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Qu’est-ce qu’un émetteur d’ETF ?

Les ETF (Exchange Traded Funds), ou fonds indiciels cotés, ont révolutionné la manière d’investir. Ils permettent d’accéder facilement à un panier d’actions ou d’obligations en reproduisant la performance d’un indice de référence, comme le CAC 40, le S&P 500 ou le MSCI World. Mais derrière chaque ETF, il y a un acteur fondamental souvent peu connu du grand public : l’émetteur.

Cet article vous explique en quoi consiste le rôle d’un émetteur d’ETF, pourquoi il est essentiel, et quels sont les critères à prendre en compte pour le choisir.

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Qu’est-ce qu’un émetteur d’ETF ?

Un émetteur d’ETF est une société de gestion qui conçoit, gère, commercialise et administre un fonds indiciel coté en bourse. Il s’agit en quelque sorte du « fabricant » de l’ETF. C’est lui qui définit la stratégie de réplication, qui assure la transparence du produit et qui est responsable de sa bonne gestion au quotidien.

L’émetteur est donc chargé de :

  • Créer un ETF en répliquant la performance d’un indice (ex. : MSCI World, Euro Stoxx 50, Nasdaq 100, etc.)
  • Gérer les actifs réels (ou les produits dérivés) qui composent le fonds
  • Assurer la liquidité du produit sur les marchés financiers
  • Publier des informations régulières (composition, performance, frais, etc.)
  • Respecter les réglementations financières en vigueur

Concrètement, que fait un émetteur ?

Prenons l’exemple d’un ETF MSCI World. L’émetteur va créer un fonds qui réplique la performance de cet indice, soit en achetant les actions qui composent l’indice (réplication physique), soit en utilisant des produits dérivés comme des swaps (réplication synthétique).

Il s’assure que la performance du fonds reste proche de celle de l’indice (ce qu’on appelle le tracking error), ajuste le portefeuille en cas de changement dans la composition de l’indice et gère les entrées et sorties d’investisseurs.

Qui sont les principaux émetteurs d’ETF ?

Le marché mondial des ETF est dominé par quelques grands noms :

  • BlackRock (iShares) : leader mondial, avec des centaines d’ETF cotés
  • Vanguard : pionnier de la gestion passive, très populaire aux États-Unis
  • Amundi : premier émetteur européen, basé en France
  • Lyxor (racheté par Amundi en 2021)
  • Xtrackers (filiale de Deutsche Bank)
  • SPDR (State Street Global Advisors)
  • Invesco, WisdomTree, et d’autres acteurs spécialisés

Chacun propose une gamme variée d’ETF couvrant les principales classes d’actifs : actions, obligations, matières premières, ESG, thématiques, etc.

Pourquoi l’émetteur est-il un critère important ?

Tous les ETF ne se valent pas. Le choix de l’émetteur peut avoir un impact significatif sur la qualité, la performance et la sécurité du fonds. Voici pourquoi :

1. Qualité de la réplication

Certains émetteurs parviennent mieux que d’autres à reproduire la performance de l’indice de référence. Une bonne réplication se traduit par un faible écart de performance (tracking error).

2. Frais

Les frais de gestion (appelés TER – Total Expense Ratio) varient d’un émetteur à l’autre. Des frais plus bas permettent de maximiser les rendements nets sur le long terme.

3. Liquidité

Les ETF d’émetteurs réputés bénéficient souvent d’une meilleure liquidité, ce qui permet d’acheter et vendre plus facilement sur les marchés, avec des spreads plus faibles.

4. Transparence

Les meilleurs émetteurs publient régulièrement des informations détaillées sur la composition du portefeuille, les risques, les dividendes, etc.

5. Sécurité

Même si les actifs sont séparés du bilan de l’émetteur (en cas de faillite, les investisseurs restent propriétaires du fonds), il est toujours préférable de s’appuyer sur un acteur solide et reconnu.

Ce qu’il faut vérifier avant d’investir dans un ETF

Avant d’acheter un ETF, il est recommandé de prendre en compte plusieurs éléments liés à l’émetteur :

  • Son expérience et sa réputation dans la gestion passive
  • Le type de réplication utilisé (physique ou synthétique)
  • Le montant des encours sous gestion sur le fonds (plus il est élevé, plus la liquidité est souvent bonne)
  • Les frais de gestion (TER)
  • La régularité et la clarté des informations fournies

En résumé

L’émetteur d’ETF est un acteur fondamental dans l’univers de la gestion passive. Il conçoit le produit, en assure la gestion quotidienne et garantit sa conformité aux réglementations financières. Bien que souvent invisible aux yeux de l’investisseur particulier, le choix de l’émetteur est un critère essentiel pour sélectionner un ETF fiable, performant et bien géré.

Pour investir intelligemment en ETF, il ne suffit pas de choisir un indice ou un secteur : il faut aussi regarder qui se cache derrière le produit.

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Qu’est-ce qu’un Family Office ?

Dans le monde de la gestion de patrimoine, le Family Office occupe une place très particulière. Conçu pour répondre aux besoins des familles fortunées, il offre un service ultra-personnalisé, bien au-delà de ce que peut proposer une banque privée classique.

Mais concrètement, qu’est-ce qu’un Family Office ? Comment fonctionne-t-il ? À qui s’adresse-t-il ? Après notre article que vous avez apprécié sur le fonctionnement d’un fonds d’investissement, voici un second qui vous plaira autant !

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Qu’est-ce qu’un Family Office ?

Un Family Office est une structure dédiée à la gestion globale du patrimoine d’une ou plusieurs familles très fortunées.
Son rôle est d’assurer la pérennité du patrimoine sur plusieurs générations, en apportant des conseils sur :

  • L’investissement (financier, immobilier, private equity…)
  • La fiscalité et la structuration juridique du patrimoine
  • La succession et la transmission intergénérationnelle
  • La philanthropie (création de fondations, dons caritatifs)
  • La gestion administrative et quotidienne (paiement des factures, gestion immobilière, etc.)

En résumé, un Family Office agit comme le « chef d’orchestre » du patrimoine familial, en coordonnant tous les aspects financiers, juridiques, et parfois même personnels.

Les deux grands types de Family Office

1. Single Family Office (SFO)
➡️ Structure dédiée à une seule famille.
➡️ Fonctionne comme une entreprise privée, souvent créée par la famille elle-même.
➡️ Gestion ultra-personnalisée, équipe dédiée.
➡️ Coût élevé : réservé aux patrimoines très importants (souvent >100 millions d’euros).

2. Multi-Family Office (MFO)
➡️ Structure qui gère le patrimoine de plusieurs familles simultanément.
➡️ Permet de mutualiser les coûts et d’accéder à des services haut de gamme.
➡️ Adapté à des patrimoines « plus modestes » (à partir de 5 à 10 millions d’euros selon les structures).

Pourquoi passer par un Family Office ?

  • Indépendance : Contrairement aux banques, un Family Office est censé travailler sans conflit d’intérêts, au service exclusif de la famille.
  • Expertise transversale : Investissements, fiscalité internationale, succession, gouvernance familiale… tout est centralisé.
  • Stratégie sur plusieurs générations : L’objectif n’est pas uniquement de faire fructifier les actifs, mais de les transmettre dans les meilleures conditions.
  • Confidentialité : La discrétion est une valeur clé du métier.

Le boom mondial des Family Offices

Depuis les années 2000, le nombre de Family Offices a explosé, porté par :

  • La croissance des grandes fortunes (notamment en Asie et en Europe).
  • L’augmentation de la complexité patrimoniale (investissements internationaux, fiscalités croisées).
  • La volonté des familles de s’affranchir des banques traditionnelles pour piloter elles-mêmes leur stratégie.

Quelques chiffres

  • Plus de 10 000 Family Offices dans le monde en 2025.
  • Près de 6 000 milliards de dollars d’actifs sous gestion cumulés.

Le Family Office est le partenaire discret mais stratégique des grandes fortunes. En offrant une gestion globale, indépendante et sur mesure, il permet non seulement d’optimiser le patrimoine, mais aussi de préparer sereinement la transmission aux générations futures.

C’est donc normal que le Family Office est aujourd’hui l’un des piliers essentiels d’une gestion patrimoniale moderne et intelligente pour un entrepreneur à succès, l’héritier d’une fortune familiale ou un investisseur international

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Pourquoi les small caps offrent-elles un potentiel de croissance sous-estimé ?

Dans un contexte économique incertain, où les investisseurs recherchent à la fois performance et résilience, une classe d’actifs attire de plus en plus l’attention des gérants expérimentés : les small caps, ou petites capitalisations boursières. 

Longtemps perçues comme plus volatiles et risquées, elles cachent pourtant un potentiel de croissance souvent largement sous-estimé. Pourquoi ? Décryptage avec ErasmusGestion suite à l’interview du Directeur de la Gestion qui a eu beaucoup de succès.

Un univers peu connu mais riche en opportunités

Le segment des small caps regroupe des entreprises cotées de taille modeste, souvent positionnées sur des niches de marché ou des secteurs innovants. Elles se trouvent peu suivies par les analystes financiers et bénéficient d’une moindre couverture médiatique, ce qui crée des inefficiences de marché : leur valorisation peut être décorrélée de leur performance réelle.

Pour un investisseur averti, cela représente une opportunité d’acheter des entreprises de qualité à des prix attractifs !

Small Cap > Mid Cap > Large Cap

Historiquement, les small caps ont souvent surperformé les grandes capitalisations sur le long terme. Leur structure agile leur permet :

  • de croître plus rapidement,
  • de s’adapter aux changements du marché,
  • et d’innover avec plus de flexibilité.

De nombreuses success stories d’aujourd’hui — devenues des mid ou large caps — ont démarré comme de petites entreprises ambitieuses. Miser sur les small caps, c’est aussi investir dans les champions de demain.

Depuis 2022, le segment des small caps a connu des flux de sortie massifs et une dévalorisation importante, notamment sous l’effet des hausses de taux d’intérêt. Résultat : de nombreuses sociétés solides se retrouvent aujourd’hui sous-évaluées, alors même que leurs fondamentaux restent solides.

À l’heure où les taux se stabilisent et que les perspectives économiques ne peuvent que s’améliorer, les conditions sont donc réunies pour un retour en grâce de ce segment.

Exemples

Thermador Groupe – La small cap devenue une valeur solide du marché

Fondée en 1968, Thermador Groupe est une entreprise spécialisée dans la distribution de matériel pour le bâtiment, notamment dans les domaines du chauffage, de la plomberie et du pompage.

Pendant longtemps, c’était une small cap discrète, peu couverte par les analystes. Et pourtant…

  • En 2003, l’action Thermador valait environ 10 €.
  • Vingt ans plus tard, elle dépasse les 100 € (hors dividendes), soit une multiplication par 10, pour se stabiliser aujourd’hui aux alentours de 65 €.
  • Le groupe a versé des dividendes régulièrement et affiche une croissance rentable et continue.

Ce qui a fait sa force :

  • Un modèle économique simple, centré sur la distribution.
  • Une gestion prudente, sans dette excessive.
  • Une relation forte avec ses fournisseurs et clients.
  • Une transparence financière saluée par le marché.

C’est un exemple typique de small cap qui, grâce à une croissance saine et une gouvernance rigoureuse, a généré de la valeur sur le long terme.

Performance de Thermador sur 10 ans (dividende inclus)

Borregaard (Norvège) – Leader des produits chimiques biosourcés

Borregaard est spécialisée dans la transformation du bois en produits chimiques avancés et respectueux de l’environnement. Plus de 90 % de ses revenus proviennent de produits de substitution aux produits pétroliers, utilisés dans l’agriculture, la construction et les produits pharmaceutiques.

Les moteurs structurels de la croissance future – réglementation favorable, demande constante de produits durables – sont en place, faisant de Borregaard un leader dans le secteur des produits chimiques d’origine biologique

Performance de Borregaard sur 10 ans (dividende inclus)

Chez ErasmusGestion, la gestion de conviction est au centre de leur méthodologie. Le monde des small caps offre un terrain d’analyse fondamental exceptionnel, où le travail du gérant peut véritablement faire la différence. 

En rencontrant les dirigeants, en analysant les business models en profondeur, et en investissant sur le long terme, il est possible d’identifier des pépites avant qu’elles ne soient détectées par le marché.

Intégrer une poche small caps dans une allocation d’actifs permet non seulement de viser une surperformance potentielle, mais aussi de diversifier son exposition sectorielle et géographique. Ce segment est moins corrélé aux indices boursiers traditionnels, ce qui en fait un bon complément dans une stratégie équilibrée.

En conclusion

Trop souvent délaissées, les small caps méritent une place de choix dans la réflexion des investisseurs. À condition de bien les sélectionner, elles constituent une source d’opportunités uniques à long terme. Chez ErasmusGestion, l’approche rigoureuse et leur connaissance fine du tissu entrepreneurial européen leur permettent de capter cette croissance sous-estimée.

Par ErasmusGestion, en partenariat avec Parlons Finance

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Banque & Finance

Le journal de trading : votre miroir, votre coach, votre arme de progression

Le journal de trading est l’un des outils les plus sous-estimés par les traders débutants, et pourtant, il constitue un levier fondamental pour progresser durablement sur les marchés.

Loin d’être un simple carnet de bord, c’est un véritable miroir de vos choix, un coach silencieux, et une archive stratégique qui vous aidera à transformer vos erreurs en leviers de croissance.

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Pourquoi trader avec un journal ?

Parce que l’humain a naturellement tendance à réinventer une version des faits plus flatteuse pour son ego. Ce qui génère l’illusion de compétence. L’ego est important pour la confiance en soi, mais n’est pas un très bon conseiller.

Absence de faits, besoin de justifications, subjectivité maladive. Les faits, les chiffres, le recul.

De quoi faire preuve d’humilité, afin de pouvoir gérer un capital financier sans qu’il ne vous possède. « Il est minuit et je ne veux pas me coucher, je trade. » Ce n’est pas une raison.

Quelles informations écrire dans un journal ?

Un journal de trading n’est pas que des chiffres, il doit être une sorte de clé qui nous ouvre les raisons de chaque décision. Cela se résume aux informations suivantes.

  • Tout d’abord, la date et l’heure du trade, l’actif tradé, l’unité de temps, puis la stratégie utilisée. Il est essentiel d’enregistrer le nom, par exemple, breakout, pullback, SMC, etc.
  • Puis la raison de l’entrée : signal technique, contexte fondamental, sentiment de marché, etc., ensuite, le Stop-Loss, Take Profit, et la gestion du risque appliquée.

En plus des éléments précédents, une autre compréhension doit être ajoutée par écrit. En d’autres termes, après le trade, vous devrez également écrire pourquoi les choses se sont passées comme elles se sont passées, ainsi que votre humeur pendant le trade : stress, fatigue, confiance, etc. En fin de compte, ces informations vous aideront à analyser votre comportement global et votre discipline.

Les bénéfices à long terme

A long terme, un journal bien tenu devient une base de données exceptionnellement précieuse, et tout cela est centré sur vous. Il révèle ce que vous faites bien, ce que vous faites mal et vous permet donc de documenter ce que vous faites réellement.

En gérant ses propres statistiques de performance, on cesse de se baser sur le sentiment et la conjecture et on commence à essayer de préciser : le sentiment devient la connaissance. Une telle expérience aide au renforcement de la confiance, car aucune décision n’est prise sur la base d’informations provenant de sa propre expérience et non sur la base des intuitions incertaines et des avis des autres.

Ainsi…

Dans un monde où savoir se maîtriser est aussi utile que savoir maîtriser le marché, le journal de trading est un précieux allié. Il ne vous assure pas le succès, mais il vous empêche de répéter vos erreurs. Il vous oriente, vous révèle, vous cadre. Surtout, il vous rend meilleur, plus conscient, plus rigoureux et plus professionnel.

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Toute activité de trading comporte des risques élevés.

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Comprendre la volatilité des marchés… à travers l’exemple des droits de douane de Trump

La bourse monte, puis redescend, parfois brutalement. Les marchés semblent parfois euphoriques, parfois paniqués. Ce phénomène, qu’on appelle la volatilité, peut être déroutant pour les investisseurs, surtout les débutants.

Mais qu’est-ce que la volatilité exactement ? Pourquoi les marchés réagissent-ils parfois de manière excessive à des décisions politiques comme l’imposition de droits de douane ? Et comment s’en protéger ou en tirer parti lorsqu’on investit ?

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Qu’est-ce que la volatilité en finance ?

La volatilité désigne l’amplitude des variations du prix d’un actif financier (action, obligation, indice, etc.) sur une période donnée. Plus un actif varie fortement, plus il est dit « volatile ».

  • Une action qui monte ou descend de 0,2 % par jour est peu volatile.
  • Une action qui prend ou perd 3 % en une journée est très volatile.

Plus la volatilité est élevée, plus l’incertitude est grande.

Elle peut être causée par :

  • des résultats d’entreprises inattendus,
  • des décisions des banques centrales,
  • des événements géopolitiques,
  • ou encore… des décisions commerciales, comme l’imposition de droits de douane.

L’impact des décisions politiques : le cas Trump

Pendant sa présidence, Donald Trump a mis en place une politique commerciale agressive. Son objectif ? Réduire le déficit commercial des États-Unis et relocaliser la production sur le sol américain.

Pour y parvenir, il a imposé des droits de douane sur des centaines de milliards de dollars de produits étrangers, en particulier chinois, mais aussi européens ou canadiens.

Conséquences sur les marchés :

  1. Hausse des incertitudes économiques : Les entreprises ne savaient pas si elles allaient pouvoir importer leurs matières premières au même prix.
  2. Réaction en chaîne des pays visés : La Chine a répliqué avec ses propres taxes, alimentant la crainte d’une guerre commerciale.
  3. Chocs boursiers : Chaque tweet ou annonce de Trump pouvait provoquer une forte réaction des marchés – à la hausse ou à la baisse.

Résultat : une forte volatilité sur les marchés financiers.

Les investisseurs détestent l’incertitude, et à chaque annonce, ils ajustaient rapidement leurs portefeuilles. Les indices comme le S&P 500 ou le Dow Jones ont connu des périodes de fortes fluctuations.

Pourquoi c’est important pour un investisseur particulier ?

Quand on débute en bourse, il est crucial de comprendre que la volatilité :

  • n’est pas toujours mauvaise : elle peut offrir des opportunités d’achat à bon prix.
  • n’est pas une perte tant qu’on ne vend pas ses actifs.
  • fait partie du jeu : les marchés ne montent jamais en ligne droite.

Mais la volatilité peut aussi effrayer :

  • Certains vendent dans la panique.
  • D’autres pensent que « le marché est trop risqué ».

D’où l’importance d’avoir une vision long terme et une stratégie claire.

Comment se protéger face à la volatilité ?

  1. Diversifier ses investissements : Ne pas tout miser sur une seule entreprise ou un seul pays.
  2. Investir régulièrement : Par exemple via des versements mensuels, pour lisser les variations.
  3. Garder son sang-froid : L’émotion est l’ennemie de l’investisseur rationnel.
  4. Comprendre le contexte macroéconomique : Suivre l’actualité politique et économique aide à anticiper certains mouvements.

En résumé, la volatilité est une composante naturelle des marchés financiers. Elle reflète l’incertitude des investisseurs face à des événements économiques, géopolitiques ou politiques. L’exemple des droits de douane imposés par Donald Trump montre à quel point une décision politique peut déstabiliser les marchés et entraîner des réactions en chaîne.

Pour les investisseurs, il est essentiel de comprendre que la volatilité ne signifie pas forcément danger ou perte, mais qu’elle peut aussi représenter des opportunités. À condition d’avoir une stratégie solide, de diversifier ses placements et de garder une vision long terme, on peut apprendre à vivre avec la volatilité… voire à en tirer parti.

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Analyse technique vs. analyse fondamentale : faut-il vraiment choisir son camp ?

Dans l’univers du trading, deux grandes approches coexistent depuis toujours : l’analyse technique et l’analyse fondamentale. Chacune a ses partisans, ses outils, ses logiques, et ses horizons temporels.

Mais doit-on obligatoirement tracer une frontière entre elles ? Ou peut-on, au contraire, profiter de leur complémentarité ?

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L’analyse technique : le langage des graphiques

L’analyse technique repose sur l’observation des données de marché passées — essentiellement les prix et les volumes — pour anticiper les mouvements futurs. Elle part du principe que tout ce qui peut être connu est déjà intégré dans le prix : actualités, émotions, attentes…

Parmi les outils les plus utilisés :

  • Les chandeliers japonais : pour visualiser la psychologie des acheteurs et vendeurs.
  • Les supports et résistances : zones-clés où un retournement est possible.
  • Les indicateurs techniques : RSI, MACD, moyennes mobiles, bandes de Bollinger, etc.

Cette approche est particulièrement prisée par les traders de court terme, car elle permet de réagir rapidement à un marché en constante évolution. Elle demande une forte réactivité et une rigueur en matière de gestion du risque.

L’analyse fondamentale : la valeur au cœur de l’investissement

L’analyse fondamentale, de son côté, s’intéresse aux facteurs économiques, financiers et géopolitiques susceptibles d’influencer la valeur intrinsèque d’un actif.

Elle s’appuie sur plusieurs éléments :

  • Les résultats financiers d’une entreprise (chiffre d’affaires, bénéfices, dette…)
  • Les perspectives de croissance sectorielle ou macroéconomique
  • Les politiques monétaires et fiscales, ainsi que les indicateurs économiques (inflation, emploi, taux d’intérêt…)

Cette approche est privilégiée par les investisseurs de long terme, en particulier dans les domaines des actions, des obligations ou des devises.

Deux approches, deux temporalités

Les critiques sont fréquentes d’un camp à l’autre :

  • Les partisans de l’analyse technique reprochent à l’analyse fondamentale sa lenteur à réagir face aux mouvements de marché.
  • Les fondamentalistes, eux, jugent l’analyse technique parfois déconnectée des réalités économiques.

Alors, faut-il choisir son camp ?

La réponse dépend surtout de votre profil de trader :

  • 🎯 Vous tradez à court terme ? L’analyse technique est probablement votre alliée.
  • 📈 Vous investissez à long terme ? L’analyse fondamentale devient incontournable.

Mais dans un monde où les marchés réagissent autant aux chiffres qu’aux émotions, une approche hybride peut offrir une réelle valeur ajoutée. Un trader ou investisseur averti saura tirer parti des deux outils : analyser les fondamentaux pour identifier une opportunité, puis valider ou ajuster son entrée grâce à l’analyse technique.

Exemple concret

Prenons l’exemple d’une entreprise technologique cotée :

  • En analyse fondamentale, on observe une croissance régulière du chiffre d’affaires, un bon niveau de rentabilité et une position solide sur son marché. → Signal positif.
  • En analyse technique, l’action vient de franchir une résistance importante avec un volume élevé. → Signal d’entrée.

C’est en combinant les deux approches que l’on peut maximiser ses chances de succès. Ainsi, opposer analyse technique et analyse fondamentale est souvent réducteur. Dans la pratique, leur complémentarité peut devenir un atout stratégique majeur.

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La meilleure façon d’investir dans l’or sans avoir à le stocker chez soi

L’or a toujours été perçu comme une valeur refuge, particulièrement en période d’incertitude économique et de forte inflation. Traditionnellement, les investisseurs acquéraient de l’or sous forme physique (lingots, pièces) pour se protéger contre la volatilité des marchés financiers.

Toutefois, avec le développement des instruments financiers modernes, il est désormais possible d’investir dans l’or de manière plus simple et plus accessible grâce aux ETF (Exchange Traded Funds) qui répliquent le cours de l’or.

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Pourquoi investir dans l’or ?

L’or est un actif qui présente plusieurs avantages :

  • Une protection contre l’inflation : L’or a historiquement conservé sa valeur face à la dévaluation des monnaies fiduciaires.
  • Une diversification de portefeuille : Il permet de réduire la volatilité globale d’un portefeuille en offrant une faible corrélation avec d’autres actifs comme les actions et les obligations.
  • Un refuge en période de crise : Lors des crises économiques et géopolitiques, l’or tend à voir son prix augmenter en raison de la forte demande des investisseurs en quête de sécurité.

Un record historique pour l’or

Pour la première fois de l’histoire, le cours de l’or XAUUSD.FXVWD a franchi ce vendredi le cap très symbolique des 3.000 dollars l’once. Déjà porté ces deux dernières années par les achats massifs des banques centrales et les tensions géopolitiques liées aux conflits en Ukraine ou au Moyen-Orient, il s’est vu, à nouveau, catapulté à une vitesse record depuis trois mois suite au retour au pouvoir de Donald Trump et de l’inquiétude grandissante des investisseurs face à sa volonté de chambouler l’ordre du commerce mondial.

Depuis son élection en novembre dernier, suivie de son entrée en fonction à la Maison-Blanche dans le courant du mois de janvier, l’attrait pour le métal jaune en tant que valeur refuge n’a en effet cessé de se renforcer, gagnant plus de 12% sur la période. Malgré un bref passage à vide entre la fin février et le début de ce mois de mars, son ascension s’est fortement accélérée cette semaine, dans la foulée des nouvelles menaces de tarifs douaniers lancées tous azimuts à l’égard des produits importés vers les États-Unis.

Les ETF adossés à l’or : Comment ça fonctionne ?

Les ETF or sont des fonds négociés en bourse qui suivent le prix de l’or en détenant soit de l’or physique, soit des produits dérivés liés à l’or. Ces ETF offrent aux investisseurs une exposition directe aux fluctuations du prix du métal précieux sans avoir à gérer son stockage ni sa sécurité.

Avantages des ETF Or

  • Accessibilité : Il est possible d’investir dans l’or avec de faibles montants, contrairement à l’achat de lingots.
  • Liquidité : Ces ETF se négocient en bourse comme des actions, permettant aux investisseurs d’acheter et de vendre rapidement.
  • Frais réduits : Contrairement à l’achat d’or physique, les ETF or évitent les coûts liés au stockage et à l’assurance.

Les principaux ETF répliquant l’Or

Voici quelques ETF populaires permettant d’investir dans l’or :

  1. SPDR Gold Shares (GLD) : L’un des plus grands ETF adossés à l’or physique, très liquide et largement suivi par les investisseurs.
  2. iShares Gold Trust (IAU) : Propose une exposition similaire à GLD, mais avec des frais de gestion légèrement inférieurs.
  3. WisdomTree Physical Gold (PHAU) : ETF adossé à de l’or physique stocké en coffres sécurisés.
  4. Xetra-Gold (4GLD) : ETF basé en Allemagne permettant un accès direct à l’or physique sous certaines conditions.

Comment choisir un ETF Or ?

Avant d’investir dans un ETF or, il est important d’analyser plusieurs critères :

  • Les frais de gestion : Ils varient entre 0,10 % et 0,50 % par an en fonction de l’ETF choisi.
  • La liquidité : Plus un ETF est liquide, plus il est facile d’acheter et de vendre sans écarts de prix trop importants.
  • La méthode de réplication : Certains ETF détiennent de l’or physique tandis que d’autres utilisent des contrats dérivés, ce qui peut avoir un impact sur la performance.
  • Le lieu de stockage : L’or physique détenu par l’ETF est souvent stocké dans des coffres situés dans des pays spécifiques, ce qui peut être un critère à considérer.

L’investissement en or via les ETF est une alternative efficace pour les investisseurs cherchant une exposition au métal précieux sans les inconvénients du stockage physique. Faciles à acheter et à vendre, ces ETF permettent de bénéficier de la dynamique du marché de l’or tout en optimisant les coûts. Toutefois, comme pour tout investissement, il est essentiel de bien choisir son ETF en fonction de ses objectifs et de son horizon d’investissement.

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Données économiques de la semaine

Après une semaine marquée par une forte correction sur les marchés, une série de publications économiques majeures pourraient influencer la direction des indices.

Dès mardi 11 mars, les JOLTS Job Openings seront scrutés de près aux États-Unis, offrant un aperçu de la demande sur le marché du travail. Les attentes sont légèrement supérieures au mois précédent, ce qui pourrait alimenter les spéculations sur la solidité de l’emploi et l’orientation de la politique monétaire de la Fed.

Le rendez-vous clé de la semaine sera mercredi 12 mars, avec la publication du Core CPI et du CPI (inflation) aux États-Unis. Une inflation plus faible que prévu pourrait raviver les attentes de baisses de taux, tandis qu’un chiffre plus élevé pourrait renforcer le discours restrictif de la Fed.

En parallèle, la décision de la Banque du Canada (BoC) sur ses taux d’intérêt sera particulièrement attendue, avec un consensus anticipant une réduction à 2,75 %, contre 3,00 % précédemment.

Jeudi 13 mars, les demandes d’allocations chômage aux États-Unis ainsi que l’indice des prix à la production (PPI) seront au centre de l’attention. Ces chiffres permettront d’affiner les prévisions sur l’évolution de l’inflation et l’état du marché du travail américain.

Enfin, vendredi 14 mars, l’attention se portera sur les chiffres de la croissance au Royaume-Uni (GDP MoM de janvier) et l’évolution de l’inflation en Allemagne (CPI MoM de février), des indicateurs importants pour évaluer la santé économique de la zone euro.

Fusions-acquisitions

Plusieurs opérations d’envergure arrivent à échéance cette semaine-là. Notamment, la société technologique QXO Inc. a prolongé jusqu’au 10 mars 2025 son offre publique d’achat en numéraire sur Beacon Roofing Supply au prix de 124,25 $ par action. QXO indique avoir déjà obtenu les autorisations antitrust nécessaires aux États-Unis et au Canada et se dit prête à finaliser l’acquisition une fois l’offre expirée.

De même, le géant industriel Emerson Electric a lancé une offre pour racheter la part du capital qu’il ne détient pas encore dans le logiciel AspenTech, à 265 $ par action, offre recommandée unanimement par le conseil spécial d’AspenTech. Cette offre expire également le 10 mars et doit recueillir la majorité des actions minoritaires pour aboutir. Si elle réussit, Emerson consolidera le contrôle total d’AspenTech, sinon, l’entreprise restera cotée avec Emerson comme actionnaire majoritaire

Marchés de l’énergie et matières premières

Aucun sommet de l’OPEP n’est programmé cette semaine-là, mais le marché pétrolier sera attentif à la publication du rapport mensuel de l’AIE (Agence Internationale de l’Énergie) aux alentours du 13 mars, ainsi qu’au rapport mensuel de l’OPEP. Ces rapports pourraient ajuster les prévisions de demande ou d’offre de pétrole pour 2025, influençant les cours du brut.

Par ailleurs, aux États-Unis, on entrevoit la fin de la saison hivernale : les stocks de gaz naturel publiés le 13 mars seront examinés pour anticiper la situation d’approvisionnement hors période de chauffe.

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L’institutionnalisation du bitcoin en 2024 : Et après ?

Janvier 2024 : Arrivée et adoption massive des ETF   

Pour bien comprendre le marché actuel des cryptomonnaies, revenons sur ce point de bascule : l’approbation des ETF Bitcoin aux États-Unis en janvier 2024, suivis des ETF Ethereum en juillet.   

 À partir de ce moment-là, l’institutionnalisation du bitcoin s’est accélérée et une nouvelle typologie d’investisseur s’est imposée sur le marché. En effet, désormais les investisseurs crypto ne sont plus uniquement des technophiles ou des particuliers. Aussi, au-delà des plus des grosses entreprises comme Tesla et MicroStrategy qui ont investi plusieurs millions de leur trésorerie en BTC depuis 2021, aujourd’hui, ce sont les acteurs historiques de la finance et du monde bancaire traditionnel qui entrent sur le marché.   

Nous pouvons notamment citer la banque britannique Barclay qui a acquis 131 millions de dollars de bitcoin via l’ETF BlackRock, suivie par la Banque de Montréal et ses 150 millions de dollars, pour ne citer qu’elles.     

  Évolution de l’achat de bitcoin par les entreprises privées (bleu), les entreprises publiques (gris) les gouvernements (violet), et les fonds d’investissement (orange) de janvier 2021 à mars 2025  

Tout au long de l’année 2024 : La campagne présidentielle de Donald Trump  

Tout au long de sa campagne présidentielle, Donald Trump a brandi Bitcoin comme un élément phare de son programme, et a notamment répété qu’il l’intégrerait dans les réserves nationales américaines. Tout en insistant sur son intention de faciliter l’innovation dans le secteur des cryptomonnaies de manière générale.  

Novembre 2024 : L’élection Donald Trump  

Depuis son élection le 4 novembre 2024, Donald Trump a mis en place plusieurs mesures pour tenir ses promesses. Le président des États-Unis a notamment créé un groupe de travail dédié à ce sujet, dirigé par Bo Hines.   

Il s’agira désormais de rester attentif au fil des mois, afin de voir si des mesures concrètes en ressortent. Enfin, ajoutons que la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme financier américain, est désormais dirigé par Mark T. Uyeda, favorable aux cryptomonnaies, contrairement à son prédécesseur Gary Gensler.   

Décembre 2024 : Bitcoin atteint les 100 000 dollars   

Les facteurs énoncés précédemment, couronnés par l’élection de Donald Trump participent à expliquer la hausse du prix du bitcoin, et le passage tant attendu des 100 000 dollars.  

En un an à peine, le bitcoin est passé de 42 000 $ au 1er janvier 2024, à 73 000 deux mois après l’annonce des ETF, puis à plus de 90 000 $ à la suite de l’élection de Donald Trump. Avant de conclure l’année en beauté avec un prix le plus haut* à 106 000 $.   

*ATH, acronyme de l’expression « All Time High » fait référence au « prix le plus haut » d’un actif, en français.   

Février 2025 : Bitcoin chute en dessous de 80 000 dollars  

Pourtant, nous verrons dans un prochain article que cette hausse s’en est suivi quelques mois plus tard, dès le début de l’année 2025, d’une nouvelle baisse. Alors que le marché et les investisseurs commençaient à s’habituer à un bitcoin à six chiffres, celui-ci redescend.  

Et il n’est pas le seul. Car rappelons-le, si bitcoin est considéré comme le métronome du marché crypto, de nombreuses autres cryptomonnaies sont également en jeu, notamment les altcoins qui ne répondent pas toujours aux attentes des investisseurs.  

Nous y consacrerons un nouvel article dans quelques jours, afin de suivre l’évolution de ces classes d’actifs et des réglementations du marché à l’international.  


Article co-rédigé avec Meria, la plateforme d’investissement en cryptomonnaies française leader depuis sa création en 2017 par Owen Simonin, Meria vous permet d’acheter, échanger mais également d’investir vos cryptomonnaies via le staking, afin de générer des rendements passifs et réguliers.  Meria est une société française, enregistrée PSAN auprès de l’AMF (E2021-016) 

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4 ETF pour investir dans les grandes capitalisations européennes

Investir en bourse peut sembler complexe, mais les ETF (Exchange Traded Funds) offrent une solution accessible et efficace pour diversifier son portefeuille. Parmi eux, les ETF sur les actions européennes à grande capitalisation attirent particulièrement l’attention des investisseurs souhaitant miser sur les plus grandes entreprises du continent.

Quels sont les meilleurs choix pour tirer parti du potentiel des grandes capitalisations européennes ? Décryptage.

Pourquoi choisir un ETF sur les grandes capitalisations européennes ?

Les grandes entreprises européennes jouent un rôle majeur sur la scène économique mondiale. Ces sociétés, souvent bien établies, bénéficient d’une solidité financière et d’une stabilité accrue par rapport aux petites et moyennes entreprises. Les ETF qui répliquent des indices composés de ces géants permettent aux investisseurs de s’exposer à un large éventail de secteurs tout en réduisant le risque spécifique lié à une seule entreprise.

Critères de sélection des meilleurs ETF

Avant d’investir, il est essentiel d’évaluer plusieurs critères clés :

  • Frais de gestion : Plus ils sont faibles, plus l’ETF est intéressant à long terme.
  • Volume des transactions : Un ETF avec une liquidité élevée facilite l’achat et la vente des parts.
  • Tracking Error : Un bon ETF doit répliquer fidèlement la performance de son indice de référence.
  • Encours sous gestion : Un montant élevé est souvent gage de stabilité et d’une gestion efficace.
  • Mode de réplication : Certains ETF utilisent une réplication physique (achat des actions de l’indice), tandis que d’autres optent pour une réplication synthétique (via des produits dérivés). La réplication physique est généralement préférée pour une meilleure transparence.

Les ETF incontournables sur les actions européennes à grande capitalisation

Voici une sélection de quelques ETF parmi les plus performants et populaires du marché :

  1. iShares Core MSCI Europe ETF
    • Réplication de l’indice MSCI Europe, qui couvre des entreprises majeures comme Nestlé, Roche ou LVMH.
    • Frais de gestion attractifs et forte capitalisation.
  2. Xtrackers Euro Stoxx 50 ETF
    • Se concentre sur les 50 plus grandes entreprises de la zone euro.
    • Idéal pour les investisseurs cherchant une exposition aux leaders du marché européen.
  3. Lyxor Stoxx Europe 600 ETF
    • Offre une diversification plus large avec 600 entreprises couvrant l’ensemble des secteurs.
    • Une option équilibrée pour ceux qui souhaitent diversifier encore davantage leur portefeuille.
  4. Amundi MSCI Europe ETF
    • Suivi efficace du MSCI Europe avec des frais réduits.
    • Un bon compromis entre performance et coût.

Quel ETF choisir selon son profil d’investisseur ?

  • Investisseur prudent : Un ETF répliquant un indice large comme le Stoxx Europe 600 permet de minimiser les risques grâce à une diversification accrue.
  • Investisseur dynamique : Un ETF plus concentré comme le Euro Stoxx 50 peut offrir de meilleures performances sur le long terme en misant sur les leaders européens.
  • Investisseur orienté coût : Les ETF avec les frais de gestion les plus bas (comme ceux d’Amundi ou iShares) sont à privilégier pour maximiser les rendements nets.

Comment investir dans un ETF ?

Pour acheter un ETF, il suffit d’avoir un compte-titres ou un plan d’épargne en actions (PEA) selon les dispositifs disponibles dans votre pays. Les ETF se négocient directement en bourse comme des actions classiques, ce qui signifie qu’il est possible de passer un ordre d’achat ou de vente à tout moment durant les heures d’ouverture des marchés.

Il est également recommandé d’adopter une stratégie d’investissement à long terme, notamment par des achats réguliers (à travers une stratégie de « dollar-cost averaging ») afin de lisser les fluctuations du marché et maximiser les chances de rendement.

Si vous êtes intéressé par l’investissement et que vous souhaitez investir dans vos premiers ETF avec une plateforme fiable et reconnue, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui !

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Investir dans un ETF d’actions européennes à grande capitalisation est une solution judicieuse pour diversifier son portefeuille tout en bénéficiant de la solidité des plus grandes entreprises du continent. Avant de faire son choix, il est primordial de comparer les frais, la liquidité et la composition de l’indice répliqué.

En adoptant une approche réfléchie, ces ETF peuvent constituer un excellent levier pour une stratégie d’investissement à long terme.


Disclaimer : Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils financiers, d’investissement ou juridiques. Parlons Finance ne peut être tenu responsable de toute décision d’investissement basée sur ce contenu. Avant de prendre toute décision d’investissement, il est recommandé de consulter un conseiller financier professionnel pour discuter de votre situation personnelle et de vos objectifs financiers. Les investissements en ETF et autres produits financiers comportent des risques, y compris la perte potentielle du capital investi. Assurez-vous de bien comprendre ces risques avant d’investir.