Catégories
Entreprises Immobilier Success story

Geoffrey Delvaux, l’agent immobilier 2.0, lance Immo Skool, une plateforme 100% gratuite pour guider les acheteurs et vendeurs

Acheter ou vendre un bien est souvent synonyme de stress : entre le jargon technique, les nombreuses démarches administratives et les étapes parfois obscures, beaucoup de Belges se sentent perdus face à l’ampleur de la tâche.

Pour leur simplifier la vie, Geoffrey Delvaux, agent immobilier depuis dix ans et visage bien connu des réseaux sociaux et de la télévision, lance Immo Skool, une plateforme 100% gratuite et novatrice, pensée pour guider pas à pas les particuliers dans leur projet immobilier.

Immo Skool, née de centaines de discussions avec des acheteurs et vendeurs perdus face à des infos dispersées, centralise tout ce qu’il faut savoir sur l’achat et la vente d’un bien : vidéos, formations, documents pratiques et checklists. Une initiative inédite en Belgique, née de l’envie de rendre l’immobilier plus clair, plus humain et plus accessible.

­Un agent immobilier passionné et self made 🚀

Originaire de Braine-le-Comte, Geoffrey Delvaux, 33 ans, s’est formé directement sur le terrain. Après une première expérience professionnelle dans le crédit et les assurances, il découvre sa passion pour l’immobilier et décide de s’y consacrer pleinement.

En 2018, Geoffrey ouvre sa première agence We Invest à Braine-le-Comte, avant d’étendre son activité à la région de la Haute Senne. Il ne se limite cependant pas à ses régions, et déploie désormais son expertise à travers toute la Belgique. Un parcours qui illustre une nouvelle génération d’agents immobiliers : passionnés, entrepreneurs, polyvalents, et surtout, toujours plus proches de leurs clients.

De l’agence aux réseaux sociaux 📱

En 2021, Geoffrey ose un pari audacieux : parler d’immobilier sur TikTok et Instagram, alors perçus comme des plateformes “pour les jeunes”. Son ton direct et humain ainsi que sa vision positive de l’immobilier séduisent rapidement : plus de 20.000 personnes le suivent aujourd’hui pour ses conseils concrets, ses “trucs et astuces” et ses explications claires sur les étapes d’un achat ou d’une vente.

Il s’impose aujourd’hui comme l’agent immobilier de confiance, celui qu’on consulte comme un ami pour obtenir des conseils. Chaque jour, il reçoit des dizaines de messages de personnes cherchant une expertise sans détour pour gérer seules leur projet d’achat ou de vente.

Cette relation directe avec le public a inspiré la création d’Immo Skool : le prolongement naturel de son envie de transmettre son expérience et ses connaissances, gratuitement. Avec cette plateforme, Geoffrey veut transformer la manière dont les Belges apprennent et vivent leur projet immobilier.

Geoffrey est également l’un des agents de l’émission “Je Vends Ma Maison” actuellement diffusée sur RTL-TVI, où il se distingue par son approche humaine et son authenticité.

­“Mon objectif est de rendre l’immobilier plus clair, plus accessible et plus motivant. J’ai créé ce que j’aurais aimé avoir à mes débuts : un lieu unique, gratuit et humain, qui aide les acheteurs à éviter les pièges et donne aux vendeurs les bons outils pour se lancer seuls.”

Geoffrey Delvaux

Fondateur de Immo Skool

Immo Skool : tout ce qu’il faut savoir sur l’immobilier
C’est en écoutant les questions récurrentes de sa communauté que Geoffrey a eu l’idée de créer Immo Skool, une plateforme unique, évolutive et gratuite. Elle réunit, pour la première fois en un seul endroit, clair et structuré, toutes les informations essentielles pour acheter ou vendre un bien en toute sérénité. Immo Skool, c’est :

🎥 Des vidéos de formation claires, actualisées régulièrement pour suivre les évolutions du marché.

📄 Des documents pratiques et checklists pour éviter les erreurs les plus fréquentes.

💬 Un espace interactif pour poser des questions et obtenir des réponses fiables.

Un parcours complet, de la première visite à la remise des clés. Là où chacun reçoit un conseil différent de son notaire, de son banquier ou d’un proche, Immo Skool offre une vision globale et cohérente du parcours immobilier.

Catégories
Bourse En vedette Investissement & Stratégies

Analyser une action comme un pro !

Analyser une action est l’étape la plus importante avant d’investir en Bourse. Pourtant, c’est aussi celle que beaucoup de particuliers négligent, se limitant souvent aux “tendances du moment”, aux conseils d’amis ou aux performances passées.

En réalité, analyser une action revient à répondre à trois questions simples :
👉 Qu’est-ce que j’achète ?
👉 À quel prix ?
👉 Et pourquoi maintenant ?

Pour cela, il existe deux grandes approches complémentaires : l’analyse fondamentale et l’analyse technique. Chacune apporte une perspective différente et indispensable pour prendre de bonnes décisions. Même les traders spécialisés utilisent une des deux méthodes


Pourquoi analyser une action ?

Analyser une action va vous permettre de :
✔️ Comprendre la vraie valeur d’une entreprise (LVMH, Airbus etc.)
✔️ Identifier si une action est sous-évaluée ou surévaluée
✔️ Évaluer les risques et les opportunités
✔️ Choisir les bons moments d’achat et de vente
✔️ Construire une stratégie d’investissement solide et cohérente

En résumé : analyser vous permettra à termes de reprendre le contrôle. Investir sans analyser, c’est jouer au hasard surtout si vous souhaitez faire du stock picking.


L’analyse fondamentale : comprendre la vraie valeur d’une entreprise

L’analyse fondamentale vise à estimer la valeur intrinsèque d’une action, c’est-à-dire ce qu’elle vaut réellement, indépendamment des fluctuations de marché à court terme.
Elle s’intéresse à la santé financière, la stratégie, le secteur et le contexte économique général.

Que vous faut-il donc analyser ?

a) Les états financiers
  • Chiffre d’affaires : croissance stable ou en décélération ?
  • Bénéfices (net et opérationnel) : solides ou volatils ?
  • Cash-flow : l’entreprise génère-t-elle réellement du cash ?
  • Bilan : dette, actifs, liquidités.
b) Les ratios financiers

Ces indicateurs transforment des données brutes en signaux d’investissement.

  • PER (Price/Earnings) : mesure la valorisation.
  • P/B (Price/Book) : compare le prix à la valeur comptable.
  • ROE (Return on Equity) : rentabilité des capitaux propres.
  • Debt/Equity : niveau d’endettement.
  • Free Cash Flow : capacité à financer ses projets.

Chaque ratio doit être comparé :
➡️ au secteur
➡️ aux concurrents
➡️ à l’historique de l’entreprise

c) L’analyse du secteur et de la concurrence
  • L’entreprise gagne-t-elle des parts de marché ?
  • A-t-elle un avantage concurrentiel ?
  • Le secteur est-il cyclique, innovant, réglementé ?
d) Le contexte macroéconomique
  • Taux d’intérêt
  • Inflation
  • Cycle économique
  • Évolutions politiques ou géopolitiques

L’objectif final : comparer la valeur réelle estimée de l’entreprise avec son prix en Bourse. Si la valeur est supérieure au prix : l’action peut être sous-évaluée → potentielle opportunité.


L’analyse technique : comprendre le comportement du marché

Contrairement à l’analyse fondamentale, l’analyse technique ne s’intéresse pas aux finances de l’entreprise.
Elle étudie le prix, les volumes et le comportement des investisseurs pour anticiper l’évolution du cours.

🔍 Les éléments clés

a) Les graphiques
  • Tendance haussière ou baissière
  • Supports & résistances
  • Canaux, figures, retournements
b) Les volumes

Un mouvement de prix + un volume important = signal renforcé.

c) Les indicateurs techniques
  • RSI : surachat / survente
  • MACD : momentum
  • Moyennes mobiles : tendance
  • Chandeliers japonais : psychologie du marché

👉 L’analyse technique répond à la question :
“Quand entrer ? Quand sortir ?”

Elle est particulièrement utile pour :
✔️ optimiser le timing
✔️ éviter d’acheter trop haut
✔️ sécuriser des profits
✔️ gérer le risque


Fondamentale vs Technique : faut-il choisir ?

Pas du tout.
Les professionnels utilisent les deux.

Analyse fondamentale = QUOI acheter (et à quel prix)

Vision long terme, compréhension de l’entreprise, identification des opportunités.

Analyse technique = QUAND acheter (et quand vendre)

Timing, gestion du risque, lecture du marché.

Les deux se complètent parfaitement.


Quels outils utiliser pour analyser une action ?

ZoneBourse est l’un des rares outils qui combine analyse fondamentale + analyse technique au même endroit.

Indispensable pour analyser une action de A à Z. Et par ailleurs, nous avons négocié pour vous un prix attractif valable QUE si vous passez par ce lien:

🎁 Réduction exceptionnelle sur ZoneBourse (réservée à nos lecteurs)


Conclusion

Analyser une action est une compétence essentielle pour investir intelligemment. Maîtriser les bases de l’analyse fondamentale et technique vous permettra de :

✔️ éviter les erreurs coûteuses
✔️ mieux comprendre le marché
✔️ construire un portefeuille solide
✔️ identifier les meilleures opportunités au bon moment

Investir, ce n’est pas deviner. C’est analyser, comprendre… puis agir.

Catégories
Banque & Finance En vedette Monde Nos analyses

L’Europe n’est pas la France, et heureusement.

Qu’il est difficile, pour nous Français, d’imaginer que les choses sont nettement en train de s’améliorer en Europe. Alors que nous sommes englués dans nos querelles politiques, la croissance du Vieux continent s’accélère et les perspectives s’éclaircissent. Sur le plan boursier, cette amélioration devrait tirer dans son sillage le segment des petites et moyennes entreprises. 

La France a un incroyable talent

Si nos politiques ont un talent, c’est bien celui de rendre le futur complètement illisible. Bien malin qui peut savoir où toutes ces manœuvres, ces tentatives de tirer la couverture à soi, ces propositions de mesures aussi « inventives » que farfelues vont nous mener.

La seule certitude c’est que ce manque de visibilité impacte l’économie dès aujourd’hui. Les décisions d’investissement sont, très logiquement, repoussées dans l’attente d’y voir plus clair. Cela se traduit dans les chiffres : l’activité manufacturière française reste en contraction au mois d’octobre, les commandes et la production reculent de nouveau. Les indicateurs PMI de la semaine dernière en font la démonstration.

Le PMI est un excellent indicateur de la santé économique : au-dessus de 50 il indique une expansion de l’activité dans les six prochains mois, en-dessous, une contraction.

Le PMI composite français est passé de 48,1 en septembre à 46,8 en octobre, bien en-dessous des attentes.

La croissance reflète logiquement ce marasme. Si le troisième trimestre a agréablement surpris (+0,5 %), elle s’explique principalement par un effet d’aubaine sur les exportations (aéronautique et défense). La consommation des ménages est en berne et l’épargne est au plus haut. Les économistes les plus optimistes attendent désormais une croissance de 0,7 % en France en 2025, soit un net ralentissement par rapport à 2024 (+1,2 %). Le tout avec une Banque Centrale accommodante et un déficit toujours largement supérieur à 5 %.

La locomotive allemande redémarre

Heureusement l’herbe est plus verte de l’autre côté du Rhin. C’est l’excellente nouvelle de ces derniers trimestres : l’Allemagne a décidé d’activer l’arme budgétaire et a annoncé un ambitieux plan de relance de plus de 1 000 milliards d’euros, destiné à renforcer ses infrastructures et ses capacités de défense.

Si les impacts principaux devraient se faire ressentir en Allemagne (et pour le reste de l’Europe) à partir de 2026, la croissance repart, notamment grâce aux prises de nouvelles commandes qui accélèrent.

L’indice PMI composite est de 53,8 et retrouve ses niveaux de mai 2023. Surtout, les données indiquent une accélération de la croissance du PIB : passant d’une décroissance au deuxième trimestre de 0,2 %, à une croissance de 0,5 % au troisième trimestre et l’anticipation d’une croissance de 1,2 % au quatrième trimestre.

Ce rebond de la première puissance économique de l’Europe devrait entraîner tout le continent.

Les Cochons contre-attaquent

Souvenez-vous de l’acronyme PIIGS (Portugal, Italie, Irlande, Grèce et Espagne), volontairement méprisant, qui avait été utilisé pour regrouper les mauvaises élèves de la fin des années 2000.

Ces pays étaient enfoncés dans une crise profonde, avec des déficits records et une croissance en berne. Ils étaient regardés de haut par les locomotives françaises et allemandes de l’époque, leurs travailleurs étaient jugés « paresseux et corruptibles ».

Quinze ans plus tard, la situation est tout autre. Leur revanche est éclatante. La croissance annualisée entre 2018 et 2024 des PIGS a été en moyenne de 1,7 %, contre 1,1 % pour la France et 0,3 % pour l’Allemagne. Ce sont ces pays qui ont tiré la croissance de la zone euro ces dernières années et cela devrait de nouveau être le cas en 2025 et 2026.

Comment jouer le redémarrage de l’Europe en Bourse ?

Le redressement attendu de l’Allemagne, combiné au dynamisme des pays d’Europe du Sud, met fin à la plus longue phase de contraction du PMI manufacturier depuis la Seconde Guerre mondiale.

L’indicateur a passé plus de 3 ans (depuis juillet 2022) en-dessous de 50, donc en phase de contraction. Du jamais vu. Il est revenu à 50 au mois de septembre dernier.

Mais pourquoi est-ce important ?

Le PMI manufacturier européen est un excellent prédicteur de la performance relative des Small Caps par rapport aux Large Caps en Europe. Ces petites valeurs sont à la fois plus industrielles et davantage exposées à leur économie régionale que leurs grandes sœurs, beaucoup plus internationales.

La contre-performance des Small Caps ces dernières années s’explique donc très bien grâce à cet indicateur.

Investir dans les Small Caps européennes aujourd’hui, c’est donc investir dans une classe d’actifs qui :

  • A connu une surperformance historique par rapport aux autres classes d’actifs
  • A sous-performé ces trois dernières années en raison du ralentissement économique européen
  • Est pleinement exposée au rebond d’activité à venir
  • Offre une valorisation nettement inférieure à sa moyenne historique

Dans ce contexte, Erasmus AM, spécialiste des Small & Mid Caps européennes, lance Erasmus Dynamic Leaders 2030, un fonds fermé sur 5 ans, agréé ELTIF par l’AMF qui a pour vocation d’investir et d’accompagner les Small & Micro caps les plus prometteuses en Europe afin de permettre à ses clients de s’exposer, dès 20 000 euros, à la fois au rebond de la croissance européenne et à la revalorisation de cette classe d’actifs.

Un Webinaire de présentation destiné à tous sera animé par l’équipe de gestion le 17 Novembre prochain à midi : inscription sur ce lien.

Catégories
Banque & Finance En vedette Entreprises Interviews experts Patrimoine

Entretien avec Jérémie Pulinx – Waterloo AM, la maison indépendante qui avance vite

Dans un paysage financier dominé par les grandes banques internationales et la concentration croissante du secteur, certaines maisons indépendantes parviennent à tracer leur chemin avec succès. Waterloo Asset Management en fait partie.

Fondée avec une volonté d’ancrage local et une vision à long terme, cette société belgo-luxembourgeoise attire de plus en plus l’attention.

Nous avons rencontré Jérémie Pulinx, associé et figure clé du développement de la maison, pour comprendre ce qui fait la singularité de Waterloo Asset Management et quelles sont ses ambitions pour les prochaines années.

Parlons Finance : Waterloo Asset Management fait partie de ces maisons dont on entend de plus en plus parler. Comment expliquez-vous cette dynamique ?

Jérémie Pulinx :

Nous sommes une société belgo-luxembourgeoise indépendante, avec un ancrage historique à Waterloo, dans le sud de Bruxelles. Notre croissance moyenne est d’environ 20 % par an, portée par la confiance de nos clients et la performance régulière de nos fonds. Notre produit phare est notre gestion Flexible, qui a obtenu la note maximale de 5 étoiles Morningstar – une reconnaissance qui témoigne de notre rigueur et de la qualité de nos choix d’investissement.

Parlons Finance : Dans un secteur dominé par les grandes institutions, quel est votre positionnement ?

Jérémie Pulinx :

Nous croyons que la gestion de patrimoine doit rester un métier d’écoute et de discernement. Là où les grandes institutions bancaires se tournent vers la robotisation et la standardisation pour accroître leur marge, nous privilégions une approche fondée sur l’expérience humaine.

Notre comité d’investissement, qui réunit à la fois des chercheurs en finance académique et des professionnels de marché, incarne cette philosophie. Leur travail associe une analyse rigoureuse aux réalités concrètes des investisseurs. C’est cette combinaison – indépendante et pragmatique – qui fait notre différence.

Parlons Finance : On parle d’une expansion en cours ?

Jérémie Pulinx :

En effet, nous étudions actuellement l’ouverture d’un bureau à Knokke, afin de nous rapprocher de la clientèle entrepreneuriale et familiale du nord du pays. Ce marché est particulièrement dynamique et correspond bien à notre ADN.

Mais notre horizon est plus large. Nous préparons également une implantation à Paris d’ici 2026. L’objectif n’est pas de se disperser mais de répondre à une demande croissante pour une gestion indépendante, à la fois solide et proche des clients.

Parlons Finance : Et la suite ?

Jérémie Pulinx :

Notre ambition est claire : atteindre un milliard d’euros sous gestion d’ici 2030. Mais ce n’est pas une fin en soi. Ce qui nous motive, c’est la démonstration qu’il est possible de bâtir une maison de gestion solide, humaine et rentable, sans céder à la course à la standardisation.

Parlons Finance : Un mot de conclusion ?

Jérémie Pulinx :

La finance change, mais la confiance reste rare. C’est précisément là qu’un gestionnaire indépendant comme Waterloo Asset Management a son rôle à jouer : redonner un visage à la gestion de fortune, replacer la relation de confiance et la personnalisation au centre.

Waterloo Asset Management illustre la montée en puissance de maisons indépendantes capables de rivaliser avec les grands acteurs grâce à la performance, la proximité et l’écoute. Une trajectoire qui mérite d’être suivie, à l’heure où les investisseurs recherchent de plus en plus d’authenticité et de solidité dans la gestion de leur patrimoine.

Catégories
Banque & Finance En vedette Nos analyses

Investir dans l’incertitude : quand les fonds fermés cotés prennent le relais du Private Equity

Depuis toujours, la volatilité des marchés financiers pousse de nombreux investisseurs à rechercher des solutions plus stables. Dans ce contexte, le Private Equity s’est imposé comme une alternative crédible, capable de générer de la performance tout en s’affranchissant des fluctuations quotidiennes des marchés cotés.

Cependant, malgré plus d’une décennie de succès, le manque de transparence et les valorisations élevées des entreprises non cotées pèsent aujourd’hui sur cette classe d’actifs et suscitent des interrogations.

Face à cela, certaines sociétés de gestion comme Erasmus AM proposent une alternative : le fonds fermé coté, qui combine les avantages du Private Equity (accompagnement dans la durée de sociétés prometteuses) avec une meilleure transparence et des valorisations attrayantes qu’offrent actuellement les petites et moyennes capitalisations européennes.

Private Equity : l’illiquidité comme fondement

Le Private Equity repose sur un principe clé : investir dans des actifs illiquides avec un horizon long terme et une stratégie de création de valeur progressive.

  • Capital bloqué : levé au départ, il reste immobilisé sur une durée fixe fréquemment prolongée (souvent au-delà de 10 ans).
  • Vision stratégique : permet aux gérants de déployer sereinement du capital dans des projets de long terme (par exemples des PME non cotées).
  • Alignement d’intérêts : stabilité et discipline renforcent la convergence entre investisseurs (LPs) et gestionnaires (GPs).

Cette structure convient parfaitement aux actifs illiquides, mais peut être perçue comme contraignante pour les investisseurs recherchant davantage de souplesse.

Fonds fermés cotés : transparence et valorisation attrayante

Un fonds fermé investi dans le coté s’appuie sur les grands principes du Private Equity, tout en offrant deux atouts décisifs :

  • Transparence renforcée : contrairement au Private Equity, les sociétés en portefeuille sont cotées en bourse et donc valorisées en continu par le marché, ce qui permet de suivre clairement l’évolution de la performance.
  • Flexibilité de gestion supérieure : Les prises de participation sont systématiquement minoritaires et permettent aux gérants d’amender leurs positions en cas de changement d’opinion. Cela permet également de grandement limiter le risque que le fonds soit prolongé au-delà des 5 ans prévu. 
  • Valorisations attrayantes : Alors que l’engouement pour le Private Equity des dernières a fait fortement progresser les valorisations, les Petites Capitalisations cotées n’ont pas connu une telle euphorie et offrent actuellement une décote de près de 30% par rapport au non coté.

À qui s’adressent les fonds fermés ?

Historiquement, les fonds fermés étaient réservés aux institutionnels et aux grands investisseurs, avec un ticket d’entrée d’au moins 100 000 euros. Cette barrière limitait fortement l’accès à cette classe d’actifs.

Dès cette année, grâce au cadre ELTIF 2.0, Erasmus AM démocratise cette approche en abaissant le ticket d’entrée à 20 000 euros.

Ainsi, dans une allocation de long terme (avec une période de blocage de 5 ans), un fonds fermé coté devient une solution pertinente pour :

  • réduire la volatilité de son portefeuille,
  • profiter des faibles valorisations actuelles des small caps européennes
  • laisser le temps jouer en votre faveur grâce à une gestion de long terme.

En conclusion

Le Private Equity reste un outil idéal pour les investisseurs en quête de performance supérieure grâce à son horizon long terme et son capital bloqué. Mais son manque de transparence et les valorisations élevées des entreprises non cotées en limitent aujourd’hui l’attrait.

En revanche, les fonds fermés côtés, offrent une réponse adaptée : transparence, période de blocage plus courte (5 ans) et surtout une exposition à des valorisations attractives sur les small et mid caps européennes.

C’est sur cette conviction qu’Erasmus AM a lancé, il y a quelques semaines, la période de souscription d’un fonds fermé dédié aux micro-capitalisations européennes qui se nomme EDL 2030.

Ce fonds vise à offrir à nos clients une exposition directe à la reprise européenne, avec une prise de participation au capital des sociétés les plus prometteuses, dans une logique de long terme, tout en réduisant les biais comportementaux qui pèsent souvent sur la performance.

Grâce à cette structure, notre équipe de gérants et d’analystes pourra gérer activement la montée en puissance du portefeuille et ajuster les pondérations en fonction des opportunités et des niveaux de valorisation de marché.

Catégories
Bourse En vedette Immobilier Nos analyses Pédagogie & concepts clés

Faut-il investir en Bourse ou dans l’immobilier ? Une étude surprenante (Immoweb)

L’étude Immoweb révèle des résultats surprenants sur 25 ans !

C’est un dilemme bien connu des épargnants et investisseurs : placer son argent dans la Bourse, avec ses rendements souvent plus rapides mais volatils, ou miser sur la brique, réputée plus stable et soutenue par l’effet de levier du crédit immobilier.

Immoweb, la plateforme incontournable de l’immobilier, a analysé la performance de ces deux options sur 25 ans, en comparant un investissement immobilier à un placement équivalent dans le BEL 20 GR (incluant les dividendes réinvestis).

Les principaux enseignements

  • Des frais d’entrée lourds pour l’immobilier
    En Belgique, acheter un bien implique environ 15 % de frais en plus du prix du bien (droits d’enregistrement et notaire).
    En comparaison, chaque euro placé en Bourse peut travailler immédiatement. Résultat : il faut en moyenne 4 ans et 7 mois pour que la valeur nette d’un bien couvre ces frais.
  • Un rattrapage progressif
    Malgré ce handicap initial, l’immobilier rattrape la Bourse au bout de 18 ans et 2 mois en moyenne dans les communes où il surpasse le marché boursier. Il faut de la patience mais bon, la patience, ça paie !
  • Un bilan contrasté selon les régions
    • Dans 17 communes sur 30 étudiées, l’immobilier a généré plus de richesse que la Bourse sur 25 ans. Une belle majorité !
    • À Bruxelles, par exemple, 14 communes (Saint-Josse, Schaerbeek, Anderlecht, etc.) ont battu la performance du BEL 20, grâce à des prix accessibles et une bonne progression des loyers.
    • À Anvers, la croissance annuelle des prix (+3,7 %) en fait la ville la plus performante.
    • En Wallonie, seule Liège dépasse le BEL 20, mais après 23 ans.
  • Des écarts bien écartés
    Au terme de 25 ans :
    • Dans les communes gagnantes, l’immobilier rapporte en moyenne 395 348 €, soit +15 % par rapport au BEL 20.
    • Dans les moins performantes, le patrimoine immobilier reste important (331 619 € en moyenne), mais environ –17 % par rapport à la Bourse.

L’immobilier, c’est surtout la puissance de l’effet de levier

Deux mécanismes expliquent la performance immobilière :

  • Les loyers aident à rembourser le crédit, augmentant progressivement la part nette de l’investisseur.
  • L’effet de levier du prêt : une hausse du prix du bien profite à l’ensemble de sa valeur, pas seulement à l’apport initial.

Bourse, ce sont surtout la flexibilité et la liquidité

Investir en Bourse, c’est :

  • Un accès immédiat à la performance, sans frais d’entrée élevés.
  • Une liquidité totale : vos parts peuvent être revendues en un clic, contrairement à l’immobilier.
  • Mais une volatilité plus forte et une dépendance aux cycles économiques.

Alors, que choisir ?

  • Immobilier : idéal pour ceux qui cherchent un actif tangible, capable de générer un patrimoine solide à long terme, à condition d’accepter les frais de départ et de bien choisir la localisation.
  • Bourse : plus adaptée aux investisseurs recherchant flexibilité, diversification et rendement immédiat, avec un horizon de placement de long terme pour lisser la volatilité.

En réalité, la réponse n’est pas binaire. Comme le montre l’étude, diversifier entre Bourse et immobilier reste souvent la meilleure stratégie pour combiner rendement, stabilité et sécurité.

Catégories
En vedette Entreprises Success story

Jokariz relance la Paris Creator Week 2025 : cap sur l’Europe de la “Creator Economy”

En 2021, Marc Lesage-Moretti – plus connu sous le nom de Jokariz – a quitté son poste confortable chez Goldman Sachs pour se lancer dans un pari audacieux : celui de la “Creator Economy”.

Un écosystème en plein essor où un nouveau genre d’entrepreneurs (les créateurs de contenu) utilisent les réseaux sociaux comme véritable média pour distribuer et promouvoir leurs services et produits auprès de leur communauté.

Trois ans plus tard, cette conviction prend forme avec la Paris Creator Week (PCW), cofondée avec Karim Sabba et Pierre Allary. Après une édition réussie en 2024 (où nous avons pu participer et intéragir avec les créateurs de contenu), l’événement revient en 2025 avec une ambition claire : faire de Paris le pôle européen de cette révolution numérique.

De Goldman Sachs à la Creator Economy

À seulement 30 ans, Marc décide de tourner la page de la finance de marché. Si les premières années d’ingénieur financier l’avaient passionné par leur dimension mathématique, son rôle était devenu de plus en plus politique et déconnecté de l’impact concret.

« Je gagnais très bien ma vie, mais je n’étais plus inspiré par les gens autour de moi et je voulais faire quelque chose de plus ambitieux », confie-t-il.

Son regard se porte alors sur la Creator Economy, qu’il compare à la révolution Uber ou Airbnb : De simples plateformes qui ne font qu’héberger du contenu apportés par des créateurs indépendants (non salariés de la plateforme) peuvent valoir des milliards de dollars

Paris Creator Week : un événement fédérateur

La PCW 2025 veut rassembler tout l’écosystème : créateurs, plateformes, agences, directeurs marketing, médias et artistes. L’idée est claire : briser les clichés qui opposent créativité et business.

Les thématiques suivantes seront notamment couvertes:

  • Business & monétisation : comment professionnaliser son activité.
  • Création de contenu : innovations, outils et nouvelles pratiques.
  • Impact social & environnemental : l’influence des réseaux sociaux au-delà de l’économie.

Parmi les invités déjà annoncés : Ego, Charles Villa, Océane, mais aussi des entrepreneurs comme Éric Larchevêque et Guillaume Moubèche. La plupart des speakers et thématiques restent à venir. Une diversité qui illustre la richesse de la scène française – divertissement, santé, musique, art, information, psychologie.

Le poids de la Creator Economy en France

Selon une étude réalisée avec Coherent Market Insights (CMI) :

  • Les revenus des créateurs français atteignent 7 milliards d’euros.
  • La croissance annuelle est de +25 %.
  • Sur 300 000 créateurs, 150 000 sont des nano-créateurs (<10k abonnés), représentant déjà 1,4 milliard d’euros.
  • Près de 1,5 million d’emplois indirects sont liés à cet écosystème (logiciels, hardware, services juridiques, boîtes de production, agences, plateformes…).

La France se place ainsi 3ᵉ en Europe, derrière le Royaume-Uni et l’Allemagne.

Une ouverture européenne

Grande nouveauté en 2025 : la PCW prend une dimension européenne. Des partenaires et créateurs venus d’Allemagne, d’Italie, d’Espagne, d’Angleterre et de Belgique rejoignent l’événement.

L’objectif est de faire de Paris un hub mondial de la Creator Economy, avec l’ambition d’accueillir une édition internationale dès cette seconde édition, en ouvrant l’événement aux autres continents dès 2026.

L’IA jouera un rôle clé dans cette expansion, en abolissant les barrières linguistiques et en permettant aux créateurs français de s’exporter plus facilement.

Défis et opportunités

Malgré sa croissance, la Creator Economy reste encore peu reconnue comme un secteur d’activité à part entière. Un quart des créateurs travaillent pourtant à temps plein, souvent entourés de véritables équipes.

La Paris Creator Week entend changer cette perception :

👉 renforcer la légitimité de cette économie,
👉 partager les bonnes pratiques,
👉 identifier les nouvelles opportunités de monétisation.

Avec la Paris Creator Week, Jokariz veut transformer Paris en capitale de la Creator Economy et offrir aux créateurs français les moyens de rayonner au-delà de leurs communautés.

Un rendez-vous qui s’annonce comme le Davos des créateurs, où business, créativité et impact social se rencontrent.

📅 Paris Creator Week 2025 : l’événement à ne pas manquer pour comprendre et façonner l’avenir de la Creator Economy en Europe.

Catégories
Nos analyses Pédagogie & concepts clés

Comment fonctionnent les Hedge Funds ?

Dans l’univers de la finance, certains acteurs suscitent fascination, incompréhension… ou inquiétude. C’est le cas des hedge funds, ces fonds d’investissement alternatifs souvent réservés à une élite, et dont le rôle est parfois mal perçu. Mais que sont-ils vraiment ? Comment fonctionnent-ils ? Et pourquoi font-ils partie intégrante des marchés financiers modernes ?

Qu’est-ce qu’un hedge fund ?

Le terme « hedge fund » signifie littéralement « fonds de couverture ». À l’origine, ces fonds visaient à se couvrir contre les risques de marché, en combinant des positions acheteuses et vendeuses. Aujourd’hui, le concept a largement évolué.

Un hedge fund est un fonds d’investissement privé, souvent domicilié dans des juridictions favorables (îles Caïmans, Luxembourg, Irlande…), qui vise une performance absolue. Contrairement aux fonds traditionnels (comme les OPCVM ou les ETF), le hedge fund ne cherche pas à battre un indice, mais à générer du rendement en toute circonstance, que les marchés montent ou baissent.

Nous remercions notre sponsor de nous accompagner dans la rédaction d’article d’éducation financière. Pour commencez à investir, nous vous recommandons Trade Republic en cliquant sur le lien ci-dessous :

J’ouvre mon compte Trade Republic

Comment fonctionne un hedge fund ?

Les hedge funds se distinguent par leur grande liberté stratégique. Voici leurs principales caractéristiques :

1. Stratégies variées et souvent complexes

Un hedge fund peut combiner plusieurs approches, comme :

  • Long/Short Equity : acheter des actions sous-évaluées (long) et vendre à découvert des actions surévaluées (short).
  • Arbitrage : profiter d’écarts de prix entre deux actifs liés (par exemple entre une action et son option).
  • Macro Global : parier sur les grandes tendances économiques (taux d’intérêt, devises, matières premières…).
  • Distressed assets : investir dans des entreprises en difficulté, à fort potentiel de retournement.

2. Utilisation de l’effet de levier

Les hedge funds utilisent l’endettement pour amplifier leurs positions. Cela peut booster les gains… mais aussi accentuer les pertes.

3. Liberté d’investissement

Contrairement aux fonds classiques, ils ne sont pas limités à certaines classes d’actifs. Un hedge fund peut investir dans :

  • Actions
  • Obligations
  • Produits dérivés
  • Matières premières
  • Devises
  • Actifs non cotés (private equity)

Comment se rémunèrent les hedge funds ?

Le modèle classique est connu sous le nom de “2/20” :

  • 2 % de frais de gestion annuels, même si le fonds est en perte
  • 20 % des gains réalisés (commission de performance)

Ce modèle peut sembler agressif, mais il reflète la promesse de rendements supérieurs à la moyenne – ce qui, dans la réalité, est loin d’être garanti.

Quels sont les risques associés ?

Les hedge funds sont puissants, mais pas invincibles. Plusieurs événements ont marqué l’histoire financière :

  • L’effondrement de LTCM (1998) : un fonds soutenu par deux Prix Nobel qui a failli faire exploser le système financier mondial.
  • La chute d’Archegos Capital (2021) : plus de 10 milliards de dollars de pertes pour les banques impliquées.

Ces cas illustrent le risque systémique que certains hedge funds peuvent représenter, notamment lorsqu’ils prennent des paris massifs avec effet de levier.

Peut-on investir dans un hedge fund ?

En Europe, les hedge funds sont réservés à des investisseurs qualifiés ou institutionnels. L’accès pour les particuliers est très limité, souvent à partir de 500 000 € ou plus.

Cependant, certains fonds alternatifs régulés ou ETF “liés” à des stratégies de hedge funds permettent de s’en inspirer, sans en assumer toute la complexité.

Conclusion : des acteurs à connaître, mais à manier avec prudence

Les hedge funds sont des acteurs majeurs de la finance mondiale. Leur agilité stratégique leur permet de naviguer dans toutes les conditions de marché, mais leur opacité et leur niveau de risque en font des instruments réservés à des investisseurs aguerris.

Comprendre leur fonctionnement, c’est aussi mieux comprendre les dynamiques des marchés : qui vend ? qui achète ? qui parie sur une crise ou une reprise ? Autant de questions que les hedge funds aident, parfois, à éclairer.

Catégories
Actualité

CAC 40 : Donald Trump hausse le ton contre le Canada, ce qui bouscule le CAC 40 après quatre séances de hausse

https://www.tradingsat.com/cac-40-FR0003500008/actualites/cac-40-donald-trump-hausse-le-ton-contre-le-canada-ce-qui-bouscule-le-cac-40-apres-quatre-seances-de-hausse-1142397.html

Catégories
Actualité

NEXANS : Goldman Sachs repasse à l’achat sur Nexans et voit l’action grimper de près de 15%

https://www.tradingsat.com/nexans-FR0000044448/actualites/nexans-goldman-sachs-repasse-a-l-achat-sur-nexans-et-voit-l-action-grimper-de-pres-de-15-1142384.html