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Qu’est-ce qu’un émetteur d’ETF ?

Les ETF (Exchange Traded Funds), ou fonds indiciels cotés, ont révolutionné la manière d’investir. Ils permettent d’accéder facilement à un panier d’actions ou d’obligations en reproduisant la performance d’un indice de référence, comme le CAC 40, le S&P 500 ou le MSCI World. Mais derrière chaque ETF, il y a un acteur fondamental souvent peu connu du grand public : l’émetteur.

Cet article vous explique en quoi consiste le rôle d’un émetteur d’ETF, pourquoi il est essentiel, et quels sont les critères à prendre en compte pour le choisir.

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Qu’est-ce qu’un émetteur d’ETF ?

Un émetteur d’ETF est une société de gestion qui conçoit, gère, commercialise et administre un fonds indiciel coté en bourse. Il s’agit en quelque sorte du « fabricant » de l’ETF. C’est lui qui définit la stratégie de réplication, qui assure la transparence du produit et qui est responsable de sa bonne gestion au quotidien.

L’émetteur est donc chargé de :

  • Créer un ETF en répliquant la performance d’un indice (ex. : MSCI World, Euro Stoxx 50, Nasdaq 100, etc.)
  • Gérer les actifs réels (ou les produits dérivés) qui composent le fonds
  • Assurer la liquidité du produit sur les marchés financiers
  • Publier des informations régulières (composition, performance, frais, etc.)
  • Respecter les réglementations financières en vigueur

Concrètement, que fait un émetteur ?

Prenons l’exemple d’un ETF MSCI World. L’émetteur va créer un fonds qui réplique la performance de cet indice, soit en achetant les actions qui composent l’indice (réplication physique), soit en utilisant des produits dérivés comme des swaps (réplication synthétique).

Il s’assure que la performance du fonds reste proche de celle de l’indice (ce qu’on appelle le tracking error), ajuste le portefeuille en cas de changement dans la composition de l’indice et gère les entrées et sorties d’investisseurs.

Qui sont les principaux émetteurs d’ETF ?

Le marché mondial des ETF est dominé par quelques grands noms :

  • BlackRock (iShares) : leader mondial, avec des centaines d’ETF cotés
  • Vanguard : pionnier de la gestion passive, très populaire aux États-Unis
  • Amundi : premier émetteur européen, basé en France
  • Lyxor (racheté par Amundi en 2021)
  • Xtrackers (filiale de Deutsche Bank)
  • SPDR (State Street Global Advisors)
  • Invesco, WisdomTree, et d’autres acteurs spécialisés

Chacun propose une gamme variée d’ETF couvrant les principales classes d’actifs : actions, obligations, matières premières, ESG, thématiques, etc.

Pourquoi l’émetteur est-il un critère important ?

Tous les ETF ne se valent pas. Le choix de l’émetteur peut avoir un impact significatif sur la qualité, la performance et la sécurité du fonds. Voici pourquoi :

1. Qualité de la réplication

Certains émetteurs parviennent mieux que d’autres à reproduire la performance de l’indice de référence. Une bonne réplication se traduit par un faible écart de performance (tracking error).

2. Frais

Les frais de gestion (appelés TER – Total Expense Ratio) varient d’un émetteur à l’autre. Des frais plus bas permettent de maximiser les rendements nets sur le long terme.

3. Liquidité

Les ETF d’émetteurs réputés bénéficient souvent d’une meilleure liquidité, ce qui permet d’acheter et vendre plus facilement sur les marchés, avec des spreads plus faibles.

4. Transparence

Les meilleurs émetteurs publient régulièrement des informations détaillées sur la composition du portefeuille, les risques, les dividendes, etc.

5. Sécurité

Même si les actifs sont séparés du bilan de l’émetteur (en cas de faillite, les investisseurs restent propriétaires du fonds), il est toujours préférable de s’appuyer sur un acteur solide et reconnu.

Ce qu’il faut vérifier avant d’investir dans un ETF

Avant d’acheter un ETF, il est recommandé de prendre en compte plusieurs éléments liés à l’émetteur :

  • Son expérience et sa réputation dans la gestion passive
  • Le type de réplication utilisé (physique ou synthétique)
  • Le montant des encours sous gestion sur le fonds (plus il est élevé, plus la liquidité est souvent bonne)
  • Les frais de gestion (TER)
  • La régularité et la clarté des informations fournies

En résumé

L’émetteur d’ETF est un acteur fondamental dans l’univers de la gestion passive. Il conçoit le produit, en assure la gestion quotidienne et garantit sa conformité aux réglementations financières. Bien que souvent invisible aux yeux de l’investisseur particulier, le choix de l’émetteur est un critère essentiel pour sélectionner un ETF fiable, performant et bien géré.

Pour investir intelligemment en ETF, il ne suffit pas de choisir un indice ou un secteur : il faut aussi regarder qui se cache derrière le produit.

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Bourse Nos analyses

Pourquoi les small caps offrent-elles un potentiel de croissance sous-estimé ?

Dans un contexte économique incertain, où les investisseurs recherchent à la fois performance et résilience, une classe d’actifs attire de plus en plus l’attention des gérants expérimentés : les small caps, ou petites capitalisations boursières. 

Longtemps perçues comme plus volatiles et risquées, elles cachent pourtant un potentiel de croissance souvent largement sous-estimé. Pourquoi ? Décryptage avec ErasmusGestion suite à l’interview du Directeur de la Gestion qui a eu beaucoup de succès.

Un univers peu connu mais riche en opportunités

Le segment des small caps regroupe des entreprises cotées de taille modeste, souvent positionnées sur des niches de marché ou des secteurs innovants. Elles se trouvent peu suivies par les analystes financiers et bénéficient d’une moindre couverture médiatique, ce qui crée des inefficiences de marché : leur valorisation peut être décorrélée de leur performance réelle.

Pour un investisseur averti, cela représente une opportunité d’acheter des entreprises de qualité à des prix attractifs !

Small Cap > Mid Cap > Large Cap

Historiquement, les small caps ont souvent surperformé les grandes capitalisations sur le long terme. Leur structure agile leur permet :

  • de croître plus rapidement,
  • de s’adapter aux changements du marché,
  • et d’innover avec plus de flexibilité.

De nombreuses success stories d’aujourd’hui — devenues des mid ou large caps — ont démarré comme de petites entreprises ambitieuses. Miser sur les small caps, c’est aussi investir dans les champions de demain.

Depuis 2022, le segment des small caps a connu des flux de sortie massifs et une dévalorisation importante, notamment sous l’effet des hausses de taux d’intérêt. Résultat : de nombreuses sociétés solides se retrouvent aujourd’hui sous-évaluées, alors même que leurs fondamentaux restent solides.

À l’heure où les taux se stabilisent et que les perspectives économiques ne peuvent que s’améliorer, les conditions sont donc réunies pour un retour en grâce de ce segment.

Exemples

Thermador Groupe – La small cap devenue une valeur solide du marché

Fondée en 1968, Thermador Groupe est une entreprise spécialisée dans la distribution de matériel pour le bâtiment, notamment dans les domaines du chauffage, de la plomberie et du pompage.

Pendant longtemps, c’était une small cap discrète, peu couverte par les analystes. Et pourtant…

  • En 2003, l’action Thermador valait environ 10 €.
  • Vingt ans plus tard, elle dépasse les 100 € (hors dividendes), soit une multiplication par 10, pour se stabiliser aujourd’hui aux alentours de 65 €.
  • Le groupe a versé des dividendes régulièrement et affiche une croissance rentable et continue.

Ce qui a fait sa force :

  • Un modèle économique simple, centré sur la distribution.
  • Une gestion prudente, sans dette excessive.
  • Une relation forte avec ses fournisseurs et clients.
  • Une transparence financière saluée par le marché.

C’est un exemple typique de small cap qui, grâce à une croissance saine et une gouvernance rigoureuse, a généré de la valeur sur le long terme.

Performance de Thermador sur 10 ans (dividende inclus)

Borregaard (Norvège) – Leader des produits chimiques biosourcés

Borregaard est spécialisée dans la transformation du bois en produits chimiques avancés et respectueux de l’environnement. Plus de 90 % de ses revenus proviennent de produits de substitution aux produits pétroliers, utilisés dans l’agriculture, la construction et les produits pharmaceutiques.

Les moteurs structurels de la croissance future – réglementation favorable, demande constante de produits durables – sont en place, faisant de Borregaard un leader dans le secteur des produits chimiques d’origine biologique

Performance de Borregaard sur 10 ans (dividende inclus)

Chez ErasmusGestion, la gestion de conviction est au centre de leur méthodologie. Le monde des small caps offre un terrain d’analyse fondamental exceptionnel, où le travail du gérant peut véritablement faire la différence. 

En rencontrant les dirigeants, en analysant les business models en profondeur, et en investissant sur le long terme, il est possible d’identifier des pépites avant qu’elles ne soient détectées par le marché.

Intégrer une poche small caps dans une allocation d’actifs permet non seulement de viser une surperformance potentielle, mais aussi de diversifier son exposition sectorielle et géographique. Ce segment est moins corrélé aux indices boursiers traditionnels, ce qui en fait un bon complément dans une stratégie équilibrée.

En conclusion

Trop souvent délaissées, les small caps méritent une place de choix dans la réflexion des investisseurs. À condition de bien les sélectionner, elles constituent une source d’opportunités uniques à long terme. Chez ErasmusGestion, l’approche rigoureuse et leur connaissance fine du tissu entrepreneurial européen leur permettent de capter cette croissance sous-estimée.

Par ErasmusGestion, en partenariat avec Parlons Finance

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Bourse Nos analyses

L’histoire du CAC 40 : l’indice phare de la Bourse de Paris

Le CAC 40 est aujourd’hui l’un des indices boursiers les plus suivis en Europe. Représentatif de la performance des 40 plus grandes entreprises cotées sur le marché réglementé d’Euronext Paris, il est devenu un baromètre de l’économie française et un référent pour les investisseurs. Mais d’où vient-il ? Comment a-t-il évolué au fil du temps ?

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Les origines du CAC 40

Le CAC 40 occupe une place centrale dans l’univers boursier français. Suivi de près par les investisseurs et les analystes, cet indice regroupe quarante des entreprises les plus influentes cotées sur Euronext Paris. Véritable thermomètre de l’économie tricolore, il reflète aussi les dynamiques de l’économie mondiale. Retour sur l’histoire et le fonctionnement de cet indice emblématique.

Une naissance au tournant des années 80

Lancé officiellement en 1987, le CAC 40 a commencé à être calculé à partir du 31 décembre de cette même année, avec une valeur de base fixée à 1 000 points. Il est entré en application le 15 juin 1988, marquant une nouvelle ère pour la cotation électronique des valeurs françaises.

L’acronyme « CAC » fait référence à la Cotation Assistée en Continu, un système innovant à l’époque permettant une mise à jour permanente des cours. Le chiffre 40 renvoie, lui, au nombre d’entreprises incluses dans l’indice.

Un miroir de la santé économique

L’évolution du CAC 40 est généralement perçue comme un baromètre de l’économie française. Une hausse de l’indice traduit l’optimisme des marchés quant aux perspectives des grandes entreprises, tandis qu’une baisse peut refléter des inquiétudes économiques ou géopolitiques.

Mais il faut garder à l’esprit que nombre des entreprises du CAC 40 réalisent une part importante de leur chiffre d’affaires à l’international. Ainsi, ses fluctuations reflètent autant l’état de l’économie française que celui de l’économie mondiale.

Un indice rigoureusement structuré

Le CAC 40 est un indice pondéré, ce qui signifie que les sociétés les plus valorisées en Bourse influencent davantage sa performance. Il est constitué d’un panier de quarante valeurs, sélectionnées parmi les entreprises françaises les plus liquides et capitalisées.

Sa composition est revue tous les trimestres par un comité scientifique indépendant. Ce comité prend en compte deux critères principaux :

  • Le volume des échanges sur la société concernée,
  • La représentation sectorielle, pour maintenir un certain équilibre entre les secteurs économiques.

Une composition évolutive

Parmi les sociétés présentes, on retrouve des noms bien connus : LVMH, TotalEnergies, Sanofi, Airbus, BNP Paribas, etc. Ces entreprises couvrent une variété de secteurs : industrie, luxe, finance, énergie, technologie…

Le poids de chaque entreprise dans l’indice dépend de sa capitalisation flottante, c’est-à-dire des actions réellement disponibles à l’achat sur le marché.

Quelques repères historiques marquants

  • 2000 : record pré-bulle internet, le CAC 40 flirte avec les 6 944 points.
  • 2008 : effondrement lié à la crise des subprimes.
  • 2020 : chute brutale avec la crise sanitaire mondiale.
  • 2023-2024 : série de nouveaux sommets, l’indice dépasse les 8 100 points.

Chaque étape traduit des phases clés de l’économie mondiale, que ce soit des périodes d’euphorie ou de panique.

Un outil pour les investisseurs et les pédagogues

Aujourd’hui, de nombreux instruments permettent d’investir dans le CAC 40 : ETF, contrats à terme, produits dérivés. Il sert également de référence pour comparer la performance d’un portefeuille ou comme outil d’apprentissage des mécanismes boursiers.

Le CAC 40 est plus qu’un simple indicateur. Il incarne la vitalité des grandes entreprises françaises, tout en étant sensible aux vents globaux de l’économie mondiale. Comprendre son fonctionnement, c’est saisir une part essentielle des rouages des marchés financiers modernes.

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Bourse Cryptomonnaies En vedette Nos analyses

Bitcoin plus résilient que la Bourse américaine : comment s’adapter ? 

Les « tariffs » répétés et contradictoires des dernières semaines n’ont épargné aucun marché et n’ont laissé aucun investisseur indifférent. La politique commerciale des États-Unis a entraîné un pic d’incertitudes provoquant une correction marquée des actions. Et contre toute attente, bien que les cryptomonnaies aient aussi accusé une baisse, Bitcoin en particulier a su démontrer une certaine résilience. Quels enseignements devons-nous en tirer en tant qu’investisseur ? 

  1. Le marché des cryptomonnaies est sensible aux facteurs macroéconomiques  

Rappelons que depuis l’institutionnalisation du bitcoin, le BTC est corrélé aux événements macroéconomiques. Les décisions des États et des institutions financières ont désormais des répercussions directes sur le marché des cryptomonnaies.  

De même, les événements géopolitiques récents ont eu un impact sur les marchés, suivis par la politique tarifaire de Donald Trump d’abord offensive, puis subitement plus conciliante.  

En effet, il aura suffi que les droits de douane – censés être appliqués à plus de 180 pays – soient mis en pause pour 90 jours par Donald Trump lui-même (excepté pour la Chine), pour que bitcoin rebondisse au-delà des 82 000 dollars et se stabilise, après avoir brièvement baissé en dessous de 75 000 dollars deux jours auparavant.  

  1. Bitcoin plus résilient que la Bourse américaine 

Bien qu’il s’agisse d’actifs risqués, naturellement volatils en période d’incertitude, les cryptomonnaies, et en premier lieu Bitcoin, ont été plus résilientes que les actions américaines.  

Dès la première semaine d’avril, les indices boursiers ont enregistré des pertes significatives : 
•  Plus de 6 00 milliards évaporés en 48 heures 
• – 11 % sur le NASDAQ 
• – 17 % pour le S&P500 depuis son sommet de février 
•  Et enfin, le VIX « l’indice de la peur » a atteint 52 points, un niveau inédit depuis 2020 

Notons que pour la première fois, la volatilité du S&P500 a égalé la volatilité du bitcoin :  

En outre, les obligations américaines également, pourtant considérées comme l’un des actifs les plus sûrs du monde, ont fluctué. Les obligations à 10 ans sont passées de 4 % à 4,5 % en 7 jours, une première depuis les années 2000.  

Bitcoin, lui, est resté au-dessus du seuil des 75 000 dollars et a regagné 6,2 % suite au revirement de situation du 9 avril. Nous avions d’ores et déjà observé une réaction similaire lors de la pandémie de Covid : une correction vive, avant de rebondir presque immédiatement.  

  1. La demande pour Bitcoin reste soutenue, portée par les institutionnels 

Ajoutons que malgré les turbulences de ce début d’année, la demande pour Bitcoin reste stable du côté des investisseurs traditionnels qui poursuivent leur stratégie d’accumulation, preuve d’une confiance sur le long terme : 

  • Startegy₿ (anciennement MicroStrategy) a acquis 911 bitcoins, portant son total à plus de 506 000 BTC, soit un demi-million.  Et l’entreprise prévoit un nouvel achat de 1 milliard de dollars.  
  • Metaplaneta renforcé ses positions avec 150 BTC, atteignant désormais 3 350.   
  • Le Salvador, premier pays à s’être constitué une réserve nationale de bitcoin, a poursuivi sa stratégie d’accumulation et atteint un total de 6 127 BTC.    
  • Tether, la société émettrice de l’USDT a acheté 8 888 BTC, devenant le sixième plus gros détenteur.  

Retenons donc que le silence des médias lorsque Bitcoin baisse – ou au contraire la surmédiatisation marquée par des titres alarmistes – peut à tort nous faire oublier la tendance globale favorable à l’adoption du bitcoin et des cryptomonnaies. Un phénomène symptomatique qui permet systématiquement aux investisseurs réguliers de renforcer leur position, profitant de points d’entrée intéressants.    

Une croissance soutenue du côté des stablecoins 

Parallèlement, la capitalisation des stablecoins continue de progresser, atteignant un record à 233,58 milliards de dollars. Un autre témoin de l’institutionnalisation, de plus en plus d’acteurs institutionnels faisant leur entrée sur les marchés via ces cryptomonnaies stables.  

  1. Bitcoin, potentiel rempart contre l’inflation ? 

Alors que les droits de douane et la guerre commerciale alimentent des pressions inflationnistes potentiellement plus importantes que prévu, le bitcoin qui est par nature un actif rare (limité à 21 millions d’unité, d’où son surnom d’ « or numérique ») pourrait légitimement être perçu comme une réserve de valeur.  

  1. Quels indicateurs surveiller et quelle vision adopter sur le long-terme ?  

Au sein du marché des cryptomonnaies, bitcoin demeure incontestablement le crypto actif le plus largement adopté par les acteurs de la finance traditionnelle, ce qui renforce sa légitimité et souligne son potentiel à long terme.  

Ainsi, bien que la volatilité à court terme nourrisse la peur, cela ne doit pas occulter une tendance de fond qui, nous l’avons vu, est haussière et favorable à une adoption grandissante sur le long terme.  

Ces prochaines semaines, il sera intéressant d’observer les prises de position des acteurs majeurs. En particulier, la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (la FED), et sa décision concernant une éventuelle baisse des taux qui inciterait les investisseurs à privilégier les actifs plus risqués.  

Dans tous les cas, ces dernières semaines tumultueuses ont souligné l’importance de diversifier ses positions et d’accorder une place à de nouveaux actifs résilients afin de sécuriser son patrimoine.  

En rédaction avec Meria 

Meria est une plateforme d’investissement en cryptomonnaies française leader depuis sa création en 2017 par Owen Simonin. Meria vous permet d’acheter, échanger et d’investir vos cryptomonnaies afin de générer des rendements passifs et réguliers. Meria est une société française, enregistrée PSAN auprès de l’AMF (E2021-016).

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Banque & Finance En vedette Nos analyses

Comment fonctionne un fonds d’investissement ?

Un fonds d’investissement est un outil de placement collectif. Il permet de mettre en commun l’argent de plusieurs investisseurs pour l’investir dans un portefeuille diversifié d’actifs : actions, obligations, immobilier, etc. Ce portefeuille est géré par des professionnels qui prennent les décisions d’investissement.

En investissant dans un fonds, vous achetez des parts de ce dernier. La valeur de ces parts évolue en fonction des performances des actifs détenus par le fonds.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, si vous êtes intéressé par l’investissement et que vous souhaitez investir dans vos premiers actifs avec une plateforme fiable et reconnue, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via notre lien ci-dessous.

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Les principaux acteurs d’un fonds

  • Investisseurs : Ce sont les particuliers, entreprises ou institutions qui placent leur argent.
  • Société de gestion : C’est l’entité chargée de gérer le fonds selon une stratégie définie.
  • Gérant de fonds : Il s’agit de l’expert en charge des arbitrages (achats/ventes).
  • Dépositaire : La banque qui détient les titres en sécurité et vérifie la conformité des opérations.

Que contient un fonds ?

Les fonds varient selon leur stratégie d’investissement. Voici quelques types courants :

  • Fonds actions qui investis majoritairement en actions d’entreprises.
  • Fonds obligataires qui sont composés d’obligations (dette d’entreprises ou d’État).
  • Fonds diversifiés qui représente un mélange d’actions, d’obligations ou de liquidités.
  • Fonds monétaires qui, eux, sont très prudents, sur des placements à court terme.
  • Fonds immobiliers (SCPI, OPCI) qui sont exposés à l’immobilier locatif.
  • ETF (fonds indiciels cotés) qui répliquent un indice boursier (CAC 40, S&P 500…).

La valeur liquidative (VL)

Chaque jour (ou semaine), la valeur liquidative d’un fonds est calculée. Il s’agit de la valeur d’une part du fonds :

VL = (Valeur totale du portefeuille – frais) / nombre de parts en circulation

La VL détermine combien vaut une part à un instant donné.

Quels sont les frais ?

Avant d’investir, il est important de connaître les frais :

  • Frais d’entrée qui sont prélevés lors de l’achat des parts (souvent négociables).
  • Frais de gestion qui eux sont prélevés chaque année pour rémunérer la société de gestion (0,5 % à 2 % en moyenne).
  • Frais de performance qui sont prélevés si le fonds dépasse certains objectifs de rendement.

Les avantages d’un fonds d’investissement

Investir dans un fonds présente plusieurs avantages non négligeables. Tout d’abord, il permet une diversification automatique, c’est-à-dire que votre argent est réparti sur un grand nombre d’actifs différents, réduisant ainsi le risque lié à la performance d’un seul titre.

Ensuite, les fonds sont souvent accessibles même pour les petits investisseurs, avec des montants de départ parfois très faibles (50 ou 100 euros suffisent pour certains fonds).

Enfin, vous bénéficiez d’une gestion professionnelle : des experts sélectionnent et ajustent les investissements en fonction des conditions de marché et de la stratégie du fonds, ce qui représente un véritable gain de temps et de tranquillité d’esprit pour l’investisseur.

Les limites à connaître

  • Frais parfois élevés, surtout comparés aux ETF.
  • Pas de garantie de performance car les marchés restent volatils.
  • Moins de contrôle car vous ne choisissez pas les titres individuels.

Les fonds d’investissement sont un excellent moyen de se lancer en bourse sans avoir à analyser chaque entreprise individuellement. En choisissant un fonds adapté à votre profil (prudent, équilibré, dynamique), vous pouvez profiter du potentiel des marchés financiers tout en bénéficiant d’une gestion professionnelle.

Avant d’investir, prenez toujours le temps de bien comprendre la stratégie du fonds, ses frais et son historique de performance. L’investissement boursier demande de la patience, mais bien outillé, vous avez toutes les chances de réussir.

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Banque & Finance Success story

Interview avec Aymeric Lang, Directeur de la Gestion chez Erasmus Gestion

Les petites et moyennes capitalisations (small et mid caps) sont souvent ignorées par les grands acteurs financiers… à tort. Derrière leur volatilité perçue, ces entreprises recèlent un potentiel de croissance et de diversification unique, à condition de savoir les analyser.

Dans cette interview, Aymeric Lang, Directeur de la Gestion chez Erasmus Gestion, revient sur l’expertise historique de la société dans cet univers de marché sous-exploité. Il nous éclaire sur les raisons de la sous-valorisation actuelle des small caps, les opportunités à saisir en 2025, et les conseils clés pour les investisseurs souhaitant intégrer cette classe d’actifs dans leur stratégie patrimoniale.

1. Pouvez-vous présenter Erasmus Gestion et expliquer ce qui fait de vous un acteur incontournable sur la classe d’actifs des small caps en Europe ?

Créé par deux figures emblématiques de la finance, Jean-Pierre Gaillard, chroniqueur boursier, et Jean-François Gilles, gérant reconnu fort de plus de 40 ans d’expérience sur les marchés financiers.

Erasmus Gestion s’est construit sur un choix fort : se spécialiser sur l’investissement dans les petites et moyennes capitalisations (small et mid caps) en Europe, un segment de marché souvent délaissé par les grandes institutions financières mais qui offre des opportunités intéressantes. 

Pourquoi ? 

Cet univers étant moins suivi par les analystes externes car générant moins de commissions pour les banques et courtiers, il arrive fréquemment que la valeur boursière d’une Small Cap ne soit pas du tout cohérente par rapport à sa valeur réelle. C’est  ce qu’on appelle une inefficience de marché. Mais pour pouvoir pleinement en bénéficier, il faut savoir les identifier. 

Erasmus Gestion a fait le choix stratégique de développer sa propre recherche en interne pour exploiter ces inefficiences, avec une équipe dédiée à l’analyse des small et mid caps européennes.

Depuis notre création, nous avons toujours compté entre trois et six analystes spécialisés sur ce segment. Cette approche rigoureuse nous a permis de développer un processus de gestion fondé sur une analyse fondamentale approfondie. Nous avons plus de 200 modèles internes ce qui nous permet de repérer les inefficiences et de les exploiter pour délivrer une surperformance dans la durée par rapport à notre indice de référence.

Sur le long terme, notre performance s’établit autour de 10 % par an, surpassant notre indice de référence, avec une volatilité moindre. 

En parallèle de cette expertise Small & Mid Caps, en 2019, nous avons élargi nos services en proposant une offre de gestion sous mandat destinée aux Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP), leur permettant de bénéficier de notre expertise en allocation d’actifs. 

2. Les small et mid caps offrent-elles un bon compromis entre performance et risque ?

Les small et mid caps peuvent être comparées à des voitures de sport qui ont malgré tout une bonne tenue de route.

Leur moteur est plus imposant que celui des grandes capitalisations : historiquement, les petites et moyennes valeurs surperforment les grandes capitalisations d’environ 2 % par an.

Cet écart peut paraître faible, mais avec l’effet composé, il devient colossal sur plusieurs années. Pourquoi ? 

Ces sociétés sont souvent en phase de forte croissance, positionnées sur des marchés de niche, et plus réactives aux opportunités économiques.

Leur capacité à faire progresser leur bénéfice est supérieure à celle des grandes entreprises, ce qui explique, dans la durée, la surperformance boursière.

Mais leur tenue de route reste, contrairement à ce qu’on pourrait penser, excellente. La volatilité des small caps est en moyenne de 19 % contre 18 % pour les grandes capitalisations. Cet écart est marginal au regard de la prime de performance qu’elles offrent.

L’autre intérêt dans le cadre d’une allocation globale, c’est qu’elles constituent un excellent vecteur de diversification grâce à une corrélation limitée par rapport aux grandes valeurs, réduisant ainsi le risque global d’un portefeuille.

Toutefois, investir dans ce segment requiert une expertise pointue. Il est essentiel d’effectuer une recherche approfondie et d’avoir une stratégie d’investissement disciplinée. C’est pourquoi nous recommandons aux investisseurs particuliers de bien maîtriser l’analyse financière s’ils souhaitent s’aventurer seuls sur ce marché complexe. Dans le cas contraire, s’appuyer sur un fonds ouvert reste la meilleure option.  

3. Pourquoi les small caps sont-elles sous-évaluées aujourd’hui selon vous ?

Pour reprendre l’analogie automobile, les small caps manquent aujourd’hui de carburant. Depuis 2018, les flux d’investissement vers cette classe d’actifs se sont massivement retournés, entraînant une décollecte représentant environ 40 % des actifs totaux depuis 2017. Cette dynamique a conduit à une sous-performance moyenne de 8 % par an ces dernières années en Europe, ce qui ne peut pas durer.

Plusieurs facteurs ont pesé sur ce segment :

  • Hausse des taux d’intérêt : Les small caps sont perçues, à tort, comme plus endettées que les grandes entreprises. Bien que cette idée soit dépassée, elle continue d’affecter leur valorisation.
  • Incertitudes économiques : Depuis 2021, le ralentissement économique, les problèmes de chaîne d’approvisionnement et les doutes sur la croissance en Europe ont freiné l’intérêt des investisseurs.
  • Contexte politique : En France, en Italie et en Allemagne, les incertitudes politiques ont davantage pesé sur les small caps, qui sont plus exposées à l’économie domestique que les grandes valeurs.

Aujourd’hui, les small caps se négocient avec une décote moyenne de 30 % par rapport à leur valorisation historique. Alors qu’elles se traitaient historiquement avec une prime de 10% par rapport aux Large Caps, justifiée par une croissance supérieure, elles se paient aujourd’hui 20% moins cher ! 

PER moyen par région entre les small caps et les larges caps

C’est une aberration de marché et s’il y a bien une vérité qui demeure au cours des trois siècles d’histoire boursière, c’est que les aberrations de marché ne durent jamais bien longtemps !  

Autre façon de présenter l’opportunité qui s’offre à nous aujourd’hui : historiquement, quand le marché des Small Caps s’est traité à des multiples aussi faibles, dans les cinq années qui suivaient, leur performance moyenne était de 15 % par an.

D’autant que les planètes semblent s’aligner pour une accélération du cycle économique européen : les multiples annonces de plans de relance massifs devraient permettre aux petites valeurs de connaître une croissance significative des bénéfices.

4. Quels conseils donneriez-vous aux investisseurs particuliers souhaitant diversifier leur portefeuille ?

Deux conseils essentiels me viennent à l’esprit. 

D’abord, la diversification. C’est un levier hyper puissant pour réduire le risque d’une allocation, sans réduire le potentiel de performance. C’est le seul « repas gratuit » en finance, alors autant en profiter au maximum. Ce levier doit être activé de plusieurs façons différentes, avec une diversification par classe d’actifs, par géographie, par secteur mais aussi par taille de capitalisation.

Le deuxième conseil est de ne jamais oublier que nous sommes souvent notre pire ennemi en Bourse. L’investisseur particulier a tendance à vendre au pire moment et à acheter de manière irrationnelle. Il est donc primordial de faire preuve de discipline et d’objectivité.

Fort de ce constat, nous allons lancer d’ici quelques semaines un fonds fermé, investi dans les micro capitalisations européennes. Il va permettre à nos clients de s’exposer à la reprise européenne, durablement, tout en évitant les biais comportementaux. Grâce à cette structure, nous allons gérer activement la montée en puissance du portefeuille et ajuster la pondération en fonction des opportunités et des niveaux de valorisation du marché.

Ce fonds fermé sera lancé avant l’été et permettra aux investisseurs de bénéficier pleinement de l’opportunité historique qui s’offre à nous sur le marché des petites valeurs cotées.

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Banque & Finance Bourse En vedette Nos analyses

Investir au Japon comme Warren Buffett : une stratégie simple avec les ETF

Warren Buffett fait de nouveau trembler la Bourse de Tokyo. En renforçant ses participations dans cinq géants japonais – dont Mitsui & Co, qui dépasse désormais les 9,8 % – le célèbre milliardaire a propulsé le Nikkei de +1,6 % et prévoit plus de 812 millions de dollars de dividendes en 2025.

Une stratégie patiemment construite, et qui intrigue les investisseurs du monde entier. Mais faut-il s’appeler Buffett pour profiter du boom japonais ? Pas du tout. Avec les ETF (fonds indiciels cotés), vous pouvez investir vous aussi dans l’économie japonaise… en quelques clics et à partir de quelques euros seulement.

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Pourquoi Buffett parie-t-il sur le Japon ?

  • Valorisations attractives – Là où les actions américaines sont parfois jugées surévaluées, le Japon reste abordable.
  • Groupes ultra-diversifiés – Les maisons de commerce japonaises sont présentes dans l’énergie, la tech, les matières premières ou l’agriculture. Une diversification naturelle.
  • Solide rendement – 812M$ de dividendes attendus pour Berkshire Hathaway : un signal fort pour ceux qui recherchent des revenus passifs.
  • Confiance à long terme – Buffett ne spécule pas. Il s’installe. Et quand il renforce ses positions, c’est qu’il voit une vraie opportunité de fond.

Comment suivre la stratégie Buffett avec les ETF ?

Vous ne pouvez pas acheter directement les mêmes actions que Buffett ? Ce n’est pas grave. Les ETF sur le Japon vous permettent d’investir dans les grandes entreprises nippones, à frais réduits et sans devoir sélectionner vous-même chaque action.

🔹 ETF Nikkei 225
🔹 ETF MSCI Japan
🔹 ETF Topix
🔹 ETF Japan Dividend Aristocrats

Disponibles sur des plateformes comme Trade Republic.

Ces ETF incluent souvent les maisons de commerce dans lesquelles Buffett investit – mais aussi d’autres grandes entreprises japonaises, pour une exposition globale, diversifiée et stable.

Pourquoi c’est le bon moment ?

📊 Le marché japonais est en pleine accélération, alors que les valorisations occidentales plafonnent.
🪙 Le yen faible favorise les exportations et attire les capitaux étrangers.
💼 L’intérêt des investisseurs institutionnels monte en flèche – à l’image de Berkshire Hathaway.

En conclusion : copier Buffett, c’est possible (et simple)

Vous n’avez pas besoin de milliards pour investir comme l’Oracle d’Omaha. En utilisant des ETF japonais, vous pouvez suivre la même vision long terme, avec diversification, rendement et simplicité.

👉 Un portefeuille international, c’est aussi ça, l’intelligence financière.


Disclaimer : Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils financiers, d’investissement ou juridiques. Parlons Finance ne peut être tenu responsable de toute décision d’investissement basée sur ce contenu. Avant de prendre toute décision d’investissement, il est recommandé de consulter un conseiller financier professionnel pour discuter de votre situation personnelle et de vos objectifs financiers. Les investissements en ETF et autres produits financiers comportent des risques, y compris la perte potentielle du capital investi. Assurez-vous de bien comprendre ces risques avant d’investir.

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La meilleure façon d’investir dans l’or sans avoir à le stocker chez soi

L’or a toujours été perçu comme une valeur refuge, particulièrement en période d’incertitude économique et de forte inflation. Traditionnellement, les investisseurs acquéraient de l’or sous forme physique (lingots, pièces) pour se protéger contre la volatilité des marchés financiers.

Toutefois, avec le développement des instruments financiers modernes, il est désormais possible d’investir dans l’or de manière plus simple et plus accessible grâce aux ETF (Exchange Traded Funds) qui répliquent le cours de l’or.

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Pourquoi investir dans l’or ?

L’or est un actif qui présente plusieurs avantages :

  • Une protection contre l’inflation : L’or a historiquement conservé sa valeur face à la dévaluation des monnaies fiduciaires.
  • Une diversification de portefeuille : Il permet de réduire la volatilité globale d’un portefeuille en offrant une faible corrélation avec d’autres actifs comme les actions et les obligations.
  • Un refuge en période de crise : Lors des crises économiques et géopolitiques, l’or tend à voir son prix augmenter en raison de la forte demande des investisseurs en quête de sécurité.

Un record historique pour l’or

Pour la première fois de l’histoire, le cours de l’or XAUUSD.FXVWD a franchi ce vendredi le cap très symbolique des 3.000 dollars l’once. Déjà porté ces deux dernières années par les achats massifs des banques centrales et les tensions géopolitiques liées aux conflits en Ukraine ou au Moyen-Orient, il s’est vu, à nouveau, catapulté à une vitesse record depuis trois mois suite au retour au pouvoir de Donald Trump et de l’inquiétude grandissante des investisseurs face à sa volonté de chambouler l’ordre du commerce mondial.

Depuis son élection en novembre dernier, suivie de son entrée en fonction à la Maison-Blanche dans le courant du mois de janvier, l’attrait pour le métal jaune en tant que valeur refuge n’a en effet cessé de se renforcer, gagnant plus de 12% sur la période. Malgré un bref passage à vide entre la fin février et le début de ce mois de mars, son ascension s’est fortement accélérée cette semaine, dans la foulée des nouvelles menaces de tarifs douaniers lancées tous azimuts à l’égard des produits importés vers les États-Unis.

Les ETF adossés à l’or : Comment ça fonctionne ?

Les ETF or sont des fonds négociés en bourse qui suivent le prix de l’or en détenant soit de l’or physique, soit des produits dérivés liés à l’or. Ces ETF offrent aux investisseurs une exposition directe aux fluctuations du prix du métal précieux sans avoir à gérer son stockage ni sa sécurité.

Avantages des ETF Or

  • Accessibilité : Il est possible d’investir dans l’or avec de faibles montants, contrairement à l’achat de lingots.
  • Liquidité : Ces ETF se négocient en bourse comme des actions, permettant aux investisseurs d’acheter et de vendre rapidement.
  • Frais réduits : Contrairement à l’achat d’or physique, les ETF or évitent les coûts liés au stockage et à l’assurance.

Les principaux ETF répliquant l’Or

Voici quelques ETF populaires permettant d’investir dans l’or :

  1. SPDR Gold Shares (GLD) : L’un des plus grands ETF adossés à l’or physique, très liquide et largement suivi par les investisseurs.
  2. iShares Gold Trust (IAU) : Propose une exposition similaire à GLD, mais avec des frais de gestion légèrement inférieurs.
  3. WisdomTree Physical Gold (PHAU) : ETF adossé à de l’or physique stocké en coffres sécurisés.
  4. Xetra-Gold (4GLD) : ETF basé en Allemagne permettant un accès direct à l’or physique sous certaines conditions.

Comment choisir un ETF Or ?

Avant d’investir dans un ETF or, il est important d’analyser plusieurs critères :

  • Les frais de gestion : Ils varient entre 0,10 % et 0,50 % par an en fonction de l’ETF choisi.
  • La liquidité : Plus un ETF est liquide, plus il est facile d’acheter et de vendre sans écarts de prix trop importants.
  • La méthode de réplication : Certains ETF détiennent de l’or physique tandis que d’autres utilisent des contrats dérivés, ce qui peut avoir un impact sur la performance.
  • Le lieu de stockage : L’or physique détenu par l’ETF est souvent stocké dans des coffres situés dans des pays spécifiques, ce qui peut être un critère à considérer.

L’investissement en or via les ETF est une alternative efficace pour les investisseurs cherchant une exposition au métal précieux sans les inconvénients du stockage physique. Faciles à acheter et à vendre, ces ETF permettent de bénéficier de la dynamique du marché de l’or tout en optimisant les coûts. Toutefois, comme pour tout investissement, il est essentiel de bien choisir son ETF en fonction de ses objectifs et de son horizon d’investissement.

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L’institutionnalisation du bitcoin en 2024 : Et après ?

Janvier 2024 : Arrivée et adoption massive des ETF   

Pour bien comprendre le marché actuel des cryptomonnaies, revenons sur ce point de bascule : l’approbation des ETF Bitcoin aux États-Unis en janvier 2024, suivis des ETF Ethereum en juillet.   

 À partir de ce moment-là, l’institutionnalisation du bitcoin s’est accélérée et une nouvelle typologie d’investisseur s’est imposée sur le marché. En effet, désormais les investisseurs crypto ne sont plus uniquement des technophiles ou des particuliers. Aussi, au-delà des plus des grosses entreprises comme Tesla et MicroStrategy qui ont investi plusieurs millions de leur trésorerie en BTC depuis 2021, aujourd’hui, ce sont les acteurs historiques de la finance et du monde bancaire traditionnel qui entrent sur le marché.   

Nous pouvons notamment citer la banque britannique Barclay qui a acquis 131 millions de dollars de bitcoin via l’ETF BlackRock, suivie par la Banque de Montréal et ses 150 millions de dollars, pour ne citer qu’elles.     

  Évolution de l’achat de bitcoin par les entreprises privées (bleu), les entreprises publiques (gris) les gouvernements (violet), et les fonds d’investissement (orange) de janvier 2021 à mars 2025  

Tout au long de l’année 2024 : La campagne présidentielle de Donald Trump  

Tout au long de sa campagne présidentielle, Donald Trump a brandi Bitcoin comme un élément phare de son programme, et a notamment répété qu’il l’intégrerait dans les réserves nationales américaines. Tout en insistant sur son intention de faciliter l’innovation dans le secteur des cryptomonnaies de manière générale.  

Novembre 2024 : L’élection Donald Trump  

Depuis son élection le 4 novembre 2024, Donald Trump a mis en place plusieurs mesures pour tenir ses promesses. Le président des États-Unis a notamment créé un groupe de travail dédié à ce sujet, dirigé par Bo Hines.   

Il s’agira désormais de rester attentif au fil des mois, afin de voir si des mesures concrètes en ressortent. Enfin, ajoutons que la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme financier américain, est désormais dirigé par Mark T. Uyeda, favorable aux cryptomonnaies, contrairement à son prédécesseur Gary Gensler.   

Décembre 2024 : Bitcoin atteint les 100 000 dollars   

Les facteurs énoncés précédemment, couronnés par l’élection de Donald Trump participent à expliquer la hausse du prix du bitcoin, et le passage tant attendu des 100 000 dollars.  

En un an à peine, le bitcoin est passé de 42 000 $ au 1er janvier 2024, à 73 000 deux mois après l’annonce des ETF, puis à plus de 90 000 $ à la suite de l’élection de Donald Trump. Avant de conclure l’année en beauté avec un prix le plus haut* à 106 000 $.   

*ATH, acronyme de l’expression « All Time High » fait référence au « prix le plus haut » d’un actif, en français.   

Février 2025 : Bitcoin chute en dessous de 80 000 dollars  

Pourtant, nous verrons dans un prochain article que cette hausse s’en est suivi quelques mois plus tard, dès le début de l’année 2025, d’une nouvelle baisse. Alors que le marché et les investisseurs commençaient à s’habituer à un bitcoin à six chiffres, celui-ci redescend.  

Et il n’est pas le seul. Car rappelons-le, si bitcoin est considéré comme le métronome du marché crypto, de nombreuses autres cryptomonnaies sont également en jeu, notamment les altcoins qui ne répondent pas toujours aux attentes des investisseurs.  

Nous y consacrerons un nouvel article dans quelques jours, afin de suivre l’évolution de ces classes d’actifs et des réglementations du marché à l’international.  


Article co-rédigé avec Meria, la plateforme d’investissement en cryptomonnaies française leader depuis sa création en 2017 par Owen Simonin, Meria vous permet d’acheter, échanger mais également d’investir vos cryptomonnaies via le staking, afin de générer des rendements passifs et réguliers.  Meria est une société française, enregistrée PSAN auprès de l’AMF (E2021-016) 

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4 ETF pour investir dans les grandes capitalisations européennes

Investir en bourse peut sembler complexe, mais les ETF (Exchange Traded Funds) offrent une solution accessible et efficace pour diversifier son portefeuille. Parmi eux, les ETF sur les actions européennes à grande capitalisation attirent particulièrement l’attention des investisseurs souhaitant miser sur les plus grandes entreprises du continent.

Quels sont les meilleurs choix pour tirer parti du potentiel des grandes capitalisations européennes ? Décryptage.

Pourquoi choisir un ETF sur les grandes capitalisations européennes ?

Les grandes entreprises européennes jouent un rôle majeur sur la scène économique mondiale. Ces sociétés, souvent bien établies, bénéficient d’une solidité financière et d’une stabilité accrue par rapport aux petites et moyennes entreprises. Les ETF qui répliquent des indices composés de ces géants permettent aux investisseurs de s’exposer à un large éventail de secteurs tout en réduisant le risque spécifique lié à une seule entreprise.

Critères de sélection des meilleurs ETF

Avant d’investir, il est essentiel d’évaluer plusieurs critères clés :

  • Frais de gestion : Plus ils sont faibles, plus l’ETF est intéressant à long terme.
  • Volume des transactions : Un ETF avec une liquidité élevée facilite l’achat et la vente des parts.
  • Tracking Error : Un bon ETF doit répliquer fidèlement la performance de son indice de référence.
  • Encours sous gestion : Un montant élevé est souvent gage de stabilité et d’une gestion efficace.
  • Mode de réplication : Certains ETF utilisent une réplication physique (achat des actions de l’indice), tandis que d’autres optent pour une réplication synthétique (via des produits dérivés). La réplication physique est généralement préférée pour une meilleure transparence.

Les ETF incontournables sur les actions européennes à grande capitalisation

Voici une sélection de quelques ETF parmi les plus performants et populaires du marché :

  1. iShares Core MSCI Europe ETF
    • Réplication de l’indice MSCI Europe, qui couvre des entreprises majeures comme Nestlé, Roche ou LVMH.
    • Frais de gestion attractifs et forte capitalisation.
  2. Xtrackers Euro Stoxx 50 ETF
    • Se concentre sur les 50 plus grandes entreprises de la zone euro.
    • Idéal pour les investisseurs cherchant une exposition aux leaders du marché européen.
  3. Lyxor Stoxx Europe 600 ETF
    • Offre une diversification plus large avec 600 entreprises couvrant l’ensemble des secteurs.
    • Une option équilibrée pour ceux qui souhaitent diversifier encore davantage leur portefeuille.
  4. Amundi MSCI Europe ETF
    • Suivi efficace du MSCI Europe avec des frais réduits.
    • Un bon compromis entre performance et coût.

Quel ETF choisir selon son profil d’investisseur ?

  • Investisseur prudent : Un ETF répliquant un indice large comme le Stoxx Europe 600 permet de minimiser les risques grâce à une diversification accrue.
  • Investisseur dynamique : Un ETF plus concentré comme le Euro Stoxx 50 peut offrir de meilleures performances sur le long terme en misant sur les leaders européens.
  • Investisseur orienté coût : Les ETF avec les frais de gestion les plus bas (comme ceux d’Amundi ou iShares) sont à privilégier pour maximiser les rendements nets.

Comment investir dans un ETF ?

Pour acheter un ETF, il suffit d’avoir un compte-titres ou un plan d’épargne en actions (PEA) selon les dispositifs disponibles dans votre pays. Les ETF se négocient directement en bourse comme des actions classiques, ce qui signifie qu’il est possible de passer un ordre d’achat ou de vente à tout moment durant les heures d’ouverture des marchés.

Il est également recommandé d’adopter une stratégie d’investissement à long terme, notamment par des achats réguliers (à travers une stratégie de « dollar-cost averaging ») afin de lisser les fluctuations du marché et maximiser les chances de rendement.

Si vous êtes intéressé par l’investissement et que vous souhaitez investir dans vos premiers ETF avec une plateforme fiable et reconnue, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui !

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Investir dans un ETF d’actions européennes à grande capitalisation est une solution judicieuse pour diversifier son portefeuille tout en bénéficiant de la solidité des plus grandes entreprises du continent. Avant de faire son choix, il est primordial de comparer les frais, la liquidité et la composition de l’indice répliqué.

En adoptant une approche réfléchie, ces ETF peuvent constituer un excellent levier pour une stratégie d’investissement à long terme.


Disclaimer : Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils financiers, d’investissement ou juridiques. Parlons Finance ne peut être tenu responsable de toute décision d’investissement basée sur ce contenu. Avant de prendre toute décision d’investissement, il est recommandé de consulter un conseiller financier professionnel pour discuter de votre situation personnelle et de vos objectifs financiers. Les investissements en ETF et autres produits financiers comportent des risques, y compris la perte potentielle du capital investi. Assurez-vous de bien comprendre ces risques avant d’investir.