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La Turquie a présenté sa première voiture 100% Made in Turkey !

Le constructeur TOGG en compagnie du président Ergodan ont présenté, lors d’une cérémonie organisée à Gebze, la première voiture électrique turque conçue par Turkey’s Automobile Initiative Group et qui sera fabriquée en série à partir de 2022.

La Turquie, et ses ambitions de développement de plus en plus prouvées, vient de démontrer au monde sa capacité à s’immiscer parmi les constructeurs automobiles mondiaux en dévoilant sa toute première voiture Made in Turkey qui, en plus, est électrique !

Aujourd’hui, le pays veut se doter d’une industrie automobile puissante et assurer sa souveraineté. Celui-ci accueille déjà des usines automobiles et ne dispose pas de constructeur national. Ainsi, 5 industriels du pays ont donc été priés de se regrouper pour faire émerger un champion national de l’automobile.

En effet, la Turquie a toujours été un grand marché pour les nouvelles technologies mais l’ambition de ce pays émergent est de devenir à la fois producteur mais aussi exportateur.

Le véhicule, présenté sous la bénédiction du président, Recep Tayyip Erdogan, se déclinera en cinq modèles et devrait avoir une autonomie de 500 kilomètres. Celui-ci sera capable de parcourir la plus longue distance parmi les véhicules de sa catégorie et pourra être rechargé à 80% en l’espace de 30 minutes.

« Nous vivons aujourd’hui une journée historique, un rêve de 60 ans devient réalité » a déclaré Erdogan.

La particularité est que ce véhicule fonctionnera sans émission de CO2 et aura l’avantage de ne pas polluer l’environnement. Le pays ambitionne d’en produire 175.000 unités par an à partir de 2022.

Montant du projet

Le montant de l’investissement prévu pour la construction de l’usine à Bursa devrait être de l’ordre des 22 milliards de livres turques (3,3 milliards d’euros). Le site doit employer près de 4.300 ouvriers.

Concernant le prix du véhicule, rien a encore été défini mais le président turc a assuré que l’automobile sera spacieuse, performante et la moins chère possible.

A noter que ce projet de construire une voiture entièrement Turque a été un objectif de longue date du président turc et de son parti en vue de démontrer la puissance économique de ce marché émergent.

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Entreprises

En 10 ans, les revenus d’Apple, Amazon et Google ont atteint des sommets !

Que ce soit en termes de capitalisation boursière ou de revenus, les géants de la tech américaine, les « Gafam », ont connu une folle envolée depuis 10 ans.

La technologie a pris le pas sur tous les différents secteurs confondus grâce notamment au boom des smartphone ou encore de la digitalisation des entreprises et de la société. C’est dans ce contexte que les géants du numériques (Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft) ont vu la brèche pour atteindre des sommets.

Petite présentation:

  • Google : leader mondial du moteur de recherche qui détient plus de 90 % des parts de marché des requêtes web 
  • Apple :  multinationale américaine qui conçoit et commercialise des produits électroniques grand public, des ordinateurs personnels et des logiciels informatiques.
  • Facebook : le réseau social américain aux 2,4 milliards d’utilisateurs mensuels et détenteur des autres réseaux WhatsApp et Instagram 
  • Amazon : le poids lourd du e-commerce 
  • Microsoft : géant mondial du logiciel d’exploitation et des services informatiques 

Intéressant à savoir:

  1. Par exemple, Microsoft, a dégagé un chiffre d’affaires de 110,4 milliards de dollars l’année dernière, ce qui représente un peu moins du double du CA de 2008 (60,4 milliards de dollars).
  2. Facebook a connu la plus forte progression avec un CA qui a bonde de 300 millions de dollars à près de 56 milliards de dollars en à peine 10 ans ! Vous imaginez bien que sa vache à lait réside dans son activité publicitaire mobile. Facebook a commencé à vendre de l’espace publicitaire sur mobile en 2012 et maintenant, cette activité représente 90% de ses revenus.
  3. Amazon a réussi à multiplier par 12 ses revenus entre 2008 et 2018 qui ont atteint 200 milliards de dollars l’année dernière. A noter qu’en bourse également Amazon a fait des étincelles puisqu’elle a vu sa capitalisation boursière augmenter de plus de 1.300% depuis 2010. Le géant du e-commerce pèse désormais 865 milliards de dollars, contre 60 milliards au début de la décennie.
  4. Apple reste en pole position à la tête des GAFAM avec 265,6 milliards de dollars de revenus générés en 2018. L’entreprise a connu une augmentation fulgurante de 500% au cours de la décennue et est restée pendant très longtemps l’entreprise la mieux valorisée au monde. Elle est actuellement valorisée à plus de 1.200 milliards de dollars et vient de passer en seconde position avec l’introduction en bourse de la société pétrolière Saudi Aramco
  5. Concernant Gogle, l’entreprise se trouve en troisième position en matière de revenus et de capitalisation boursière. Avec une CA multiplié par 6 depuis 2008, il a atteint 136,2 milliards de dollars. En bourse, Google a enregistré une hausse de 373% de sa capitalisation boursière depuis 2010.

Ces 5 sociétés cumulent actuellement plus de 4 430 milliards de dollars de capitalisation boursière, soit tout de même plus de 30 % du poids de l’indice NASDAQ Composite, un des 3 indices boursiers les plus suivis !

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Bourse Nos analyses

Qu’est-ce qu’une « Option » ?

Nos derniers sujets sur les bases de la Finance portaient sur les actions, les obligations et les ETF. Aujourd’hui, nous aborderons un produit moins connu, les options.

Les options font partie de la famille des produits dérivés, ces actifs dont la valeur dépend (dérive) d’un autre actif financier (que l’on appelle le sous-jacent et qui peut être, par exemple, une action ou une matière première).

Prenons un exemple simple qui nous servira de fil conducteur : un fabricant de vêtements souhaite se couvrir contre la variation du prix du coton (prix = 10 $ dans notre exemple) pour l’année 2020. Il se positionne donc en tant qu’acheteur d’une option qui lui donnera le droit d’acheter du coton à 13 $ d’ici un an. Nous retrouvons ici plusieurs spécificités :

  • Le type : l’option peut donner le droit d’acheter (Call) ou de vendre (Put) un actif.
  • Le droit : Le détenteur d’une option n’est pas obligé d’acheter l’instrument financier si les conditions ne lui sont pas favorables (ex. la valeur du sous-jacent est moins chère sur le marché que sur le contrat d’option). Dans notre exemple, si le prix du coton est de 12 $ sur le marché, l’acheteur ne va pas activer son option.
  • L’obligation : De son côté, le vendeur a l’obligation de vendre (pour un call) ou d’acheter (le put) l’actif sous-jacent si l’acheteur applique son option.
  • Le prix d’exercice : Le prix indiqué dans le contrat est représentatif des croyances de l’acheteur et du vendeur. En se donnant le droit d’acheter à 13 $ le prix du coton dans un an, le fabricant anticipe une hausse du prix du coton et veut s’en protéger.
  • La durée : le droit d’exercer une option a une durée limitée. Au-delà de celle-ci, elle n’est plus possible. Notre fabricant a donc un an pour l’activer.
  • Le coût : Une option a un coût, sous forme de prime, qu’il est important de prendre en considération. Elle est le reflet de la combinaison entre la valeur intrinsèque de l’option (le prix d’exercice par rapport à la valeur du sous-jacent) et sa valeur temporelle (le temps qu’il reste pour pouvoir exercer celle-ci).
  • La stratégie : Dans notre exemple, le fabricant souhaite se couvrir d’une hausse du prix du coton. D’autres achètent des options pour spéculer sur le prix du sous-jacent.

En décembre 2020, si le prix du coton atteint 15 $, notre fabricant activera son droit de l’acheter a 13 $ et le vendeur de l’option sera dans l’obligation de le lui vendre. Dans le cas contraire (11 $), le détenteur de l’option achètera du coton sur le marché.

Quel est l’intérêt pour le vendeur d’une option ?

L’encaissement des primes tout au long de la période. La durée limitée de l’option et la probabilité que la valeur du sous-jacent ne dépasse pas le prix d’exercice sont à l’avantage du vendeur d’option, qui perçoit les primes durant cette période.

Les options peuvent être échangés directement entre investisseurs (marché de gré à gré), avec un organisme bancaire (warrant) ou sur un marché standardisé. En Belgique, il est possible d’acheter des options en passant par des organismes financiers.

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Monde

Forbes a dévoilé les femmes milliardaires les plus puissantes en 2019 !

Dans le classement Forbes des femmes les plus proches du monde, 13 sont milliardaires et celles-ci comptabilisent une valeur nette totale estimée à 86,7 milliards de dollars.

Depuis des dizaines d’années, nous avions pour habitude de constater le nombre majoritaire d’hommes dans la liste des personnalités les plus riches du monde ayant une influence immense. Progressivement, nous observons que les femmes s’immiscent également dans cette top list des personnes dont l’influence est basée sur la fortune.

Parmis le Top 100, certaines dirigent des sociétés suivies par le S&P 500 tandis que d’autres ont fondé des entreprises, comme Judith Faulkner (72e position), Zhou Qunfei (68e position) et Kiran Mazumdar-Shaw (67e position).

« L’argent est synonyme de pouvoir que lorsque l’on sait en user pour créer un réel impact. »

Dans le top 100 des femmes les plus puissantes, nous pouvons y observer 13 milliardaires. En Amérique, l’héritière de l’empire Walmart, Alice Walton, est la femme la plus riche mais n’apparait pas dans le classement cette année. En revanche, nous y retrouvons en 21 ème position la CEO de Walmart International, Judith McKenna, à la tête de plus de 6.000 magasins et de 700.000 associés dans 26 pays.

A noter que seulement 7% des femmes du top 100 ne doivent leur richesse qu’à elles-mêmes et non à un héritage ou autre. Que leur fortune soit le résultat du travail ou d’un héritage, ces femmes ont tendance à employer activement leur puissance par l’intermédiaire de leurs entreprises, ASBL ou encore travail philanthropique. 

Voici les 13 femmes milliardaires du top 100

  • Abigail Johnson (7e position): 15,6 milliards de dollars – Présidente et CEO de Fidelity Investment
  • Safra Catz (14e position): 1,1 milliard de dollars – Autodidacte, CEO de Oracle
  • Sheryl Sandberg (18e position): 1,8 milliard de dollars – Autodidacte, directrice des opérations chez Facebook
  • Oprah Winfrey (20e position): 2,7 milliards de dollars – Autodidacte, magnat des médias
  • Laurene Powell Jobs (33e position): 23,5 milliards de dollars – Fondatrice et présidente de Emerson Collective
  • Gina Rinehart (36e position): 15,2 milliards de dollars – Directrice exécutive de Hancock Prospering
  • Nguyen Thi Phuong Thao (52e position): 2,7 milliards de dollars – Co-fondatrice et présidente de Sovico Holdings
  • Kiran Mazumdar-Shaw (67e position): 3,1 milliards de dollars – Autodidacte, fondatrice et présidente de Biocon:
  • Zhou Qunfei (68e position): 6,4 milliards de dollars – Autodidacte, fondatrice et CEO de Lens Technology
  • Judith Faulkner (72e position): 3,9 milliards de dollars – Autodidacte, fondatrice et CEO de Epic Systems
  • Lee Boo-jin (87e position): 1,6 milliard de dollars – CEO de Hotel Shilla
  • Meg Whitman (89e position): 3,6 milliards de dollars – Autodidacte, CEO de Quibi
  • Margarita Louis-Dreyfus (99e position): 5,5 milliards de dollars – Présidente de Louis Dreyfus Holding B.V.

Nous pouvons aussi compter sur l’exemple d’Oprah Winfrey (photo), productrice, animatrice, actrice qui est l’une des premières femmes africaine-américaine à être devenue milliardaire, avec une fortune estimée à un peu moins de 3 milliard de dollars.

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Banque & Finance Bourse Nos analyses

Qu’est-ce que la vente à découvert d’action ou « short-selling » ?

La technique la plus connue sur les marchés boursiers est le fait de parier sur la hausse du cours d’une action, c’est à dire, d’acheter une action et espérer que son cours va monter pour pouvoir revendre l’action à un prix plus élevé.

Que faire lorsque l’on aimerait parier sur la baisse future d’une action ? Il existe une technique utilisée par certains investisseurs mais qui reste très peu connue ou très incomprise : la vente à découvert.

La VAD ou « short-selling » (en anglais) consiste à parier sur la baisse d’une action en vendant des actions à un prix élevé et ensuite à les racheter à prix plus faible en faisant un bénéfice. En principe, vous vendez des actifs que vous ne possédez pas …

– Mais alors… comment vendre des actions que l’on ne possède pas?

Tout simplement en les empruntant à de grosses sociétés aux portefeuilles stables (c’est à dire qu’ils ne vont pas vendre les actions qu’ils possèdent et dont le nombre d’actions dans leurs portefeuilles ne change presque pas).

Les sociétés avec ce type de portefeuille d’actions sont souvent les assurances, les fonds de pensions, les fonds de placement… Toutefois, il existe quelques limitations à la VAD (possible que sur les actions appartenant au SRD et certaines entreprises interdisent la vente à découvert de leurs titres).

– Ah d’accord… mais pourquoi cette technique n’est-elle pas appréciée par les entreprises ?

Malgré que cela leur rapporte beaucoup d’argent (puisque leurs actions sont échangées sur le marché boursier), certaines entreprises n’aiment pas la VAD car il en existent qui ignorent totalement les transactions qui sont faites avec leurs titres et ce manque de transparence inquiète ces sociétés.

–> Exemple:

La valeur de l’entreprise « P.F » est cotée 20 euros en janvier 2020. Nous pensons que la conjoncture est mauvaise et que le titre va suivre une tendance baissière. Ainsi, nous n’allons surtout pas en acheter mais nous allons faire une vente à découvert pour parier sur la baisse de cette action.

En mai 2020, notre anticipation de l’avenir était juste et nous a donné raison… L’action « P.F » est cotée 12 €. Notre scénario s’est donc réalisé, la valeur a baissé.

A ce moment, nous aimerions récupérer nos bénéfices et pour cela, il nous suffit d’acheter « P.F » afin de solder notre position de vente à découvert. Dans cet exemple, nous avons encaissé : 20 euros – 12 euros = 8 euros par action.

– Un peu d’actualité

Dernièrement, le fonds de pension public japonais GPIF (un des plus gros du monde) a interdit la VAD avec ses titres. En 2018, la VAD avait rapporté près de 300 millions de dollars de commissions nettes au GPIF (government pension investment fund), qui a malgré cela décidé de l’interdire.

« Bravo, excellente initiative! La vente à découvert devrait être illégale », voilà comment a réagi le patron de Tesla, Elon Musk, à la suite à cette annonce.

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Banque & Finance Economie

Vous voulez comprendre les taux d’intérêt négatif en quelques lignes ? Lisez ceci !

Depuis quelques mois, nous parlons constamment des taux t’intérêt négatifs et cela prend une ampleur légitime à l’égard de l’opinion publique. Nous avons décidé de vous expliquer en quoi ça consiste mais également pourquoi les taux sont si historiquement bas.

En effet, depuis toujours, le temps a représenté un coût. Autrement dit, l’intérêt est la somme perçue par le prêteur qui renonce temporairement à l’usage de son argent et préfère le dédier à un placement rémunérateur. Ainsi, le taux négatif est la négation de l’échelle de temps et de l’échelle des risques.

Normalement, c’est le prêteur qui vous demande de l’argent mais aujourd’hui c’est devenu littéralement l’inverse et c’est donc le prêteur qui vous rémunère pour prêter son argent.

Dans l’objectif de pouvoir stimuler l’inflation et la croissance, les banques centrales ont tout d’abord ramené leur taux directeur à zéro. Ensuite, certaines ont fini par prendre en compte et instaurer des taux d’intérêt négatifs. Cette pratique s’est progressivement généralisée, sauf pour les États-Unis, qui ont tendance à pencher pour le rehaussement de leurs taux directeurs.

Le maintien d’une politique de taux nul ou négatif est la dernière tactique des banques centrales disposent pour relancer l’économie. Ainsi, les institutions monétaires cherchent à relancer l’activité en incitant les banques à prêter aux entreprises et aux particuliers. Elles espèrent aussi que cette injection de liquidités soutiendra les prix et écartera le risque de déflation. De plus, cela permettra également aux ménages de consommer plus puisque l’argent qu’ils ont stocké ne rapporte plus grand chose.

Du côté des Etats, ça leur permettent d’emprunter à taux négatifs, ce qui réduit le coût de leur financement et le poids de leur dette.

Si les taux négatifs profitent aux emprunteurs, ils pénalisent en revanche les épargnants, à qui leurs placements rapportent de moins en moins. 

Les emprunts à taux négatifs pénalisent également les banques, dont ils rognent les marges, et les assureurs, qui doivent honorer les taux positifs de leurs produits à « revenus garantis » malgré la chute des rendements obligataires.

– Quid de la Belgique ?

Le ralentissement économique actuel préoccupe les Banques centrales (Fed et BCE) et toutes deux ont annoncé être prêtes à agir pour relancer l’économie. Cela signifie qu’elles sont prêtes à baisser leurs taux directeurs, les taux d’intérêt au jour le jour.

Notons tout d’abord que la Belgique n’est pas la seule concernée. La Suisse, l’Allemagne, la France, les Pays-Bas empruntent également à taux négatifs. La Belgique suit donc la tendance de la baisse.

Le faible taux d’intérêt a également des conséquences pour le consommateur. C’est une bonne nouvelle pour ceux qui veulent emprunter. C’est une mauvaise nouvelle pour l’épargne. Le nombre de comptes d’épargne sur lesquels on gagne encore un rendement supérieur au minimum légal diminue chaque jour.

A noter que sur l’épargnant belge, ça n’a pas réellement d’impact puisqu’en Belgique une loi impose que le taux de rendement soit de minimum 0,11%.

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Economie Monde

Les 10 économies les plus puissantes attendues pour 2030 !

Selon les récentes prévisions de Standard Chartered, une banque basée à Londres, la prochaine décennie verra des marchés émergents tels que l’Inde ou encore la Turquie gravir les échelons économiques mondiaux pour devenir les piliers de demain.

En effet, les puissances émergentes d’aujourd’hui seront les modèles de demain. Dans l’image en bas de l’article, nous observons que les deux géants asiatiques que sont la Chine et l’Inde seront en lice pour la domination économique du monde en 2030.

Voici les 10 économies* qui seront les plus puissantes en 2030 (en fonction du PIB nominal en milliards de dollars internationaux) :

  • 10. Allemagne — 6.900 milliards de dollars
  • 9. Japon — 7.200
  • 8. Russie — 7.900
  • 7. Egypte — 8.200
  • 6. Brésil — 8.600
  • 5. Turquie — 9.100
  • 4. Indonésie —10.100
  • 3. Etats-Unis — 31.000
  • 2. Inde — 46.300
  • 1. Chine — 64.200

Les économistes de Standard Chartered ont par ailleurs affirmé que la part du continent asiatique dans le PIB mondial atteindra probablement 35% en 2030, contre 28% actuellement, ce qui correspond aux parts de la zone euro et des Etats-Unis réunis.

Ils ajoutent que l’Inde aura une croissance tendancielle qui devrait atteindre 7,8% d’ici 2020, tandis que celle de la Chine devrait être plus modeste — de l’ordre de 5% — d’ici 2030.

Au cours de cette période, des pays tels que l’Égypte, la Chine, l’Inde, l’Indonésie, la Turquie et le Brésil verront tous leur économie se développer avec une croissance à trois chiffres en termes de PPA.

En particulier, l’économie indienne sera stimulée par la croissance démographique rapide de ses villes, qui comptent parmi les zones urbaines à la croissance la plus rapide de la planète. Dans le même temps, l’économie égyptienne devrait passer de 1,2 billion de dollars à 8,2 billions de dollars, selon la banque, même si cela nous semble tout à fait optimiste.

Enfin, les économies développées telles que les États-Unis, l’Allemagne et le Japon continueront de croître, mais pas au rythme effréné des pays en développement. Si ces projections se révèlent, les économies japonaise et allemande compléteront la liste avec respectivement les places 9 et 10.

*Le classement a été établi en fonction du PIB nominal projeté par parité de pouvoir d’achat (PPP).

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Banque & Finance Entreprises

Après 44 ans, Microsoft a atteint la barre symbolique des 1.000.000.000.000 de dollars !

Le groupe informatique Microsoft, fondé il y 44 ans, a dépassé jeudi pour la première fois de son histoire le cap symbolique des 1.000 milliards de dollars de valeur boursière à Wall street grâce à ses résultats trimestriels, succédant à Apple et à Amazon.

A l’ouverture de Wall Street jeudi, le titre Microsoft valait 130,59 dollars grâce à un bond de près de 5%, valorisant l’entreprise à 1.000,7 milliards de dollars en prenant en compte le nombre d’actions en circulation actualisé mercredi.


En effet, Microsoft est la troisième entreprise privée au monde à franchir la barre des 1.000 milliards de dollars de valeur, quelques mois après Apple, qui avait atteint ce seuil plusieurs fois en clôture l’an dernier, et Amazon, qui l’avait touché uniquement en cours de séance en 2018.

D’ailleurs, jeudi, Microsoft était la première capitalisation boursière aux Etats-Unis et dans le monde, devant Apple, avec 976 milliards de dollars, et Amazon, avec 943 milliards.

Le bond de Microsoft observé jeudi a été réalisé grâce à des résultats financiers pour le troisième trimestre de son exercice décalé supérieurs aux attentes des analystes, portés par les services aux entreprises et en particulier l’offre de stockage dématérialisé du géant informatique, où il est en concurrence frontale avec Amazon notamment.

Son bénéfice sur le trimestre clos fin mars est ressorti à 8,8 milliards de dollars, en progression de 19% par rapport à l’année précédente, a indiqué le groupe mercredi.

Ses résultats ont été qualifiés d' »excellents » par les analystes de Canaccord Genuity, ceux-ci ajoutant que « la croissance de l’entreprise continue à être significativement meilleure qu’espéré ».

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Economie

Bientôt plus de cash ? A qui cela profiterait ?

Vous avez probablement tous constater la montée étonnante des différents moyens de paiements alternatifs (paiement mobile, PayPal ou encore les cartes sans contact).

Ainsi, vous remarquerez que le cash devient progressivement vétuste de par sa nature risquée.

Les arguments allant dans le sens de la dématérialisation de nos modes de paiement sont nombreux puisque l’aspect pratique de ces solutions plaisent ainsi que la facilité et la rapidité des transactions lors de nos achats en ligne.

A Londres, par exemple, il y a une généralisation de l’usage de la carte bancaire et une disparition progressive de l’argent liquide qui s’est déjà opéré depuis belle lurette. Les gens ont pris l’habitude de payer tout par carte, certains restaurants n’acceptent plus les pièces et les billets.

De plus, un certain nombre d’adresses pour déjeuner dans la City, centre névralgique de la finance, n’acceptent plus du tout les pièces et billets !

Ainsi, supprimer l’argent liquide de nos sociétés pourrait être très négatif surtout pour les classes de ménages moyen et pauvres.

Des arguments comme la lutte contre le terrorisme ou la drogue sont parfois invoqués au nom de la suppression progressive du liquide.

Fini les petits boulots entre amis ou encore les achats/ventes sur les sites de vente en ligne ou encore rendre votre vie plus vivable en arrondissant vos fins de mois avec l’une ou l’autre activité hors-circuit.

A noter qu’il sera davantage possible pour les Etats d’imposer des taxes sur la majorité de vos mouvements d’argent puisque tout sera su, au moindre achat…

Les établissements bancaires et l’Etat auront une vue sur absolument tout en passant par ce que vous mangez, visitez ou encore investissez et cela en temps réel.

  • La question est surtout de savoir à qui est-ce que ce plan de la suppression du liquide profite ?

Si nous raisonnons de manière totalement logique, ceux qui en tireraient le plus grand bénéfice seraient certainement les banques puis les Etats.

  1. D’une part, les banques s’épargneront des frais de transaction pour les opérations en d’argent liquide.
  2. Elles ne devront plus mettre à disposition de distributeur automatique de billets.
  3. L’argent ne devra plus être imprimé et les banques gagneront aux transactions.

Il s’agit là d’une affaire de plusieurs milliards. De plus, le chemin serait d’autant plus libre pour des intérêts négatifs donc des taxes qui pénalisent l’épargnant.

La logique de ce système de taux d’intérêt négatif conduit à proposer aux banques commerciales de se voir servies un taux d’intérêt négatif pour les liquidités qu’elles laissent en dépôts auprès des banques.

En effet, supprimer l’argent liquide signifie également que nous n’aurons plus aucun moyen de paiement anonyme, ce qui porterait atteinte à notre vie privée.

Dés lors, nous pouvons penser que la vraie motivation des autorités étatiques est d’exercer un contrôle complet des flux de paiement des citoyens.

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Monde

Jeff Bezos conserve sa place de l’homme le plus riche du monde avec 131$ milliards, 1/4 du PIB belge !

Eh oui, Jeff Bezos continue sur sa lancée plus que positive en termes de richesse personnelle ! Le patron de l’entreprise de commerce électronique se développe et sa fortune en fait de même.

En effet, l’année 2018 a été très frutueuse pour l’entreprise et Jeff conserve la première place du Classement Forbes 2019 des milliardaires mondiaux, pour la seconde année consécutive avec une fortune personnelle qui atteinte plus de 130 milliards de dollars.

A noter que l’année passée, Bezos fut la première personne à la tête du classement Forbes des milliardaires ayant atteint une fortune équivalent à 100 milliards de dollars et plus.

Vous vous demandez peut-être si il réussira à conserver son immense fortune après avoir annoncé son divorse, le 9 janvier avec MacKenzie.

Ce qui est surprenant est qu’à la suite de cette annonce, le National Enquirer a révélé avoir découvert que Bezos avait une liaison avec l’ancienne animatrice télévision Lauren Sanchez… Jeff n’a pas attendu avant de répondre en partageant sur Twitter un message qu’il avait publié sur le site web Medium dans lequel il accuse l’éditeur du National Enquirer
de chantage et d’extorsion.

Possédant 16% des actions de Amazon et ayant une fortune colossale, tout le monde se pose la question de savoir ce qu’il va advenir de cette fortune.

En effet, l’Etat de Washington oblige les couples qui divorcent à se partager équitablement les « biens de communauté » ainsi que tous les revenus générés durant le mariage…

Imaginons le scénario dans lequel sa femme obtiendrait la moitié de la fortune du couple, elle deviendrait de facto la femme la plus riche du monde !

A 63 ans, Bill Gates a vu sa fortune augmenter plus modestement, pour atteindre 96,5 milliards de dollars contre 90 milliards l’an dernier.

De plus, Jeff Bezos fait partie du cercle très fermé des 4 personnes qui ont été classées comme les personnes les plus riches du monde ces 20 dernières années.

Parmi ces 4 personnes, nous retrouvons le maître de la finance et investisseur Warren Buffet, Carlos Slim et Bill Gates, qui a donné 35,8 milliards de dollars à sa fondation, ce qui lui aurait permis de rester en tête du classement, mais bon la générosité est la vertu la plus chère mais la plus bénéfique…