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Economie Monde

La guerre commerciale entre la Chine et les USA risque de repartir !

Le retour des négociations entre les deux puissances économiques mondiales n’arrivent pas à la meilleure période alors que nous sommes en train de vivre une situation jamais connue dans l’histoire de l’économie mondiale qui tourne au ralenti.

Les deux géants sont en froid depuis plus de 2 ans dans un contexte d’inégalité de la balance commerciale liée aux faibles importations de produits américains vers la Chine par rapport à leurs exportations. Ainsi, Trump n’avait pas apprécié et voulait rétablir la balance…

Nous avons assisté à un bras de fer féroce imposant des droits de douane punitifs à tout va… En effet, depuis janvier, les deux géants ont trouvé un terrain d’entente, et cela, juste avant la mise en quarantaine de Wuhan, point d’origine du virus.

La Chine a signé et promis d’augmenter de 200 milliards de dollars sur deux ans ses achats de produits américains. En échange, Donald Trump s’est engagé à reporter toute nouvelle hausse de droits de douane le temps de rétablir l’équilibre commerciale.

Et maintenant, on en est là …

Le négociateur chinois Liu He, vice-Premier ministre, et ses homologues américains Robert Lightizer, qui représente le Commerce extérieur, et le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, se sont entretenus par téléphone.

En effet, les deux parties se sont dites prêtes à renforcer leur coopération en matière macroéconomique et de santé publique et à tout faire pour créer une atmosphère favorable à la mise en oeuvre de leur accord économique et commercial préliminaire, en vue de parvenir à des résultats positifs »

Le seul problème est que Donald Trump a menacé la semaine dernière d’appliquer de nouvelles sanctions commerciales à la Chine puisqu’il l’accuse d’être le responsable de la propagation de la pandémie, du coup des conséquences économiques désastreuses l’accompagnant.

« Maintenant ils (la Chine) doivent acheter », a dit Trump à Fox News. « Et s’ils n’achètent pas, nous résilierons l’accord, très simplement. »

De plus, Trump a déclaré que la Chine multipliait les achats de produits agricoles américains, mais s’est interrogé sur leur suffisance au regard des seuils prévus par l’accord commercial pour les achats de biens agricoles, manufacturiers, ainsi que dans les secteurs de l’énergie et des services.

La Chine a dénoncé hier des propos « mensongers et hypocrite » des Etats-Unis, tout juste après que le président Donald Trump ait proféré des critiques.

Les tensions risquent de s’exacerbées entre les deux puissances mais l’heure devrait être au calme surtout dans un contexte de ralentissement économique mondiale et de relations commerciales en peine.

Par Hamza NAQI

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Monde Nos analyses

Tout savoir sur l’exemplarité du Maroc dans sa gestion de la crise !

Le Maroc, habituellement discret sur la scène internationale, est sorti de l’ombre grâce à la lumière reflétée par sa gestion de crise jusqu’à en devenir un exemple ! Le pays a su combiner toutes ses forces à la fois financières, humaines mais aussi industrielles.

Ce pays d’Afrique du Nord a su faire parler de lui depuis que l’OMS a déclaré qu’il s’agissait bien d’une pandémie. En effet, le Maroc a pris des mesures sociales et économiques assez rapidement sans laisser la chance au virus de se propager violemment et a su mobiliser toute son industrie pour le combattre, notamment via la production de masque en quantité massive.

La réussite dans sa gestion de la crise est à la fois due aux expériences étrangères mais aussi àla modernisation et digitalisation des institutions marocaines qui étaient en cours.

L’audace et la réactivité du Royaume ont également été reflétées dans sa prise de décision rapide concernant l’intégration de la chloroquine dans les protocoles de soins hospitaliers puisque l’Etat a racheté toute la production locale de l’usine Sanofi et a tout de suite annoncé le port obligatoire du masque le 7 avril dernier, sans créer de longs débats portant sur la stratégie à suivre tel que nous pouvons le connaître dans certains de nos pays occidentaux.

Dans le même temps, pour affronter la crise sanitaire et économique, le Maroc a débloqué un budget de 3,2 milliards d’euros, soit 2,6% de son PIB. Nous savons également qu’un budget de 3 milliards d’euros prévu et octroyé par le FMI est également disponible, remboursable en 5 ans. Il s’agit du LPL, ligne de précaution et de liquidité, qui est un instrument conçu « pour servir d’assurance ou aider à résoudre les crises, et ce, dans un large éventail de situations ».

Qu’en est-il des masques, cheval de bataille du Maroc face à la crise ?

En effet, plus de 25 usines de textiles certifiées du pays ont mis la main à la patte pour permettre la fabrication puis la vente de plusieurs millions de masques chaque jour à un prix imposé par les autorités équivalent à seulement 7 cents l’unité.

Comme énoncé plus haut, une des mesures phares a été d’imposer le port du masque obligatoire depuis le 7 avril 2020. Ensuite, en à peine 5 jours, 13 millions de masques ont été distribués.

Alors que le Maroc produisait environ 1 million de masques, aujourd’hui il peut compter sur la production de plus de 7 millions d’unités par jour !

Ministre marocain de l’Industrie, du Commerce et de l’Economie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy

Selon le ministre de l’Industrie, du Commerce de l’Economie verte et numérique, le pays ambitionne de porter sa production quotidienne à 8 millions de masques. Ce dernier a annoncé que « le Maroc a produit près de 100 millions de masques de protection qui ont été distribués sur les différents points de vente ».

La production est si abondante que le Maroc a prévu même de fournir certains pays avancés d’Europe, comme la France, beaucoup trop dépendante de la Chine.

Mais ce n’est pas tout !

Il y a encore d’autres éléments pour lesquels le Maroc se montre exemplaire puisqu’en à peine 15 jours, le pays a également pu mettre en place des hôpitaux de campagne avec l’armée portant le nombre de lits de réanimation de 1500 à 4000.

Le gel hydroalcoolique est fabriqué aussi sur place, et un respirateur artificiel a été mis au point par des entreprises aéronautiques nationales. Plusieurs centaines de ces appareils « 100% Maroc » sont ainsi en cours de fabrication. 

Nous pouvons également parler de la contribution des membres du gouvernement marocain qui ont décidé de donner un mois de leur salaire au fonds spécial covid-19, répondant ainsi à l’appel du roi Mohammed VI.

De plus, des mesures d’aides sociales ont été prévues et mises en place pour les travailleurs obligés de se mettre au chômage, avec une indemnité de 180 euros par mois soit à 75% du salaire minimum. Ces aides sont financées par un fonds spécial Covid-19 a été mis sur pied pour palier aux problèmes économiques et permettre une relance saine.

C’est ce fonds qui permet d’alléger la pression économique via un report des charges, des garanties et des prolongements de prêt ainsi qu’un soutien financier aux particuliers à hauteur de 75% du salaire minimum.

A la base, l’objectif de ce fonds était de récolter un milliard d’euros mais ce montant a été très vite dépassé suite à la générosité et aux dons de plusieurs acteurs privés et institutionnels et pourrait même bientôt dépasser 3% du PIB marocain, ce qui place le Maroc parmi les pays dont les plans de relance sont les plus prometteurs, au même niveau que certains pays européens.

Par ailleurs, le Maroc a été le premier pays africain à mettre en place une autre initiative d’aides à l’économie informelle, largement présente, à hauteur de 15% du PIB via une plateforme de déclaration en ligne ou par simple SMS.

Cependant, il est attendu que le Maroc ressorte de cette épreuve en faisant face à une crise économique et sociale qui s’annonce lourde à la fin du confinement. Les secteurs les plus cruciaux sont touchés notamment tourisme qui souffre depuis le 16 mars de la fermeture des frontières. Le PIB du pays pourrait se replier de plus de 3% cette année.

Comme partout ailleurs, le pays prépare son déconfinement qui devrait débuter à la fin du mois sacré de ramadan, soit le 22 mai.

Par Hamza NAQI

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Monde Nos analyses

Le G7 prêt à annuler la dette des pays pauvres ! Que représente ce club des « puissants » ?

Nous apprenons tout juste que les ministres des finances et les banquiers centraux du G7 se sont dits favorables à une suspension provisoire des paiements des intérêts de la dette des pays pauvres « pour aider ces pays à faire face aux impacts sanitaires et économiques » de la pandémie du coronavirus.

Il est très utile de comprendre ce que représentent ces institutions et d’en comprendre les objectifs. Notre analyste politologue, a préparé une analyse exhaustive à cet égard.

1) Qu’est-ce que G20 ?

Le G20 est devenu avec le temps un acteur incontournable de la scène internationale. Ce club travaille à favoriser la stabilité économico-financière suite aux importantes crises mondiales. Ce forum international réunit les pays émergent BRICS (Brésil, Russie, Inde , Chine et Afrique du Sud) et les principaux pays industrialisés.

En bref, le G20 = 19 États + Organisation Internationale (OI).

Le G20, c’est aussi 2/3 de la population mondiale. Ce groupe des vingt représente près de 90% du PIB mondial, 80% du commerce mondial général, 60% des terres agricoles et 80 % du commerce mondial des produits agricoles.[1]

2. D’un club occidental à un forum international

Le Groupe des sept a été créé à l’initiative du Président Valéry Giscard d’Estaing en 1975.  Lorsque les principales puissances occidentales se rassemblent pour la première fois à Rambouillet, le monde est confronté à un contexte tendu suite à la crise économique causée par la fin de convertibilité du dollar en or en 1971 et au choc pétrolier de 1973[2].

« L’idée initiale du président français consiste à faire prendre conscience les démocraties industrialisées des défis globaux politiques et économiques qu’implique la situation de l’économie occidentale »[3]. A la fin de la guerre froide, le président Clinton proposera d’intégrer la Russie en 1997 dans le G7, ce qui donnera le G8.

Le G7 représentait jusqu’alors les pays industrialisés au niveau mondial dont les seuls membres étaient l’Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni, Canada, Etats-Unis et du Japon mais c’est la crise financière asiatique de 1997 qui a donné lieu à la naissance du G20. Des critiques avaient affleuré par rapport aux manques de représentativités des pays émergents.

Ces principaux éléments ont contribué à l’élargissement du G7 en 1999 aux ministres des finances de 12 nouveaux États et de l’UE (Mexique, Argentine, Brésil, Turquie, Russie, Chine, Corée du Sud, Inde, Indonésie, Arabie-Saoudite, Afrique du Sud, Australie, Union Européenne)

Désormais, lors du sommet de Washington 1999, les ministres des finances des pays membres du G20 et les gouverneurs des banques centrales siégeront aux côtés des principales institutions économique de la planète (Banque Centrale Européenne, Banque Mondial, Fonds Monétaire International, Organisation de Coopération et de Développement Economique).[4]

3) La crise économique de 2008-2009 politise le G20 à son plus haut niveau

A l’instar de la crise asiatique de 1997, c’est à nouveau une crise financière qui changera durablement le G20. Le sommet du G20 Leaders de Washington en novembre 2008 s’ouvre avec pour la première fois la participation des chefs d’Etats et de gouvernements. Les leaders du G20 se sont engagés sur 4 grands principes :

  • Une relance coordonnée de l’économie mondiale par des mesures budgétaires de soutien de la demande, la politique monétaire et une aide accrue du Fonds monétaire international et des banques de développement en faveur des pays fragiles ;
  • Une amélioration de la régulation des marchés financiers pour éviter une nouvelle crise financière ;
  • L’ouverture de la gouvernance économique mondiale aux pays émergents et en développement ;
  • Le refus du protectionnisme.[5]

En pleine crise des subprimes aux USA, les membres du G20 décident de prendre des mesures de relance économique pour faire face à la crise financière et sauver l’économie mondiale dès le sommet de Londres en avril 2009. En septembre de la même année lors du sommet de Pittsburgh, le Groupe des vingt est consolidé et intronisé comme « forum prioritaire de la coopération économique internationale »[6].

La crise économique aura ébranlé la structure initiale du groupe des vingt pour donner le G20 que nous connaissons actuellement.

4) Le mode opératoire du G20

Depuis lors, les sommets du G20 post-crise économique, se déroulent annuellement dans un mécanisme de présidence annuelle tournante entre les Etats membres. Il arrive que le sommet soit organisé deux fois sur une même année comme ce fut le cas en 2009 lors du Sommet de Londres et de Pittsburgh.

Avec la pandémie du covid-19, l’agenda des réunions a été perturbé. En effet, le sommet qui devait avoir lieu en 2020 en Arabe Saoudite est par conséquent organisé en deux temps, un sommet virtuel s’est déroulé en mars dernier et le sommet « physique » se tiendra à Ryad les 21 et 22 novembre 2020. 

Le G20 se décline en « Engagement Groups » permettant à la société civile, le secteur privé, les syndicats, les femmes, les jeunes et les collectivités urbaines de participer activement au sommet en rédigeant des recommandations aux membres du G20.

Enfin, à la suite de chaque sommet, les membres du G20 réalisent une déclaration conjointe.

Analyse:

Bien que le G20 apporte une multipolarité entre les puissances occidentales industrialisées et les pays émergents, cela n’a pas empêché la création d’un sommet annuel des BRICS et de favoriser la critique d’autres pays n’ayant pas été intégré dans le Club des 20[7].

Si on regarde de plus près le classement des 20 puissances mondiales par PIB, nous constatons que des pays européens comme l’Espagne, la Suisse, les Pays-Bas pourraient être représentés dans le G20.

De plus, certains continents sont plus représentés que d’autres, l’Afrique ne compte qu’un seul Etat.  L’élargissement du G7 aux pays émergents était incontournable, toutefois, le choix de certains pays pose réellement question en termes de légitimité, représentativité et de transparence.

Le G20 joue un rôle majeur sur la scène internationale et pas uniquement sur les questions macro-financières et économiques. En effet, le G20 s’attarde également sur les questions de développement et devra de facto se coordonner avec les agences onusiennes qui possèdent l’expertise de terrain.[8] La pandémie du COVID-19 a poussé les membres du G20 à se réunir virtuellement et de s’engager à soutenir l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dans la coordination de son fonds de riposte face à cette pandémie.  

Dans ce contexte de crise, 5.000 Milliards de dollar US devraient être injectés dans l’économie mondiale dans le but de contrer l’impact du coronavirus.  Notons que le G20 a été auparavant critiqué pour son manque de coordination avec les Nations Unies, il est donc intéressant de suivre ces engagements tant en termes budgétaires que de coordination.

S’agit-il de mesures concrètes ou de vœux pieux ?

Par Karim Abou Hafes


[1] https://ec.europa.eu/info/food-farming-fisheries/farming/international-cooperation/international-organisations/g20_en#roleoftheg20

[2] BONIFACE Pascale,2017, Comprendre le Monde, Armand Colin, Paris, p.93

[3] BONIFACE Pascale,2017, Comprendre le Monde, Armand Colin, Paris, p.93

[4] DEVIN, Guillaume & SMOUTS, Marie-Claude, 2011, Les Organisations Internationales, Armand Colin, Paris, p.155

[5] https://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2008/11/15/les-pays-du-g20-s-accordent-sur-des-grands-principes-et-un-plan-d-action_1119261_1101386.html

[6] https://g20.org/en/g20/Documents/2009-Pittsburgh_Declaration.pdf

[7] DEVIN, Guillaume & SMOUTS, Marie-Claude, 2011, Les Organisations Internationales, Armand Colin, Paris, p.157

[8] POSTEL-VINAY Karoline, The G20 : A New Geopolitical Order palgrave macmillan, Paris, p.35

SOURCE IMAGE: REUTERS

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Economie Monde

État d’urgence au Japon et plan de soutien immense pour l’économie face au Covid-19 !

Le gouvernement japonais va déclarer dès aujourd’hui l’état d’urgence pendant un mois dans plusieurs régions du pays où les cas de COVID-19 sont en forte hausse, dont Tokyo et Osaka.

Le premier ministre du Japon, Shinzo Abe, a annoncé ce lundi 6 avril un package d’aide d’un montant gigantesque équivalent à 108 trillions de Yen, soit environ 917 milliards d’Euros.

En effet, ce montant colossal correspond à près de 20% du PIB du Pays du soleil levant.

À l’heure actuelle, le pays semble bien gérer la pandémie, avec « seulement » 3654 cas confirmés, dont 73 morts, dans un pays avec une population atteignant près de de 130 millions d’habitants.

Ceci est d’autant plus admirable lorsqu’on sait que le Japon à la population la plus vieille du monde, avec 32% de la population ayant plus de 60 ans, soit presque une personne sur trois.

Comme nous le savons, le COVID-19 touche davantage les plus vieux et on peut donc conclure que les mesures japonaises semblent porter leurs fruits.

Le Japon a, dès le début de la pandémie, instauré un confinement strict, avec la fermeture de la majorité des ports et aéroports. Nous rappelons que la discipline légendaire du peuple japonais est en partie responsable pour le succès de cette gestion, le peuple japonais obéis notamment à la lettre aux mesures de distanciations sociales et de confinement.  

Cependant ces mesures ont un impact économique considérable sachant que beaucoup d’entreprises ont cessé leurs activités et que beaucoup d’industries, comme notamment celle de l’aviation, sont à l’arrêt.

C’est pourquoi le gouvernement a décidé de dédier 917 milliards d’euros en guise de mesures de soutien à la population en vue de limiter au maximum les dégâts économiques.

Ce package inclut plusieurs dizaines de milliards d’euros en aides liquides aux familles et aux petites entreprises très fortement touchées par le chômage et la fermeture de leurs enseignes respectivement.

Le reste de l’aide se traduira par des prêts sans intérêts et des allègements fiscaux aux entreprises. Ces aides peuvent à long-terme même être bénéfiques au Japon qui souffre de déflation ou de taux d’inflation trop bas pour assurer une croissance économique saine.

L’espoir est de pouvoir stimuler une reprise rapide » au second semestre…

PHOTO: AFP par Getty Image

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Entreprises Monde

La Turquie a présenté sa première voiture 100% Made in Turkey !

Le constructeur TOGG en compagnie du président Ergodan ont présenté, lors d’une cérémonie organisée à Gebze, la première voiture électrique turque conçue par Turkey’s Automobile Initiative Group et qui sera fabriquée en série à partir de 2022.

La Turquie, et ses ambitions de développement de plus en plus prouvées, vient de démontrer au monde sa capacité à s’immiscer parmi les constructeurs automobiles mondiaux en dévoilant sa toute première voiture Made in Turkey qui, en plus, est électrique !

Aujourd’hui, le pays veut se doter d’une industrie automobile puissante et assurer sa souveraineté. Celui-ci accueille déjà des usines automobiles et ne dispose pas de constructeur national. Ainsi, 5 industriels du pays ont donc été priés de se regrouper pour faire émerger un champion national de l’automobile.

En effet, la Turquie a toujours été un grand marché pour les nouvelles technologies mais l’ambition de ce pays émergent est de devenir à la fois producteur mais aussi exportateur.

Le véhicule, présenté sous la bénédiction du président, Recep Tayyip Erdogan, se déclinera en cinq modèles et devrait avoir une autonomie de 500 kilomètres. Celui-ci sera capable de parcourir la plus longue distance parmi les véhicules de sa catégorie et pourra être rechargé à 80% en l’espace de 30 minutes.

« Nous vivons aujourd’hui une journée historique, un rêve de 60 ans devient réalité » a déclaré Erdogan.

La particularité est que ce véhicule fonctionnera sans émission de CO2 et aura l’avantage de ne pas polluer l’environnement. Le pays ambitionne d’en produire 175.000 unités par an à partir de 2022.

Montant du projet

Le montant de l’investissement prévu pour la construction de l’usine à Bursa devrait être de l’ordre des 22 milliards de livres turques (3,3 milliards d’euros). Le site doit employer près de 4.300 ouvriers.

Concernant le prix du véhicule, rien a encore été défini mais le président turc a assuré que l’automobile sera spacieuse, performante et la moins chère possible.

A noter que ce projet de construire une voiture entièrement Turque a été un objectif de longue date du président turc et de son parti en vue de démontrer la puissance économique de ce marché émergent.

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Monde

Forbes a dévoilé les femmes milliardaires les plus puissantes en 2019 !

Dans le classement Forbes des femmes les plus proches du monde, 13 sont milliardaires et celles-ci comptabilisent une valeur nette totale estimée à 86,7 milliards de dollars.

Depuis des dizaines d’années, nous avions pour habitude de constater le nombre majoritaire d’hommes dans la liste des personnalités les plus riches du monde ayant une influence immense. Progressivement, nous observons que les femmes s’immiscent également dans cette top list des personnes dont l’influence est basée sur la fortune.

Parmis le Top 100, certaines dirigent des sociétés suivies par le S&P 500 tandis que d’autres ont fondé des entreprises, comme Judith Faulkner (72e position), Zhou Qunfei (68e position) et Kiran Mazumdar-Shaw (67e position).

« L’argent est synonyme de pouvoir que lorsque l’on sait en user pour créer un réel impact. »

Dans le top 100 des femmes les plus puissantes, nous pouvons y observer 13 milliardaires. En Amérique, l’héritière de l’empire Walmart, Alice Walton, est la femme la plus riche mais n’apparait pas dans le classement cette année. En revanche, nous y retrouvons en 21 ème position la CEO de Walmart International, Judith McKenna, à la tête de plus de 6.000 magasins et de 700.000 associés dans 26 pays.

A noter que seulement 7% des femmes du top 100 ne doivent leur richesse qu’à elles-mêmes et non à un héritage ou autre. Que leur fortune soit le résultat du travail ou d’un héritage, ces femmes ont tendance à employer activement leur puissance par l’intermédiaire de leurs entreprises, ASBL ou encore travail philanthropique. 

Voici les 13 femmes milliardaires du top 100

  • Abigail Johnson (7e position): 15,6 milliards de dollars – Présidente et CEO de Fidelity Investment
  • Safra Catz (14e position): 1,1 milliard de dollars – Autodidacte, CEO de Oracle
  • Sheryl Sandberg (18e position): 1,8 milliard de dollars – Autodidacte, directrice des opérations chez Facebook
  • Oprah Winfrey (20e position): 2,7 milliards de dollars – Autodidacte, magnat des médias
  • Laurene Powell Jobs (33e position): 23,5 milliards de dollars – Fondatrice et présidente de Emerson Collective
  • Gina Rinehart (36e position): 15,2 milliards de dollars – Directrice exécutive de Hancock Prospering
  • Nguyen Thi Phuong Thao (52e position): 2,7 milliards de dollars – Co-fondatrice et présidente de Sovico Holdings
  • Kiran Mazumdar-Shaw (67e position): 3,1 milliards de dollars – Autodidacte, fondatrice et présidente de Biocon:
  • Zhou Qunfei (68e position): 6,4 milliards de dollars – Autodidacte, fondatrice et CEO de Lens Technology
  • Judith Faulkner (72e position): 3,9 milliards de dollars – Autodidacte, fondatrice et CEO de Epic Systems
  • Lee Boo-jin (87e position): 1,6 milliard de dollars – CEO de Hotel Shilla
  • Meg Whitman (89e position): 3,6 milliards de dollars – Autodidacte, CEO de Quibi
  • Margarita Louis-Dreyfus (99e position): 5,5 milliards de dollars – Présidente de Louis Dreyfus Holding B.V.

Nous pouvons aussi compter sur l’exemple d’Oprah Winfrey (photo), productrice, animatrice, actrice qui est l’une des premières femmes africaine-américaine à être devenue milliardaire, avec une fortune estimée à un peu moins de 3 milliard de dollars.

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Economie Monde

Les 10 économies les plus puissantes attendues pour 2030 !

Selon les récentes prévisions de Standard Chartered, une banque basée à Londres, la prochaine décennie verra des marchés émergents tels que l’Inde ou encore la Turquie gravir les échelons économiques mondiaux pour devenir les piliers de demain.

En effet, les puissances émergentes d’aujourd’hui seront les modèles de demain. Dans l’image en bas de l’article, nous observons que les deux géants asiatiques que sont la Chine et l’Inde seront en lice pour la domination économique du monde en 2030.

Voici les 10 économies* qui seront les plus puissantes en 2030 (en fonction du PIB nominal en milliards de dollars internationaux) :

  • 10. Allemagne — 6.900 milliards de dollars
  • 9. Japon — 7.200
  • 8. Russie — 7.900
  • 7. Egypte — 8.200
  • 6. Brésil — 8.600
  • 5. Turquie — 9.100
  • 4. Indonésie —10.100
  • 3. Etats-Unis — 31.000
  • 2. Inde — 46.300
  • 1. Chine — 64.200

Les économistes de Standard Chartered ont par ailleurs affirmé que la part du continent asiatique dans le PIB mondial atteindra probablement 35% en 2030, contre 28% actuellement, ce qui correspond aux parts de la zone euro et des Etats-Unis réunis.

Ils ajoutent que l’Inde aura une croissance tendancielle qui devrait atteindre 7,8% d’ici 2020, tandis que celle de la Chine devrait être plus modeste — de l’ordre de 5% — d’ici 2030.

Au cours de cette période, des pays tels que l’Égypte, la Chine, l’Inde, l’Indonésie, la Turquie et le Brésil verront tous leur économie se développer avec une croissance à trois chiffres en termes de PPA.

En particulier, l’économie indienne sera stimulée par la croissance démographique rapide de ses villes, qui comptent parmi les zones urbaines à la croissance la plus rapide de la planète. Dans le même temps, l’économie égyptienne devrait passer de 1,2 billion de dollars à 8,2 billions de dollars, selon la banque, même si cela nous semble tout à fait optimiste.

Enfin, les économies développées telles que les États-Unis, l’Allemagne et le Japon continueront de croître, mais pas au rythme effréné des pays en développement. Si ces projections se révèlent, les économies japonaise et allemande compléteront la liste avec respectivement les places 9 et 10.

*Le classement a été établi en fonction du PIB nominal projeté par parité de pouvoir d’achat (PPP).

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Economie Monde

L’Allemagne est le pays le plus innovant du monde !

L’Allemagne est actuellement l’économie la plus innovante et donc, elle devient leader en matière d’innovation.

La raison principale réside dans la rapidité avec laquelle elle développe de nouvelles technologies telles que les voitures sans conducteur.

Selon le dernier rapport sur la compétitivité du World Economic Forum, l’Allemagne possède un score de 87,5 sur 100 en termes de capacité d’innovation, l’un des 12 facteurs de productivité d’un pays.

Notre voisin allemand a ainsi pu dépasser les Etats-Unis qui se trouve en deuxième place avec 86,5 points suivi de la Suisse avec 82,1 points.

Ce nouvel indice représente cette rapidité d’innovation qui permet aux pays d’avoir un avantage concurrentiel à mesure que la 4 ème révolution industrielle s’installe.

Fini la réduction des coûts ou encore l’efficience pour créer la croissance. D’ailleurs, Joseph Schumpeter explique dans « le cycle des affaires » publié en 1939, que le progrès technique est au coeur de l’économie et les innovations sont le moteur de la croissance.

Mais d’autres facteurs déterminent la capacité d’un pays à innover, notamment l’adoption des TIC, la qualité de l’éducation et l’intensité de la concurrence.

En 2017, l’Office allemand des brevets et des marques (DPMA), le plus important d’Europe et le cinquième au monde, a enregistré un total de 128 921 brevets.

– Classement:

  1. Allemagne
  2. Etats-Unis
  3. Corée du Sud
  4. Japon
  5. Israël
  6. Chine

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Monde

Jeff Bezos conserve sa place de l’homme le plus riche du monde avec 131$ milliards, 1/4 du PIB belge !

Eh oui, Jeff Bezos continue sur sa lancée plus que positive en termes de richesse personnelle ! Le patron de l’entreprise de commerce électronique se développe et sa fortune en fait de même.

En effet, l’année 2018 a été très frutueuse pour l’entreprise et Jeff conserve la première place du Classement Forbes 2019 des milliardaires mondiaux, pour la seconde année consécutive avec une fortune personnelle qui atteinte plus de 130 milliards de dollars.

A noter que l’année passée, Bezos fut la première personne à la tête du classement Forbes des milliardaires ayant atteint une fortune équivalent à 100 milliards de dollars et plus.

Vous vous demandez peut-être si il réussira à conserver son immense fortune après avoir annoncé son divorse, le 9 janvier avec MacKenzie.

Ce qui est surprenant est qu’à la suite de cette annonce, le National Enquirer a révélé avoir découvert que Bezos avait une liaison avec l’ancienne animatrice télévision Lauren Sanchez… Jeff n’a pas attendu avant de répondre en partageant sur Twitter un message qu’il avait publié sur le site web Medium dans lequel il accuse l’éditeur du National Enquirer
de chantage et d’extorsion.

Possédant 16% des actions de Amazon et ayant une fortune colossale, tout le monde se pose la question de savoir ce qu’il va advenir de cette fortune.

En effet, l’Etat de Washington oblige les couples qui divorcent à se partager équitablement les « biens de communauté » ainsi que tous les revenus générés durant le mariage…

Imaginons le scénario dans lequel sa femme obtiendrait la moitié de la fortune du couple, elle deviendrait de facto la femme la plus riche du monde !

A 63 ans, Bill Gates a vu sa fortune augmenter plus modestement, pour atteindre 96,5 milliards de dollars contre 90 milliards l’an dernier.

De plus, Jeff Bezos fait partie du cercle très fermé des 4 personnes qui ont été classées comme les personnes les plus riches du monde ces 20 dernières années.

Parmi ces 4 personnes, nous retrouvons le maître de la finance et investisseur Warren Buffet, Carlos Slim et Bill Gates, qui a donné 35,8 milliards de dollars à sa fondation, ce qui lui aurait permis de rester en tête du classement, mais bon la générosité est la vertu la plus chère mais la plus bénéfique…