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Jeu-concours de Noël Trade Republic : gagne jusqu’à 500 € en actions

Chaque année, les fêtes nous apportent leur lot de cadeaux… parfois utiles, parfois moins. Mais cette fois-ci, Trade Republic propose quelque chose de totalement différent : un cadeau qui dure dans le temps.

Du 1er décembre 2025 au 6 janvier 2026, la plateforme lance un jeu-concours de Noël accessible à tous les nouveaux clients :  jusqu’à 500 € en actions à gagner, simplement en ouvrant un compte et en découvrant son bonus dans l’application.

Une opération festive, simple et surtout 100 % orientée vers l’investissement à long terme.

Ceci une collaboration commerciale

Un cadeau de Noël… qui peut fructifier

Alors que beaucoup de cadeaux perdent leur valeur dès qu’ils sont déballés, Trade Republic veut offrir quelque chose qui compte vraiment : une porte d’entrée concrète vers l’investissement.

Le principe est simple :

  • Chaque nouvelle inscription reçoit un bonus en actions,
  • La valeur de ce bonus peut aller jusqu’à 500 €,
  • Tout le monde repart avec un cadeau, seule la valeur varie.

C’est une façon ludique et motivante de découvrir la Bourse… sans débuter de zéro.

Comment participer au jeu-concours ?

L’opération est ouverte à tous les nouveaux clients de la plateforme entre le 01.12.2025 et le 06.01.2026, uniquement en France.

Voici les étapes :

  1. Télécharger l’application Trade Republic
  2. S’inscrire et découvrir instantanément son cadeau
  3. Ajouter 100 € sur son compte
  4. Réaliser 3 investissements dans les 21 jours suivants
    (les ventes et les plans d’épargne ne comptent pas pour cette étape)

Une fois ces conditions remplies, le bonus est conservé définitivement.
🎄 Simple, rapide… et festif.

✔️ Ouvrir un compte prend moins de 5 minutes.

Une expérience fluide directement dans l’application

Tout se déroule dans l’app Trade Republic :

  • L’ouverture du compte
  • La découverte du cadeau
  • Les investissements à effectuer
  • Le suivi de la progression (“étais-je à 1/3 ou 3/3 ?”)
  • La gestion du portefeuille

Les visuels fournis par la plateforme montrent une interface épurée et intuitive, pensée pour accompagner les nouveaux investisseurs étape par étape.

Pourquoi cette opération est intéressante ?

Parce qu’elle combine trois éléments clés que les débutants recherchent :

✔️ Un vrai cadeau financier

Recevoir une action ou un ensemble d’actions est beaucoup plus concret qu’une réduction ou un gadget.

✔️ Une mise en route simple de l’investissement

Effectuer trois premiers investissements permet de faire un pas réel dans le monde de l’épargne à long terme.

✔️ Un cadre sécurisé

L’application est réglementée, les risques sont expliqués, et tout est transparent.

Un tremplin pour commencer à investir intelligemment

Ce jeu-concours illustre bien la philosophie de Trade Republic : rendre l’investissement accessible, simple et sans friction.

Entre l’ouverture rapide, les produits variés (actions, ETF, crypto, obligations…), l’absence de frais cachés et la pédagogie intégrée dans l’app, la plateforme veut démocratiser l’épargne moderne.

Et avec ce cadeau jusqu’à 500 €, la période de Noël devient un moment idéal pour poser la première pierre de son portefeuille boursier.

📅 Offre valable jusqu’au 6 janvier 2026

Pour celles et ceux qui souhaitent se lancer, l’opération est limitée dans le temps. Il suffit de :
✔️ s’inscrire
✔️ créditer 100 €
✔️ réaliser 3 investissements dans les 21 jours
pour conserver son bonus.

🎁 Pour découvrir ton cadeau : Clique ici

Les investissements comportent des risques. Les gains financiers et les bonus sont soumis à l’impôt. La validité de cette offre est à la discrétion de notre Banque. Des Conditions Générales s’appliquent.

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Banque & Finance Bourse Nos analyses

ETF : Comment fonctionne ce produit d’investissement devenu incontournable ?

Depuis quelques années, les ETF (Exchange Traded Funds) séduisent un nombre croissant d’investisseurs particuliers et institutionnels. Mais comment fonctionne réellement ce produit ? Qui les crée ? Que contient un ETF ? Et surtout, pourquoi sont-ils devenus si populaires ? On vous explique tout.

Qu’est-ce qu’un ETF ?

Un ETF, ou fonds indiciel coté, est un panier de titres (actions, obligations, matières premières…) conçu pour répliquer fidèlement un indice boursier comme le CAC 40, le S&P 500 ou le MSCI World.

Contrairement à un fonds traditionnel, l’ETF est côté en bourse, ce qui signifie qu’il peut être acheté et vendu en temps réel, comme une action.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous remercions notre sponsor de nous accompagner. Tout comme nous, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via notre lien ci-dessous et obtenez un bonus de 30€ :

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Comment se construit un ETF ?

1. Choix de l’indice

Tout commence par un gestionnaire d’actifs (BlackRock, Amundi, Lyxor, Vanguard…). Il sélectionne un indice de référence à reproduire : cela peut être un indice global (MSCI World), régional (S&P 500) ou sectoriel (Nasdaq Clean Energy).

2. Méthode de réplication

Il existe deux méthodes principales :

  • Réplication physique : le gestionnaire achète les actifs composant réellement l’indice.
  • Réplication synthétique : il passe un contrat (appelé swap) avec une banque qui s’engage à lui fournir la performance de l’indice.

3. Partenariat avec un teneur de marché

Un market maker (souvent une grande banque) garantit la liquidité de l’ETF. Il s’engage à acheter ou vendre des parts pour que l’écart entre le prix de l’ETF et la valeur de l’indice reste minimal.

4. Mise en marché

L’ETF est ensuite côté sur une ou plusieurs places boursières (Euronext, Xetra, NYSE…). Il devient accessible à tous les investisseurs, du petit épargnant au fonds de pension.

Comment fonctionne un ETF au quotidien ?

  • Quand vous achetez une part d’ETF, vous achetez indirectement un échantillon de tous les actifs de l’indice.
  • La valeur de l’ETF évolue en fonction de celle de l’indice sous-jacent.
  • Certains ETF distribuent les dividendes perçus (version distributive), d’autres les réinvestissent automatiquement (version capitalisante).

Un ETF peut ainsi suivre de très près la performance d’un indice, tout en étant accessible, liquide et transparent.

Pourquoi investir dans des ETF ?

Les ETF cumulent plusieurs avantages :

  • Frais très bas (souvent 5 à 10 fois inférieurs à ceux d’un fonds actif)
  • Diversification immédiate : en un seul achat, vous investissez dans des dizaines, voire des milliers d’actifs.
  • Transparence : la composition du fonds est publique.
  • Simplicité et accessibilité : achetables via un simple compte-titres ou une assurance-vie.

Pour qui sont les ETF ?

  • Investisseurs débutants : c’est une porte d’entrée idéale pour investir sans expertise technique poussée.
  • Investisseurs expérimentés : ils permettent une gestion précise, flexible et diversifiée du portefeuille.
  • Professionnels : les institutions financières les utilisent aussi pour optimiser ou couvrir leurs portefeuilles.

Exemple concret : Amundi MSCI World

  • Indice répliqué : MSCI World (1 500+ actions mondiales)
  • Méthode : réplication physique partielle
  • Frais de gestion : 0,18 %/an
  • Dividendes : version capitalisante
  • Avantage : permet de s’exposer aux grandes entreprises mondiales avec un seul produit

Conclusion

Les ETF sont devenus des incontournables de l’investissement moderne. Simples, diversifiés, peu coûteux, ils permettent d’accéder aux marchés financiers avec efficacité et transparence. Que vous soyez débutant ou aguerri, intégrer des ETF dans votre stratégie d’épargne peut vous aider à bâtir un portefeuille solide… en toute simplicité.

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Les ETF Défense : investir dans la sécurité d’un monde incertain

Entre tensions géopolitiques croissantes, guerre en Ukraine, montée des budgets militaires en Europe et réorientation stratégique des grandes puissances, le secteur de la défense s’est imposé comme un thème d’investissement à part entière.

Dans ce contexte, les ETF Défense, longtemps marginaux, connaissent un essor significatif. Ils permettent d’investir de manière simple, diversifiée et cotée en Bourse dans les grandes entreprises du secteur. Dernier exemple en date : le lancement d’un ETF 100 % défense européenne par Amundi, le 19 mai 2025.

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Qu’est-ce qu’un ETF Défense ?

Un ETF (Exchange Traded Fund) défense est un fonds indiciel coté en Bourse qui reproduit la performance d’un panier d’entreprises actives dans le secteur de la défense et de l’aérospatial.

Il peut inclure :

  • des fabricants d’armes ou de systèmes militaires (chars, missiles, drones),
  • des entreprises spécialisées en cybersécurité ou satellites militaires,
  • des groupes d’aéronautique militaire et civile,
  • des sous-traitants industriels stratégiques pour les armées.

Pourquoi un regain d’intérêt pour ces ETF ?

  1. Réarmement global : Les dépenses militaires mondiales ont dépassé 2 200 milliards de dollars en 2023, tirées par l’OTAN, la Chine, l’Inde, ou encore les pays du Golfe.
  2. Réarmement européen : L’UE revoit profondément sa doctrine de défense depuis le conflit en Ukraine, avec une volonté affirmée de reconstituer ses capacités industrielles.
  3. Souveraineté technologique : Des groupes comme Airbus, Thales ou Rheinmetall deviennent des piliers de la stratégie européenne d’indépendance.
  4. Décorrélation et performance : Les entreprises de défense évoluent souvent indépendamment des cycles économiques classiques.

Lancement d’un nouvel ETF 100 % défense européenne par Amundi

Le lundi 19 mai, Amundi a lancé officiellement son ETF Stoxx Europe Defense UCITS, un produit entièrement dédié au secteur de la défense européenne.

Accessible sur Euronext, Xetra et Borsa Italiana, cet ETF permet aux investisseurs de se positionner sur une thématique puissante : le réarmement progressif de l’Union européenne.

Il réplique l’indice Stoxx Europe Total Market Defense Capped, en hausse de +55 % depuis le début de l’année, et ne sélectionne que des entreprises européennes classées dans le secteur « Aérospatial et Défense ».

Parmi les principales valeurs composant l’ETF :

  • Airbus SE (France) : 12,5 %
  • BAE Systems (Royaume-Uni) : 11,8 %
  • Thales Group (France) : 10,7 %
  • Rheinmetall AG (Allemagne) : 9,4 %
  • Leonardo S.p.A. (Italie) : 8,2 %
  • Saab AB (Suède) : 7,1 %
  • Dassault Aviation (France) : 6,5 %
  • Hensoldt AG (Allemagne) : 5,9 %
  • Safran SA (France) : 4,3 %

Frais de gestion : 0,35 % par an.
Prix de cotation initial : 5,35 €.
Éligibilité : non éligible au PEA, mais accessible via compte-titres.

Quels avantages pour les investisseurs ?

✔️ Thématique d’actualité : Les tensions mondiales soutiennent le secteur
✔️ Exposition ciblée et sectorielle : Accès à des entreprises européennes spécialisées
✔️ Frais limités et accessibilité : Un ticket d’entrée bas pour une stratégie long terme
✔️ Produit liquide et transparent, en phase avec la stratégie d’Amundi

Quels sont les risques ?

⚠️ Risques éthiques : Certains investisseurs peuvent être réticents à financer des activités militaires
⚠️ Volatilité : Le secteur est sensible aux décisions politiques, aux cycles de commandes publiques et aux conflits
⚠️ Concentration sectorielle : En cas de retournement, l’ETF peut être fortement affecté

En résumé

Longtemps mise de côté, la thématique défense revient au cœur des marchés financiers. Le lancement de l’ETF Stoxx Europe Defense UCITS par Amundi illustre parfaitement cette évolution : un produit simple, accessible, centré sur une tendance lourde et durable.

Pour les investisseurs à la recherche d’un levier de diversification géopolitique, d’un rendement potentiel solide et d’un positionnement stratégique à long terme, l’ETF défense devient une piste à étudier sérieusement.

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Investir n’est plus réservé aux riches : focus sur Mon Petit Placement

Pendant des années, le mot « investissement » évoquait un monde lointain, réservé aux cadres supérieurs, aux initiés de la Bourse ou aux clients VIP des banques privées. Pourtant, une nouvelle génération d’acteurs bouscule les codes. 

Parmi eux : Mon Petit Placement, une fintech française qui propose une alternative simple et guidée pour faire fructifier son argent, même avec de petites sommes !

Créé en 2017 à Lyon, Mon Petit Placement est né d’un constat : la majorité des Français n’ont ni les bons outils, ni l’accès aux opportunités d’investissement. Depuis, l’équipe s’est renforcée, la solution s’est structurée autour de partenaires solides comme Apicil, Generali, ou la France Mutualiste, et l’entreprise a levé des fonds pour accélérer son développement.

Avec plus de 200 000 utilisateurs et plus de 200 millions d’euros confiés par les investisseurs, Mon Petit Placement se place parmi les projets prometteurs du secteur !

Une question simple : que faire de son épargne ?

Aujourd’hui, de nombreuses personnes disposent d’une épargne qui dort sur un compte courant ou un livret A. Le problème ? L’inflation grignote doucement mais sûrement cette épargne et la rend inefficiente. 

Alors que faire de son argent lorsqu’on n’a ni le temps, ni les connaissances pour se lancer dans la Bourse ou dans des placements complexes ?

C’est précisément pour répondre à cette question que Mon Petit Placement a vu le jour. Sa promesse est claire : Permettre à chacun de passer de l’épargne à l’investissement, sans stress et sans jargon.

Une solution pensée pour tous les profils

Que vous souhaitiez faire fructifier votre argent, préparer votre retraite, financer les études de vos enfants ou simplement placer intelligemment 1 000 € : MPP vous guide.

La plateforme propose un simulateur clair et intuitif que nous avons testé, qui vous permet de visualiser les rendements potentiels selon vos objectifs… et ce, net de tous frais : gestion, enveloppe, fiscalité. Fini les surprises !

Pas besoin non plus d’être un expert : après un court questionnaire, un portefeuille personnalisé vous est proposé selon votre profil d’investisseur (prudent, équilibré, dynamique ou offensif).

Investir devient un réflexe, pas une prise de tête

Ce qui distingue Mon Petit Placement, c’est sa capacité à proposer une expérience d’investissement simple, claire et accessible, sans jamais tomber dans la simplification excessive. L’interface est 100 % digitale, fluide, et pensée pour les non-initiés. Pour autant, les utilisateurs ne sont pas livrés à eux-mêmes : un accompagnement humain et des contenus pédagogiques viennent compléter le parcours.

En 2024, la plateforme confirme son positionnement avec des rendements parmi les meilleurs du marché. Le fonds euros du contrat d’assurance-vie Portefeuille Plan B affiche un taux de 3,60 %*, tandis que le Plan Épargne Retraite (PER) atteint 4 %**. Deux produits assurés par La France Mutualiste.

Cette performance, couplée à une adoption croissante, se traduit par une croissance à deux chiffres pour la start-up, qui compte désormais 42 collaborateurs, contre 35 en 2023.
Une progression qui assoit Mon Petit Placement comme un acteur incontournable de la FinTech française, redéfinissant les codes de l’épargne grand public.

Enfin, la plateforme propose également des portefeuilles thématiques engagés (environnement, égalité, relance…) et une transparence totale sur les frais appliqués, ce qui en fait une véritable alternative aux solutions bancaires traditionnelles.

En quelques mots:

  • 📱Mon Petit Placement, c’est une interface simple et 100 % en ligne
  • 📊 Ce sont des portefeuilles adaptés à votre profil
  • 🌱 Il existe plusieurs options d’investissement responsables et éthiques !
  • 🔐 L’application est sécurisée et réglementée

Mon Petit Placement, c’est donc une manière nouvelle d’aborder son argent : sans complexe, sans pression… mais avec méthode !

*Le rendement de Plan B est exprimé net de frais de gestion et brut de prélèvements sociaux et fiscaux. Ce rendement est donné à titre indicatif et ne garantit pas le taux futur du fonds euros du contrat Mon Placement Vie. Source du rendement 2024 : La France Mutualiste.
**Le rendement du fonds euros est exprimé net de frais de gestion et brut de prélèvements sociaux et fiscaux. Le rendement passé présenté concerne le fonds euros des contrats de PER multisupport LFM Per’form assurés par La France Mutualiste. Ce rendement est donné à titre indicatif et ne garantit pas le taux futur du fonds euros du contrat Mon Placement Vie.


Disclaimer : Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils financiers, d’investissement ou juridiques. Parlons Finance ne peut être tenu responsable de toute décision d’investissement basée sur ce contenu. Avant de prendre toute décision d’investissement, il est recommandé de consulter un conseiller financier professionnel pour discuter de votre situation personnelle et de vos objectifs financiers. Les investissements comportent des risques, y compris la perte potentielle du capital investi. Assurez-vous de bien comprendre ces risques avant d’investir.

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Qu’est-ce qu’un émetteur d’ETF ?

Les ETF (Exchange Traded Funds), ou fonds indiciels cotés, ont révolutionné la manière d’investir. Ils permettent d’accéder facilement à un panier d’actions ou d’obligations en reproduisant la performance d’un indice de référence, comme le CAC 40, le S&P 500 ou le MSCI World. Mais derrière chaque ETF, il y a un acteur fondamental souvent peu connu du grand public : l’émetteur.

Cet article vous explique en quoi consiste le rôle d’un émetteur d’ETF, pourquoi il est essentiel, et quels sont les critères à prendre en compte pour le choisir.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous remercions notre sponsor de nous accompagner dans la rédaction d’article d’éducation financière. Tout comme nous, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via notre lien ci-dessous:

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Qu’est-ce qu’un émetteur d’ETF ?

Un émetteur d’ETF est une société de gestion qui conçoit, gère, commercialise et administre un fonds indiciel coté en bourse. Il s’agit en quelque sorte du « fabricant » de l’ETF. C’est lui qui définit la stratégie de réplication, qui assure la transparence du produit et qui est responsable de sa bonne gestion au quotidien.

L’émetteur est donc chargé de :

  • Créer un ETF en répliquant la performance d’un indice (ex. : MSCI World, Euro Stoxx 50, Nasdaq 100, etc.)
  • Gérer les actifs réels (ou les produits dérivés) qui composent le fonds
  • Assurer la liquidité du produit sur les marchés financiers
  • Publier des informations régulières (composition, performance, frais, etc.)
  • Respecter les réglementations financières en vigueur

Concrètement, que fait un émetteur ?

Prenons l’exemple d’un ETF MSCI World. L’émetteur va créer un fonds qui réplique la performance de cet indice, soit en achetant les actions qui composent l’indice (réplication physique), soit en utilisant des produits dérivés comme des swaps (réplication synthétique).

Il s’assure que la performance du fonds reste proche de celle de l’indice (ce qu’on appelle le tracking error), ajuste le portefeuille en cas de changement dans la composition de l’indice et gère les entrées et sorties d’investisseurs.

Qui sont les principaux émetteurs d’ETF ?

Le marché mondial des ETF est dominé par quelques grands noms :

  • BlackRock (iShares) : leader mondial, avec des centaines d’ETF cotés
  • Vanguard : pionnier de la gestion passive, très populaire aux États-Unis
  • Amundi : premier émetteur européen, basé en France
  • Lyxor (racheté par Amundi en 2021)
  • Xtrackers (filiale de Deutsche Bank)
  • SPDR (State Street Global Advisors)
  • Invesco, WisdomTree, et d’autres acteurs spécialisés

Chacun propose une gamme variée d’ETF couvrant les principales classes d’actifs : actions, obligations, matières premières, ESG, thématiques, etc.

Pourquoi l’émetteur est-il un critère important ?

Tous les ETF ne se valent pas. Le choix de l’émetteur peut avoir un impact significatif sur la qualité, la performance et la sécurité du fonds. Voici pourquoi :

1. Qualité de la réplication

Certains émetteurs parviennent mieux que d’autres à reproduire la performance de l’indice de référence. Une bonne réplication se traduit par un faible écart de performance (tracking error).

2. Frais

Les frais de gestion (appelés TER – Total Expense Ratio) varient d’un émetteur à l’autre. Des frais plus bas permettent de maximiser les rendements nets sur le long terme.

3. Liquidité

Les ETF d’émetteurs réputés bénéficient souvent d’une meilleure liquidité, ce qui permet d’acheter et vendre plus facilement sur les marchés, avec des spreads plus faibles.

4. Transparence

Les meilleurs émetteurs publient régulièrement des informations détaillées sur la composition du portefeuille, les risques, les dividendes, etc.

5. Sécurité

Même si les actifs sont séparés du bilan de l’émetteur (en cas de faillite, les investisseurs restent propriétaires du fonds), il est toujours préférable de s’appuyer sur un acteur solide et reconnu.

Ce qu’il faut vérifier avant d’investir dans un ETF

Avant d’acheter un ETF, il est recommandé de prendre en compte plusieurs éléments liés à l’émetteur :

  • Son expérience et sa réputation dans la gestion passive
  • Le type de réplication utilisé (physique ou synthétique)
  • Le montant des encours sous gestion sur le fonds (plus il est élevé, plus la liquidité est souvent bonne)
  • Les frais de gestion (TER)
  • La régularité et la clarté des informations fournies

En résumé

L’émetteur d’ETF est un acteur fondamental dans l’univers de la gestion passive. Il conçoit le produit, en assure la gestion quotidienne et garantit sa conformité aux réglementations financières. Bien que souvent invisible aux yeux de l’investisseur particulier, le choix de l’émetteur est un critère essentiel pour sélectionner un ETF fiable, performant et bien géré.

Pour investir intelligemment en ETF, il ne suffit pas de choisir un indice ou un secteur : il faut aussi regarder qui se cache derrière le produit.

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Bourse Nos analyses

Pourquoi les small caps offrent-elles un potentiel de croissance sous-estimé ?

Dans un contexte économique incertain, où les investisseurs recherchent à la fois performance et résilience, une classe d’actifs attire de plus en plus l’attention des gérants expérimentés : les small caps, ou petites capitalisations boursières. 

Longtemps perçues comme plus volatiles et risquées, elles cachent pourtant un potentiel de croissance souvent largement sous-estimé. Pourquoi ? Décryptage avec ErasmusGestion suite à l’interview du Directeur de la Gestion qui a eu beaucoup de succès.

Un univers peu connu mais riche en opportunités

Le segment des small caps regroupe des entreprises cotées de taille modeste, souvent positionnées sur des niches de marché ou des secteurs innovants. Elles se trouvent peu suivies par les analystes financiers et bénéficient d’une moindre couverture médiatique, ce qui crée des inefficiences de marché : leur valorisation peut être décorrélée de leur performance réelle.

Pour un investisseur averti, cela représente une opportunité d’acheter des entreprises de qualité à des prix attractifs !

Small Cap > Mid Cap > Large Cap

Historiquement, les small caps ont souvent surperformé les grandes capitalisations sur le long terme. Leur structure agile leur permet :

  • de croître plus rapidement,
  • de s’adapter aux changements du marché,
  • et d’innover avec plus de flexibilité.

De nombreuses success stories d’aujourd’hui — devenues des mid ou large caps — ont démarré comme de petites entreprises ambitieuses. Miser sur les small caps, c’est aussi investir dans les champions de demain.

Depuis 2022, le segment des small caps a connu des flux de sortie massifs et une dévalorisation importante, notamment sous l’effet des hausses de taux d’intérêt. Résultat : de nombreuses sociétés solides se retrouvent aujourd’hui sous-évaluées, alors même que leurs fondamentaux restent solides.

À l’heure où les taux se stabilisent et que les perspectives économiques ne peuvent que s’améliorer, les conditions sont donc réunies pour un retour en grâce de ce segment.

Exemples

Thermador Groupe – La small cap devenue une valeur solide du marché

Fondée en 1968, Thermador Groupe est une entreprise spécialisée dans la distribution de matériel pour le bâtiment, notamment dans les domaines du chauffage, de la plomberie et du pompage.

Pendant longtemps, c’était une small cap discrète, peu couverte par les analystes. Et pourtant…

  • En 2003, l’action Thermador valait environ 10 €.
  • Vingt ans plus tard, elle dépasse les 100 € (hors dividendes), soit une multiplication par 10, pour se stabiliser aujourd’hui aux alentours de 65 €.
  • Le groupe a versé des dividendes régulièrement et affiche une croissance rentable et continue.

Ce qui a fait sa force :

  • Un modèle économique simple, centré sur la distribution.
  • Une gestion prudente, sans dette excessive.
  • Une relation forte avec ses fournisseurs et clients.
  • Une transparence financière saluée par le marché.

C’est un exemple typique de small cap qui, grâce à une croissance saine et une gouvernance rigoureuse, a généré de la valeur sur le long terme.

Performance de Thermador sur 10 ans (dividende inclus)

Borregaard (Norvège) – Leader des produits chimiques biosourcés

Borregaard est spécialisée dans la transformation du bois en produits chimiques avancés et respectueux de l’environnement. Plus de 90 % de ses revenus proviennent de produits de substitution aux produits pétroliers, utilisés dans l’agriculture, la construction et les produits pharmaceutiques.

Les moteurs structurels de la croissance future – réglementation favorable, demande constante de produits durables – sont en place, faisant de Borregaard un leader dans le secteur des produits chimiques d’origine biologique

Performance de Borregaard sur 10 ans (dividende inclus)

Chez ErasmusGestion, la gestion de conviction est au centre de leur méthodologie. Le monde des small caps offre un terrain d’analyse fondamental exceptionnel, où le travail du gérant peut véritablement faire la différence. 

En rencontrant les dirigeants, en analysant les business models en profondeur, et en investissant sur le long terme, il est possible d’identifier des pépites avant qu’elles ne soient détectées par le marché.

Intégrer une poche small caps dans une allocation d’actifs permet non seulement de viser une surperformance potentielle, mais aussi de diversifier son exposition sectorielle et géographique. Ce segment est moins corrélé aux indices boursiers traditionnels, ce qui en fait un bon complément dans une stratégie équilibrée.

En conclusion

Trop souvent délaissées, les small caps méritent une place de choix dans la réflexion des investisseurs. À condition de bien les sélectionner, elles constituent une source d’opportunités uniques à long terme. Chez ErasmusGestion, l’approche rigoureuse et leur connaissance fine du tissu entrepreneurial européen leur permettent de capter cette croissance sous-estimée.

Par ErasmusGestion, en partenariat avec Parlons Finance

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Bourse Nos analyses

L’histoire du CAC 40 : l’indice phare de la Bourse de Paris

Le CAC 40 est aujourd’hui l’un des indices boursiers les plus suivis en Europe. Représentatif de la performance des 40 plus grandes entreprises cotées sur le marché réglementé d’Euronext Paris, il est devenu un baromètre de l’économie française et un référent pour les investisseurs. Mais d’où vient-il ? Comment a-t-il évolué au fil du temps ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous remercions notre sponsor de nous accompagner dans la rédaction d’article d’éducation financière. Tout comme nous, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via notre lien ci-dessous.

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Les origines du CAC 40

Le CAC 40 occupe une place centrale dans l’univers boursier français. Suivi de près par les investisseurs et les analystes, cet indice regroupe quarante des entreprises les plus influentes cotées sur Euronext Paris. Véritable thermomètre de l’économie tricolore, il reflète aussi les dynamiques de l’économie mondiale. Retour sur l’histoire et le fonctionnement de cet indice emblématique.

Une naissance au tournant des années 80

Lancé officiellement en 1987, le CAC 40 a commencé à être calculé à partir du 31 décembre de cette même année, avec une valeur de base fixée à 1 000 points. Il est entré en application le 15 juin 1988, marquant une nouvelle ère pour la cotation électronique des valeurs françaises.

L’acronyme « CAC » fait référence à la Cotation Assistée en Continu, un système innovant à l’époque permettant une mise à jour permanente des cours. Le chiffre 40 renvoie, lui, au nombre d’entreprises incluses dans l’indice.

Un miroir de la santé économique

L’évolution du CAC 40 est généralement perçue comme un baromètre de l’économie française. Une hausse de l’indice traduit l’optimisme des marchés quant aux perspectives des grandes entreprises, tandis qu’une baisse peut refléter des inquiétudes économiques ou géopolitiques.

Mais il faut garder à l’esprit que nombre des entreprises du CAC 40 réalisent une part importante de leur chiffre d’affaires à l’international. Ainsi, ses fluctuations reflètent autant l’état de l’économie française que celui de l’économie mondiale.

Un indice rigoureusement structuré

Le CAC 40 est un indice pondéré, ce qui signifie que les sociétés les plus valorisées en Bourse influencent davantage sa performance. Il est constitué d’un panier de quarante valeurs, sélectionnées parmi les entreprises françaises les plus liquides et capitalisées.

Sa composition est revue tous les trimestres par un comité scientifique indépendant. Ce comité prend en compte deux critères principaux :

  • Le volume des échanges sur la société concernée,
  • La représentation sectorielle, pour maintenir un certain équilibre entre les secteurs économiques.

Une composition évolutive

Parmi les sociétés présentes, on retrouve des noms bien connus : LVMH, TotalEnergies, Sanofi, Airbus, BNP Paribas, etc. Ces entreprises couvrent une variété de secteurs : industrie, luxe, finance, énergie, technologie…

Le poids de chaque entreprise dans l’indice dépend de sa capitalisation flottante, c’est-à-dire des actions réellement disponibles à l’achat sur le marché.

Quelques repères historiques marquants

  • 2000 : record pré-bulle internet, le CAC 40 flirte avec les 6 944 points.
  • 2008 : effondrement lié à la crise des subprimes.
  • 2020 : chute brutale avec la crise sanitaire mondiale.
  • 2023-2024 : série de nouveaux sommets, l’indice dépasse les 8 100 points.

Chaque étape traduit des phases clés de l’économie mondiale, que ce soit des périodes d’euphorie ou de panique.

Un outil pour les investisseurs et les pédagogues

Aujourd’hui, de nombreux instruments permettent d’investir dans le CAC 40 : ETF, contrats à terme, produits dérivés. Il sert également de référence pour comparer la performance d’un portefeuille ou comme outil d’apprentissage des mécanismes boursiers.

Le CAC 40 est plus qu’un simple indicateur. Il incarne la vitalité des grandes entreprises françaises, tout en étant sensible aux vents globaux de l’économie mondiale. Comprendre son fonctionnement, c’est saisir une part essentielle des rouages des marchés financiers modernes.

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Bourse Cryptomonnaies En vedette Nos analyses

Bitcoin plus résilient que la Bourse américaine : comment s’adapter ? 

Les « tariffs » répétés et contradictoires des dernières semaines n’ont épargné aucun marché et n’ont laissé aucun investisseur indifférent. La politique commerciale des États-Unis a entraîné un pic d’incertitudes provoquant une correction marquée des actions. Et contre toute attente, bien que les cryptomonnaies aient aussi accusé une baisse, Bitcoin en particulier a su démontrer une certaine résilience. Quels enseignements devons-nous en tirer en tant qu’investisseur ? 

  1. Le marché des cryptomonnaies est sensible aux facteurs macroéconomiques  

Rappelons que depuis l’institutionnalisation du bitcoin, le BTC est corrélé aux événements macroéconomiques. Les décisions des États et des institutions financières ont désormais des répercussions directes sur le marché des cryptomonnaies.  

De même, les événements géopolitiques récents ont eu un impact sur les marchés, suivis par la politique tarifaire de Donald Trump d’abord offensive, puis subitement plus conciliante.  

En effet, il aura suffi que les droits de douane – censés être appliqués à plus de 180 pays – soient mis en pause pour 90 jours par Donald Trump lui-même (excepté pour la Chine), pour que bitcoin rebondisse au-delà des 82 000 dollars et se stabilise, après avoir brièvement baissé en dessous de 75 000 dollars deux jours auparavant.  

  1. Bitcoin plus résilient que la Bourse américaine 

Bien qu’il s’agisse d’actifs risqués, naturellement volatils en période d’incertitude, les cryptomonnaies, et en premier lieu Bitcoin, ont été plus résilientes que les actions américaines.  

Dès la première semaine d’avril, les indices boursiers ont enregistré des pertes significatives : 
•  Plus de 6 00 milliards évaporés en 48 heures 
• – 11 % sur le NASDAQ 
• – 17 % pour le S&P500 depuis son sommet de février 
•  Et enfin, le VIX « l’indice de la peur » a atteint 52 points, un niveau inédit depuis 2020 

Notons que pour la première fois, la volatilité du S&P500 a égalé la volatilité du bitcoin :  

En outre, les obligations américaines également, pourtant considérées comme l’un des actifs les plus sûrs du monde, ont fluctué. Les obligations à 10 ans sont passées de 4 % à 4,5 % en 7 jours, une première depuis les années 2000.  

Bitcoin, lui, est resté au-dessus du seuil des 75 000 dollars et a regagné 6,2 % suite au revirement de situation du 9 avril. Nous avions d’ores et déjà observé une réaction similaire lors de la pandémie de Covid : une correction vive, avant de rebondir presque immédiatement.  

  1. La demande pour Bitcoin reste soutenue, portée par les institutionnels 

Ajoutons que malgré les turbulences de ce début d’année, la demande pour Bitcoin reste stable du côté des investisseurs traditionnels qui poursuivent leur stratégie d’accumulation, preuve d’une confiance sur le long terme : 

  • Startegy₿ (anciennement MicroStrategy) a acquis 911 bitcoins, portant son total à plus de 506 000 BTC, soit un demi-million.  Et l’entreprise prévoit un nouvel achat de 1 milliard de dollars.  
  • Metaplanet a renforcé ses positions avec 150 BTC, atteignant désormais 3 350.   
  • Le Salvador, premier pays à s’être constitué une réserve nationale de bitcoin, a poursuivi sa stratégie d’accumulation et atteint un total de 6 127 BTC.    
  • Tether, la société émettrice de l’USDT a acheté 8 888 BTC, devenant le sixième plus gros détenteur.  

Retenons donc que le silence des médias lorsque Bitcoin baisse – ou au contraire la surmédiatisation marquée par des titres alarmistes – peut à tort nous faire oublier la tendance globale favorable à l’adoption du bitcoin et des cryptomonnaies. Un phénomène symptomatique qui permet systématiquement aux investisseurs réguliers de renforcer leur position, profitant de points d’entrée intéressants.    

Une croissance soutenue du côté des stablecoins 

Parallèlement, la capitalisation des stablecoins continue de progresser, atteignant un record à 233,58 milliards de dollars. Un autre témoin de l’institutionnalisation, de plus en plus d’acteurs institutionnels faisant leur entrée sur les marchés via ces cryptomonnaies stables.  

  1. Bitcoin, potentiel rempart contre l’inflation ? 

Alors que les droits de douane et la guerre commerciale alimentent des pressions inflationnistes potentiellement plus importantes que prévu, le bitcoin qui est par nature un actif rare (limité à 21 millions d’unité, d’où son surnom d’ « or numérique ») pourrait légitimement être perçu comme une réserve de valeur.  

  1. Quels indicateurs surveiller et quelle vision adopter sur le long-terme ?  

Au sein du marché des cryptomonnaies, bitcoin demeure incontestablement le crypto actif le plus largement adopté par les acteurs de la finance traditionnelle, ce qui renforce sa légitimité et souligne son potentiel à long terme.  

Ainsi, bien que la volatilité à court terme nourrisse la peur, cela ne doit pas occulter une tendance de fond qui, nous l’avons vu, est haussière et favorable à une adoption grandissante sur le long terme.  

Ces prochaines semaines, il sera intéressant d’observer les prises de position des acteurs majeurs. En particulier, la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (la FED), et sa décision concernant une éventuelle baisse des taux qui inciterait les investisseurs à privilégier les actifs plus risqués.  

Dans tous les cas, ces dernières semaines tumultueuses ont souligné l’importance de diversifier ses positions et d’accorder une place à de nouveaux actifs résilients afin de sécuriser son patrimoine.  

En rédaction avec Meria 

Meria est une plateforme d’investissement en cryptomonnaies française leader depuis sa création en 2017 par Owen Simonin. Meria vous permet d’acheter, échanger et d’investir vos cryptomonnaies afin de générer des rendements passifs et réguliers. Meria est une société française, enregistrée PSAN auprès de l’AMF (E2021-016).

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Comment fonctionne un fonds d’investissement ?

Un fonds d’investissement est un outil de placement collectif. Il permet de mettre en commun l’argent de plusieurs investisseurs pour l’investir dans un portefeuille diversifié d’actifs : actions, obligations, immobilier, etc. Ce portefeuille est géré par des professionnels qui prennent les décisions d’investissement.

En investissant dans un fonds, vous achetez des parts de ce dernier. La valeur de ces parts évolue en fonction des performances des actifs détenus par le fonds.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, si vous êtes intéressé par l’investissement et que vous souhaitez investir dans vos premiers actifs avec une plateforme fiable et reconnue, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via notre lien ci-dessous.

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Les principaux acteurs d’un fonds

  • Investisseurs : Ce sont les particuliers, entreprises ou institutions qui placent leur argent.
  • Société de gestion : C’est l’entité chargée de gérer le fonds selon une stratégie définie.
  • Gérant de fonds : Il s’agit de l’expert en charge des arbitrages (achats/ventes).
  • Dépositaire : La banque qui détient les titres en sécurité et vérifie la conformité des opérations.

Que contient un fonds ?

Les fonds varient selon leur stratégie d’investissement. Voici quelques types courants :

  • Fonds actions qui investis majoritairement en actions d’entreprises.
  • Fonds obligataires qui sont composés d’obligations (dette d’entreprises ou d’État).
  • Fonds diversifiés qui représente un mélange d’actions, d’obligations ou de liquidités.
  • Fonds monétaires qui, eux, sont très prudents, sur des placements à court terme.
  • Fonds immobiliers (SCPI, OPCI) qui sont exposés à l’immobilier locatif.
  • ETF (fonds indiciels cotés) qui répliquent un indice boursier (CAC 40, S&P 500…).

La valeur liquidative (VL)

Chaque jour (ou semaine), la valeur liquidative d’un fonds est calculée. Il s’agit de la valeur d’une part du fonds :

VL = (Valeur totale du portefeuille – frais) / nombre de parts en circulation

La VL détermine combien vaut une part à un instant donné.

Quels sont les frais ?

Avant d’investir, il est important de connaître les frais :

  • Frais d’entrée qui sont prélevés lors de l’achat des parts (souvent négociables).
  • Frais de gestion qui eux sont prélevés chaque année pour rémunérer la société de gestion (0,5 % à 2 % en moyenne).
  • Frais de performance qui sont prélevés si le fonds dépasse certains objectifs de rendement.

Les avantages d’un fonds d’investissement

Investir dans un fonds présente plusieurs avantages non négligeables. Tout d’abord, il permet une diversification automatique, c’est-à-dire que votre argent est réparti sur un grand nombre d’actifs différents, réduisant ainsi le risque lié à la performance d’un seul titre.

Ensuite, les fonds sont souvent accessibles même pour les petits investisseurs, avec des montants de départ parfois très faibles (50 ou 100 euros suffisent pour certains fonds).

Enfin, vous bénéficiez d’une gestion professionnelle : des experts sélectionnent et ajustent les investissements en fonction des conditions de marché et de la stratégie du fonds, ce qui représente un véritable gain de temps et de tranquillité d’esprit pour l’investisseur.

Les limites à connaître

  • Frais parfois élevés, surtout comparés aux ETF.
  • Pas de garantie de performance car les marchés restent volatils.
  • Moins de contrôle car vous ne choisissez pas les titres individuels.

Les fonds d’investissement sont un excellent moyen de se lancer en bourse sans avoir à analyser chaque entreprise individuellement. En choisissant un fonds adapté à votre profil (prudent, équilibré, dynamique), vous pouvez profiter du potentiel des marchés financiers tout en bénéficiant d’une gestion professionnelle.

Avant d’investir, prenez toujours le temps de bien comprendre la stratégie du fonds, ses frais et son historique de performance. L’investissement boursier demande de la patience, mais bien outillé, vous avez toutes les chances de réussir.

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Interview avec Aymeric Lang, Directeur de la Gestion chez Erasmus Gestion

Les petites et moyennes capitalisations (small et mid caps) sont souvent ignorées par les grands acteurs financiers… à tort. Derrière leur volatilité perçue, ces entreprises recèlent un potentiel de croissance et de diversification unique, à condition de savoir les analyser.

Dans cette interview, Aymeric Lang, Directeur de la Gestion chez Erasmus Gestion, revient sur l’expertise historique de la société dans cet univers de marché sous-exploité. Il nous éclaire sur les raisons de la sous-valorisation actuelle des small caps, les opportunités à saisir en 2025, et les conseils clés pour les investisseurs souhaitant intégrer cette classe d’actifs dans leur stratégie patrimoniale.

1. Pouvez-vous présenter Erasmus Gestion et expliquer ce qui fait de vous un acteur incontournable sur la classe d’actifs des small caps en Europe ?

Créé par deux figures emblématiques de la finance, Jean-Pierre Gaillard, chroniqueur boursier, et Jean-François Gilles, gérant reconnu fort de plus de 40 ans d’expérience sur les marchés financiers.

Erasmus Gestion s’est construit sur un choix fort : se spécialiser sur l’investissement dans les petites et moyennes capitalisations (small et mid caps) en Europe, un segment de marché souvent délaissé par les grandes institutions financières mais qui offre des opportunités intéressantes. 

Pourquoi ? 

Cet univers étant moins suivi par les analystes externes car générant moins de commissions pour les banques et courtiers, il arrive fréquemment que la valeur boursière d’une Small Cap ne soit pas du tout cohérente par rapport à sa valeur réelle. C’est  ce qu’on appelle une inefficience de marché. Mais pour pouvoir pleinement en bénéficier, il faut savoir les identifier. 

Erasmus Gestion a fait le choix stratégique de développer sa propre recherche en interne pour exploiter ces inefficiences, avec une équipe dédiée à l’analyse des small et mid caps européennes.

Depuis notre création, nous avons toujours compté entre trois et six analystes spécialisés sur ce segment. Cette approche rigoureuse nous a permis de développer un processus de gestion fondé sur une analyse fondamentale approfondie. Nous avons plus de 200 modèles internes ce qui nous permet de repérer les inefficiences et de les exploiter pour délivrer une surperformance dans la durée par rapport à notre indice de référence.

Sur le long terme, notre performance s’établit autour de 10 % par an, surpassant notre indice de référence, avec une volatilité moindre. 

En parallèle de cette expertise Small & Mid Caps, en 2019, nous avons élargi nos services en proposant une offre de gestion sous mandat destinée aux Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP), leur permettant de bénéficier de notre expertise en allocation d’actifs. 

2. Les small et mid caps offrent-elles un bon compromis entre performance et risque ?

Les small et mid caps peuvent être comparées à des voitures de sport qui ont malgré tout une bonne tenue de route.

Leur moteur est plus imposant que celui des grandes capitalisations : historiquement, les petites et moyennes valeurs surperforment les grandes capitalisations d’environ 2 % par an.

Cet écart peut paraître faible, mais avec l’effet composé, il devient colossal sur plusieurs années. Pourquoi ? 

Ces sociétés sont souvent en phase de forte croissance, positionnées sur des marchés de niche, et plus réactives aux opportunités économiques.

Leur capacité à faire progresser leur bénéfice est supérieure à celle des grandes entreprises, ce qui explique, dans la durée, la surperformance boursière.

Mais leur tenue de route reste, contrairement à ce qu’on pourrait penser, excellente. La volatilité des small caps est en moyenne de 19 % contre 18 % pour les grandes capitalisations. Cet écart est marginal au regard de la prime de performance qu’elles offrent.

L’autre intérêt dans le cadre d’une allocation globale, c’est qu’elles constituent un excellent vecteur de diversification grâce à une corrélation limitée par rapport aux grandes valeurs, réduisant ainsi le risque global d’un portefeuille.

Toutefois, investir dans ce segment requiert une expertise pointue. Il est essentiel d’effectuer une recherche approfondie et d’avoir une stratégie d’investissement disciplinée. C’est pourquoi nous recommandons aux investisseurs particuliers de bien maîtriser l’analyse financière s’ils souhaitent s’aventurer seuls sur ce marché complexe. Dans le cas contraire, s’appuyer sur un fonds ouvert reste la meilleure option.  

3. Pourquoi les small caps sont-elles sous-évaluées aujourd’hui selon vous ?

Pour reprendre l’analogie automobile, les small caps manquent aujourd’hui de carburant. Depuis 2018, les flux d’investissement vers cette classe d’actifs se sont massivement retournés, entraînant une décollecte représentant environ 40 % des actifs totaux depuis 2017. Cette dynamique a conduit à une sous-performance moyenne de 8 % par an ces dernières années en Europe, ce qui ne peut pas durer.

Plusieurs facteurs ont pesé sur ce segment :

  • Hausse des taux d’intérêt : Les small caps sont perçues, à tort, comme plus endettées que les grandes entreprises. Bien que cette idée soit dépassée, elle continue d’affecter leur valorisation.
  • Incertitudes économiques : Depuis 2021, le ralentissement économique, les problèmes de chaîne d’approvisionnement et les doutes sur la croissance en Europe ont freiné l’intérêt des investisseurs.
  • Contexte politique : En France, en Italie et en Allemagne, les incertitudes politiques ont davantage pesé sur les small caps, qui sont plus exposées à l’économie domestique que les grandes valeurs.

Aujourd’hui, les small caps se négocient avec une décote moyenne de 30 % par rapport à leur valorisation historique. Alors qu’elles se traitaient historiquement avec une prime de 10% par rapport aux Large Caps, justifiée par une croissance supérieure, elles se paient aujourd’hui 20% moins cher ! 

PER moyen par région entre les small caps et les larges caps

C’est une aberration de marché et s’il y a bien une vérité qui demeure au cours des trois siècles d’histoire boursière, c’est que les aberrations de marché ne durent jamais bien longtemps !  

Autre façon de présenter l’opportunité qui s’offre à nous aujourd’hui : historiquement, quand le marché des Small Caps s’est traité à des multiples aussi faibles, dans les cinq années qui suivaient, leur performance moyenne était de 15 % par an.

D’autant que les planètes semblent s’aligner pour une accélération du cycle économique européen : les multiples annonces de plans de relance massifs devraient permettre aux petites valeurs de connaître une croissance significative des bénéfices.

4. Quels conseils donneriez-vous aux investisseurs particuliers souhaitant diversifier leur portefeuille ?

Deux conseils essentiels me viennent à l’esprit. 

D’abord, la diversification. C’est un levier hyper puissant pour réduire le risque d’une allocation, sans réduire le potentiel de performance. C’est le seul « repas gratuit » en finance, alors autant en profiter au maximum. Ce levier doit être activé de plusieurs façons différentes, avec une diversification par classe d’actifs, par géographie, par secteur mais aussi par taille de capitalisation.

Le deuxième conseil est de ne jamais oublier que nous sommes souvent notre pire ennemi en Bourse. L’investisseur particulier a tendance à vendre au pire moment et à acheter de manière irrationnelle. Il est donc primordial de faire preuve de discipline et d’objectivité.

Fort de ce constat, nous allons lancer d’ici quelques semaines un fonds fermé, investi dans les micro capitalisations européennes. Il va permettre à nos clients de s’exposer à la reprise européenne, durablement, tout en évitant les biais comportementaux. Grâce à cette structure, nous allons gérer activement la montée en puissance du portefeuille et ajuster la pondération en fonction des opportunités et des niveaux de valorisation du marché.

Ce fonds fermé sera lancé avant l’été et permettra aux investisseurs de bénéficier pleinement de l’opportunité historique qui s’offre à nous sur le marché des petites valeurs cotées.