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L’histoire du Bitcoin de la création à l’adoption mondiale

Le Bitcoin, première cryptomonnaie décentralisée au monde, a vu le jour en 2008 avec la publication d’un livre blanc intitulé Bitcoin: A Peer-to-Peer Electronic Cash System.

Ce document a suscité de nombreuses interrogations, notamment en raison de l’anonymat de son créateur, connu uniquement sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto.

Dans ce livre, l’auteur propose une monnaie numérique reposant sur la technologie de la blockchain, qui était alors peu connue du grand public. Cette innovation révolutionnaire permettait de réaliser des transactions financières, ou autres, sans l’intervention d’une autorité centrale.

Le fonctionnement du Bitcoin

Le Bitcoin fonctionne grâce à la Blockchain, celle ci est un registre décentralisé qui permet d’enregistrer toutes les informations de manière transparente et immuable. Chaque transaction est réalisée sous forme de minage on dit alors qu’on mine du Bitcoin. Le minage consiste à acheter ou vendre du Bitcoin à l’aide de puissants algorithmes cryptographiques.

Les mineurs sont des personnes qui minent le Bitcoin et ces personnes sont essentielles au fonctionnement du réseau. Ils utilisent leur puissance de calcul pour valider les transactions et sécuriser le réseau. En échange, ils sont récompensés en Bitcoins pour chaque bloc validé.

Le Bitcoin attire beaucoup d’investisseurs pour une des raisons c’est qu’il n’est pas soumis à une autorité centrale contrairement aux banques centrales. Cette décentralisation garantit la sécurité et l’intégrité du réseau, évitant ainsi les manipulations.

Le Bitcoin pourrait bien être victime de son succès et pour cause l’offre de Bitcoin est limitée à 21 millions d’unités. Cela crée une rareté similaire à celle de l’or, renforçant son attrait en tant que réserve de valeur.

Ces débuts (2008 – 2012)

Le Bitcoin a émergé dans le contexte de la crise des subprimes en 2008. La perte de confiance des investisseurs envers les marchés financiers traditionnels a favorisé l’idée d’une nouvelle monnaie, indépendante du système financier établi, qui a rapidement séduit de nombreuses personnes.

Les premières transactions en Bitcoin ont eu lieu en 2009, lorsque Nakamoto a miné le bloc de genèse, générant ainsi les 50 premiers Bitcoins. À ses débuts, cette cryptomonnaie avait une faible valeur marchande, avec 1 BTC valant environ 0,003 $.

C’est à partir de ce moment que les premières plateformes ont commencé à émerger, notamment la plateforme Mt. Gox, qui visait à faciliter l’échange de Bitcoin contre d’autres devises.

Expansion et régulations (2013-2017)

Le succès du Bitcoin, tel que nous le connaissons aujourd’hui, a véritablement pris son envol entre 2013 et 2017, marqué par une hausse spectaculaire de son prix, qui a atteint 1 000 $ fin 2013. Cette montée fulgurante a attiré l’attention des investisseurs, mais aussi celle des régulateurs à travers le monde, qui voyaient en cette technologie émergente à la fois des opportunités et des risques.

La question de la régulation est rapidement devenue centrale. Des gouvernements, soucieux de la volatilité des cryptomonnaies et des risques liés à leur utilisation pour des activités illicites, ont commencé à prendre des mesures pour encadrer leur usage.

En 2014, la Chine a imposé ses premières restrictions sévères, interdisant aux institutions financières de traiter des transactions en Bitcoin, ce qui marqua le début d’une série de régulations restrictives dans le pays. Les États-Unis, de leur côté, ont également renforcé leur cadre juridique avec des lois sur la lutte contre le blanchiment d’argent (AML) et l’application des normes de « Know Your Customer » (KYC) pour les plateformes d’échange.

En revanche, le Japon a pris une approche différente. En 2017, le Japon a officiellement reconnu le Bitcoin comme une forme de paiement légale, devenant ainsi l’un des premiers pays à adopter une législation favorable aux cryptomonnaies. Ce cadre réglementaire clair a encouragé l’adoption et l’innovation, consolidant la place du Japon comme un leader dans l’écosystème des cryptomonnaies.

Dans le même temps, le marché du Bitcoin a vu une augmentation spectaculaire de l’intérêt des investisseurs institutionnels et individuels. Des plateformes d’échange comme Coinbase et Kraken ont vu leur popularité exploser, facilitant l’accès au Bitcoin et à d’autres cryptomonnaies pour un public plus large. Cette période a marqué une phase de maturation du marché, avec des débats sur la régulation qui continuaient à se jouer à l’échelle mondiale, tout en ouvrant la voie à la montée de nouvelles cryptomonnaies et technologies sous-jacentes, telles que l’Ethereum et la technologie des contrats intelligents.

Ce cycle d’expansion a également favorisé la diversification des applications de la blockchain, jetant les bases de l’essor du secteur des actifs numériques et de la finance décentralisée (DeFi).

La bulle de 2017 et les années suivantes

En 2017, le Bitcoin a atteint des sommets historiques, culminant à près de 20 000 $ en décembre, ce qui a suscité un engouement mondial sans précédent pour les cryptomonnaies. Cependant, cette hausse spectaculaire s’est rapidement transformée en bulle spéculative. Début 2018, le Bitcoin a subi une chute brutale, perdant plus de 80 % de sa valeur au cours des mois suivants. Cette forte volatilité a ravivé les débats sur la durabilité et la stabilité des cryptomonnaies, certains y voyant une bulle spéculative comparable à d’autres effondrements financiers.

Malgré les doutes et la correction massive des prix, le Bitcoin n’a pas disparu. Au contraire, il a commencé à gagner en légitimité grâce à son adoption croissante par des entreprises et des institutions financières. Des sociétés comme Tesla, MicroStrategy et Square ont investi massivement dans le Bitcoin, le considérant comme une réserve de valeur à long terme. En parallèle, des plateformes de services financiers comme PayPal et Visa ont commencé à intégrer des options d’achat et de paiement en cryptomonnaies.

Cette période post-bulle a vu également l’émergence de nouvelles régulations visant à protéger les investisseurs tout en favorisant l’innovation. Des pays comme les États-Unis ont intensifié leurs efforts pour réguler le secteur, tandis que des initiatives comme le développement des stablecoins et de la finance décentralisée (DeFi) ont transformé l’écosystème des cryptomonnaies, ouvrant la voie à une adoption plus large dans les années suivantes.

L’expansion

Désormais, le Bitcoin est reconnu sur les principales places financières mondiales et est souvent surnommé « l’or numérique ». Cette perception en tant que valeur refuge s’est renforcée grâce au soutien d’entreprises influentes telles que Tesla, PayPal, et BlackRock, qui ont tous adopté ou investi dans cette cryptomonnaie.

En 2021, le Bitcoin a atteint une capitalisation boursière de plus de 1 000 milliards de dollars. Bien que cela reste inférieur à l’or, dont la capitalisation avoisine les 12 000 milliards de dollars, le Bitcoin continue de gagner en légitimité sur les marchés financiers.

Bien que l’OR est connu pour sa stabilité, le Bitcoin quant à lui est victime de beaucoup de volatilité. Malgré cela, son adoption croissante par des entreprises et des institutions financières le rend de plus en plus attractif.

Aujourd’hui, la légitimité du Bitcoin n’est plus remise en question. Il est largement accepté à travers le monde et continue d’avoir un impact majeur sur la mondialisation des échanges financiers et la performance des entreprises. En redéfinissant la notion de monnaie et en transformant les mécanismes de transaction, le Bitcoin joue un rôle essentiel dans la révolution des systèmes financiers modernes. Son influence ne cesse de croître, tant au niveau des portefeuilles d’investissement que dans l’évolution de la finance numérique globale.

Réglementation Globale

Bien que décentralisé, le Bitcoin a incité de nombreux gouvernements à s’intéresser de près à la régulation des cryptomonnaies. Certains pays, comme le Japon, ont adopté une approche favorable, en reconnaissant le Bitcoin comme un moyen de paiement légal et en créant un cadre réglementaire propice à son développement. À l’inverse, des nations comme la Chine ont imposé des restrictions strictes sur l’utilisation et le minage du Bitcoin, invoquant des préoccupations liées à la stabilité financière et aux risques environnementaux associés à son extraction énergétique intensive.

Ainsi, bien que surnommé « l’or numérique » et offrant de nombreux avantages, notamment en termes de popularité et de diversification des investissements, le Bitcoin présente des risques notables. Sa volatilité extrême peut entraîner des fluctuations importantes de sa valeur, tandis que le manque de régulation dans certaines juridictions expose les investisseurs à des incertitudes et à des abus potentiels. Ces défis soulignent la nécessité d’un équilibre entre innovation et régulation pour assurer un développement durable des cryptomonnaies à l’échelle mondiale.


Disclaimer : Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils financiers, d’investissement ou juridiques. Parlons Finance ne peut être tenu responsable de toute décision d’investissement basée sur ce contenu. Avant de prendre toute décision d’investissement, il est recommandé de consulter un conseiller financier professionnel pour discuter de votre situation personnelle et de vos objectifs financiers. Les investissements en ETF et autres produits financiers comportent des risques, y compris la perte potentielle du capital investi. Assurez-vous de bien comprendre ces risques avant d’investir.

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Bourse Nos analyses

Le Point sur les Marchés: Semaine du 22 au 27 septembre 2024

Pour cette dernière semaine de septembre, les marchés ont montré une certaine volatilité influencée par des facteurs à la fois technologiques et macroéconomiques.

L’une des principales tendances a été l’enthousiasme autour des technologies liées à l’intelligence artificielle. Des entreprises comme Micron ont publié des prévisions solides qui ont ravivé l’intérêt des investisseurs pour les semi-conducteurs et l’IA, stimulant des gains dans des actions comme Nvidia et Broadcom.

Marché français

Une hausse notable cette semaine, avec le CAC 40 progressant de 2% grâce à des annonces positives des entreprises et à un sentiment global plus optimiste. Cependant, certaines valeurs ont subi des pertes importantes, comme Ubisoft, qui a vu son action chuter de 23 % en raison de mauvaises performances dans son secteur des jeux vidéo​.

Marchés obligataires 

Après une courte reprise, les marchés obligataires repartent à la hausse. Les T-Bonds, obligations du Trésor américain à long terme, gagnent 5 points de base à 3,786%, reflétant une hausse des rendements. Les ventes de maisons neuves aux États-Unis ont chuté de 4,7% en août, malgré des prix records.

En Europe, les Bunds allemands atteignent 2,18%, tandis que l’OCDE revoit à la baisse ses prévisions de croissance mondiale. Les investisseurs attendent aussi l’indice PCE, mesure préférée de la Fed pour évaluer l’inflation, vendredi.

Marchés américains 

Les marchés américains sont en hausse, principalement soutenus par les secteurs des matériaux et des biens de consommation discrétionnaires. L’indice Dow Jones a gagné 83,57 points (+0,5%), atteignant 42 208 points, tandis que le Nasdaq a progressé de 100,25 points (+1,06%), passant à 18 180 points.

Le S&P 500 a également progresser à la hausse de 0,6%, porté par les secteurs industriels et des matériaux, malgré un recul des services financiers et de la consommation de base​

Action de la semaine

Depuis le début de cette semaine, l’action Micron Technology (MU) a montré une solide performance, principalement en raison de résultats financiers robustes et d’anticipations positives pour le futur. En l’espace d’une semaine, l’action a gagné environ 25%, passant de 90 $ à 110 $.

Ce mouvement haussier a été alimenté par des résultats du quatrième trimestre meilleurs que prévu et une révision à la hausse des perspectives de revenus pour le trimestre suivant, boostée par la demande croissante en semi-conducteurs liés à l’intelligence artificielle.

Micron a bénéficié d’une forte demande dans le secteur de la mémoire, crucial pour l’infrastructure liée à l’IA, ce qui a poussé d’autres actions technologiques, comme Nvidia, à également grimper​.

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Bourse Nos analyses

Le Point sur les Marchés : Semaine du 9 septembre 2024

La semaine du 9 septembre 2024 a été particulièrement difficile pour les principaux indices boursiers mondiaux. En France, le CAC 40 a montré des signes de faiblesse, chutant de près de 4 % sur la semaine précédente.

Après un léger rebond en début de semaine, l’indice a fini à 7 425 points, marquant une hausse de 1 % au vendredi​. Malgré cette reprise, la volatilité reste élevée et les investisseurs demeurent prudents face à l’incertitude des politiques monétaires à venir, notamment en raison des décisions de la Banque centrale européenne.

Aux États-Unis, les indices ont également souffert. Le Nasdaq, composé principalement d’actions technologiques, a enregistré une baisse de 3,5 % sur la semaine. Le S&P 500 a reculé de 4,25 %, atteignant son plus bas niveau depuis plusieurs mois, influencé par la publication des chiffres de l’inflation qui pourraient pousser la Réserve fédérale à maintenir des taux d’intérêt élevés plus longtemps que prévu​

Cette baisse généralisée sur les marchés s’explique par une combinaison de facteurs, dont la hausse des prix de l’énergie et l’incertitude économique mondiale, notamment en Chine, où la demande en matières premières reste faible.

L’action de la semaine

Alphabet (GOOGLE)
  • Capitalisation boursière : 1.900 milliards de dollars
  • Variation hebdomadaire : -3,18 USD
  • Cours de l’action : 154,23 USD

Cette semaine, Google fait face à des turbulences majeures sur plusieurs fronts juridiques et financiers. Le 9 septembre 2024, le géant de la technologie a vu le lancement d’un procès antitrust de grande envergure aux États-Unis. Cette affaire, intentée par le ministère de la Justice et une coalition d’États, accuse Google d’abuser de sa position dominante sur le marché de la publicité en ligne.

L’objectif est de limiter son contrôle sur les technologies publicitaires, une action que Google considère comme une menace pour l’innovation et un frein pour les petites entreprises, soulignant les conséquences négatives potentielles sur l’écosystème digital​.

Simultanément, en Europe, Alphabet a subi un autre revers juridique. Le 10 septembre 2024, la Cour de justice de l’Union européenne a confirmé l’amende de 2,4 milliards d’euros imposée à Google pour avoir favorisé son propre service de comparaison de prix dans les résultats de recherche, au détriment de la concurrence.

Cette décision clôt un litige de longue date avec la Commission européenne, qui avait déjà imposé cette sanction en 2017. Le rejet du recours de Google par la Cour réaffirme que ces pratiques enfreignent les règles de concurrence du marché unique européen​.

Recommandation

Malgré les récents défis juridiques, ses fondamentaux, comme la diversification de ses revenus à travers ses segments publicitaires, cloud, et ses innovations en intelligence artificielle, jouent en sa faveur. La plupart des analystes maintiennent des recommandations d’achat, ce qui reflète une confiance dans ses perspectives à long terme.

Cependant, les incertitudes entourant le procès antitrust et la concurrence accrue dans certains segments (comme le cloud face à Microsoft et Amazon) peuvent représenter des risques à court terme.

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Entreprises Success story

L’Interview exclusive avec le fondateur de 2HoursStudio : Révéler les secrets de la visibilité CEO

Plongez dans le monde dynamique de la production vidéo pour entreprises avec Thierry Huart-Eeckhoudt, fondateur de Startup VIE et 2H Studio, l’agence de personal branding qui propulse la visibilité des CEOs !

Venu de Bruxelles , Thierry partage avec nous son parcours, des premières étincelles d’idées à la concrétisation de deux entreprises florissantes. Découvrez comment l’innovation, l’expérience et une approche sans compromis ont façonné le succès de ces entreprises, défiant les normes et ouvrant de nouvelles voies dans le paysage médiatique contemporain.

Peux-tu raconter l’histoire de la création de ton/tes entreprises, depuis l’idée initiale jusqu’à sa réalisation concrète ?

Je suis Thierry, originaire de Bruxelles et passionné d’entrepreneuriat depuis deux décennies. Après mes débuts dans le secteur culturel, j’ai pivoté vers l’entrepreneuriat technologique il y a 10 ans. Malgré le succès initial de ma première startup, je n’ai pas pu aller aussi loin que je l’espérais.

Ensuite, j’ai dirigé un fonds d’investissement axé sur l’attraction numérique, où nous avons lancé Startup Vie. Il s’agit d’un média axé sur l’entrepreneuriat, produisant des vidéos explicatives qui ont rencontré un succès progressif, attirant des millions de vues. Nous avons également proposé des formations pour les startups. Plus récemment, nous avons lancé 2H studio pour combler un manque d’initiative similaire en Belgique, inspiré par les pratiques observées en France et au Royaume-Uni.

Pour information, j’ai été classé top 10 Belgique sur Linkedin en 2023 sur les sujets liés à l’entrepreneuriat.

Quelles ont été les principales difficultés que tu as rencontrées lors du lancement de ton entreprise, et comment les as-tu surmontées ?

L’un des défis était de convaincre que 2H studio était le bon acteur pour cette initiative. De plus, le processus opérationnel, comme les réunions et la signature des premiers clients, a été long et parfois difficile. En Belgique, il y a une tendance à la discrétion, ce qui nécessite une certaine persuasion pour inciter les gens à se lancer et à devenir plus visibles publiquement.

Quels sont les éléments clés qui ont contribué au succès de ton entreprise ?

Notre expérience préalable dans la production audiovisuelle et notre présence notable sur LinkedIn font de nous un acteur de confiance dans le domaine. La qualité de nos vidéos, notre expertise et notre exposition publique ont également été des facteurs clés de succès. Notre service simple et efficace est également un atout majeur. Tout se passe en seulement quatre étapes :

  1. Nous trouvons les sujets et établissons des recherches sur vos posts. Ensuite nous proposons les meilleurs sujets à traiter
  2. Nous organisons le tournage soit dans notre studio à Bruxelles soit dans vos locaux. Cela prend 2 heures ! (2hoursStudio ;))
  3. Notre équipe créative monte les vidéos et apportent les animations nécessaires pour maximiser l’impact
  4. Nous diffusons et publions le tout sur vos profils.

Comment as-tu réussi à te démarquer dans un marché déjà saturé ou compétitif ?

Nous avons établi des partenariats solides avec des agences de communication et nous disposons d’une équipe expérimentée de monteurs, ce qui nous permet de produire des vidéos de qualité rapidement et efficacement. L’activité est très récente mais nous avons déjà dans nos clients les personnalités suivantes :

  • Benoît Deper (Aerospacelab)
  • Stéphanie Reniers (Gentis)
  • Muriel Bernard (eFarmz)
  • Emna Everard (Kazidomi)
  • Manuel Pallage (NSI),
  • Clarisse Ramakers (Agoria Wallonie)
  • Florence Loumaye (Student.be)
  • Thomas Angerer (BeInfluence)
  • Caroline Cleppert (UCM)
  • Dominique Pellegrino (Vertuoza)

Quel rôle joue l’innovation dans votre entreprise, et comment la cultives tu au sein de tonéquipe ?

Nous restons à la pointe de l’innovation en utilisant des technologies telles que l’intelligence artificielle pour améliorer nos processus de montage. Nous sommes constamment à l’affût de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux outils pour rester compétitifs.

Quelle est ta vision à long terme pour l’entreprise, et comment penses-tu continuer à l’adapter aux évolutions du marché ?

Nous aspirons à devenir la référence en matière de production vidéo pour les entreprises, en restant curieux et en élargissant nos compétences, notamment dans la formation au montage vidéo et l’adoption de nouvelles technologies.

Quels sont les tarifs appliqués ?

Nous proposons deux offres : une offre avec accompagnement et message à 3500€ par mois si engagement annuel. Et une offre de tournage, montage et envoi pour 2000€.

Comment gères tu le stress et les pressions liés à la direction d’une entreprise prospère ?

Privilégiez les moments de déconnexion et apprenez à déléguer pour réduire la pression sur vous-même.

Quels ont été les moments les plus gratifiants de ton parcours entrepreneurial jusqu’à présent ?

Les moments les plus gratifiants sont les lancements réussis et les retours positifs des clients, comme lorsque quelqu’un trouve un emploi grâce à nos formations.

Comment envisages-tu de maintenir votre avantage concurrentiel dans un paysage commercial en constante évolution ?

Nous nous efforçons d’être des pionniers dans notre domaine et de nous développer rapidement sur de nouveaux marchés.

Parlons Finance. Peux-tu nous donner quelques chiffres concernant l’entreprise ?

Comme l’entreprise est encore nouvelle, je n’ai pas de chiffres à partager à l’heure actuelle mais nous y reviendrons très certainement plus tard ! En tout cas, nous visons 50 clients d’ici la fin de l’année pour 2H studio, ce qui serait une étape importante. La validation du concept avec 30 clients rapporterait environ 100 000€ par mois.

Quels conseils donnerais-tu à ceux qui envisagent de se lancer dans l’entrepreneuriat, en particulier dans votre domaine d’activité ?

Allez directement vers votre marché et écoutez attentivement vos clients dès le départ pour améliorer votre produit ou service. Vendre ou pré-vendre vos produits est essentiel pour valider leur attractivité sur le marché.

As-tu un slogan qui t’est cher ?

« No Bullshit ».

Thierry Huart-Eeckhoudt

Racontons les défis et les succès. Montrons l’entrepreneuriat dans toute sa complexité.

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Cryptomonnaies

HALVING: Ce que vous devez savoir sur le Halving du Bitcoin !

Le halving du bitcoin est un événement crucial dans le monde des #cryptomonnaies ayant lieu tous les 4 ans dans le cas de la blockchain Bitcoin (BTC).

Le halving du bitcoin, ou “réduction de moitié”, est un mécanisme automatique intégré au protocole Bitcoin qui réduit de moitié la récompense des mineurs pour chaque bloc validé. Cet événement se produit tous les 210 000 blocs minés, soit environ tous les quatre ans. Voici les point clés à comprendre:

  • Qu’est-ce que le halving ? Le halving, également appelé “réduction de moitié”, se produit environ tous les quatre ans. Lorsque le réseau Bitcoin atteint un certain nombre de blocs minés (environ tous les 210 000 blocs), la récompense accordée aux mineurs est divisée par deux. Cela signifie que la quantité de nouveaux bitcoins créés diminue de moitié.
  • Date du prochain halving : Le prochain halving du bitcoin est prévu dans 10 heures (20 avril 2024). 🕒
  • Rareté Accrue : Chaque halving rend le bitcoin plus rare, ce qui pourrait potentiellement augmenter sa valeur si la demande reste constante ou augmente. De plus, la récompense pour la découverte d’un nouveau bloc est divisée par deux, ce qui diminue l’offre de nouveaux bitcoins sur le marché.
  • Impact sur le prix du bitcoin : Historiquement, chaque halving a été suivi d’une hausse significative du prix du bitcoin. Par exemple, après le premier halving en 2012, le prix est passé de 12 à 1 200 dollars en quelques mois. En 2020, le prix a augmenté de 10 000 à plus de 60 000 dollars après le dernier halving. Cependant, une étude récente suggère que cette fois-ci, les effets pourraient être différents. 🚀

Certains observateurs estiment que d’autres facteurs, tels que les conditions macroéconomiques, pourraient également influencer le prix du bitcoin.

En résumé, le halving du bitcoin est un événement majeur qui peut avoir un impact significatif sur le marché des cryptomonnaies. Les investisseurs et les passionnés de cryptos surveillent de près cette période pour anticiper les mouvements de prix. 💡

✌️ Si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez pas à les partager ! 

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Entreprises Success story

Sortlist : De la Startup dans un Garage à la Plateforme B2B Leader en Europe

Aujourd’hui, Parlons Finance est allé à la rencontre de Sortlist, cette société de mise en relation entre entreprises et prestataires. Fondée en 2014 à Wavre, en Belgique, et déjà présente en France, en Espagne, en Allemagne, aux Pays-Bas mais également aux États-Unis, elle a su séduire les clients locaux et internationaux, ainsi que les prestataires et les investisseurs !

  • Bonjour Nicolas, tout d’abord, peux-tu te présenter brièvement et nous parler de ton parcours avant de cofonder SORTLIST ?

Moi c’est Nicolas Finet, j’ai 33 ans, je me considère comme street-entrepreneur. Il faut savoir que je n’ai jamais travaillé dans une grande entreprise auparavant. Issu d’une boîte étudiante, nous avons commencé dans un « garage » et aujourd’hui, Sortlist compte plus de 100 employés et nous accompagnons des clients dans 140 pays.

D’un point de vue plus personnel, je suis père de 3 enfants et passionné de course à pied. Je suis naturellement curieux et j’apprécie le côté ludique des choses. Nous sommes 4 associés dans l’aventure Sortlist et il va sans dire que nous avons connu des hauts et des bas, comme tout projet entrepreneurial.

Au début de notre vision, nous étions nous-mêmes sur le terrain, ce qui a donné naissance à Sortlist. Nous allions voir les entreprises, identifiions leurs problématiques et agissions en tant que Gestionnaires de Projet. Nous étions bien sûr rémunérés pour cela. Nous nous sommes principalement rémunérés avec le faible chiffre d’affaires généré, puis nous avons basculé vers le modèle de plateforme de services.

  • Comment les fondateurs se sont-ils formés dans les métiers technique et comment gérer les équipes ?

Nous sommes des entrepreneurs issus du terrain, sans expérience préalable en entreprise. Nous sommes entrés dans le monde des affaires à partir de zéro. Nous avons appris à créer des contacts, à améliorer nos compétences, aussi bien en soft skills qu’en techniques, à convaincre et à négocier. Il ne faut pas se leurrer, au début, nous avons essuyé beaucoup de critiques et subi des échecs.

Mais nous avons toujours été dans un processus d’amélioration constante, avec une culture de l’apprentissage et de la formation personnelle. Nous avons également appris à attirer les clients et à nous former absolument sur le tas ; en d’autres termes, nous avons appris à « faire les choses ». En gros, il est crucial de s’entourer de personnes meilleures que soi et d’avoir beaucoup d’humilité.

Nous cherchions à connaître nos faiblesses, à savoir où nous renforcer et à engager les meilleurs, tant sur le plan technique que personnel. Le succès dépend surtout de la façon dont on s’entoure selon nous. L’équipe fait le travail, nous devons simplement diriger et être proches et ouverts. Ainsi, le nerf de la guerre dans une entreprise technologique ou de marketing comme la nôtre, ce sont les équipes, les personnes et les compétences montantes.

Ce sont elles qui savent créer le bon produit, accompagner, éviter les bugs sur la plateforme ou veiller à ce que tout s’inscrive dans une progression. Il faut également savoir que notre modèle économique a évolué ; il y a deux ans, ce n’était pas du tout le même. Nous avons eu l’humilité de nous demander si nous étions les bonnes personnes à la bonne place.

L’un de nos associés a lui-même été l’un des premiers à comprendre qu’il ne voulait pas manager les équipes, et s’est donc principalement consacré à une contribution individuelle en apportant de l’innovation dans le cadre de ses compétences, et cela fonctionne bien ainsi !

  • Quelle est votre vision pour Sortlist ?

Sortlist a une vision liée à un monde des affaires en pleine transition. Autrefois, les gens achetaient des produits et services chez le voisin. Avec le numérique, la concurrence est devenue mondiale. Nous avons vu le potentiel de cette évolution. Les entreprises doivent se réinventer pour devenir des leaders de marché en exploitant le numérique.

Sortlist est une entreprise jeune qui a révolutionné des industries. Les entreprises peuvent survivre en s’entourant de talents et de partenaires de qualité. À nos débuts, avec mes associés, nous prenions les entreprises, cherchions à comprendre leurs problématiques et les guidions vers les fournisseurs adéquats.

En gros, nous jouions les intermédiaires. Ensuite, les catégories ont progressivement grandi au sein de notre entreprise. Nous nous sommes développés pour accompagner les entreprises dans tous les aspects de leurs besoins en services (sécurité informatique, communication, web, etc.). Les choses ont tellement changé qu’à titre d’anecdote, je peux dire qu’auparavant, les gens parlaient principalement de la nécessité d’être présents sur Facebook, mais maintenant, ils veulent des prestataires qui se sont réinventés et développés dans des sujets plus complexes.

  • Comment votre entreprise se distingue-t-elle des autres solutions sur le marché ?

Lorsqu’on recherche des prestataires de services, l’alternative la plus connue était l’annuaire jaune, qui est presque obsolète aujourd’hui. Nous avons voulu améliorer l’expérience de recherche plutôt que de simplement remplacer les pages HTML.

Chez Sortlist, nous ne réalisons pas le travail nous-mêmes ; nous nous considérons comme une plateforme de mise en relation, une sorte de « Matchmaking ». Nous orientons les clients vers des prestataires qui répondent à leurs besoins, en nous basant sur des avis clients, etc.

Pour nous assurer que les prestataires ont prouvé leur capacité à répondre aux besoins, nous agissons comme un tiers de confiance. Notre catalogue de prestataires de services évolue quotidiennement. Notre plateforme est disponible en 5 langues.

Par ailleurs, nos habitudes d’achat ont également évolué. Nous nous sommes habitués aux standards établis par Amazon. Le processus d’achat a changé de manière radicale, ce qui est une évolution sans précédent dans le domaine du B2B. Nous avons des listes interminables où il est difficile de trouver ce que l’on cherche. En tant que client, nous sommes rois, mais face à une liste de prestataires, c’est l’inverse qui se produit. Sortlist vise à ré-inverser cette tendance et à remettre le client au centre de l’attention. En gros, notre objectif est d’avoir le même impact dans le B2B que celui qu’Amazon a eu dans le B2C.

Nous avons développé un produit simple d’utilisation, accompagné de conseillers experts qui assistent les entreprises. Nous mettons à jour en continu une grande quantité de données que nous traitons. Ces conseillers sont payés pour guider les entreprises parmi les solutions de prestataires de services.

  • Peux-tu nous expliquer le fonctionnement de votre service en résumé?

Du côté du client:

  1. L’entreprise se rend sur le site web et entre en contact direct via chat, e-mail, etc.
  2. Soit elle tape « agence de communication à Bruxelles » sur Google, et dans la plupart des cas, elle tombe sur le site Sortlist. Les clients y trouvent un formulaire pour clarifier leurs besoins : qui êtes-vous ? Quel est votre budget ? Dans quelle industrie évoluez-vous ? Des questions sont posées pour mieux orienter vers un conseiller spécialiste en fonction des besoins, et pour aider à rédiger le briefing. Une fois que l’accord est conclu, nous vérifions les disponibilités pour organiser des rencontres avec les prestataires qui correspondent le mieux. Une IA parcourt ensuite la base de données et sélectionne les prestataires les plus adaptés en fonction des critères. Les meilleurs viennent ensuite vers le client, avec des devis déjà prêts dans les 48 heures. Toutes ces étapes sont gratuites à 100 %.
  3. Troisième moyen : Il est possible d’accéder à la base de données de Sortlist pour filtrer les prestataires en fonction du budget ou des critères spécifiques. On peut ainsi rechercher le prestataire idéal. À noter que 80 % des clients rédigent leur briefing.

Du côté du prestataire :

Le prestataire crée un profil sur la plateforme. S’il souhaite être plus visible et avoir accès à un profil plus détaillé, il peut opter pour une certification, etc.

  • Comment envisagez-vous l’évolution de Sortlist à l’avenir ?

Notre moteur est de continuer à nous amuser et à travailler avec les meilleurs talents qui partagent nos valeurs et pensent grand. Nous poursuivrons notre mission de révolutionner l’achat de services dans le B2B. Nous restons humbles, mais gardons tout de même cet esprit de conquête, en croissant à un rythme constant. La start-up emploie actuellement plus de 100 personnes. Nous prévoyons de doubler nos effectifs actuels et de compter plus de 200 employés d’ici deux à trois ans.

  • Du coup, Parlons Finance, qu’en est-il de votre activité ?

Nous sommes ravis de connaître une croissance d’environ 40 % chaque année depuis l’année dernière. Nous souhaitons un développement rapide mais sain, afin d’avoir un impact mondial et d’apporter une plus-value dans l’industrie des services. Sortlist se rapproche des 10 millions d’euros de revenus récurrents annuels et ambitionne d’atteindre les 16 millions dans les prochaines années.

La Belgique francophone représente 5 % du chiffre d’affaires total.

  • Comment Sortlist se rémunère-t-il ?

Notre service est gratuit pour les entreprises clientes ; Sortlist se rémunère uniquement auprès des prestataires. Nous avons également mis en place un badge de vérification Sortlist, facturé 1500 € par an. Le client paie le service rendu, ce qui permet à Sortlist de se rémunérer sans que le client ait à se soucier de payer une charge préalable à la mise en relation.

Les prestataires paient au moment de présenter leur projet à Sortlist. Il existe des plateformes similaires aux États-Unis, mais uniquement là-bas, alors que Sortlist est leader en Europe et dans la région MENA.

  • Comment avez-vous financé ce projet ?

Au départ, le financement était principalement en propre et grâce au chiffre d’affaire généré. Une fois que l’entreprise s’est davantage développé et que nous avions besoin d’agrandir nos équipes pour croître, nous sentions avoir besoin de davantage de fonds. Pour financer ce projet, au fur et à mesure nous avions des besoins de plus en plus conséquent pour assurer la pérennité de l’activité et maintenir sa croissance, du coup, nous avions préparer plusieurs levées de fonds

Il faut savoir qu’il y a eu des moments où nous ne nous payions pas. Ainsi, nous avons rapidement envisagé et effectué notre première levée de fonds de 550 000 €, puis 2 millions pour nous développer en Europe, et ensuite une levée de 10 millions pour continuer à croître et à nous ouvrir au Royaume-Uni et aux États-Unis. Nous avons principalement été investis par des investisseurs belges. Parmi les 4 associés, 2 ont étudié à la prestigieuse Solvay et nous nous occupons de l’aspect business, tel que le marketing et la finance, ainsi que de l’élaboration du business plan.

  • Peux-tu nous expliquer la manière dont s’est déroulée la levée de fonds ?

Nous avons commencé avec NEST’UP (incubateur devenu Startup camp), et à la fin de ce programme, le Lean Fund a fourni le premier chèque. Ensuite, nous avons sollicité le Friends, Family and Fools (FFF). Pour la gestion des levées, la création des documents, c’était en tandem avec Thibault (finance). Il nous arrivait bien sûr de solliciter les services de nos prestataires Sortlist pour déléguer une partie du travail, et nous étions très satisfaits du résultat !

Une levée de fonds implique un roadshow complet ; il faut être capable de créer une histoire, de clarifier le besoin de financement, la raison de ces fonds, les objectifs à atteindre, et savoir à quel prix. C’est un processus de vente. Au départ, nous avons dressé une liste de tous les investisseurs en fonction du stade dans lequel nous nous trouvions et du secteur d’activité. Ensuite, nous avons contacté certains d’entre eux pour les « pitcher » et solliciter leur entrée au capital. Au début, vous essuyez beaucoup de refus… C’est un processus très énergivore de se concentrer sur la levée de fonds.

Psychologiquement, il faut être prêt à encaisser des revers. 95 % des réponses sont négatives. Certains investisseurs ont d’autres raisons de refuser, parfois ils cherchent à mettre en lumière nos faiblesses. Pour la dernière levée de fonds, la plus importante, nous avons été accompagnés par une banque d’affaires pour mettre en place le dossier, afin que nous puissions nous concentrer sur les opérations et la gestion, ayant déjà la gestion de 60 collaborateurs.

  • À combien avez-vous été dilués ?

Sortlist ne communique pas à ce sujet. Mais en général, lors d’un tour de financement, il faut s’attendre à une dilution d’environ 20 %.

  • Pour finir, quels conseils donnerais-tu aux jeunes qui voudraient entreprendre ?

En Belgique, nous avons tendance à avoir un complexe d’infériorité. Nous avons le potentiel, les talents, le capital, etc. Il ne faut pas avoir peur de cela. Il faut avoir conscience que personne ne sait exactement ce qu’il fait fondamentalement.

Chacun prend les meilleures décisions possibles. Il est normal d’avoir des doutes ou le syndrome de l’imposteur. Tout le monde prend des décisions du mieux qu’il peut. Il faut essayer, s’améliorer en continu. C’est la clé. Comme le dit Bezos : « Nous sommes toujours au premier jour. » Il ne faut pas se limiter à ce que l’on s’impose à soi-même.

Pensez grand.

Nicolas Finet, co-fondateur de Sortlist
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À la Rencontre de Nicolas Quarré, Cofondateur d’Accountable : Redéfinir la Gestion Financière des Indépendants en Europe

Aujourd’hui, Parlons Finance a eu le grand honneur de recevoir Nicolas Quarré, l’un des trois cofondateurs, avec Alexis Eggermont et Hassan Ayed, de la solution informatique Accountable destinée aux indépendants. L’entreprise belge, née en 2017, a développé une application comptable pour indépendants qui compte déjà plus de 40.000 utilisateurs en Belgique et en Allemagne.

Nous lui avons préparé une liste de questions pour en savoir davantage sur l’entrepreneur qu’il est ainsi que le projet qu’il porte, bonne lecture !

  1. Pouvez-vous vous présenter brièvement et nous parler de votre parcours avant de fonder Accountable?

J’ai grandi à Charleroi jusqu’à l’âge de 18 ans, puis j’ai poursuivi mes études en ingénierie commerciale à Solvay/ULB (2009). À la sortie de l’université, l’esprit entrepreneurial m’a animé, conduisant à la création de RIAKTR, une entreprise spécialisée dans l’analyse du Big Data pour les télécoms . Cette entreprise est passée de 3 à 120 collaborateurs, opérant sur trois continents et ayant travaillé avec cinq des dix plus grands opérateurs télécom mondiaux. Mon expérience s’est également étendue à un rôle de directeur en Amérique latine.

En 2017, de retour en Europe, nous avons recentré nos activités pour créer Accountable. Notre objectif était d’améliorer l’expérience des indépendants en leur offrant une autonomie financière, en se concentrant notamment sur des problèmes complexes tels que les impôts (déclaration de TVA, cotisations, etc.). Ce besoin crucial, surtout en Belgique, où plus d’un million d’indépendants font face à des stress mentaux liés à la gestion de leurs finances, a été notre moteur.

Pour construire notre produit, nous avons collaboré avec des experts-comptables locaux, non seulement dans le développement initial, mais également dans la maintenance continue du produit. En pratique, la comptabilité pour les indépendants est similaire, qu’il s’agisse de factures, de frais, de bilans comptables ou de déclarations d’impôts.

Le service Accountable repose sur 4 piliers:

  • L’édition des factures et devis au look personnalisable.
  • L’enregistrement des reçus, tickets de caisse et factures via scan smartphone qui, « dans 90% des cas », reconnaît et encode automatiquement émetteur, date et catégorie de frais grâce à l’intelligence artificielle.
  • Journal des recettes via lien entre l’app et le compte en banque.
  • Génération en un clic des déclarations trimestrielles de TVA et des déclarations fiscales annuelles.
  1. Quelle est la vision à long terme de Accountable dans le domaine de la gestion comptable?

Notre vision est de devenir le leader européen des solutions fiscales pour les indépendants. Accountable se positionne comme un outil essentiel pour résoudre les problèmes liés aux déclarations fiscales et aux taxes à l’échelle européenne.

Nous sommes aujourd’hui présents en Flandre, en Wallonie et à Bruxelles, et sommes également présents en Allemagne, pays à la culture et aux attentes différentes des indépendants belges.

  1. Comment votre entreprise se distingue-t-elle des autres solutions de comptabilité sur le marché ?

Nous sommes en concurrence avec différents acteurs, mais nous nous distinguons en nous développant rapidement, en proposant une interface utilisateur améliorée et en nous concentrant exclusivement sur les besoins des indépendants. Nous sommes également conscients qu’une partie du marché utilise encore Excel.

Avec Accountable, il est également possible de connecter le compte en banque pour lier automatiquement les transactions. De plus, le point différenciant est que, pour chacun des éléments, nous calculons les impôts, évaluons l’impact sur les cotisations, la TVA et l’impôt de fin d’année.

L’utilisateur saura combien il devra payer à n’importe quel moment de son activité. Il existe plusieurs niveaux de support : dans l’application, nous fournissons automatiquement des recommandations fiscales (unique en Europe), une équipe de coachs fiscaux répond aux questions, et des experts-comptables partenaires sont disponibles pour des avis spécifiques.

  1. Accountable remplace-t-il le comptable ?

Accountable ne vise pas à remplacer les comptables, mais plutôt à les assister tout en offrant une autonomie aux travailleurs indépendants. Les comptables ont accès à notre interface, ce qui leur permet de gagner du temps. En éliminant les tâches d’encodage, ils peuvent se concentrer davantage sur l’optimisation fiscale et d’autres aspects stratégiques de leur métier.

  1. J’ai lu sur votre site qu’il s’agissait d’une application belge pour les Belges. Pensez-vous à développer le concept au-delà de nos frontières ?

Nous sommes présents en Belgique et en Allemagne et avons pour plan de continuer notre expansion géographique, profitant des nouvelles réglementations de facturation électronique en Europe.

  1. Pouvez-vous nous expliquer en gros comment fonctionne votre application pour simplifier la comptabilité quotidienne ? Quelles sont les fonctionnalités clés de votre application qui la rendent particulièrement adaptée aux besoins des utilisateurs ?

Accountable fonctionne comme suit : les utilisateurs créent un compte et numérisent leurs reçus et factures grâce à la reconnaissance OCR. Ensuite, ils peuvent générer des devis, des notes de crédit et des factures directement pour leurs clients.

Nous connectons également les comptes bancaires pour lier automatiquement les transactions. Ce qui rend notre application unique, c’est que pour chaque élément (facture, frais, compte de résultat, déclaration d’impôts), nous calculons les impôts et évaluons l’impact sur les cotisations, la TVA et l’impôt de fin d’année.

Accoutable assure également la garantie liée à la juste sur l’ensemble des déclarations fiscales, ainsi, s’il y a une amende qui fait suite à une mauvaise déclaration, nous en prendrons l’entière responsabilité, pour autant qu’il ne s’agisse pas d’une fraude.

  1. Qui sont les utilisateurs cibles principaux d’Accountable et comment l’application répond-elle à leurs besoins spécifiques ?

Accountable s’adresse principalement aux indépendants. Notre produit est conçu autour de leurs besoins, avec pour objectif d’offrir le meilleur produit sur le marché. Par exemple, nous nous assurons qu’il n’y ait pas de risque d’erreur grâce à l’IA, qui donne également des recommandations.

Accountable est régulé par la BNB en tant que gestion de paiement. Il y a, de ce fait, une imposition de standard en termes de processus et de gouvernance plus élève qu’une autre entreprise spécialisée dans la comptabilité.

  1. Quid de la gestion des données ?

Il y a des prérequis en termes de sécurité de données, nous réalisons ce qu’on appelle des « pentest », des tests de pénétration pour identifier les vulnérabilités et les faiblesses de notre sécurité informatique.

En interne, une équipe technique dédiée au contrôle répond aux normes. Le cryptage est effectué au niveau des banques. Les données sont hébergées à Francfort, cela faisant partie de l’ADN de l’entreprise. En ce qui concerne le RGPD, la création de compte peut être effacée avec les données par exemple, nous mettons tout en œuvre pour assurer le respect des normes liées à la protection des données de nos utilisateurs.

  1. Comment envisagez-vous l’évolution d’Accountable à l’avenir ? Y a-t-il des plans pour de nouvelles fonctionnalités ou des partenariats stratégiques ?

Plusieurs axes de développement sont envisagés dans le futur. Un axe dans l’IA vise à augmenter l’intelligence de l’outil, transformant ainsi la boîte à chaussures en un outil intelligent pour offrir une plus grande autonomie financière aux utilisateurs.

Un deuxième axe explore les besoins des indépendants en dehors de la comptabilité, notamment en ce qui concerne les questions de paiement. L’accès à la pension est également un point d’intérêt, car il représente un défi pour de nombreux indépendants. Ils sont en constante communication avec les utilisateurs, avec une équipe de coachs fiscaux répondant fréquemment à leurs questions.

  1. Comment l’entreprise reste-t-elle au fait de l’actualité ainsi qu’à proximité des ses clients ?

Des événements, des communautés en ligne et des vidéos explicatives sont utilisés pour maintenir une connexion étroite avec la communauté d’indépendants. Nous réalisons également une multitude de vidéos explicatives sur des sujets aussi divers qu’intéressants pour notre audience.

  1. Parlez-nous de l’entreprise en quelques chiffres et quels sont les différents tarifs que vous proposez ?

La croissance de l’entreprise se traduit par une équipe de 35 collaborateurs répartis entre l’Allemagne et la Belgique (Berlin). En 2019, l’entreprise a plus que doublé chaque année. Accountable compte actuellement plus de 40 000 utilisateurs, se positionnant comme la solution numéro un de taxes en Belgique pour les indépendants.

En dehors des diverses levées de fonds, dont une à 10 millions d’euros en 2022 pour gagner d’autres marchés européens, Accountable s’alimente au travers de plans payants.

Accountable a réussi à atteindre un nombre important d’utilisateurs, notamment en aidant les nouveaux indépendants à démarrer sans que cela représente une charge financière. Il existe également un plan gratuit, et les utilisateurs peuvent choisir entre les plans Small et Pro, tout en bénéficiant de l’accompagnement des coachs fiscaux.

Ainsi, nous avons l’offre gratuite qui fonctionne bien si vous n’avez pas trop de documents à enregistrer ou à émettre. Ensuite, nous proposons deux formules, pour ceux qui soumettent la TVA et ceux qui ne le doivent pas. On oscille entre 15 et 30€ par mois. Nous proposons également des conseils fiscaux de 2,50€ à 60€ selon leur nature qui restent, eux, 100% déductibles, évidemment.

  1. Quels conseils donneriez-vous aux entrepreneurs et petites entreprises en matière de gestion financière, en se basant sur votre expérience avec Accountable?

Avoir une vue sur les chiffres est essentiel. Il est crucial de comprendre les flux de trésorerie, les charges à venir et les revenus futurs. Il faut anticiper les futurs impôts pour assurer la pérennité de l’activité en tant qu’indépendant.

Que l’on utilise Accountable ou non, disposer d’un système financier solide est primordial. S’assurer d’avoir toujours suffisamment de trésorerie pour maintenir l’activité est une règle d’or.

  1. Une dernière réflexion pour conclure ?

« Dans un monde soumis à pas mal d’incertitude, le fait de pouvoir vivre de ce qu’on aime foncièrement est primordial.« 

Nicolas Quarré, cofondateur de Accountable
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Une Discussion Approfondie avec Maxime Deuse, Co-Fondateur de DEUSE

Dans cette interview, Maxime partage son parcours inspirant et nous plonge dans l’histoire fascinante de la création de l’entreprise DEUSE, qu’il a fondée avec son frère jumeau. Ensemble, ils ont déjà laissé leur empreinte en développant des applications de renom, notamment celle du Grand Prix de Spa, et travaillent actuellement sur un projet passionnant en partenariat avec Pairi Daiza.

Parlons Finance est ravi d’aller à la rencontre de Maxime Deuse pour découvrir les coulisses de leur succès entrepreneurial et en apprendre davantage sur leur vision unique dans le domaine de la technologie et de l’innovation. Cette interview promet d’offrir un aperçu captivant de l’univers de DEUSE et de ses réalisations exceptionnelles.

  1. Pouvez-vous vous présenter et nous expliquer comment vous êtes devenu entrepreneur dans l’IT, le développement, etc.? Qu’est-ce qui vous a motivé à collaborer plutôt que d’intégrer de grandes entités déjà en place?

Salut, je suis Maxime Deuse, l’un des fondateurs de DEUSE, une entreprise spécialisée dans les services technologiques fondée en 2016. Depuis que nous avons 13 ans, nous étions obnubilés par le développement informatique. Mon frère jumeau et moi avons tous deux étudié l’ingénierie civile à l’université de Liège. Julien Deuse s’est spécialisé dans le « software engineering » via l’obtention d’un master en ingénieur civil en électronique ainsi qu’un master en Management à la KUL. Pour ma part (Maxime Deuse), je me suis dirigé vers un master d’ingénieur de gestion à la HEC Liège avec une spécialisation en « Performance and Control ».

C’est à ce moment que nous avons décidé de nous immiscer dans le monde du développement en lançant une plateforme internationale proposant des mangas coréens traduits en anglais qui s’est tout de suite imposée comme précurseur du Webtoon en Europe. Nous avons rencontrés un grand succès avec + de 100.000 lecteurs mensuels et nous avions attiré l’œil d’un entrepreneur de la Silicon Valley qui nous a fait une offre que l’on ne pouvait refuser…

Suite à cette aventure enrichissante, nous avons décidé de lancer DEUSE, notre objectif était de résoudre des problèmes informatiques pour des entreprises, qu’elles soient grandes ou petites. Nous avons commencé en travaillant sur une variété de projets, du développement web à la création d’interfaces et de logiciels. Au fil du temps, notre entreprise a pris de l’ampleur, nous avons embauché un premier développeur et un gestionnaire de projet pour mieux suivre nos projets. Aujourd’hui, notre équipe compte 39 collaborateurs.

  • Comment est-ce que vous vous êtes attribué les responsabilités ?

En ce qui concerne la répartition des responsabilités, je me concentre sur le marketing et les aspects commerciaux, bien que j’aie dû toucher à un peu de tout au début. Mon frère, Julien Deuse, prend en charge l’aspect production, c’est-à-dire le développement, la gestion des équipes et les projets en général.

  • Quel type de services propose DEUSE ?

Nos ingénieurs confectionnent des outils digitaux sur mesure tels que des applications mobiles, des plateformes web et des logiciels de gestion pour tous types d’entreprises.

En gros, nous développons des applications adaptées aux activités et aux besoins de chacun mais nous pouvons également développer des plateformes, des logiciels tel que des ERP ou des CRM pour aider dans la gestion d’entreprise ou encore des fonctionnalités uniques dans le cadre du commerce électronique.

  • Pouvez-vous partager avec nous certains défis que vous avez rencontrés en créant et dirigeant votre entreprise ?

Lorsque nous avons lancé notre entreprise, nous avons rencontré plusieurs défis passionnants. L’un des premiers était le manque de ressources pour obtenir un espace de bureau professionnel afin d’accueillir nos clients et notre équipe. Heureusement, nous avons pu adhérer à un incubateur de start-ups, le Venture Lab, l’incubateur relié à l’université de Liège, qui nous a fourni un espace de travail et un coaching professionnel. Les experts juridiques qui nous ont accompagnés nous ont été précieux.

Une fois sortis de l’incubateur, nous avons été confrontés à l’opérationnel intensif, ce qui nous a éloignés de la gestion stratégique. Nous avons décidé d’intégrer un administrateur indépendant pour nous aider à fixer des objectifs et à définir notre direction. De plus, nous avons internalisé la comptabilité pour mieux gérer notre croissance rapide. Cette gestion financière interne nous a permis de prendre des décisions éclairées et de surveiller la rentabilité de près.

Nous avons également dû repenser notre structure organisationnelle pour accompagner notre croissance future et assurer une rétention efficace. Sur les 45 personnes que nous avons embauchées depuis le début, 39 sont toujours avec nous. Cela montre que nous avons réussi à mettre en place une organisation solide.

  • Comment votre entreprise reste-t-elle au fait des dernières tendances technologiques ?

Pour rester au fait des dernières tendances technologiques, il faut savoir d’emblé que nous sommes hyper passionnés par le numérique et nous mettons en place des projets pilotes en interne pour explorer des domaines tels que la réalité virtuelle, la blockchain et l’intelligence artificielle.

De plus, notre expérience antérieure avec une startup de bandes dessinées numériques coréennes nous a exposés à des concepts technologiques avant-gardistes. Et pour bénéficier à la fois de visibilité et rester informés des dernières tendances, nous sponsorisons également des événements et des conférences dans lesquelles nous participons activement ou pas.

  • Comment voyez-vous l’avenir de l’IT et du développement d’applications pour les PME? Quelles innovations ou évolutions majeures prévoyez-vous ?

En ce qui concerne l’avenir de l’IT et du développement d’applications pour les PME, je pense que la personnalisation des solutions est essentielle. Il existe un avantage concurrentiel à intégrer des processus spécifiques plutôt que d’adopter un ERP standardisé.

  • Pouvez-vous donner quelques chiffres clés sur la croissance de l’entreprise ? Quels sont vos objectifs d’ici 5 ans et vos perspectives économiques ?

En ce qui concerne nos finances, l’année dernière, nous avons réalisé un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros, et nous prévoyons d’atteindre 3 millions d’euros cette année.

Notre modèle de croissance consiste à doubler notre taille tous les deux ans, et nous nous concentrons sur des projets intellectuellement stimulants plutôt que sur la pure rentabilité.

  • Comment recrutez-vous des talents ?

Le recrutement de talents est essentiel pour notre entreprise. Notre bonne réputation personnelle nous a beaucoup aidés, et nous avons constaté que nous n’avions pas trop de difficultés à trouver de nouveaux collaborateurs, que ce soit à Hasselt, Liège, ou Bruxelles.

Nous disposons d’un pool d’acquisition de talents bien réparti. Toutefois, nous avons remarqué une pénurie de talents à Bruxelles. Notre image de marque est un atout, et nous avons une philosophie de formation sur le tas, ainsi que des avantages comme des journées de team building.

Cependant, nous avons constaté que le télétravail à temps partiel peut être un défi pour maintenir les talents que nous attirons, car, selon moi, il peut affecter l’esprit d’équipe et la cohésion dans l’équipe. De plus, il peut nuire au bon management des projets, réduire la rentabilité et ralentir le développement sachant que nous ne sommes pas une entreprise de consulting mais d’experts pour lesquels le résultat se compte par projet.

  • Quels conseils donneriez-vous aux entrepreneurs et aux dirigeants de PME pour maximiser les avantages des solutions IT dans leur entreprise ?

Mon conseil pour les entrepreneurs et les dirigeants de PME est d’adopter une approche pragmatique. Commencez par des étapes simples, en vous concentrant d’abord sur la digitalisation de vos processus commerciaux et internes pour améliorer la performance.

  • Un dernier mot pour encourager nos lecteurs qui désirent initier et piloter un projet dans l’IT?

« N’hésitez pas à avancer de manière pragmatique. Choisissez un périmètre de projet, avancez étape par étape, et chaque petit pas vous rapprochera du succès. Bonne chance à vous !« 

Maxime Deuse, co-fondateur de DEUSE

Nous espérons que cet article vous a plu et nous vous promettons bien d’autres belles rencontres avec des entrepreneurs et des acteurs de la finance qui nous inspireront par leurs histoires, aventures et conseils. Notre projet est de partir à la rencontre des meilleurs dans leur domaine pour vous offrir un aperçu unique de leurs parcours, des défis auxquels ils ont été confrontés et des leçons qu’ils ont apprises en chemin. Restez à l’affût de nos prochaines publications, car nous avons hâte de vous partager ces récits captivants qui pourront vous guider et vous motiver dans votre propre parcours entrepreneurial.

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Leïla Maidane : Du monde de la finance à l’univers de la tech, un parcours atypique qui inspire !

Pour commencer cette série de présentations d’entrepreneurs à succès, nous avons l’honneur et la joie immense d’avoir rencontré Leïla Maidane. Jeune et pleine de vitalité, elle nous raconte son parcours, de la finance à la Tech !

Des débuts en quête de sens

En 2010, elle se lance dans des études d’ingénieure commerciale à la Solvay Business School. Après quelques mois, elle réalise rapidement que leur méthode d’apprentissage ne lui correspond pas et décide alors de quitter la Belgique pour poser ses valises à Londres ! Elle s’inscrit à la London Metropolitan Business School pour suivre un bachelier en Business International & Finance.

A son arrivée dans la ville, elle trouve rapidement un travail en tant que serveuse dans un bar à desserts pendant la journée, puis le soir dans un « private dining » où se retrouvent des personnes influentes dans le monde des affaires. Après quelques mois et afin de gagner un revenu plus convenable dans une ville considérée comme l’une des plus chères où vivre, elle propose ses services en tant qu’assistante comptable ce qui lui permettra de lâcher le job dans le bar à desserts et lancer des projets comme des événements “open mic” dans son université, ou encore “Urban Show” qui propose des services de Marketing Digital pour les artistes musicaux émergents.

Une fois diplômée, elle décide de rentrer en Belgique et entame une carrière en tant que recruteuse dans le domaine informatique, puis en tant que consultante en transformation digitale. Après 5 années en tant que salariée à travailler sur des projets d’ampleur internationale, elle s’ennuie et décide d’explorer une autre voie que celle de la consultance, sans réellement savoir vers où cette quête la mènera.

Elle choisit alors de retourner au Maroc, son pays d’origine, pour s’imprégner et visiter le sud. C’est là-bas qu’elle rencontre une communauté de femmes désireuses de développer une coopérative pour subvenir aux besoins de leur famille, mais qui manquent de moyens et d’outils.

La création de l’ASBL Femmes Fières

Ce voyage lui donne l’idée de prendre les devants en contactant des entreprises en Belgique, de collecter des fonds et de lancer un projet d’apiculture et de tapis berbères avec des partenaires locaux. Il s’agit d’un projet social qui confirme sa volonté de s’y investir davantage. Ce projet lui permettra notamment de mettre son expertise digitale au service des femmes qu’elle soutient à travers son ASBL. Femmes Fières prend petit à petit de l’ampleur et se positionne dans l’écosystème entrepreneurial bruxellois en 2019 comme leader dans la formation aux outils digitaux pour les femmes entrepreneures.

La mission de Leïla à travers Femmes Fières ? Accélérer la croissance des entreprises lancées par les femmes grâce à la technologie. L’innovation se trouvant au cœur de son ADN, Leïla décide notamment de lancer le 1er festival bruxellois pour sensibiliser les jeunes entrepreneurs aux technologies, le #SoShe Festival, afin de faire de Bruxelles la capitale de l’entrepreneuriat innovant. Pour sa 2ème édition en Décembre 2022, le festival a accueilli +/- 600 personnes. 

La rencontre avec Ibrahim Ouassari, fondateur de MolenGeek

Quelques années plus tard, elle rencontre Ibrahim Ouassari, connu pour le développement de MolenGeek dont le succès est rapidement devenu international comptant sur le soutien des géants du numérique tel que Microsoft ou encore Google. Ensemble, elle poursuit un chemin enrichissant en tant que change manager puis comme responsable des opérations de l’ASBL et lui permet de se structurer pour progresser.

Avec BeGreator, Leila s’attaque au sexisme et à la discrimination à l’emploi

Aujourd’hui, Leila peut se vanter d’être devenue plus sage et forte grâce à toutes ses expériences passées. Avec 7.000€ mis de côté, elle décide de lancer BeGreator, une start-up technologique qui vise à accroître la visibilité des jeunes talents ayant un parcours académique non traditionnel au cours du processus d’embauche, afin d’offrir à ces personnes davantage d’opportunités de montrer leur potentiel et d’attirer les employeurs.

Afin de démarrer la phase de R&D, elle lève des fonds auprès d’Innoviris la première année, ce qui lui permettra de mettre sur pied une première ébauche de l’application et démarrer la prospection client. Elle continuera de lever des fonds en 2022 afin de continuer le développement de la plateforme et proposer de nouvelles fonctionnalités.

Que propose BeGreator concrètement ?

Une plateforme où les talents peuvent passer des tests de compétences, avoir un parcours de formation en lien avec leurs ambitions de carrière, développer leur réseau professionnel et être contacté par des entreprises intéressées dans leur profil. Elle permet également aux entreprises d’adopter un recrutement plus éthique et inclusif grâce à une approche centrée autour des compétences et un suivi sur la diversité de leurs talents. 

BeGreator peut être fière de collaborer avec de grands noms tels que Microsoft, Orange et l’université d’ingénierie ECAM en Belgique.

Un dernier mot pour encourager nos lecteurs qui désirent initier et piloter un projet ?

La première étape en tant qu’entrepreneur est de se demander si on crée un projet parce qu’il correspond à nos valeurs et nous donne de l’énergie, ou simplement pour avoir la liberté. Si on n’a pas trouvé de sens, peu importe le projet, peu importe le statut et la flexibilité, on s’épuisera rapidement.

Leila Maidane, CEO de BeGreator

Nous espérons que cet article vous a plu et nous vous promettons bien d’autres belles rencontres avec des entrepreneurs et des acteurs de la finance qui nous inspireront par leurs histoires, aventures et conseils. Notre projet est de partir à la rencontre des meilleurs dans leur domaine pour vous offrir un aperçu unique de leurs parcours, des défis auxquels ils ont été confrontés et des leçons qu’ils ont apprises en chemin. Restez à l’affût de nos prochaines publications, car nous avons hâte de vous partager ces récits captivants qui pourront vous guider et vous motiver dans votre propre parcours entrepreneurial.

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Une première en Belgique : la start-up Accountable va garantir toutes les déclarations fiscales faites depuis son application

Avec plus de 20.000 déclarations d’impôts réalisées au travers de son application rien qu’en 2022, l’entreprise belge Accountable est devenue la première source de déclarations d’impôts pour les indépendants en Belgique… Et est en passe de le devenir aussi en Allemagne !

Cette position unique sur le marché lui permet aujourd’hui de marquer le coup avec une nouvelle annonce : elle garantira dès cette année l’ensemble des déclarations fiscales réalisées à partir de l’application. Une première en Belgique.

Fondée en 2018 par Alexis Eggermont & Nicolas Quarré, la start-up Accountable fait partie des entreprises de fintech qui ont la cote. Si elle a très vite trouvé son public en Belgique, d’où ses fondateurs sont originaires, elle s’est également lancée, en 2020, à la conquête d’un pays voisin — et non des moindres : l’Allemagne.

La mission d’Accountable est simple : donner aux indépendants le pouvoir sur leurs finances, en commençant par la plus grande source d’anxiété et de risque : les impôts. Aujourd’hui, grâce à l’application, plusieurs dizaines de milliers d’indépendants soumettent leurs impôts en moins de 5 minutes, envoient leurs factures sans risque d’erreur et se débarrassent complètement de leur paperasse. Accountable calcule tous leurs impôts en temps réel et leur permet de savoir combien ils gagnent, sans aucun effort.

Une petite révolution pour les indépendants

Aujourd’hui, aucun autre logiciel ou expert-comptable ne couvre les amendes encourues par les indépendants en cas d’irrégularités. Grâce à son expertise, Accountable s’apprête donc à réaliser ce qu’aucun autre acteur n’a pu réaliser auparavant, en se portant garant de l’ensemble des déclarations fiscales réalisées à partir de son application.

Une promesse rendue possible grâce à la confiance ultime qu’ont les fondateurs d’Accountable en leur application. Cette garantie couvre toute erreur ou omission dans une déclaration fiscale qui entraînerait une amende imposée par l’Administration fiscale belge, jusqu’à 5.000€ par déclaration et à l’exclusion des amendes pour fraude et non-soumission.

Comment fait Accountable pour tenir cette promesse ?

Réponse en 4 points !

  • Un design minimisant le risque d’erreur : l’application a été conçue de telle sorte que les utilisateurs ne puissent pas faire d’erreurs lors de la saisie des factures et des reçus (90 % sont automatisés au travers de la reconnaissance de caractères, les 10 % restants sont un véritable jeu d’enfant).
  • Des vérifications automatiques : avant chaque déclaration, l’application vérifie automatiquement le statut de chaque document et s’assure qu’il soit correct, revu et qu’il n’ait pas été soumis dans une déclaration précédente. Accountable vérifie les erreurs potentielles parmi l’ensemble des frais professionnels et informe chaque utilisateur si l’une de ces vérifications a échoué.
  • Une gestion rigoureuse des justificatifs : pour chaque entrée et dépense, en fonction de la catégorie et du type, l’application vérifie quelle justification est nécessaire et ne laisse pas l’utilisateur déduire une dépense ou déclarer une recette si cette dernière n’est pas justifiée par les documents appropriés.
  • Le lien avec la banque : en permettant à ses utilisateurs de connecter jusqu’à 5 comptes bancaires dans l’application et en rapprochant automatiquement les dépenses et les recettes, Accountable aide ses utilisateurs à maintenir une comptabilité propre, réduisant ainsi considérablement le risque d’erreurs et d’irrégularités.

« Derrière Accountable, il y a une équipe unie par une seule vision : construire un monde où devenir son propre patron tout en vivant de sa passion devient possible pour tout un chacun. Nous sommes aujourd’hui les seuls dans toute l’Europe à pouvoir garantir l’ensemble des déclarations fiscales de nos utilisateurs. Nous avons tellement confiance en notre solution que nous payerons volontiers toute amende qui pourrait survenir.« 

Nicolas Quarré
Co-fondateur d’Accountable