemple, un ETF qui suit l’indice S&P 500 contient les actions des 500 plus grandes entreprises américaines. Comprendre les actifs sous-jacents est crucial, car ils déterminent la performance et le risque de l’ETF.

2. Ignorer les frais de gestion

Bien que les ETF soient généralement moins coûteux que les fonds traditionnels, ils ne sont pas gratuits. Les frais de gestion peuvent varier considérablement d’un ETF à l’autre. Ignorer ces frais peut éroder vos rendements à long terme. Comparez toujours les ratios de frais avant de choisir un ETF.

3. Négliger la liquidité

La liquidité d’un ETF se réfère à la facilité avec laquelle il peut être acheté ou vendu sur le marché. Certains ETF, en particulier ceux qui suivent des indices moins connus ou des actifs exotiques, peuvent avoir des volumes de transactions faibles, ce qui peut rendre leur vente difficile en cas de besoin. Vérifiez toujours le volume de transactions quotidien de l’ETF.

4. Surdiversification

Bien que la diversification soit bénéfique, il est possible de trop diversifier, ce qui peut diluer les rendements potentiels et compliquer la gestion de votre portefeuille. Investir dans trop d’ETF différents peut entraîner une dispersion excessive des investissements sans réelle valeur ajoutée. Cliquer sur ce lien pour avoir un aperçu des différents ETF existants !

5. Ne pas prendre en compte les risques de marché

Le risque de marché est la possibilité que la valeur de vos investissements diminue en raison de facteurs affectant l’ensemble du marché financier.

Les ETF suivent les performances d’indices spécifiques. Si l’indice baisse, la valeur de l’ETF diminuera également. Il est crucial de comprendre les risques associés aux marchés sous-jacents et d’être prêt à accepter la volatilité qui peut accompagner certains types d’ETF.

6. Oublier les implications fiscales

Les implications fiscales des investissements en ETF peuvent varier en fonction de la juridiction et du type d’ETF. Certains ETF peuvent générer des gains en capital plus fréquemment, ce qui peut avoir des conséquences fiscales. Consultez un conseiller fiscal pour comprendre les implications avant d’investir.

7. Ne pas revoir régulièrement son portefeuille

Investir en ETF ne signifie pas adopter une approche complètement passive. Il est important de revoir régulièrement votre portefeuille pour s’assurer qu’il reste aligné avec vos objectifs financiers et votre tolérance au risque. Les conditions du marché et vos objectifs personnels peuvent changer avec le temps.

8. Ignorer les spreads

Le spread est la différence entre le prix d’achat (prix demandé) et le prix de vente (prix offert) d’un ETF. Les spreads peuvent être plus élevés pour les ETF moins liquides, augmentant ainsi le coût de transaction. Assurez-vous de tenir compte des spreads lorsque vous passez des ordres d’achat ou de vente. Un spread plus étroit indique une meilleure liquidité et des coûts de transaction plus bas.

Conclusion

Investir dans des ETF peut être une stratégie très efficace pour diversifier votre portefeuille et atteindre vos objectifs financiers. Cependant, comme pour tout investissement, il est crucial d’éviter certaines erreurs courantes pour maximiser vos chances de succès. En comprenant les fondamentaux des ETF, en tenant compte des frais, de la liquidité, des risques de marché, et des implications fiscales, vous serez mieux préparé pour naviguer dans le monde des ETF.

Merci de nous avoir lus sur Parlons Finance ! N’hésitez pas à partager vos expériences et à poser vos questions dans les commentaires. À bientôt pour plus de conseils et d’analyses sur l’investissement et la gestion financière.


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Les investissements en ETF : Un guide facile à comprendre

Nous allons explorer le monde des ETF (Exchange-Traded Funds) et découvrir pourquoi ils deviennent de plus en plus populaires parmi les investisseurs. Que vous soyez un débutant en matière de finance ou un investisseur aguerri, cet article vous offrira un aperçu clair et concis des ETF et de leurs avantages.

Qu’est-ce qu’un ETF ?

Un ETF, ou Exchange-Traded Fund, est un type de fonds d’investissement coté en bourse, comparable à une action. Il regroupe un ensemble d’actifs, tels que des actions, des obligations, des matières premières ou un mélange de ces derniers. L’objectif principal d’un ETF est de reproduire les performances d’un indice spécifique, comme le CAC 40 en France ou le S&P 500 aux États-Unis.

Un ETF fonctionne en suivant passivement un indice de référence. Par exemple, un ETF qui suit le CAC 40 va chercher à reproduire les performances des 40 plus grandes entreprises cotées en bourse à Paris. L’ETF achète donc les actions composant cet indice dans les mêmes proportions. Ainsi, si l’indice progresse, la valeur de l’ETF augmente, et inversement.

Les Avantages des ETF

  • Diversification :

En investissant dans un ETF, vous obtenez une exposition à un large éventail d’actifs avec un seul achat. Cela réduit le risque lié à la détention d’une seule action ou obligation.

  • Frais Réduits :

Les ETF sont généralement moins coûteux que les fonds gérés activement. Les frais de gestion sont plus bas car ils suivent simplement un indice sans nécessiter de gestion active.

  • Accessibilité :

Les ETF se négocient en bourse comme des actions, ce qui signifie qu’ils sont faciles à acheter et à vendre à tout moment pendant les heures de marché. Cela offre une grande liquidité et flexibilité aux investisseurs.

  • Transparence :

Les ETF sont transparents, car ils publient régulièrement la liste des actifs qu’ils détiennent. Cela permet aux investisseurs de savoir exactement dans quoi ils investissent.

  • Fiscalité avantageuse :

Dans certains pays, les ETF bénéficient d’une fiscalité avantageuse par rapport aux fonds traditionnels. Cela peut réduire l’impact fiscal sur vos gains.

Les Risques Associés aux ETF

Comme tout investissement, les ETF comportent des risques. Les principaux risques incluent :

  • Risque de Marché : Si l’indice suivi par l’ETF baisse, la valeur de l’ETF diminuera également.
  • Risque de Liquidité : Bien que les ETF soient généralement liquides, certains ETF plus spécialisés peuvent avoir des volumes de transactions plus faibles, ce qui peut rendre la vente plus difficile.
  • Risque de Traçage : Il peut y avoir une légère différence entre la performance de l’ETF et celle de l’indice qu’il suit, en raison des frais de gestion et autres coûts.

Comment Investir dans des ETF ?

Investir dans des ETF est simple. Voici les étapes de base :

  1. Ouvrir un compte de courtage: Vous aurez besoin d’un compte de courtage pour acheter des ETF. Il existe de nombreuses plateformes en ligne qui offrent des frais compétitifs et des outils de recherche.

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  2. Choisir un ETF : Sélectionnez un ETF qui correspond à vos objectifs d’investissement et à votre tolérance au risque. Utilisez des critères tels que le type d’actifs, les frais de gestion, la performance historique et la liquidité.
  3. Passer un Ordre : Une fois que vous avez choisi un ETF, passez un ordre d’achat via votre compte de courtage. Vous pouvez acheter des ETF de la même manière que vous achetez des actions.

En effet, les ETF sont un excellent outil pour diversifier votre portefeuille à moindre coût et avec une grande flexibilité. Ils conviennent aussi bien aux investisseurs débutants qu’aux investisseurs expérimentés cherchant à optimiser leur stratégie d’investissement. Comme pour tout investissement, il est important de faire vos recherches et de comprendre les risques avant de prendre une décision.

Nous espérons que cet article vous a aidé à mieux comprendre les ETF et leur fonctionnement. N’hésitez pas à laisser vos questions ou commentaires ci-dessous. Nous reviendrons avec un nouvel article d’investissement très prochainement !

Bonne chance dans vos investissements !


Disclaimer : Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils financiers, d’investissement ou juridiques. Parlons Finance ne peut être tenu responsable de toute décision d’investissement basée sur ce contenu. Avant de prendre toute décision d’investissement, il est recommandé de consulter un conseiller financier professionnel pour discuter de votre situation personnelle et de vos objectifs financiers. Les investissements en ETF et autres produits financiers comportent des risques, y compris la perte potentielle du capital investi. Assurez-vous de bien comprendre ces risques avant d’investir.

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L’Euro Numérique expliqué par Florian Christiaens, expert à la Banque Nationale de Belgique

Dans cette interview exclusive, nous avons eu l’opportunité de rencontrer Florian Christiaens, Digital Euro Policy expert à la Banque Nationale de Belgique. Membre de l’Eurosystème, la Banque Nationale de Belgique joue un rôle crucial dans la coordination et la mise en œuvre du Digital Euro sur le sol belge. Découvrez les enjeux, les défis et les perspectives de cette révolution monétaire à travers les insights d’un expert de premier plan.

  • Quels sont les principaux avantages de l’introduction d’un euro numérique pour les consommateurs ?

L’euro numérique devrait combiner le meilleur des deux mondes : en alliant la confidentialité, la possibilité d’utilisation hors ligne[i], l’acceptation obligatoire et l’uniformité à travers l’Europe de l’argent liquide à la praticité des solutions de paiement électronique modernes.

Il promet une utilisation universelle pour tout type de paiement, qu’il s’agisse de transactions entre particuliers, d’achats en magasin, en ligne, ou de paiements aux administrations publiques. En somme, il deviendrait un véritable billet virtuel intégré dans les applications bancaires, que nous pourrions utiliser pour nos paiements électroniques en toutes circonstances : dans toute la zone euro, pour tout et avec tout le monde, sans jamais plus devoir se demander si notre type de carte sera acceptée par les commerçants.

  • L’espèce/le cash est-il menacé ?

Un euro numérique coexisterait avec les espèces, sans s’y substituer. Il existerait parallèlement aux espèces pour répondre à la préférence croissante de nos concitoyens pour les paiements numériques rapides et sûrs. Les espèces resteraient disponibles dans la zone euro, de même que les autres moyens de paiement électroniques privés utilisés actuellement.

Par ailleurs, une proposition de législation européenne (le ‘Single Currency Package’ – traitant à la fois de l’euro numérique et des espèces) visant à renforcer le statut des espèces en harmonisant son acceptation et son utilisation dans toute la zone euro, a été publiée par la Commission européenne en Juin 2023 et est actuellement examinée par le Parlement européen et le Conseil de l’UE.

De son côté, la Banque nationale de Belgique (ci-après ‘BNB’) a également récemment réaffirmé son engagement envers les espèces, illustré par la construction d’un nouveau centre de traitement à Zellik.

  • Comment pensez-vous que l’introduction de l’euro numérique pourrait impacter le système financier européen?

L’introduction d’un euro numérique devrait encourager la compétitivité et stimuler l’innovation, en rééquilibrant notamment l’influence des géants technologiques (‘BigTech’) en Europe.

En effet, le projet repose sur une infrastructure publique numérique à l’échelle de la zone euro. Les banques et autres prestataires de paiements, qui devraient jouer les intermédiaires entre l’utilisateur et l’Eurosystème (Banque centrale européenne et Banques centrales nationales de la zone euro), auront donc la possibilité de développer des produits et services à valeur ajoutée, favorisant ainsi leur expansion et la capture de nouvelles parts de marché.

En parallèle, la mise en œuvre d’une limite de détention pour l’euro numérique chez les consommateurs et les commerçants vise à atténuer l’impact potentiel sur les dépôts bancaires traditionnels. Cette approche est conçue pour maintenir une expérience utilisateur optimale, autorisant des dépassements temporaires de cette limite pour les transactions, à travers des mécanismes automatiques de retrait ou de dépôt du montant supplémentaire sur les comptes bancaires associés.

Cette flexibilité assure que la limite de détention ne devienne pas une limite de transaction, garantissant ainsi l’utilisation de l’euro numérique comme un instrument de paiement et non comme moyen auxiliaire de placement permanent.

  • Quels sont les risques potentiels associés à l’adoption généralisée de l’euro numérique, notamment en ce qui concerne la sécurité et la confidentialité des données ? Quid des cyberattaques ?

La conception d’un euro numérique reposerait sur l’utilisation des technologies les plus avancées afin de créer un système qui soit à la fois cyber-résilient et à l’épreuve du temps. L’écosystème de l’euro numérique (y compris les intermédiaires) serait soumis à un cadre de gouvernance complet en matière de cyber-résilience, conçu pour garantir que tous les acteurs disposent des contrôles et des processus nécessaires – y compris la surveillance continue des nouvelles menaces – pour atténuer les cyber-risques et garantir la sécurité des données.

La confidentialité de ces mêmes données est quant à elle placée au cœur de la conception de l’euro numérique. L’Eurosystème n’a aucun intérêt à exploiter les données personnelles des Européens en matière de paiement et ne sera donc pas en mesure d’identifier des personnes à partir des paiements qu’elles effectuent.

Par ailleurs, les paiements en ligne pourront être effectués sans partager ses données avec des tiers, sauf celles qui sont nécessaires pour assurer le bon fonctionnement de l’euro numérique ou la prévention d’activités illégales, conformément aux réglementations européennes. Les paiements hors ligne quant à eux devraient offrir un niveau de confidentialité encore supérieur, qui sera comparable aux retraits de billets dans les distributeurs automatiques de billets et à l’utilisation des espèces.

  • Comment voyez-vous l’euro numérique coexister avec les cryptomonnaies existantes ou encore les stablecoins ?

Tout d’abord, il est essentiel de rappeler que l’euro numérique et les crypto-actifs, y compris les stablecoins, occupent des sphères distinctes et ne devraient pas être confondus malgré l’utilisation commune du terme « monnaies numériques ». Il est important de distinguer deux aspects principaux des crypto-actifs : leurs objectifs ou utilisations ainsi que la technologie sous-jacente.

Contrairement aux crypto-actifs comme le Bitcoin, qui sont souvent vus comme des investissements spéculatifs et qui ne servent pas de moyen d’échange ou d’unité de compte dans la vie quotidienne, l’euro numérique se présente comme une version numérisée de notre monnaie courante. Il remplira toutes les fonctions traditionnelles de la monnaie (intermédiaire des échanges, unité de compte et réserve de valeur), tout en étant émis et garanti par la BCE.

D’un point de vue technologique et pour faire le lien avec la question précédente, il est possible l’euro numérique puisse adopter certaines méthodes inspirées de la cryptographie, telles que le ‘hashing’ ou la ‘tokenisation’, afin de garantir la plus haute confidentialité technologiquement possible.

Cependant le parallèle n’ira pas plus loin car l’infrastructure ‘euro numérique’ devrait être centralisée autour de la BCE, ce qui distingue fondamentalement l’euro numérique des crypto-monnaies, qui opèrent sur des réseaux (semi) décentralisés.

  • Quelles mesures sont nécessaires pour garantir que l’euro numérique soit accessible à tous, y compris aux populations non bancarisées ou sous-bancarisées ?

En tant que bien public, l’euro numérique garantirait que les paiements soient accessibles à tous et ne laissent personne de côté. Par exemple, la BCE devrait développer une application facile à utiliser, avec des fonctionnalités spécifiques pour les personnes handicapées et disponible dans toutes les langues.

De plus, une carte de paiement devrait également être fournie pour ceux qui trouvent les téléphones mobiles complexes. En outre, la proposition législative abordée plus avant dans l’interview inclut des mesures d’assistance en présentiel pour faciliter l’utilisation de l’euro numérique.

  • Quelles sont les étapes concrètes que l’Union européenne devrait prendre pour avancer vers la mise en œuvre de l’euro numérique, et quel est le calendrier prévu pour cela ?

L’Eurosystème se concentre désormais sur la phase de préparation, la phase d’investigation portant sur les questions clés relatives à la conception et à la distribution de l’euro numérique (qui ont été expliquées tout au long de cette interview) s’étant achevée le 18 octobre 2023. Cette nouvelle phase vise d’abord à finaliser les règles nécessaires à son émission.

Elle doit également permettre d’approfondir l’analyse des différentes composantes de la plateforme qui devra être mise en place, ainsi que de définir les entités privées et publiques chargées de fournir ces composants.

Par ailleurs, le législateur européen a également franchi des étapes décisives avec la publication du ‘Single Currency Package’ par la Commission européenne en juin 2023 (abordée plus avant dans l’interview).

La partie de cette proposition dédiée à l’euro numérique aborde la mise en place de la base juridique nécessaire à son émission, le modèle de compensation, mais aussi les aspects liés à la vie privée. La décision d’émettre ou non un euro numérique reviendra au Conseil des Gouverneurs de la BCE une fois le travail législatif terminé.

La BNB apporte son soutien aux travaux menés par la BCE, en collaboration étroite avec les autres banques centrales nationales de la zone euro, depuis le lancement du projet en 2020. En parallèle, elle s’efforce de coordonner les efforts sur le sol belge, en travaillant conjointement avec tous les acteurs du marché, y compris les représentants des consommateurs, les universitaires, et les membres du National Retail Payments Committee (NRPC).

Cette collaboration vise à aligner les pratiques nationales avec les objectifs plus larges de l’euro numérique. La création d’une cellule autonome dédiée au sein de la BNB, nommée « Digital Euro and Payments Policy », souligne l’importance croissante de ce projet.


[i] Les terminaux de paiements classiques nécessitent une connexion Internet pour pouvoir fonctionner.

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Bourse Nos analyses

Analyse technique vs. Analyse fondamentale : Deux approches pour évaluer les actions

Dénicher une action peu valorisée avec un fort potentiel de croissance est l’objectif de nombreux investisseurs, qu’ils soient professionnels ou boursicoteurs. Cependant, trouver ces perles rares ne se fait pas sans préparation. Deux principales méthodes d’analyse sont couramment utilisées : l’analyse technique et l’analyse fondamentale.

1. L’Analyse Technique

L’analyse technique repose sur l’étude empirique des graphiques et des statistiques. Son objectif est de comprendre les tendances futures en se basant sur les informations récoltées lors des années précédentes. Voici les principaux éléments de l’analyse technique :

a. Les Couloirs de Prix

Les analystes techniques identifient des couloirs dans lesquels les cours évoluent. Deux zones clés sont observées :

  1. Zone de Résistance : Il s’agit d’un seuil que l’action n’arrive pas à dépasser pendant une longue période (par exemple, 100 ). Chaque fois que le prix atteint ce seuil, le cours chute à nouveau. Les investisseurs estiment que l′action se trouve aux alentours de 90 et qu’elle ne vaut pas plus pour l’instant.
  2. Zone de Soutien : À l’inverse, un seuil baissier (par exemple, 80 $) existe en dessous duquel l’action ne descend pas durant une longue période.

b. Signaux de Marché

Le volume de transaction est également scruté, car il peut envoyer des signaux significatifs sur les années à venir. Si le prix de l’action franchit l’une de ces lignes de couloir, cela peut être interprété comme un signe d’accélération ou de baisse des marchés.

2. L’Analyse Fondamentale

L’analyse fondamentale vise à estimer la valeur intrinsèque d’une action en se basant sur une multitude d’indicateurs. Voici les principaux éléments de l’analyse fondamentale :

  • Indicateurs Macroéconomiques : Niveau de chômage, PIB, inflation.
  • Secteur d’Activité : Concurrence, croissance du marché.
  • Entreprise elle-même : Management, services proposés, bénéfices attendus, niveau d’endettement.

3. Complémentarité des Méthodes

Les deux méthodes sont souvent confrontées par les analystes. Alors que les fondamentalistes soulignent l’aspect scientifique et rigoureux de leurs études, les adeptes de l’analyse technique mettent en avant la répétition des cycles économiques et du comportement humain. Cependant, ces deux méthodes peuvent être complémentaires : un fondamentaliste peut vérifier son étude sur base des cycles passés.

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Politique

Christophe De Beukelaer (Les Engagés), « Je veux préparer la société aux opportunités offertes par la cryptomonnaie. »

Dans cette interview exclusive, Christophe De Beukelaer, tête de liste des Engagés et pionnier du Bitcoin en politique, partage sa vision pour revitaliser l’économie belge. Il aborde la réduction du chômage des jeunes, l’intégration des nouvelles technologies, et les réformes fiscales nécessaires. Découvrez les propositions audacieuses des Engagés pour un avenir économique durable et innovant.

1. Peux-tu te présenter et parler un peu de ton parcours ?

J’ai fait mes études secondaires en néerlandais et ensuite, j’ai étudié ingénieur de gestion. Après mes études, j’ai décidé de faire un tour du monde à vélo pour rencontrer d’autres cultures. Ce voyage a transformé ma perception de la société et du monde. Chaque 100 km, nous étions accueillis dans une nouvelle famille et c’est enrichissant.

À mon retour, j’ai mené une analyse sur les raisons expliquant le faible taux d’entrepreneurs en Belgique et rencontré des entrepreneurs partout. J’ai ensuite donné une série de conférences pour partager nos découvertes. J’ai rejoint la politique après ma rencontre avec Benoît Cerexhe, ministre de l’Économie et de l’Emploi, qui m’a convaincu de me présenter. J’ai été échevin à Woluwe-Saint-Pierre puis député au parlement bruxellois.

Aujourd’hui, je suis tête de liste pour les Engagés. J’ai toujours eu un pied dans le secteur privé, car je considère la politique comme un engagement. J’ai cofondé une entreprise de livraison de fruits frais en entreprise et une autre dans la finance décentralisée, Bruxelles Blockchain Week. J’ai envie d’avoir un impact sur la société. La politique représente 50% de nos revenus que nous payons à l’État, il faut des entrepreneurs en politique qui ont le goût du risque et qui osent prendre des décisions fortes.

2. Quelle est votre vision pour l’économie belge dans les cinq prochaines années et comment comptez-vous y parvenir ?

Nous pensons qu’une économie florissante est essentielle, avec un marché de l’emploi redynamisé. Bien que le taux de chômage s’améliore, nous sommes encore loin de nos objectifs. Nous visons une Belgique et un Bruxelles entrepreneuriaux, notamment dans une ville aussi multiculturelle. Nous croyons en l’insertion par le travail et nous nous concentrerons sur la réduction du chômage des jeunes de moitié.

Nous avons besoin d’une stratégie technologique solide. Par exemple, la FrenchTech en France a investi 20 millions d’euros par an, et les Pays-Bas ont investi 50 millions dans TechLeap, deux succès notables. Chez nous, aucun gouvernement n’a été capable de financer les maigres 500 000 euros par an demandés par les entrepreneurs pour lancer une Be-Tech.

3. Pouvez-vous détailler les trois principaux objectifs économiques de votre campagne ?

  • Réduction du chômage : Nous visons à réduire de moitié le chômage à Bruxelles, principalement chez les jeunes. Cela implique la réforme d’Actiris, sa décentralisation, le développement du mentorat (de 1200 duos à 5000 d’ici 2030 et 10000 d’ici 2035).
  • Stratégie technologique : Nous avons besoin d’une Be-TECH d’envergure en Belgique.
  • Réduction de la pression fiscale : La Belgique est trop taxée. Nous devons alléger cette charge.

4. Comment envisagez-vous d’intégrer les nouvelles technologies pour stimuler la croissance économique ?

Aujourd’hui, le législateur et le public ne comprennent pas bien la technologie. Nous devons retrouver le goût du risque. Je soutiens les sandbox régulatoires, où l’innovation se fait dans un environnement contrôlé, permettant une législation progressive. L’intelligence artificielle, par exemple, pourrait améliorer de nombreux secteurs comme la médecine et la justice.

5. Que pensez-vous de l’euro numérique ?

Nous ne pouvons pas déployer l’euro numérique sans un système financier décentralisé. Le cash physique est une forme de liberté financière qu’il faut maintenir. L’euro numérique peut être bénéfique s’il est accompagné d’une alternative décentralisée.

6. Vous avez un lien notable avec le Bitcoin. En janvier 2022, vous êtes devenu le premier politicien européen à convertir son salaire en Bitcoin, une démarche que vous avez maintenue pendant toute l’année 2022.

Je vois le Bitcoin comme une manière d’échanger de la valeur digitale sans intermédiaire, de façon sécurisée. La blockchain permet un transfert de valeur sans intermédiaire, moins cher et plus rapide. En tant qu’homme politique, je veux préparer la société aux opportunités offertes par la cryptomonnaie.

7. En tant que politique, comment percevez-vous l’impact du Bitcoin sur l’économie belge et quelles sont vos propositions pour réguler son utilisation ?

L’impact se verra dans les décennies à venir. Le Bitcoin et les cryptomonnaies représentent un monde en pleine évolution. Cela aura un impact majeur et infiltrera l’ensemble de la société. Partout où il y a de l’argent, il y aura de la crypto. Je pense qu’il y aura deux mondes financiers parallèles : centralisé et décentralisé. Les deux seront utiles, mais la question est de savoir comment les faire cohabiter.

La régulation arrive par l’Europe, avec MICA (règlement européen qui classifie les cryptos). Là où nous devons agir urgemment, c’est en clarifiant les règles fiscales. Aujourd’hui, des gens possèdent de gros montants et n’attendent que de pouvoir rapatrier leurs fonds, mais ils aimeraient savoir à quelle sauce ils vont être mangés, combien de taxes ils auront à payer.

Il faut équiper nos régulateurs de cette connaissance et des outils techniques et technologiques nécessaires.

En tant qu’homme politique, j’aimerais préparer la société à comprendre les opportunités que cela offre… Tous les emplois, opportunités, et changements sociétaux qui en découlent. Il faut frapper un grand coup pour sensibiliser sur ce sujet et poser un acte politique fort.

8. Quelles mesures spécifiques proposez-vous pour encourager l’entrepreneuriat, en particulier chez les jeunes ?

  • Généraliser le système des mini-entreprises dans toutes les écoles.
  • Promouvoir le statut d’étudiant entrepreneur, actuellement majoritairement utilisé en Flandre.
  • Permettre de toucher le chômage en une fois pour lancer une entreprise, sous conditions.
  • Simplifier les démarches administratives pour créer une entreprise en quelques clics.

9. Quel rôle l’éducation jouera-t-elle dans votre stratégie économique, et comment comptez-vous renforcer la littératie financière ?

La finance est un enjeu capital et social ! La connaissance financière est le privilège des riches, des populations aisées à qui on apprend les codes pour gérer un budget, etc. J’aimerais amener cette connaissance financière chez les jeunes. C’est une lutte d’émancipation sociale. Quand les élèves sortent de l’université sans être capables de faire la différence entre une obligation et une action, c’est problématique.

Il y a un enjeu majeur pour le pays. Nous vivons dans un monde qui se financiarise. Il faut éduquer la population et les jeunes à l’école. Il y a une ignorance totale sur le sujet des cryptomonnaies, tandis que les grandes banques se goinfrent de crypto.

La connaissance financière doit être accessible à tous, dès l’école. Nous plaidons pour l’intégration de cours de gestion budgétaire et de finance dès le plus jeune âge.

10. Comment comptez-vous équilibrer les besoins de financement de l’État avec la compétitivité fiscale du pays ?

  • Réduire les charges sur le travail pour créer une différence d’au moins 450 euros entre le chômage et le travail.
  • Baisser les charges sur le travail de 20 à 25% pour dynamiser l’économie.
  • Supprimer les niches fiscales tel que la voiture de société
  • Lutter contre la fraude sociale et fiscale.
  • Réformer la fiscalité immobilière pour rendre l’achat de logements plus accessible. En étalant le droit d’enregistrement dans le temps et le baisser.

11. Comment planifiez-vous d’investir dans les infrastructures pour soutenir la croissance économique ?

Nous devons distinguer investissement et dépense. L’État doit réduire ses dépenses de 600 millions d’euros en simplifiant les structures administratives et en réduisant le nombre d’élus politiques. Nous devons maintenir l’investissement dans les transports en commun et les réseaux informatiques.

12. Comment votre politique économique va-t-elle promouvoir la finance durable et responsable ?

Nous voulons une plus grande justice fiscale en établissant une clause miroir aux portes de l’Europe. Il faut que nous ayons des standards sociaux et environnementaux élevés en Europe. Tout ce que nous importons en Belgique doit respecter ces mêmes standards, sinon il faut taxer aux portes de l’Europe pour éviter des problèmes de concurrence déloyale.

Nous aimerions introduire le concept d’entreprise à mission, qui existe déjà en France. Il s’agit de reconnaître les entreprises en fonction de leur progression sur le plan environnemental et social. Cela peut encourager les sociétés à se fixer des objectifs ambitieux.

Nous proposons également de remplacer et de modifier la TVA par la TVE (taxe sur la valeur environnementale), une TVA modulée selon l’impact environnemental des produits et services.

Mot de la fin

Nous sommes les seuls à proposer un plan chiffré avec des objectifs étalés dans le temps pour relever Bruxelles avec une vision à long terme. Nous adoptons une posture politique visant à unir plutôt qu’à diviser.

Un grand merci Christophe De Beukelaer pour cette interview ! Bonne chance.