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Fouad Ahidar (Team Ahidar): « La priorité pour Bruxelles est de créer des emplois pour les Bruxellois »

Dans le cadre de notre série d’interviews avec les acteurs politiques influents de Bruxelles, nous avons eu l’honneur de rencontrer Fouad Ahidar, fondateur de « Team Fouad Ahidar ». Avec plus de deux décennies d’expérience en politique, Ahidar partage avec nous sa vision pour une région bruxelloise plus prospère, inclusive et dynamique

Fouad Ahidar, merci de nous accorder cette interview. Pour commencer, pourriez-vous vous présenter, nous parler de votre parcours ainsi que des motivations qui vous ont conduit à créer « Team Fouad Ahidar » et à vous présenter aux élections régionales de Bruxelles ?

Je suis en politique depuis 1999 et élu depuis 20 ans. J’ai été membre du parti socialiste flamand, sous divers noms comme Spirit, SP.a et Vooruit. J’ai également été vice-président du parlement de Bruxelles-Capitale et président de la Commission du Conseil Flamand.

Récemment, je ne me sentais plus en phase avec les idées de mon parti, notamment sur la question de l’abattage rituel. Pour n’avoir pas suivi les instructions du parti flamand à Anvers et avoir voté selon mes propres principes et valeurs, j’ai été exclu des réunions du bureau politique.

Me sentant exclu, j’ai décidé de créer la Team Fouad Ahidar. Nous avons rassemblé une série de candidats pour trois niveaux de parlement : fédéral, régional bruxellois et flamand.

Quelles sont les principales initiatives économiques que « Team Fouad Ahidar » envisage de mettre en place pour stimuler la croissance économique dans la région bruxelloise ?

Bruxelles représente déjà 20 % de l’activité économique belge pour seulement 10 % de la population, mais seule la moitié des emplois sont occupés par des Bruxellois. Nous devons stimuler la participation des Bruxellois à cette économie. À cause de la fiscalité immobilière et automobile, beaucoup d’entrepreneurs formés à Bruxelles se domicilient en dehors de la région tout en continuant à bénéficier de son dynamisme économique.

Nous devons améliorer le niveau de diplôme et la connaissance des langues, notamment le néerlandais, pour rendre les Bruxellois plus concurrentiels. De plus, il est crucial de réformer la fiscalité pour inciter les entrepreneurs à rester domiciliés à Bruxelles, augmentant ainsi les revenus de la région.

Comment « Team Fouad Ahidar » prévoit-il de soutenir les PME/entrepreneurs et de favoriser leur développement dans un environnement concurrentiel à Bruxelles ?

Les PME sont le moteur de notre économie locale. Nous mettrons en place un fonds de soutien pour les PME à fort potentiel, offrant des prêts à faible taux d’intérêt et des garanties pour faciliter l’accès au financement. Nous proposerons des programmes de formation pour les entrepreneurs afin de les aider à acquérir les compétences nécessaires pour réussir dans un environnement concurrentiel.

Nous simplifierons les démarches administratives pour réduire les obstacles au développement des PME, notamment en rendant l’information administrative plus accessible en plusieurs langues pour notre population diversifiée. Nous créerons également des incubateurs et des programmes de soutien pour les jeunes entrepreneurs et les startups, offrant des aides financières et des formations en gestion d’entreprise.

Nous nous opposons également à certaines politiques de mobilité, comme le plan Good Move, qui ne prend pas suffisamment en compte l’avis des commerçants et de leurs clients.

Quels secteurs clés identifiez-vous comme ayant le plus grand potentiel de création d’emplois à Bruxelles, et quelles politiques spécifiques proposez-vous pour atteindre cet objectif ?

La priorité pour Bruxelles est de créer des emplois pour les Bruxellois, dans des secteurs comme les services de proximité, le bâtiment, les soins et les transports. Nous devons améliorer le niveau de la langue maternelle pour faciliter l’accès aux études supérieures.

Pour les individus venant de l’étranger, il est crucial de faciliter l’équivalence des diplômes et l’évaluation des compétences. Nous devons permettre aux professionnels diplômés à l’étranger, comme les avocats, médecins et infirmiers, de passer des examens pour obtenir des diplômes belges sans reprendre les études à zéro. En renforçant l’évaluation des compétences, nous pourrons valoriser des expériences utiles pour notre économie.

Nous devons également accélérer les démarches administratives pour permettre aux nouveaux arrivants de se mettre rapidement au travail, notamment dans les métiers en pénurie. Je pense aux trop longs délais qui existent pour obtenir tous les papiers pour pouvoir travailler dans un métier en pénurie tel que chauffeur ou encore dans l’horeca.

De plus, nous allons encourager plusieurs secteurs clés pour la création d’emplois à Bruxelles notamment au sein des secteurs économiques où la Belgique excelle (chimie, agroalimentaire, pharmacie etc.). Cela sans oublier le secteur des énergies renouvelables pour lequel nous comptons proposer des incitations fiscales pour les entreprises qui investiraient pour créer des emplois.

Pouvez-vous expliquer votre approche de la gestion des finances publiques et les priorités budgétaires de « Team Fouad Ahidar » pour Bruxelles ?

Notre approche repose sur la rigueur et la transparence. Nous devons établir des priorités claires pour les dépenses publiques, en mettant l’accent sur l’éducation, la santé et les infrastructures. Nous publierons régulièrement des rapports financiers pour assurer la transparence des dépenses publiques et mettrons en place des mécanismes de contrôle efficaces pour éviter les gaspillages.

De plus, nous devons comparer les projets de développement pour choisir ceux qui contribuent le mieux à l’amélioration du train de vie des Bruxellois. Nous nous engageons à optimiser les dépenses publiques en choisissant des projets qui apportent un réel bénéfice aux habitants.

Quelles mesures votre parti propose-t-il pour réduire la dette publique et assurer une gestion financière durable à Bruxelles ?

Pour réduire la dette publique, nous adopterons une gestion stricte des finances publiques en optimisant les dépenses et en augmentant les recettes sans mettre à contribution les Bruxellois. Nous explorerons des partenariats public-privé pour financer certains projets d’infrastructure, consolidant ainsi Bruxelles comme le poumon économique de la Belgique.

Nous lutterons également contre les constructions fiscales permettant à certaines entreprises et citoyens de ne pas payer d’impôts en Belgique. Nous devons augmenter les recettes fiscales en luttant contre l’évasion fiscale, sans augmenter les impôts des Bruxellois.

Avez-vous des propositions pour réformer le système fiscal bruxellois afin de le rendre plus équitable et efficace ?

Nous proposons de réformer le système fiscal pour éliminer la concurrence fiscale entre les régions et rendre Bruxelles compétitive. Nous ne trouvons pas normal que les biens immobiliers et les véhicules soient taxés différemment à Bruxelles et dans les deux autres régions.

Nous voulons réduire les niches fiscales inutiles et encourager les investissements durables avec des incitations fiscales. Nous lutterons contre les constructions fiscales injustes et encouragerons les projets écologiques et à forte valeur ajoutée. Nous tenons à rendre la région de Bruxelles-Capitale à nouveau compétitive avec les autres régions pour que les Bruxellois restent habiter la capitale une fois au travail.

Quelles mesures spécifiques votre parti propose-t-il pour assurer la transparence et la bonne gouvernance des finances publiques à Bruxelles ?

La transparence et la bonne gouvernance sont au cœur de notre programme. Nous mettrons en place des audits réguliers des dépenses publiques et publierons les résultats pour que les citoyens puissent suivre l’utilisation de leurs impôts.

Nous renforcerons les mécanismes de lutte contre la corruption et encouragerons la participation citoyenne dans les décisions budgétaires. Nous proposerons des ordonnances pour que chaque citoyen puisse bénéficier de tous les documents utiles pour contrôler comment les dépenses sont évaluées, choisies et finalement décidées.

Quelle est votre vision à long terme pour l’économie de Bruxelles et quels sont les objectifs principaux de « Team Fouad Ahidar » pour les prochaines décennies ?

Nous visons une région dynamique, innovante et inclusive. Nous transformerons Bruxelles en une région attrayante pour les investissements, pleinement intégrée avec les autres régions. Nous réduirons les inégalités économiques en mettant en place des politiques de redistribution efficaces et en augmentant le salaire minimum.

Nous devons développer les infrastructures nécessaires pour les nouvelles technologies, notamment une approche intégrée de tous les moyens de transport. Nous voulons réduire les inégalités économiques et optimiser les dépenses pour soutenir la croissance économique et améliorer la qualité de vie des habitants.

Comment votre parti prévoit-il de lutter contre les inégalités économiques et d’assurer une meilleure redistribution des richesses à Bruxelles ?

Nous réformerons le système fiscal pour le rendre plus équitable, augmenterons les investissements dans l’éducation et la formation, et soutiendrons les PME et les entrepreneurs. Nous veillerons à ce que tous les citoyens aient accès à des services publics de qualité, notamment dans les domaines de la santé et du logement.

Nous voulons également encourager les investissements durables en offrant des incitations fiscales pour les entreprises qui s’engagent dans des projets écologiques ou à forte valeur ajoutée pour la Belgique.

Quels sont vos plans pour les investissements dans les infrastructures à Bruxelles et comment ces investissements contribueront-ils à la croissance économique et à l’amélioration de la qualité de vie des habitants ?

Nous continuerons d’investir massivement dans les infrastructures de transport, les logements sociaux et les énergies renouvelables, mais de façon plus intelligente.

Les investissements doivent stimuler la croissance économique en créant des emplois et en attirant de nouveaux clients pour les entreprises. Ils doivent également améliorer la qualité de vie des habitants en réduisant la pollution, en facilitant la mobilité et en offrant plus de logements abordables.

Merci beaucoup, Fouad Ahidar. Avant de conclure, avez-vous un dernier message pour nos lecteurs ?

Merci à vous. Bruxelles a un potentiel immense et nos intérêts sont parfois oubliés par les partis dirigés de Flandre ou de Wallonie. Ensemble, nous pouvons reprendre en main la gestion de la capitale et construire une ville où l’innovation, la solidarité et la justice sociale sont au cœur de notre développement.

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Christophe De Beukelaer (Les Engagés), « Je veux préparer la société aux opportunités offertes par la cryptomonnaie. »

Dans cette interview exclusive, Christophe De Beukelaer, tête de liste des Engagés et pionnier du Bitcoin en politique, partage sa vision pour revitaliser l’économie belge. Il aborde la réduction du chômage des jeunes, l’intégration des nouvelles technologies, et les réformes fiscales nécessaires. Découvrez les propositions audacieuses des Engagés pour un avenir économique durable et innovant.

1. Peux-tu te présenter et parler un peu de ton parcours ?

J’ai fait mes études secondaires en néerlandais et ensuite, j’ai étudié ingénieur de gestion. Après mes études, j’ai décidé de faire un tour du monde à vélo pour rencontrer d’autres cultures. Ce voyage a transformé ma perception de la société et du monde. Chaque 100 km, nous étions accueillis dans une nouvelle famille et c’est enrichissant.

À mon retour, j’ai mené une analyse sur les raisons expliquant le faible taux d’entrepreneurs en Belgique et rencontré des entrepreneurs partout. J’ai ensuite donné une série de conférences pour partager nos découvertes. J’ai rejoint la politique après ma rencontre avec Benoît Cerexhe, ministre de l’Économie et de l’Emploi, qui m’a convaincu de me présenter. J’ai été échevin à Woluwe-Saint-Pierre puis député au parlement bruxellois.

Aujourd’hui, je suis tête de liste pour les Engagés. J’ai toujours eu un pied dans le secteur privé, car je considère la politique comme un engagement. J’ai cofondé une entreprise de livraison de fruits frais en entreprise et une autre dans la finance décentralisée, Bruxelles Blockchain Week. J’ai envie d’avoir un impact sur la société. La politique représente 50% de nos revenus que nous payons à l’État, il faut des entrepreneurs en politique qui ont le goût du risque et qui osent prendre des décisions fortes.

2. Quelle est votre vision pour l’économie belge dans les cinq prochaines années et comment comptez-vous y parvenir ?

Nous pensons qu’une économie florissante est essentielle, avec un marché de l’emploi redynamisé. Bien que le taux de chômage s’améliore, nous sommes encore loin de nos objectifs. Nous visons une Belgique et un Bruxelles entrepreneuriaux, notamment dans une ville aussi multiculturelle. Nous croyons en l’insertion par le travail et nous nous concentrerons sur la réduction du chômage des jeunes de moitié.

Nous avons besoin d’une stratégie technologique solide. Par exemple, la FrenchTech en France a investi 20 millions d’euros par an, et les Pays-Bas ont investi 50 millions dans TechLeap, deux succès notables. Chez nous, aucun gouvernement n’a été capable de financer les maigres 500 000 euros par an demandés par les entrepreneurs pour lancer une Be-Tech.

3. Pouvez-vous détailler les trois principaux objectifs économiques de votre campagne ?

  • Réduction du chômage : Nous visons à réduire de moitié le chômage à Bruxelles, principalement chez les jeunes. Cela implique la réforme d’Actiris, sa décentralisation, le développement du mentorat (de 1200 duos à 5000 d’ici 2030 et 10000 d’ici 2035).
  • Stratégie technologique : Nous avons besoin d’une Be-TECH d’envergure en Belgique.
  • Réduction de la pression fiscale : La Belgique est trop taxée. Nous devons alléger cette charge.

4. Comment envisagez-vous d’intégrer les nouvelles technologies pour stimuler la croissance économique ?

Aujourd’hui, le législateur et le public ne comprennent pas bien la technologie. Nous devons retrouver le goût du risque. Je soutiens les sandbox régulatoires, où l’innovation se fait dans un environnement contrôlé, permettant une législation progressive. L’intelligence artificielle, par exemple, pourrait améliorer de nombreux secteurs comme la médecine et la justice.

5. Que pensez-vous de l’euro numérique ?

Nous ne pouvons pas déployer l’euro numérique sans un système financier décentralisé. Le cash physique est une forme de liberté financière qu’il faut maintenir. L’euro numérique peut être bénéfique s’il est accompagné d’une alternative décentralisée.

6. Vous avez un lien notable avec le Bitcoin. En janvier 2022, vous êtes devenu le premier politicien européen à convertir son salaire en Bitcoin, une démarche que vous avez maintenue pendant toute l’année 2022.

Je vois le Bitcoin comme une manière d’échanger de la valeur digitale sans intermédiaire, de façon sécurisée. La blockchain permet un transfert de valeur sans intermédiaire, moins cher et plus rapide. En tant qu’homme politique, je veux préparer la société aux opportunités offertes par la cryptomonnaie.

7. En tant que politique, comment percevez-vous l’impact du Bitcoin sur l’économie belge et quelles sont vos propositions pour réguler son utilisation ?

L’impact se verra dans les décennies à venir. Le Bitcoin et les cryptomonnaies représentent un monde en pleine évolution. Cela aura un impact majeur et infiltrera l’ensemble de la société. Partout où il y a de l’argent, il y aura de la crypto. Je pense qu’il y aura deux mondes financiers parallèles : centralisé et décentralisé. Les deux seront utiles, mais la question est de savoir comment les faire cohabiter.

La régulation arrive par l’Europe, avec MICA (règlement européen qui classifie les cryptos). Là où nous devons agir urgemment, c’est en clarifiant les règles fiscales. Aujourd’hui, des gens possèdent de gros montants et n’attendent que de pouvoir rapatrier leurs fonds, mais ils aimeraient savoir à quelle sauce ils vont être mangés, combien de taxes ils auront à payer.

Il faut équiper nos régulateurs de cette connaissance et des outils techniques et technologiques nécessaires.

En tant qu’homme politique, j’aimerais préparer la société à comprendre les opportunités que cela offre… Tous les emplois, opportunités, et changements sociétaux qui en découlent. Il faut frapper un grand coup pour sensibiliser sur ce sujet et poser un acte politique fort.

8. Quelles mesures spécifiques proposez-vous pour encourager l’entrepreneuriat, en particulier chez les jeunes ?

  • Généraliser le système des mini-entreprises dans toutes les écoles.
  • Promouvoir le statut d’étudiant entrepreneur, actuellement majoritairement utilisé en Flandre.
  • Permettre de toucher le chômage en une fois pour lancer une entreprise, sous conditions.
  • Simplifier les démarches administratives pour créer une entreprise en quelques clics.

9. Quel rôle l’éducation jouera-t-elle dans votre stratégie économique, et comment comptez-vous renforcer la littératie financière ?

La finance est un enjeu capital et social ! La connaissance financière est le privilège des riches, des populations aisées à qui on apprend les codes pour gérer un budget, etc. J’aimerais amener cette connaissance financière chez les jeunes. C’est une lutte d’émancipation sociale. Quand les élèves sortent de l’université sans être capables de faire la différence entre une obligation et une action, c’est problématique.

Il y a un enjeu majeur pour le pays. Nous vivons dans un monde qui se financiarise. Il faut éduquer la population et les jeunes à l’école. Il y a une ignorance totale sur le sujet des cryptomonnaies, tandis que les grandes banques se goinfrent de crypto.

La connaissance financière doit être accessible à tous, dès l’école. Nous plaidons pour l’intégration de cours de gestion budgétaire et de finance dès le plus jeune âge.

10. Comment comptez-vous équilibrer les besoins de financement de l’État avec la compétitivité fiscale du pays ?

  • Réduire les charges sur le travail pour créer une différence d’au moins 450 euros entre le chômage et le travail.
  • Baisser les charges sur le travail de 20 à 25% pour dynamiser l’économie.
  • Supprimer les niches fiscales tel que la voiture de société
  • Lutter contre la fraude sociale et fiscale.
  • Réformer la fiscalité immobilière pour rendre l’achat de logements plus accessible. En étalant le droit d’enregistrement dans le temps et le baisser.

11. Comment planifiez-vous d’investir dans les infrastructures pour soutenir la croissance économique ?

Nous devons distinguer investissement et dépense. L’État doit réduire ses dépenses de 600 millions d’euros en simplifiant les structures administratives et en réduisant le nombre d’élus politiques. Nous devons maintenir l’investissement dans les transports en commun et les réseaux informatiques.

12. Comment votre politique économique va-t-elle promouvoir la finance durable et responsable ?

Nous voulons une plus grande justice fiscale en établissant une clause miroir aux portes de l’Europe. Il faut que nous ayons des standards sociaux et environnementaux élevés en Europe. Tout ce que nous importons en Belgique doit respecter ces mêmes standards, sinon il faut taxer aux portes de l’Europe pour éviter des problèmes de concurrence déloyale.

Nous aimerions introduire le concept d’entreprise à mission, qui existe déjà en France. Il s’agit de reconnaître les entreprises en fonction de leur progression sur le plan environnemental et social. Cela peut encourager les sociétés à se fixer des objectifs ambitieux.

Nous proposons également de remplacer et de modifier la TVA par la TVE (taxe sur la valeur environnementale), une TVA modulée selon l’impact environnemental des produits et services.

Mot de la fin

Nous sommes les seuls à proposer un plan chiffré avec des objectifs étalés dans le temps pour relever Bruxelles avec une vision à long terme. Nous adoptons une posture politique visant à unir plutôt qu’à diviser.

Un grand merci Christophe De Beukelaer pour cette interview ! Bonne chance.

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Entretien exclusif avec l’échevin des affaires économiques et de la Smart City à la Ville de Bruxelles

Bonjour Fabian Maingain, merci de nous accorder cette interview. Pour commencer, pourriez-vous vous présenter et nous parler de votre parcours ainsi que de vos responsabilités actuelles au sein de la Ville de Bruxelles et du parti DéFI ?

Bonjour Hamza ! Je suis échevin des affaires économiques, de l’emploi, de la Smart City et de la simplification administrative à la Ville de Bruxelles depuis 2019. Je suis également président bruxellois du parti DéFI et j’ai été député bruxellois. Mon rôle consiste à élaborer et mettre en œuvre des politiques pour stimuler l’économie locale, améliorer les opportunités d’emploi et intégrer des technologies intelligentes pour rendre la ville plus efficace et agréable à vivre.

Pouvez-vous nous en dire plus sur votre parcours personnel et universitaire ?

Bien sûr. Je suis un Bruxellois pur jus !

J’ai grandi et vécu à Bruxelles, fait mes études secondaires à Saint-Michel à Etterbeek, puis à l’ICMES, aujourd’hui le centre Eddy Merckx à Woluwé-Saint-Pierre. J’ai commencé mes études universitaires en sciences économiques, mais n’étant pas très matheux, j’ai finalement opté pour les sciences politiques, me spécialisant en administration publique et en marchés publics. Mon parcours académique m’a donné une solide base pour comprendre les enjeux économiques et administratifs complexes auxquels une ville comme Bruxelles est confrontée.

Le développement économique est crucial pour la prospérité d’une ville. Nous aimerions savoir quelles actions concrètes ont été entreprises pour renforcer l’économie locale. Quelles initiatives majeures avez-vous mises en place pour stimuler l’économie locale à Bruxelles ?

Le développement économique est un enjeu important et nous le savons. Nous avons d’abord voulu créer un terreau favorable au développement économique. Les entrepreneurs ont besoin d’une ville dynamique, qui bouge et qui est attractive que ce soit sur le plan international et commercial.

En gros, nous avons travaillé sur plusieurs fronts pour créer un environnement favorable aux entrepreneurs, avec des espaces publics de qualité et un marketing urbain fort. Ensuite, il a fallu soutenir les acteurs économiques. Nous avons collaboré avec les associations commerçantes pour développer des stratégies par quartier, chacune ayant son identité propre. Il a fallu créer une stratégie par quartier, un schéma de développement commercial pour apporter ce soutien.

Durant la crise du Covid-19, nous avons investi plus de 15 millions d’euros dans un plan de relance économique pour soutenir les secteurs en difficulté. Nous avons également cette volonté de montrer la fierté de nos commerces locaux. Donc, on a toute une politique de city marketing tournée autour de la promotion du commerce local notamment grâce à notre guide local lancé par la Ville de Bruxelles mettant en avant le commerce de proximité.

Nous avons également lancé des campagnes de promotion pour encourager les achats locaux, comme l’initiative « Anti-Black Friday » pour inciter les consommateurs à soutenir les commerces de proximité ou à travers une politique de labellisation.

Les petites et moyennes entreprises (PME) sont souvent considérées comme le pilier de l’économie. Comment DéFI prévoit-il de soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) dans les prochaines années ?

Les PME souffrent principalement de la pression fiscale et des charges administratives. Nous plaidons pour une réduction de cette pression fiscale et la simplification administrative. Par exemple, une PME n’a pas, voire moins, les capacités d’absorber les coûts liés à un congé maladie en interne qu’un grand groupe.

Le deuxième enjeu pour les TPE/PME, mis en avant par l’union des classes moyennes (UCM), reste le coût de la charge administrative. Les chiffres de la charge administrative sont excessivement élevés, nous parlons entre 5 et 6 milliards d’euros, soit 1% du PIB qui pèse sur les TPE/PME.

Une des grandes propositions de DéFI par rapport à ça, est la simplification administrative partout, la création de guichet unique pour les entreprises afin de centraliser les démarches administratives, la création d’une banque de données unifiée pour éviter aux entreprises de fournir plusieurs fois les mêmes informations et un test PME pour évaluer les procédures administratives du point de vue des entrepreneurs.

Les priorités des entrepreneurs peuvent changer à ce sujet en fonction de si vous êtes un investisseur par exemple. Ce même investisseur rencontrera des difficultés administratives liées par exemple aux permis d’urbanisme qui prennent plus de 5 ans à être délivrés en Région Bruxelles. Ça crée une incertitude, des coûts et beaucoup de frustrations pour nos acteurs actifs.

On a créé à ce titre « openpermit » qui permet de numériser le processus. Cette question urbanistique freine souvent les entrepreneurs. Il y a également le cas de devoir refournir les données que l’administration possède déjà, d’où l’enjeu du guichet unique.

Il y a aussi un enjeu de la justification des dépenses. Aujourd’hui, on n’offre pas, d’un point de vue fiscal, assez de confiance. Dans le cadre d’un contrôle fiscal, si tout s’est bien passé la première fois, nous devrions pouvoir ne plus, sauf indication de fraude, interpeller à nouveau et développer une relation de confiance avec les entrepreneurs.

Attirer des investissements étrangers est crucial pour dynamiser l’économie locale et créer des opportunités. Quelles stratégies envisagez-vous pour attirer davantage d’investissements étrangers à Bruxelles ?

Nous avons deux chances aujourd’hui, déjà la marque « Bruxelles » est très connue à l’international. Nous menons une politique de city marketing offensive et collaborons avec des attachés économiques pour cibler les bons marchés. Nous pensons que la Wallonie et Bruxelles devraient mieux développer leur tissu international via leurs ambassades.

Deuxièmement, il y a un enjeu d’attractivité fiscale en Belgique. Nous avons également renforcé le dispositif du tax shelter pour attirer les investissements, notamment dans les secteurs audiovisuels et du gaming. Nous devrions renforcer le tax shelter vers les TPE/PME pour aider et améliorer le ratio de financement international dans Bruxelles. Concrètement, ça se traduirait par une augmentation du montant maximum qui peut être revu.

De plus, nous faisons vraiment confiance aux entrepreneurs qui connaissent mieux leur client et leur potentiel de croissance. Par exemple, nous travaillons en étroite collaboration avec des experts comme Pierre Marcolini pour développer des stratégies ciblées vers des marchés spécifiques, comme l’Asie. Par exemple, nous avons accueilli des influenceurs de Singapour pour promouvoir Bruxelles et ses commerces de luxe.

La gestion efficace du budget est essentielle pour assurer le bon fonctionnement des services publics et le développement de la ville. Pouvez-vous expliquer votre approche de la gestion du budget de la Ville de Bruxelles ?

Évidemment, ça a été une mandature particulière avec le Covid. On a eu des budgets très ambitieux en termes d’investissement public pour créer ce terreau favorable que ce soit le réaménagement de l’espace public ou encore de l’enseignement. Il y a cet enjeu-là d’avoir un budget qui cumule aujourd’hui 1 milliard d’euros et on est chaque année à plus de 100 millions d’investissements publics.

Avec le Covid, on a dû puiser dans nos réserves d’abord avant même de toucher à la fiscalité et il y a eu cet enjeu de revenir dans une trajectoire budgétaire d’équilibre dès 2023. Ce dont on est fier à la Ville, car il n’y a plus de déficit comme on a connu durant les années Covid. Cela grâce à plusieurs opérations dont :

  • Réduction des dépenses : Nous avons réduit de près de 10 % les dépenses de fonctionnement en interne.
  • Bouclier fiscal : On a pas touché à l’impôt sur les personnes physiques ni le précompte immobilier. On a augmenté les taxes d’occupation de l’espace public pour se mettre dans la moyenne régionale ce qui nous a permis de retrouver l’équilibre.

Prioriser les dépenses publiques peut grandement influencer la qualité de vie des citoyens. Quelles sont vos priorités en matière de dépenses publiques pour les prochaines années ?

Au fédéral, on va retrouver le secteur de la santé et de la sécurité. Le secteur de la santé fera la prospérité des villes de demain, il permettra un haut taux d’emploi, des budgets de recherche et des hautes zones d’attractivité. La sécurité doit être davantage développée, la justice, la police également pour assurer ce climat positif nécessaire.

Au niveau régional, il faut le retour à l’équilibre budgétaire qui va être compliqué. Il y a 1,5 milliard d’euros à trouver. Ça devra passer par les mécanismes apportés à la ville, voir où sont les économies dans les coûts de l’administration et les frais de fonctionnement. Nous pourrions améliorer les taxes régionales et améliorer leurs perceptions. Il faudra voir comment cibler les investissements avec un retour important.

La transparence et la bonne gouvernance sont des éléments cruciaux pour maintenir la confiance des citoyens dans les institutions. Quelles mesures avez-vous prises pour assurer la transparence et la bonne gouvernance des finances publiques à Bruxelles ?

La transparence et la bonne gouvernance sont essentielles. Nous avons mis en place une plateforme open data pour les subsides publics et appliqué des ordonnances de transparence. Nous évaluons régulièrement nos politiques publiques pour nous assurer qu’elles sont efficaces et atteignent leurs objectifs. Depuis 2019, nous avons renforcé les mécanismes de contrôle interne et de reporting, ce qui nous permet de suivre de près l’utilisation des fonds publics et de garantir qu’ils sont dépensés de manière responsable.

La transformation numérique est un levier majeur pour moderniser les services publics et améliorer la vie des citoyens. Pouvez-vous nous parler de la stratégie Smart City de Bruxelles et des principaux objectifs de cette initiative ?

D’abord, j’ai été le premier échevin de la ville dédié à la Smart City. Avant, il y avait des échevins de l’informatique et du coup, je suis le premier à porter et donner une vraie vision du développement d’une ville intelligente pour Bruxelles.

Nous avons mis en place une stratégie transversale Smart City à l’horizon 2030, visant à intégrer la transition numérique dans toutes nos politiques publiques, que ce soit dans l’enseignement, l’économie ou la gestion de nos objectifs climatiques.

Ensuite, nous avons voulu revoir complètement le mode de fonctionnement de nos administrations et notre manière d’entrer en contact avec le citoyen. Nous avons développé une plateforme, MyBXL, pour simplifier l’accès aux services administratifs et centraliser la gestion des données. Nous formons également les jeunes aux métiers de l’IA et développons des infrastructures numériques pour soutenir ces initiatives.

L’innovation et les projets numériques peuvent transformer la façon dont les villes fonctionnent. Quels projets innovants avez-vous lancés dans le cadre de cette stratégie pour améliorer la qualité de vie des citoyens ?

Nous sommes le premier pouvoir public à avoir un CRM/CMT coordonné avec une vraie architecture citizen-centric. Nous avons également d’autres enjeux en place. Un projet phare est l’ouverture prochaine d’un centre de formation dédié aux métiers de l’IA, en partenariat avec des entreprises technologiques dont Molengeek, pour répondre aux besoins croissants en compétences numériques.

Quel est votre message pour nos lecteurs concernant le parti DéFI ?

DéFI a prouvé son sérieux dans la gestion publique, que ce soit au niveau communal ou régional. Nous avons un projet clair pour Bruxelles et nous défendons les intérêts des Bruxellois. Nous aspirons à avoir un meilleur rapport de force au sein du gouvernement pour pouvoir agir de manière plus efficace.

Notre engagement est de continuer à travailler pour une ville plus dynamique, inclusive et prospère, en mettant l’accent sur l’innovation, la transparence et le soutien aux entreprises locales.

Merci beaucoup, Fabian, pour cet entretien enrichissant.

Merci à vous. C’était un plaisir de discuter de ces sujets importants.

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Voici pourquoi l’indice S&P 500 a une performance historique remarquable

Le S&P 500, ou Standard & Poor’s 500, est un indice boursier qui comprend 500 des plus grandes entreprises cotées en bourse aux États-Unis. Il est largement considéré comme l’un des meilleurs indicateurs de la performance des actions américaines et de la santé économique globale du pays.

Cet indice couvre une large gamme de secteurs économiques, ce qui en fait un outil de diversification et un baromètre fiable du marché boursier américain. Le S&P 500 est souvent considéré comme un indicateur clé de la performance économique des États-Unis et un choix populaire pour les investisseurs. Voici pourquoi il est si intéressant :

Diversification
Le S&P 500 comprend 500 des plus grandes entreprises américaines cotées en bourse, couvrant une large gamme de secteurs tels que la technologie, la santé, la finance, et la consommation. Cette diversification réduit le risque pour les investisseurs, car la performance globale n’est pas trop dépendante d’un seul secteur ou d’une seule entreprise .

Représentation économique
Il est souvent utilisé comme baromètre de l’économie américaine en raison de sa couverture de diverses industries. Les entreprises incluses représentent environ 80% de la capitalisation boursière totale du marché américain, ce qui en fait un indicateur fiable de la santé économique globale du pays .

Gestion passée et coûts réduits
Investir dans un fonds indiciel S&P 500 est souvent moins coûteux que d’investir dans des fonds gérés activement. Les fonds indiciels et les ETF (Exchange-Traded Funds) qui suivent le S&P 500 ont généralement des frais de gestion inférieurs, ce qui peut augmenter les rendements nets pour les investisseurs .

Accès à des entreprises leaders
Le S&P 500 comprend certaines des entreprises les plus prospères et les plus influentes au monde, comme Apple, Microsoft, et Amazon. En investissant dans le S&P 500, les investisseurs obtiennent une exposition aux leaders du marché qui sont souvent à l’avant-garde de l’innovation et de la croissance économique .

Transparence et liquidité
Le S&P 500 est un indice très suivi, avec une grande transparence dans ses critères de sélection et sa composition. De plus, les fonds et les ETF qui suivent le S&P 500 sont extrêmement liquides, permettant aux investisseurs d’acheter et de vendre facilement leurs parts .

Performance historique
Historiquement, le S&P 500 a offert des rendements solides sur le long terme. En moyenne, le marché boursier américain, représenté par le S&P 500, a généré un rendement annuel d’environ 10% depuis sa création, bien qu’il puisse y avoir des fluctuations importantes à court terme . L’indice S&P 500 a une performance historique remarquable. Voici quelques points saillants :

  • En 2024, l’indice a augmenté de 9,47 % jusqu’à présent.
  • En 2023, il a enregistré une hausse impressionnante de 24,23 %.
  • En 2022, il a chuté de 19,44 %.
  • En 2021, il a grimpé de 26,89 %.

Conclusion

Le S&P 500 est bien plus qu’un simple indice boursier, il est le reflet de la vitalité économique américaine et un outil indispensable pour les investisseurs. Sa diversification, sa représentation économique, ses performances historiques solides, ses coûts de gestion réduits, et son accès à des entreprises leaders en font un choix judicieux pour ceux qui cherchent à équilibrer rendement et risque.

De plus, sa transparence et sa liquidité offrent une tranquillité d’esprit aux investisseurs, leur permettant de naviguer les marchés financiers avec confiance. En somme, le S&P 500 reste un pilier essentiel pour quiconque souhaite investir intelligemment dans le marché boursier américain.

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Entreprises Success story

mozzeno : La fintech Belge qui révolutionne la Finance Collaborative

Dans un paysage financier traditionnel où les démarches administratives sont souvent lentes, les frais de gestion élevés, et la transparence rare, une fintech belge a décidé de changer la donne. mozzeno, fondée en 2017 par Xavier et Frédéric, offre une alternative novatrice au système bancaire traditionnel avec sa plateforme de prêt collaboratif… d’une simplicité !

Une Idée Innovante

L’idée de mozzeno est née de l’observation des limites du système bancaire traditionnel. Xavier et Frédéric, alors engagés dans le développement d’un système de traitement des paiements en ligne, ont réalisé que le monde du crédit souffrait de lenteurs administratives, de frais élevés et d’un manque de transparence. Inspirés par le succès de la finance participative à l’étranger, ils ont décidé d’allier leur expertise technologique et entrepreneuriale pour créer la première alternative au système bancaire en Belgique : le prêt collaboratif.

mozzeno, avec son modèle centré sur l’humain, réinvente le crédit en proposant une alternative équitable et transparente au système bancaire traditionnel. Grâce à sa croissance rapide et son engagement envers ses utilisateurs, mozzeno s’affirme comme un acteur majeur dans le paysage financier belge, offrant à ses investisseurs un rendement potentiel attractif et à ses emprunteurs une solution de financement moderne et efficace.

La Révolution de mozzeno

mozzeno se positionne comme le principal acteur belge qui offre une alternative tellement plus simple que ce qu’on a l’habitude d’expérimenter notamment via les banques !

Depuis son lancement il y a un peu plus de 7 ans, mozzeno a financé une gamme variée de projets personnels, de la rénovation de logements à l’achat de véhicules d’occasion, en mettant en relation “indirectement emprunteurs et investisseurs particuliers via la plateforme. Tout le monde en sort gagnant !

Comme pour toutes choses, le chemin n’a pas été sans obstacles. Les fondateurs ont dû surmonter les réticences initiales, mais le succès de mozzeno a rapidement dissipé les doutes. Grâce à un système de scoring crédit performant, la fintech maintient un taux de défaut de paiement conforme au marché.

En parlant de scoring, mozzeno n’en est pas resté là puisqu’avec son expertise éprouvée dans l’évaluation du comportement financier des consommateurs et l’analyse du risque de crédit, la maison mère de la fintech, mozzeno services, a étendu ses services en lançant récemment MyTrusty, une plateforme entièrement digitale et automatisée qui permet d’évaluer rapidement la santé financière de clients potentiels !

Par exemple, si vous êtes loueur de voiture longue durée et que vous souhaitez évaluer la fiabilité d’un client, il vous suffit de faire appel à ce service abordable (disponible pour seulement 10 euros) et MyTrusty vous fournira une analyse complète de la solvabilité de votre locataire en un temps record ! De quoi éviter tout risque crédit duquel on préfère toujours se passer !

Une Croissance Exponentielle

Depuis ses débuts, mozzeno connaît une croissance exponentielle. Grâce à des innovations telles que le préfinancement des prêts, la fintech a triplé ses chiffres entre fin 2017 et fin 2018. Aujourd’hui, elle a déjà octroyé plus de 220 millions d’euros de prêts, avec plus de 33 250 investisseurs et emprunteurs satisfaits.

Les investisseurs peuvent espérer un rendement “potentiel” brut moyen de près de 5,5% et après déduction du précompte de 30 %, de 3,85 % net. Il n’y a pas de rendement sans risque. Néanmoins, mozzeno a mis en place différentes mesures pour le limiter dont l’assurance PROTECT disponible sur une majorité de série de Notes et qui couvre le défaut de l’emprunteur.

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Comment Ça Marche ? 

Chez mozzeno, le prêt personnel est collaboratif, financé indirectement par des particuliers, des sociétés et des indépendants. Toutes les démarches, de la demande à la signature du contrat, se font en ligne, garantissant une efficacité optimale et une disponibilité rapide des fonds.

Ce modèle unique en Belgique est centré sur l’humain et rend à la finance son rôle de moteur de l’économie locale. Ainsi mozzeno tend à vouloir être équitable en partageant la valeur créée avec les investisseurs via les intérêts et octroyer une récompense aux emprunteurs à la fin de leurs remboursements. 

  • Résultat : un système très efficace où la somme empruntée est mise à votre disposition généralement dans les 48 heures.

Ah oui ! Pour bénéficier d’un prêt personnel chez mozzeno, il faut être résident en Belgique, avoir au moins 18 ans et ne pas avoir de défaut de crédit. 

Parlons Finance : mais alors, comment s’est financée la fintech ?

Concernant le financement de la fintech elle-même, mozzeno a réalisé plusieurs levées de fonds, lui permettant de développer ses activités et de répondre à une demande croissante.  

En 2018, elle a levé un million d’euros auprès du fonds privé Tharsos et du fonds d’investissement wallon W.IN.G et en 2020, la fintech a levé 3 millions d’euros auprès de ses actionnaires historiques dont le fonds W.IN.G ainsi qu’auprès de Fédérale Assurance. La plateforme est désormais rentable depuis 2022 !

Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas un conseil financier professionnel. Les lecteurs sont encouragés à consulter un professionnel qualifié pour obtenir des conseils adaptés à leur situation spécifique. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs et les investissements comportent des risques. L’auteur et le site web déclinent toute responsabilité pour les pertes ou dommages résultant de l’utilisation des informations fournies.

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Economie Monde Nos analyses

Décryptage de l’accord historique entre l’UE et l’Égypte

L’Union européenne et l’Égypte ont scellé un accord historique d’un montant de 7,4 milliards d’euros. Ce partenariat stratégique vise à renforcer la collaboration en matière de gestion des migrations, illustrant l’engagement actif de l’Europe à relever le défi migratoire qui touche le continent depuis plusieurs années.

Introduction

Le 17 mars 2024, une délégation européenne de haut niveau s’est rendue au Caire pour signer un accord migratoire avec l’Égypte. La délégation était composée de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, de la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, du Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, du Premier ministre autrichien, Karl Nehammer, du président chypriote, Níkos Christodoulides, et du Premier ministre belge, Alexander De Croo. La présence du Premier ministre De Croo était due à la présidence tournante du Conseil européen, qui est actuellement assurée par la Belgique jusqu’en juin 2024.

Image: Egyptian Presidency/AFP

Cet accord s’inscrit dans le cadre de la nouvelle approche de l’Europe en matière de migration, qui vise à s’attaquer au défi migratoire en dehors des frontières européennes. L’objectif est de limiter les flux migratoires avant qu’ils n’atteignent l’Europe. On note que l’Egypte compte aujourd’hui 9 millions de réfugiés sur son territoire, dont 4 millions venus du Soudan. 

Il est aussi important de noter que cet accord n’est pas uniquement un accord migratoire, mais aussi un accord économique. Il vise à stimuler la croissance économique en Égypte dans un certain nombre de secteurs clés, tels que l’énergie et le numérique.

Cet accord entre l’Union Européenne et l’Egypte n’est par ailleurs pas le premier dans son genre. On le rappelle, l’UE a conclu des accords similaires avec la Turquie, la Tunisie et la Mauritanie dans le passé.

Contexte Géopolitique

Il est essentiel de prendre en compte le contexte géopolitique entourant cet accord. La pression exercée sur les gouvernements européens par les flux migratoires est considérable, influençant fortement leur agenda politique. On observe en Europe une montée significative des partis d’extrême droite, dont les programmes se concentrent essentiellement sur la question de l’immigration.

Ces formations politiques, telles que le parti “Fratelli d’Italia” de Meloni en Italie, le “Fidesz” d’Orban en Hongrie, ou d’autres, ont accédé au pouvoir dans divers pays européens. Leur point commun est une position fortement anti-immigration.

Par ailleurs, la thématique de l’immigration demeure un enjeu crucial sur l’agenda européen, particulièrement en vue des prochaines élections européennes prévues entre le 6 et le 9 juin. Cet accord marque une prise de position significative de l’Europe et de ses dirigeants en matière de politique migratoire.

L’Europe a connu une augmentation substantielle des flux migratoires ces dernières années, notamment suite à l’arrivée de réfugiés syriens en été 2015. Depuis, la question migratoire occupe une place prépondérante dans la politique européenne. L’Afrique du Nord, et en particulier l’Égypte, joue un rôle stratégique dans cette problématique, ce qui en fait un partenaire clé pour l’Union Européenne.

En outre, un point important dans cet accord est l’investissement dans l’énergie égyptienne. Cet aspect est particulièrement important pour l’Europe qui vise à se défaire de sa dépendance au gaz russe.

La situation humanitaire à Gaza et les attaques des Houthis dans la mer Rouge jouent également un rôle dans cet accord. Ces derniers ont diminué le trafic dans le canal de Suez et ont eu un impact négatif sur l’économie égyptienne.

Détails de l’Accord

L’accord, d’un montant total de 7,4 milliards d’euros, sera déployé en plusieurs phases s’étalant de 2024 à 2027. Parmi cette somme, 5 milliards d’euros seront alloués sous forme de prêts destinés à dynamiser l’économie égyptienne. Par ailleurs, 1,8 milliard d’euros seront consacrés au financement de projets axés sur la transition écologique et numérique du pays, ainsi qu’au secteur de l’énergie, comme mentionné ci-dessus.

En outre, une enveloppe de 400 millions d’euros de cet accord sera investie dans des projets bilatéraux. Enfin, 200 millions d’euros seront affectés à la sécurisation des frontières égyptiennes avec le Soudan et la Libye.

Implications Économiques

L’Égypte est confrontée à un certain nombre de défis économiques, notamment une croissance démographique rapide, une inflation croissante ayant atteint les 70% et un taux de chômage persistant. Face à cette situation, le gouvernement égyptien déploie d’importants efforts pour dynamiser son économie et alléger la pression sur ses finances publiques.

Dans ce contexte, le Fonds Monétaire International a récemment étendu son programme en Égypte, permettant ainsi au pays d’accéder à plus de 20 milliards d’euros de financements via le FMI. En outre, l’Égypte a conclu récemment un accord d’un montant de 35 milliards de dollars avec ADQ, l’un des trois principaux fonds souverains émiratis, dont le premier versement a été effectué plus tôt cette année

Par ailleurs, la Banque Centrale d’Égypte a procédé ce mois-ci à une dévaluation de la livre égyptienne visant à stimuler l’économie. Cet accord avec l’Union Européenne s’inscrit donc dans un ensemble de mesures macroéconomiques initiées par le gouvernement égyptien.

L’objectif de cet accord signé le 17 mars dernier est donc de stimuler l’activité économique en Égypte afin d’encourager la jeune génération à rester dans le pays au lieu d’émigrer. Certains secteurs clés sont visés dans cet accord, tels que les énergie renouvelables et la transition numérique.

Critiques

Des voix critiques se sont élevées concernant cet accord, principalement en raison du bilan peu reluisant de l’Égypte en matière de droits de l’homme sous le régime de Sissi. Les détracteurs de cet accord expriment leur préoccupation quant à l’absence de garanties suffisantes pour le respect des droits de l’homme. Sous la présidence de Sissi, l’Égypte compterait plus de 60 000 prisonniers politiques, et les cas de corruption au sein du gouvernement semblent monnaie courante.

La Commission réponds à ces critiques en assurant l’importance du respect des droits de l’homme dans cet accord bilateral. 

Une autre préoccupation soulevée concerne l’efficacité de ce genre d’accord et les défis associés à sa mise en œuvre. Bien que de tels accords puissent se révéler efficaces à court terme, leur succès à long terme n’est pas garanti, comme en témoigne l’expérience du pacte conclu avec la Turquie.

Conclusion

En résumé, les dirigeants européens, ainsi que la Commission, déploient des efforts considérables pour renforcer leurs frontières, et ce, bien au-delà de leur propre territoire. Cet accord marque une étape cruciale dans la gestion des migrations en Europe. Son efficacité pour atteindre les objectifs fixés reste une question ouverte. Il sera intéressant d’observer si cet accord modifie le cours des migrations vers l’Europe, ou s’il ne sera qu’une goutte dans l’océan des défis migratoires.

À l’approche des élections, l’Union Européenne cherche à projeter une image résolue auprès des électeurs, démontrant une prise en charge sérieuse de la question migratoire. À quelques mois des élections européennes, cet accord tombe-t-il à point nommé ?

Sources: 

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Bourse Nos analyses

Investir son argent en bourse ? Lisez ça d’abord !

Nous avons tous cette excitation lorsque l’on parle d’investissement avec nos amis ou nos collègues, cependant, il existe encore une quantité énorme de personnes qui ne prêtent pas attention aux précautions nécessaires avant même d’engager leurs investissements.

Il est vrai que toute action du quotidien comporte un risque qu’il s’agisse d’acheter un véhicule d’occasion, de souscrire à un abonnement ou encore d’investir dans l’immobilier. Placer son argent signifie que vous faites confiance à la cible et que vous acceptez le risque de tout perdre dans l’espoir de (beaucoup) gagner. Alors avant de vous y mettre, je vous ai écrit quelques conseils qu’il est bon de garder en tête !

Tout d’abord, prenez conscience que le monde de l’investissement est débordant de fraudes, de mauvaises intentions mais aussi de risques lorsqu’il n’est pas question de fraude. En effet, beaucoup d’investisseurs y ont déjà laissé des plumes et parfois même, toutes leurs plumes ! Alors soyez prêts et lisez ces recommandations:

  • Consultez le registre de l’autorité des marchés financiers

Un courtier ou encore un « ami » vous propose ses services ? Sachez que les entreprises ou les personnes qui donnent des conseils financiers ou vendent des produits financiers doivent être inscrits au registre tenu par l’Autorité des marchés financier (AMF), pour la France, et à la Financial Services and Markets Authority (FSMA), en Belgique.

Le rôle de l’autorité est de réguler la place financière du pays en question et les acteurs qui y sont enregistrés. Elle veille aussi à la bonne information des investisseurs et s’alignent notamment au niveau européen mais aussi international pour faire progresser la réglementation.

L’objectif est donc de bien vérifier que l’acteur en question est bien agréé pour ainsi, dans les cas graves, pouvoir bénéficier du fonds d’indemnisation des consommateurs victimes de fraude.

  • Tenez-vous informé(e)

Se tenir informé(e) des marchés financiers est essentiel pour prendre des décisions éclairées en matière d’investissement. Lisez et suivez les fluctuations sur les marchés (d’ailleurs, suivez Parlons Finance sur nos réseaux sociaux pour vous tenir informé(e)). Il est important de noter que les marchés financiers sont complexes et peuvent être influencés par de nombreux facteurs, tenez vous donc à jour des événements influents.

  • Prenez garde des gains « assurés »

Rien n’est sûr. Ne l’oubliez pas. « Quand c’est trop beau pour être vrai, le risque est trop vrai pour être beau. »

Prêtez y davantage attention de nos jours surtout que l’information nous parvient par tous les canaux en même temps. Plusieurs représentants, légitimes ou pas, font même la publicité de l’investissement rapide initié par des marchés technologiques en ébullition poussant des projets par milliers à voir le jour sur base de l’argent des petits porteurs guidés par leur cupidité… Longue phrase mais le sens y est !

  • Définissez vos objectifs

Avez-vous pour ambition d’investir sur le long terme ou plutôt sur le court terme ? Quel est le projet dans lequel vous voudriez investir ? Est-ce pour vos prochaines vacances à Bali ou votre retraite à Marrakech ? Tant de questions que vous devriez vous poser avant même d’engager un investissement quelconque.

Ainsi, qu’importe le projet, il n’y a pas de recette miracle, votre stratégie de placement doit tenir compte de vos objectifs mais aussi de votre situation de vie.

  • Déterminez votre profil d’investisseur

Généralement, il existe des profils plus à risque tandis que d’autres sont bien plus prudents. En fonction de cela, vous pourrez ainsi déterminer votre profil d’investisseur et vous interroger sur votre tolérance au risque. Ne l’oubliez pas, plus le rendement est élevé, plus le risque l’est également.

Voici trois facteurs qui influencent le degré de tolérance au risque :

  1. L’horizon de placement : Il s’agit du temps que vous vous donnez pour atteindre vos objectifs. Si votre horizon de placement est éloigné, vous pouvez donc prendre davantage de risques.
  2. Besoin de liquidité : Il s’agit de votre besoin d’argent sur le moment. Votre nécessité à pouvoir convertir votre investissement en argent liquide.
  3. Attitude face aux fluctuations du marché : C’est davantage psychologique que rationnel, vous aurez des réactions plus ou moins différents face aux pertes et aux fluctuations qu’une autre personne et cela déterminera votre résistance à la pression.
  • Informez-vous sur les types de placements

Plusieurs types de placements vont vous permettre d’investir pendant une période déterminée. Chaque type de placement prévoit une rentabilité en fonction du risque pris. Vous pouvez passer du rendement lié à l’épargne classique (rendement faible ; risque faible) à l’investissement en actions (rendement élevé ; risque élevé) selon le type d’entreprise dans lequel vous investissez et les risques inhérents.

Il existe toutefois la possibilité de mettre votre argent dans des fonds de couverture (Hedge Funds), des produits dérivés ou encore des contrats à terme qui sont tous des produits financiers complexes et parfois comportant un risque très élevé.

Notez bien entendu que toute émission de titres financiers est accompagnée d’un prospectus. Une fois que vous achetez une action ou une obligation, vous pouvez demander ce document qui renseigne les informations essentielles de l’émetteur et sur les risques du titre.

  • Diversification :

La diversification est essentielle pour réduire les risques. « Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier. » Il est ainsi d’usage de répartir les investissements entre différentes classes d’actifs, secteurs et parfois même géographies.

  • Consultez un professionnel :

Si vous vous sentez peu armé(e) ou sûr(e) de vos décisions d’investissement, n’hésitez pas à consulter un conseiller financier qualifié qui vous apportera sa vision et son expérience. Il pourra ainsi vous aider à élaborer une stratégie d’investissement adaptée à vos besoins et à votre situation financière.

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Entreprises Success story

Ring Twice acquiert le français Frizbiz et se développe à l’international

Bruxelles, BelgiqueRing Twice, première plateforme belge de l’économie collaborative, déploie ses ailes en France, en reprenant les activités de Frizbiz, autre acteur reconnu de l’économie collaborative et actif sur l’ensemble du territoire français. Cette opération stratégique marque un tournant dans l’expansion de Ring Twice, qui signe là sa première acquisition. Et pas des moindres !

Ça y est, près de 700.000 utilisateurs français vont passer sous le pavillon belge de Ring Twice ! Avec désormais un portefeuille de plus de 1.3 millions d’utilisateurs, équitablement répartis sur les territoires belge et français, Ring Twice a pour ambition d’atteindre 15M€ de service par an dès l’année prochaine.

Cette expansion internationale survient à un moment charnière pour Ring Twice, offrant à l’équipe un nouveau défi à hauteur de leurs ambitions. L’acquisition de Frizbiz représente une opportunité unique. Une opportunité incroyable pour eux d’attaquer un nouveau marché, un nouveau pays. Et ce, sans partir d’une page blanche. Frizbiz, ce sont près de 700.000 utilisateurs, dont des prestataires de service avec des centaines d’évaluations ! “Partir de zéro dans un nouveau pays, construire une base de données de confiance, comme celle que Frizbiz a construite, ça nous prendrait des années,” dixit Jonathan Schockaert, CEO de Ring Twice.

C’est ça aussi l’entreprenariat, être opportuniste, savoir saisir les opportunités lorsqu’elles se présentent. Car, pour ceux qui les suivent depuis un petit temps (ou pas), Ring Twice avait déjà tenté de partir à l’international en 2016. “Ça n’avait pas fonctionné comme on l’imaginait. On est revenu (un peu brédouille) en Belgique pour se concentrer sur la rentabilité de notre business. On a pris le temps de construire un modèle solide,” témoigne Schockaert. Un modèle qu’ils ont renforcé au fil des années et qu’ils sont désormais prêts à dupliquer sur d’autres marchés. Parfois il vaut mieux faire un pas en arrière pour faire deux pas en avant aujourd’hui.

“Si tu penses que tu es prêt pour l’international, tu l’es peut-être. Si tu n’es pas sûr de l’être, c’est que tu ne l’es pas”. – Schockaert, CEO de Ring Twice.

Ring Twice et Frizbiz ont un parcours similaire : créés quasi au même moment en 2013, ils se sont creusés les méninges sur exactement les mêmes problématiques. Et ce à moins de 120 kilomètres l’un de l’autre ! “Tout au long de notre parcours, on s’est attaqué aux mêmes questions. Parfois de la même façon, parfois en prenant des chemins complètement opposés,” explique Schockaert, “mais toujours avec la même conviction : créer la meilleure solution qui répond aux besoins de nos utilisateurs”.

Ring Twice et Frizbiz ont chacun leurs forces et leurs faiblesses. “On va essayer d’appliquer nos forces en France. En plus de 10 ans d’entreprenariat, on en a appris des choses. Tout comme Frizbiz. Leur expérience peut nous apporter plein de choses. Aussi bien pour notre communauté en France que pour améliorer l’expérience de notre communauté belge. Sans être naïfs, notre objectif est de prendre le meilleur des deux mondes pour construire la meilleure solution du marché” déclare Schockaert.

Et après ?

Avec maintenant plus de 1.3M d’utilisateurs en Belgique et France, ils ambitionnent d’atteindre 15M€ de service en un an. “Avec deux fois plus d’utilisateurs, on peut avoir deux fois plus d’impact !”, explique Schockaert. “Cette acquisition représente un levier de croissance intéressant. L’année dernière, nous avons fait 30% de croissance. Mais si on veut retrouver une croissance à trois chiffres, il était important pour nous de voir plus grand que nos frontières”.

C’est notre première acquisition, et qui sait où on s’arrêtera ? Si on est capable d’exécuter sur un marché autre que celui qu’on connaît… Advienne que pourra !”, s’extasie Jonathan.

En ce qui concerne Augustin Verlinde et Romain Pollet, les deux fondateurs de Frizbiz, ils se concentrent sur HomeLife, leur plateforme B2B. Il était crucial pour eux d’assurer la pérennité de Frizbiz en la confiant à une entreprise qui partageait leurs valeurs. Ils accompagnent Ring Twice pour une transition optimale.

À propos de Ring Twice

Ring Twice, c’est une communauté de plus de 600.000 utilisateurs. Notre mission est de mettre en relation des personnes qui recherchent de l’aide avec d’autres qui peuvent, et surtout, qui aiment rendre service. Le partage des talents, on y croit dur comme fer.

Fondée en 2013, Ring Twice est une start-up web 100% belge, active sur tout le territoire. Tout a commencé comme projet de fin d’études, et depuis, plus de 600.000 utilisateurs trouvent de l’aide près de chez eux grâce à plus de 50.000 super prestataires.

À propos de Frizbiz

Frizbiz, l’équivalent de Ring Twice en France, a une histoire très similaire à Ring Twice. Aussi fondée en 2013, elle a vu le jour à l’initiative de Romain et Augustin. La force de Frizbiz ? Leur communauté de confiance de près de 700.000 utilisateurs, répartie sur toute la France.

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Bourse Monde

Le DAX atteint son plus haut niveau grâce aux avancées des négociations sur la dette US !

Hier, les marchés boursiers européens ont enregistré une hausse, avec notamment l’indice allemand DAX atteignant son plus haut niveau depuis plus d’un an. Cette augmentation a été stimulée par des signes indiquant que Washington se rapproche d’un accord pour relever le plafond de la dette américaine et éviter un défaut de paiement.

  • L’indice STOXX 600, qui regroupe les principales actions européennes, a augmenté de 0,5 %.
  • Le CAC 40 français a bondi de 1 %
  • Le FTSE MIB italien a progressé de 1,4 %.

Aux États-Unis, les actions se sont également redressées après que le président Joe Biden et le principal républicain du Congrès Kevin McCarthy ont exprimé leur volonté de trouver rapidement un accord pour relever le plafond de la dette et éviter un défaut de paiement.

Cette évolution positive dans les négociations a conduit les investisseurs à être plus optimistes. Certains experts estiment qu’un compromis sera trouvé pour éviter le défaut de paiement, ce qui incite les investisseurs à revenir vers les actions et les actifs plus risqués.

Dans le contexte spécifique des entreprises, Volkswagen a enregistré une hausse de 2,2 % grâce à ses plans de remaniement de sa marque principale pour améliorer son efficacité et ses rendements. Les actions de Deutsche Bank AG ont légèrement augmenté de 0,2 % après que la banque a accepté de payer 75 millions de dollars pour régler un procès intenté par des femmes accusant la banque d’avoir facilité le trafic sexuel du financier Jeffrey Epstein.

Cependant, les principaux indices boursiers européens ont eu du mal à sortir de leur fourchette ce mois-ci en raison des inquiétudes des investisseurs concernant un resserrement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et une possible récession aux États-Unis. L’inflation dans la zone euro a accéléré le mois dernier, ce qui a également contribué aux préoccupations des investisseurs.

En résumé, les marchés boursiers européens ont enregistré une hausse hier, soutenus par des signes positifs concernant les négociations pour relever le plafond de la dette américaine. Cependant, certains facteurs, tels que les préoccupations concernant la politique monétaire de la BCE et l’inflation, continuent d’influencer les marchés.

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Nos analyses

Quelles conséquences à prévoir après les derniers rapports de la FED ?

Garantir la fin de la hausse des prix reviendrait à crier victoire avant l’heure … mais tout semble déjà présager une bonne entame désinflationniste.  

C’est d’un long combat quadriennal que ressortent Jerome Powell et son équipe dans la lutte contre l’inflation depuis le Covid-19. La perturbation de la chaîne d’approvisionnement et des échanges commerciaux entraînant une hausse importante de coûts des matières premières et des produits manufacturés. Les mesures de confinement limitant les productions industrielles et réduisant l’offre de nombreux biens et services. Le cataclysme économique creusé par la pandémie du Covid avant d’être excavé par la guerre en Ukraine semble pourtant s’estomper au profit d’une entame déflationniste, sinon maturée, au moins bien avancée selon les derniers rapports de la FED.  

Alors que les analystes financiers semblent accorder une attention scrupuleuse aux décisions de Powell, dans quelle mesure les taux directeurs annoncés par la FED permettent-ils de prendre le pouls d’une économie guérissante ?  

Pour rappel, le taux directeur de la FED correspond au taux d’intérêt que les banques commerciales s’appliquent entre elles pour les facilités de prêts marginales au jour le jour. Il représente le taux d’intérêt de base pour l’économie américaine et son influence s’étend à l’ensemble de l’économie mondiale. C’est ainsi que vous constaterez que les agendas des conférences de presse des banques centrales s’organisent en partie selon le programme fixé par Washington. 

Verum est, quelques jours après la dernière sortie de Powell, Lagarde rapplique en annonçant une hausse équivalente des taux d’intérêt de la BCE, et il en est de même du côté du Canada, de l’Inde, du Maroc …   Lorsque la FED opte pour une hausse de ses taux d’intérêt, cela engendre un effet domino qui se traduit comme suit :  

Sur le plan Macro : 

  • Les banques commerciales obtiennent moins de liquidités (ou, fixant les quantités de transferts, des prêts à intérêts plus élevés) 
  • Les agents économiques empruntent à des taux plus élevés 
  • La demande pour les crédits de consommations diminue et moins de ménages souhaitent financer leurs projets 
  • Moins d’entreprises s’endettent pour financer leur développement
  • Cela entraînera donc une baisse des crédits dans l’économie et une baisse de la quantité de monnaie en circulation 
  • Sans ajustement rapide de l’offre, le niveau des prix diminue   

À l’échelle des marchés financiers : 

  • Des taux d’intérêts plus élevés attirent les investisseurs internationaux en quête de meilleurs rendements 
  • Le marché financier constate une diminution de la demande d’actions et d’actifs à risques au profit de placements obligataires
  • Les entreprises gourmandes en dette dans le cadre du financement de leurs opérations peuvent expérimenter une chute de leur valorisation boursière en raison des coûts plus élevés des prêts

Au niveau du commerce international :

  • La hausse des taux d’intérêt, engendrant une hausse de la demande pour la monnaie nationale (USD), implique son appréciation par rapport aux devises étrangères
  • Cette appréciation implique à son tour la hausse du prix des exports relativement à celui des imports. La balance commerciale penche  du côté d’une tendance déficitaire (si excédentaire elle était)
  • Les pays émergents constatent une augmentation de la valeur de leur dette étant donné la dépréciation de leur devise face au Dollar américain (dans le cadre du remboursement des prêts émis par le FMI et de la BM)

La stratégie entamée par la FED semble jusque-là battre toute prévision, même optimiste, grâce au génie et à l’expérience de Powell dans le quadrillement de l’inflation. L’annonce faite des 25 points de base amenant les taux d’interêt à leur niveau le plus élevé depuis 2007 permet aux experts d’affirmer, avec plus ou moins de confiance, que le pic inflationniste est désormais derriere nous.

La FED continuera-t-elle d’alimenter cette escalade des taux d’intérêt ? Affaire à suivre … seule l’accommodation (ou pas) du marché nous permettra d’en tirer les conclusions nécessaires. Dans tous les cas, si votre concessionnaire de voitures affiche une période de soldes, sachez que ce n’est pas plus un acte de générosité de sa part qu’il n’est la conséquence mécanique d’une régulation administrée du marché.     

« Nous allons être prudents avant de déclarer la victoire et d’envoyer des signaux indiquant que nous pensons que la partie est gagnée, car nous avons un long chemin à parcourir », a déclaré le président de la FED, Jerome Powell, aux journalistes américains lors de sa dernière sortie médiatique.

Source : Financial Times, 2023