Catégories
Banque & Finance Bourse Cryptomonnaies En vedette Nos analyses

Faits marquants des marchés : 11–15 août 2025

La semaine écoulée a été marquée par une intensification des incertitudes macroéconomiques, dans un contexte où les marchés cherchent un cap clair avant une série d’échéances majeures.

Aux États-Unis, les signaux d’inflation sont restés contradictoires, alimentant le débat sur la trajectoire monétaire de la Fed. En Europe, la croissance reste atone et la Banque centrale européenne maintient une ligne restrictive, malgré un environnement industriel fragile.

Le Japon, en revanche, a surpris positivement avec une croissance plus soutenue qu’anticipé au deuxième trimestre, renforçant les spéculations sur une normalisation progressive de la politique monétaire de la BOJ. Les matières premières ont reculé dans l’ensemble, les taux d’intérêt se sont tendus, et les investisseurs se préparent désormais à une semaine charnière dominée par la publication de données d’inflation, d’indicateurs d’activité, et par le symposium de Jackson Hole.

Marchés des changes (FX)- Analyse par devise

USD – Dollar américain

La semaine a été dominée par la publication contrastée des données d’inflation. L’indice des prix à la consommation (CPI) est resté conforme aux attentes, signalant une inflation modérée. Mais le choc est venu de l’indice des prix à la production (PPI), en forte hausse et marquant son rythme le plus élevé depuis près de trois ans. Ce contraste a eu deux effets majeurs :

1. Les anticipations d’un assouplissement agressif de la Fed en septembre ont été revues à la baisse.

2. Les rendements obligataires américains se sont redressés, entraînant une correction sur l’or et pesant sur les marchés actions.

Les indices boursiers américains ont terminé en ordre dispersé : le Dow Jones a atteint un nouveau sommet intraday, preuve de la résilience de certains secteurs, tandis que le S&P 500 a stagné et que le Nasdaq a cédé du terrain, pénalisé par les valeurs technologiques sensibles aux taux.

EUR – Euro

La situation économique de la zone euro demeure préoccupante. La production industrielle de juin a reculé, confirmant la faiblesse persistante du secteur manufacturier. Ce ralentissement vient accentuer la fracture entre une activité industrielle atone et une Banque centrale européenne qui maintient sa politique restrictive, insistant sur la nécessité de contenir une inflation encore au-dessus de la cible.

Sur les marchés, les actions européennes ont consolidé leurs gains récents et terminé la semaine en baisse, reflétant un sentiment de prudence. Les rendements des Bunds allemands, eux, sont restés à des niveaux élevés, illustrant la crédibilité du discours « higher for longer » de la BCE.

GBP – Livre sterling

La livre a évolué de manière hésitante au cours de la semaine, dans un contexte où les données macroéconomiques britanniques n’ont pas fourni de signaux clairs. Les investisseurs attendent désormais avec attention la publication de l’indice des prix à la consommation (CPI) ainsi que des PMI, qui donneront une vision plus précise de la dynamique inflationniste et de l’activité au Royaume-Uni.

Les marchés obligataires britanniques ont suivi la tendance mondiale : les rendements des Gilts se sont tendus, en ligne avec la remontée des taux américains, ce qui a contribué à soutenir temporairement la livre. Néanmoins, la prudence domine sur la devise britannique, faute de catalyseurs économiques nets et dans l’attente des prochaines publications.

JPY – Yen japonais

Le Japon a surpris positivement cette semaine avec une croissance du PIB au deuxième trimestre supérieure aux attentes (+0,3 % en variation trimestrielle, soit +1 % en rythme annualisé). Ce résultat est venu confirmer une reprise modeste mais réelle, portée par les exportations et par un investissement public résilient.

Cette donnée a ravivé les spéculations sur une possible normalisation de la politique monétaire de la Banque du Japon (BOJ). Si la banque centrale maintient encore un discours prudent, les marchés commencent à anticiper un relèvement des taux d’ici la fin de l’année. Les rendements des obligations d’État japonaises (JGB) se sont ainsi raffermis, renforçant l’attrait du yen.

CAD – Dollar canadien

Le dollar canadien a principalement suivi deux dynamiques :

1. L’évolution du prix du pétrole, en recul en fin de semaine.

2. Le ton globalement défensif des marchés.

Ces deux facteurs ont légèrement pesé sur la devise, qui reste en position d’attente avant des publications majeures la semaine prochaine, notamment l’inflation (CPI) et les ventes au détail. Ces chiffres seront décisifs pour évaluer la marge de manœuvre de la Banque du Canada, dont le discours reste aligné sur une prudence vis-à-vis de l’inflation.

AUD – Dollar australien

La banque centrale australienne (RBA) a réduit son taux directeur de 25 points de base, le ramenant à 3,60 %. Cette décision s’accompagne d’une révision à la baisse des perspectives de croissance, signe que l’économie australienne ralentit sous l’effet du resserrement monétaire passé et du contexte mondial moins porteur.

Le dollar australien a logiquement reculé après cette annonce. Les investisseurs anticipent que la RBA pourrait encore intervenir si la dynamique de croissance continue de se détériorer. Le marché de l’emploi, dont les chiffres sont attendus la semaine prochaine, constituera un test crucial pour jauger de la capacité de l’économie à absorber le ralentissement en cours.

NZD – Dollar néo-zélandais

L’économie néo-zélandaise reste fragilisée, comme l’a illustré l’indice PMI manufacturier, toujours en territoire de contraction. La croissance est faible et les perspectives de demande extérieure demeurent limitées.

Le dollar néo-zélandais est ainsi resté orienté à la baisse, évoluant surtout en fonction des mouvements du dollar américain. Le prochain rendez-vous majeur sera la réunion de la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ), où les investisseurs attendent un discours prudent, voire ouvert à de nouvelles mesures accommodantes si la situation ne s’améliore pas.

CHF – Franc suisse

Le franc suisse a conservé son rôle traditionnel de valeur refuge, dans un environnement marqué par l’incertitude sur l’inflation et les banques centrales. L’absence de publications domestiques notables a limité son mouvement autonome, laissant la devise évoluer principalement au gré des croisements avec l’euro et le dollar.

Le franc reste ainsi soutenu par la prudence des investisseurs, mais dépendant des dynamiques extérieures, en particulier de la zone euro.

Marchés financiers globaux

Equities

  • • États-Unis : Dow Jones en record intraday, Nasdaq en repli, S&P 500 stable.
  • • Europe : Consolidation en fin de semaine, secteur manufacturier fragile.
  • • Asie : Nikkei soutenu par la croissance, bourses chinoises en repli.

Obligations

  • • États-Unis : Hausse des rendements après le PPI.
  • • Europe : Bunds stables à des niveaux élevés, spreads périphériques contenus.
  • • Japon : JGB en hausse modérée, alimentés par les spéculations BOJ.

Commodities

  • • Pétrole : Repli en fin de semaine.
  • • Or : Correction face à la hausse des rendements.
  • • Cuivre : Pressions baissières liées à la Chine.

Crypto

  • • Bitcoin : Consolidation sous résistance clé.
  • • Ethereum : Sous-performance sur fond d’incertitudes réglementaires.

Données à venir (19–23 août 2025)

Mardi 19 août :

  • Canada : Indice des prix à la consommation (CPI m/m, Median, Trimmed, Common y/y)
  • Chine : Taux préférentiel de prêt (1 an et 5 ans)

Mercredi 20 août :

  • • Nouvelle-Zélande : Décision de la RBNZ, communiqué et conférence de presse
  • • Royaume-Uni : CPI (y/y)
  • • États-Unis : Minutes du FOMC, discours du gouverneur Waller

Jeudi 21 août :

  • Zone euro : PMI flash (France, Allemagne, zone euro – manufacturier et services)
  • Royaume-Uni : PMI flash
  • États-Unis : Inscriptions hebdomadaires au chômage, indice Philly Fed, PMI S&P, ventes de logements existants
  • Tous : Symposium de Jackson Hole (jour 1)

Vendredi 22 août :

  • Royaume-Uni : Ventes au détail (m/m)
  • Canada : Ventes au détail, ventes au détail principales (m/m)
  • États-Unis : Discours de Jerome Powell, symposium de Jackson Hole (jour 2)

Samedi 23 août :

  • Tous : Symposium de Jackson Hole (jour 3)
  • Zone euro : Discours de Christine Lagarde (BCE)
  • Royaume-Uni : Discours d’Andrew Bailey (BOE)

Conclusion

La semaine du 11 au 15 août a confirmé un environnement mondial fragmenté et incertain. Le contraste entre les États-Unis (inflation toujours problématique mais croissance résiliente), l’Europe (croissance atone et BCE restrictive) et le Japon (croissance plus forte, mais politique monétaire encore prudente) illustre des divergences profondes. Les matières premières reculent, les obligations réajustent leurs rendements, et les marchés actions restent en équilibre fragile.

La semaine à venir sera déterminante : avec des CPI cruciaux, des PMI européens et britanniques, et le symposium de Jackson Hole, les investisseurs disposeront de nouveaux repères pour ajuster leurs anticipations de politique monétaire et leur positionnement de marché pour la rentrée.

Sources

Catégories
Actualité Banque & Finance Bourse Economie En vedette Macro Nos analyses

PPI US : accélération surprise, marché du travail solide… et Powell conforté

PPI de juillet : un choc inflationniste

Les prix à la production aux États-Unis ont bondi en juillet, bien au-delà des attentes.

Le PPI global progresse de 0,9 % sur un mois (contre 0,2 % attendu) et de +3,3 % sur un an (2,5 % attendu), après 2,4 % en juin. Il s’agit de la plus forte hausse mensuelle depuis mai 2022.

Le Core PPI (hors alimentation, énergie et services commerciaux) grimpe de 0,6 % sur un mois, sa plus forte progression depuis mars 2022, et affiche +2,8 % sur un an. Le PPI hors alimentation et énergie atteint même +3,7 % sur un an (2,9 % attendu).

Ces chiffres confirment que les pressions inflationnistes en amont de la chaîne de production restent bien présentes, en particulier dans les services et certains biens manufacturés.


Chômage : toujours aucun signe de faiblesse

Les demandes hebdomadaires d’allocations chômage reculent à 224 000 (contre 228 000 attendus), tandis que les demandes continues baissent à 1,953 million (1,964 million attendu).

Le marché du travail reste donc robuste, ce qui entretient la pression salariale et, par ricochet, sur les prix.


Trump contre Powell : le contexte politique

Ces données vont à l’encontre des pressions exercées par Donald Trump sur Jerome Powell. Le président exhorte depuis plusieurs semaines la Fed à baisser rapidement ses taux directeurs pour stimuler l’économie avant l’élection.

Or, la surprise haussière sur le PPI, combinée à l’absence de dégradation du marché du travail et à une inflation à la consommation (CPI) encore résiliente mardi, confirme la position prudente de Powell.

Accélérer la baisse des taux dans un tel contexte serait prématuré, car cela risquerait d’alimenter de nouvelles tensions inflationnistes alors que la production américaine se maintient bien et que la consommation reste modérée.


Réaction des marchés

Les marchés ont immédiatement réagi à la publication :

  • Probabilité de baisse de taux en septembre : 93 %, contre 100 % hier.
  • Cumul des baisses anticipées d’ici fin 2025 : 58 points de base, contre 63 avant la publication.

Les indices américains ont ouvert en légère baisse : le S&P 500 recule d’environ 0,4 %, le Nasdaq de 0,5 %, et le Dow Jones de 0,3 %. Le dollar s’est raffermi face aux principales devises, tandis que Bitcoin et Ethereum ont perdu du terrain, pénalisés par la réduction des anticipations de baisse de taux.

En résumé

  • Inflation en amont : plus forte que prévu, via un PPI en accélération.
  • Marché du travail : solide, avec des demandes de chômage en baisse.
  • Contexte politique : les données donnent raison à Powell face aux pressions de Trump.
  • Marchés financiers : repli des indices et hausse du dollar, signe d’une prudence accrue.

Sources

Catégories
Banque & Finance Bourse Nos analyses

ETF : Comment fonctionne ce produit d’investissement devenu incontournable ?

Depuis quelques années, les ETF (Exchange Traded Funds) séduisent un nombre croissant d’investisseurs particuliers et institutionnels. Mais comment fonctionne réellement ce produit ? Qui les crée ? Que contient un ETF ? Et surtout, pourquoi sont-ils devenus si populaires ? On vous explique tout.

Qu’est-ce qu’un ETF ?

Un ETF, ou fonds indiciel coté, est un panier de titres (actions, obligations, matières premières…) conçu pour répliquer fidèlement un indice boursier comme le CAC 40, le S&P 500 ou le MSCI World.

Contrairement à un fonds traditionnel, l’ETF est côté en bourse, ce qui signifie qu’il peut être acheté et vendu en temps réel, comme une action.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous remercions notre sponsor de nous accompagner. Tout comme nous, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via notre lien ci-dessous et obtenez un bonus de 30€ :

J’ouvre mon compte Trade Republic

Comment se construit un ETF ?

1. Choix de l’indice

Tout commence par un gestionnaire d’actifs (BlackRock, Amundi, Lyxor, Vanguard…). Il sélectionne un indice de référence à reproduire : cela peut être un indice global (MSCI World), régional (S&P 500) ou sectoriel (Nasdaq Clean Energy).

2. Méthode de réplication

Il existe deux méthodes principales :

  • Réplication physique : le gestionnaire achète les actifs composant réellement l’indice.
  • Réplication synthétique : il passe un contrat (appelé swap) avec une banque qui s’engage à lui fournir la performance de l’indice.

3. Partenariat avec un teneur de marché

Un market maker (souvent une grande banque) garantit la liquidité de l’ETF. Il s’engage à acheter ou vendre des parts pour que l’écart entre le prix de l’ETF et la valeur de l’indice reste minimal.

4. Mise en marché

L’ETF est ensuite côté sur une ou plusieurs places boursières (Euronext, Xetra, NYSE…). Il devient accessible à tous les investisseurs, du petit épargnant au fonds de pension.

Comment fonctionne un ETF au quotidien ?

  • Quand vous achetez une part d’ETF, vous achetez indirectement un échantillon de tous les actifs de l’indice.
  • La valeur de l’ETF évolue en fonction de celle de l’indice sous-jacent.
  • Certains ETF distribuent les dividendes perçus (version distributive), d’autres les réinvestissent automatiquement (version capitalisante).

Un ETF peut ainsi suivre de très près la performance d’un indice, tout en étant accessible, liquide et transparent.

Pourquoi investir dans des ETF ?

Les ETF cumulent plusieurs avantages :

  • Frais très bas (souvent 5 à 10 fois inférieurs à ceux d’un fonds actif)
  • Diversification immédiate : en un seul achat, vous investissez dans des dizaines, voire des milliers d’actifs.
  • Transparence : la composition du fonds est publique.
  • Simplicité et accessibilité : achetables via un simple compte-titres ou une assurance-vie.

Pour qui sont les ETF ?

  • Investisseurs débutants : c’est une porte d’entrée idéale pour investir sans expertise technique poussée.
  • Investisseurs expérimentés : ils permettent une gestion précise, flexible et diversifiée du portefeuille.
  • Professionnels : les institutions financières les utilisent aussi pour optimiser ou couvrir leurs portefeuilles.

Exemple concret : Amundi MSCI World

  • Indice répliqué : MSCI World (1 500+ actions mondiales)
  • Méthode : réplication physique partielle
  • Frais de gestion : 0,18 %/an
  • Dividendes : version capitalisante
  • Avantage : permet de s’exposer aux grandes entreprises mondiales avec un seul produit

Conclusion

Les ETF sont devenus des incontournables de l’investissement moderne. Simples, diversifiés, peu coûteux, ils permettent d’accéder aux marchés financiers avec efficacité et transparence. Que vous soyez débutant ou aguerri, intégrer des ETF dans votre stratégie d’épargne peut vous aider à bâtir un portefeuille solide… en toute simplicité.

Catégories
Bourse Nos analyses

IG : Premiers pas sur la plateforme de trading pour débutants

Dans un contexte où les marchés financiers attirent de plus en plus de particuliers, la plateforme IG se présente comme un acteur de référence pour les investisseurs, débutants comme confirmés. Mais par où commencer ?

Cet article propose un tour d’horizon clair et structuré pour celles et ceux qui souhaitent faire leurs premiers pas sur IG.

IG, fondée en 1974 à Londres, s’est imposée comme l’une des plus grandes plateformes de trading en ligne au monde. Présente dans plusieurs dizaines de pays, elle est régulée par des autorités financières majeures telles que la Financial Conduct Authority (FCA) au Royaume-Uni.

Son expertise repose sur une offre diversifiée d’instruments financiers, une transparence tarifaire appréciée et un fort engagement envers l’accompagnement des utilisateurs. Qu’il s’agisse de particuliers débutants ou de traders expérimentés, IG met à disposition les outils nécessaires pour évoluer dans un environnement sécurisé et formateur.

Avant de commencer, cet article est sponsorisé par IG

👉 Inscrivez-vous sur IG dès aujourd’hui si vous souhaitez vous lancer ou approfondir vos connaissances en trading.

Ouvrir un compte : simplicité et accessibilité

L’ouverture d’un compte chez IG est conçue pour être rapide et fluide. L’utilisateur commence par remplir un formulaire en ligne avec ses informations personnelles et fiscales, puis il doit fournir une pièce d’identité et un RIB. Une fois ces documents vérifiés, le compte est généralement activé sous 24 heures.

Pour ceux qui souhaitent s’entraîner sans engagement, IG propose un compte démo permettant de tester les fonctionnalités de la plateforme dans des conditions réelles de marché.

Naviguer dans l’interface : prise en main progressive

Après la connexion, l’utilisateur accède à un tableau de bord intuitif qui lui donne un aperçu de ses positions, de son solde et de ses performances. Il peut accéder à une large liste de marchés incluant actions, devises, indices, matières premières, CFD et options.

Les graphiques sont personnalisables avec de nombreux indicateurs techniques, et la plateforme permet de créer des listes de favoris. Des alertes peuvent être configurées pour recevoir des notifications mobiles ou par email dès qu’un actif atteint un seuil de prix ou déclenche un signal technique.

Les utilisateurs peuvent organiser leur espace, créer des listes de favoris et choisir leur thème d’affichage (sombre ou clair).

Les utilisateurs peuvent organiser la plateforme selon leurs préférences, ajouter des favoris et configurer des alertes mobiles ou par email.

Formation intégrée : apprendre en toute autonomie

IG met à disposition une vaste gamme de ressources pédagogiques, accessibles même sans compte réel. IG Academy propose des modules de formation en ligne avec quiz et suivi de progression. Des vidéos explicatives, des podcasts et des articles d’analystes permettent de comprendre les marchés et les produits financiers. Cette approche permet aux utilisateurs de progresser à leur rythme, selon leur niveau de compétence.

  • Articles d’analystes, vidéos explicatives, podcasts
  • Ressources disponibles même sans compte réel

Cette approche permet à chacun de se former à son rythme, sans engagement financier initial.

Première opération : un passage à l’action encadré

L’utilisateur commence par choisir un actif comme une action, une devise ou un indice. Ensuite, il sélectionne le type d’ordre, que ce soit un ordre au marché, limite, ou encore un stop-loss et take-profit pour gérer son risque. Il définit ensuite son capital d’exposition, qui peut démarrer à partir de 10 euros.

Les ordres peuvent être passés via l’interface web d’IG, l’application mobile, ou encore via MetaTrader 4 ou ProRealTime pour les profils plus avancés.

Les opérations peuvent s’effectuer via la plateforme native d’IG ou par des interfaces tierces telles que MetaTrader ou ProRealTime.

Coûts et conditions : transparence et souplesse

IG ne facture ni frais d’ouverture ni de tenue de compte. Les utilisateurs ont accès à plus de 18 000 instruments financiers, et peuvent ajuster l’effet de levier selon leur profil. Tous les frais sont clairement indiqués sur la plateforme, dans une grille tarifaire accessible à tout moment.

Accompagnement personnalisé : bien entouré dès le départ

IG accompagne ses utilisateurs avec des webinaires réguliers, des tutoriels thématiques et un support client disponible même pour les comptes démo. Les alertes et notifications assurent un suivi actif et personnalisé via l’application mobile.

Conclusion

Avec son accessibilité, ses outils éducatifs complets et sa plateforme performante, IG offre un environnement idéal pour les débutants souhaitant se lancer en toute sécurité. Pour commencer, il est recommandé de créer un compte démo, de suivre un ou deux modules de l’IG Academy, puis de réaliser une première opération sur un actif simple avec un capital limité.

Conseil : commencez par créer un compte démo, suivez un ou deux modules IG Academy, puis effectuez une première opération sur un actif simple avec un faible capital.

Toute activité de trading comporte des risques élevés.

Catégories
Bourse Nos analyses

Ordres en trading : bien les comprendre pour mieux trader

En trading, placer un ordre ne se résume pas à “acheter” ou “vendre”. Il existe plusieurs types d’ordres, et chacun répond à une logique bien précise. Maîtriser ces outils, c’est poser les bases d’un trading plus stratégique, plus discipliné… et souvent plus serein.

Avant de commencer, cet article est sponsorisé par IG, un acteur incontournable du trading en ligne, reconnu pour sa plateforme solide, sécurisée et performante.

Inscrivez-vous sur IG dès aujourd’hui si vous souhaitez vous lancer ou approfondir vos connaissances en trading.

Voici les principaux types d’ordres à connaître pour affiner votre approche des marchés

🟢 L’ordre au marché : rapide, mais pas toujours précis

C’est l’ordre le plus simple : vous achetez ou vendez immédiatement au meilleur prix disponible. Il est utile quand vous voulez entrer ou sortir d’un trade sans attendre.

  • Avantage : exécution quasi instantanée.
  • Inconvénient : pas de contrôle sur le prix exact, surtout en période de forte volatilité.

Exemple : vous achetez un indice à 5 000 points. S’il y a peu de vendeurs à ce prix, vous serez exécuté un peu plus haut.

🟡 L’ordre limite : pour ceux qui veulent maîtriser leur prix

Avec un ordre limite, vous indiquez le prix maximum auquel vous êtes prêt à acheter, ou minimum pour vendre. Tant que ce niveau n’est pas atteint, l’ordre reste en attente.

  • Avantage : parfait pour les stratégies d’entrée bien définies.
  • Inconvénient : si le marché ne touche jamais votre prix… l’ordre ne s’exécute pas.

Exemple : une action vous intéresse à 95 €, mais elle cote à 100 €. Vous placez un ordre limite à 95 € et attendez que le marché revienne à ce niveau.

🔴 L’ordre stop : protéger son capital ou suivre une tendance

L’ordre stop se déclenche uniquement quand un prix défini est atteint. À ce moment-là, un ordre au marché est automatiquement envoyé.

Il est souvent utilisé comme stop loss pour couper une perte, ou comme ordre d’achat pour entrer dans une tendance haussière une fois confirmée.

  • Avantage : automatisation des protections.
  • Inconvénient : prix d’exécution parfois moins bon que prévu, notamment en cas de mouvement rapide.

Exemple : vous avez une position acheteuse sur l’EUR/USD. Vous placez un stop à 1,0820 pour couper automatiquement si le marché se retourne.

🛡️ L’ordre stop-limit : un compromis… avec ses risques

Cet ordre combine les deux logiques : lorsqu’un prix de déclenchement est atteint, un ordre limite est lancé (et non au marché). Vous gardez ainsi le contrôle sur le prix d’exécution.

  • Avantage : évite les mauvaises surprises en cas de forte volatilité.
  • Inconvénient : si le marché bouge trop vite, l’ordre peut ne pas être exécuté du tout.

À utiliser quand vous voulez éviter les “glissements” de prix… tout en acceptant le risque que l’ordre reste ouvert.

Ce que vous devez garder en tête

Le choix du type d’ordre n’est pas anodin. Il reflète votre stratégie, votre tolérance au risque et votre style de trading. Un bon ordre, bien placé, peut faire toute la différence sur une position.

Prenez le temps de bien les comprendre, testez-les en compte démo si besoin, et surtout : ne laissez jamais un trade ouvert sans savoir ce que vous attendez… ni ce que vous risquez.

Catégories
Bourse Nos analyses

Pourquoi les small caps offrent-elles un potentiel de croissance sous-estimé ?

Dans un contexte économique incertain, où les investisseurs recherchent à la fois performance et résilience, une classe d’actifs attire de plus en plus l’attention des gérants expérimentés : les small caps, ou petites capitalisations boursières. 

Longtemps perçues comme plus volatiles et risquées, elles cachent pourtant un potentiel de croissance souvent largement sous-estimé. Pourquoi ? Décryptage avec ErasmusGestion suite à l’interview du Directeur de la Gestion qui a eu beaucoup de succès.

Un univers peu connu mais riche en opportunités

Le segment des small caps regroupe des entreprises cotées de taille modeste, souvent positionnées sur des niches de marché ou des secteurs innovants. Elles se trouvent peu suivies par les analystes financiers et bénéficient d’une moindre couverture médiatique, ce qui crée des inefficiences de marché : leur valorisation peut être décorrélée de leur performance réelle.

Pour un investisseur averti, cela représente une opportunité d’acheter des entreprises de qualité à des prix attractifs !

Small Cap > Mid Cap > Large Cap

Historiquement, les small caps ont souvent surperformé les grandes capitalisations sur le long terme. Leur structure agile leur permet :

  • de croître plus rapidement,
  • de s’adapter aux changements du marché,
  • et d’innover avec plus de flexibilité.

De nombreuses success stories d’aujourd’hui — devenues des mid ou large caps — ont démarré comme de petites entreprises ambitieuses. Miser sur les small caps, c’est aussi investir dans les champions de demain.

Depuis 2022, le segment des small caps a connu des flux de sortie massifs et une dévalorisation importante, notamment sous l’effet des hausses de taux d’intérêt. Résultat : de nombreuses sociétés solides se retrouvent aujourd’hui sous-évaluées, alors même que leurs fondamentaux restent solides.

À l’heure où les taux se stabilisent et que les perspectives économiques ne peuvent que s’améliorer, les conditions sont donc réunies pour un retour en grâce de ce segment.

Exemples

Thermador Groupe – La small cap devenue une valeur solide du marché

Fondée en 1968, Thermador Groupe est une entreprise spécialisée dans la distribution de matériel pour le bâtiment, notamment dans les domaines du chauffage, de la plomberie et du pompage.

Pendant longtemps, c’était une small cap discrète, peu couverte par les analystes. Et pourtant…

  • En 2003, l’action Thermador valait environ 10 €.
  • Vingt ans plus tard, elle dépasse les 100 € (hors dividendes), soit une multiplication par 10, pour se stabiliser aujourd’hui aux alentours de 65 €.
  • Le groupe a versé des dividendes régulièrement et affiche une croissance rentable et continue.

Ce qui a fait sa force :

  • Un modèle économique simple, centré sur la distribution.
  • Une gestion prudente, sans dette excessive.
  • Une relation forte avec ses fournisseurs et clients.
  • Une transparence financière saluée par le marché.

C’est un exemple typique de small cap qui, grâce à une croissance saine et une gouvernance rigoureuse, a généré de la valeur sur le long terme.

Performance de Thermador sur 10 ans (dividende inclus)

Borregaard (Norvège) – Leader des produits chimiques biosourcés

Borregaard est spécialisée dans la transformation du bois en produits chimiques avancés et respectueux de l’environnement. Plus de 90 % de ses revenus proviennent de produits de substitution aux produits pétroliers, utilisés dans l’agriculture, la construction et les produits pharmaceutiques.

Les moteurs structurels de la croissance future – réglementation favorable, demande constante de produits durables – sont en place, faisant de Borregaard un leader dans le secteur des produits chimiques d’origine biologique

Performance de Borregaard sur 10 ans (dividende inclus)

Chez ErasmusGestion, la gestion de conviction est au centre de leur méthodologie. Le monde des small caps offre un terrain d’analyse fondamental exceptionnel, où le travail du gérant peut véritablement faire la différence. 

En rencontrant les dirigeants, en analysant les business models en profondeur, et en investissant sur le long terme, il est possible d’identifier des pépites avant qu’elles ne soient détectées par le marché.

Intégrer une poche small caps dans une allocation d’actifs permet non seulement de viser une surperformance potentielle, mais aussi de diversifier son exposition sectorielle et géographique. Ce segment est moins corrélé aux indices boursiers traditionnels, ce qui en fait un bon complément dans une stratégie équilibrée.

En conclusion

Trop souvent délaissées, les small caps méritent une place de choix dans la réflexion des investisseurs. À condition de bien les sélectionner, elles constituent une source d’opportunités uniques à long terme. Chez ErasmusGestion, l’approche rigoureuse et leur connaissance fine du tissu entrepreneurial européen leur permettent de capter cette croissance sous-estimée.

Par ErasmusGestion, en partenariat avec Parlons Finance

Catégories
Bourse Nos analyses

L’histoire du CAC 40 : l’indice phare de la Bourse de Paris

Le CAC 40 est aujourd’hui l’un des indices boursiers les plus suivis en Europe. Représentatif de la performance des 40 plus grandes entreprises cotées sur le marché réglementé d’Euronext Paris, il est devenu un baromètre de l’économie française et un référent pour les investisseurs. Mais d’où vient-il ? Comment a-t-il évolué au fil du temps ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous remercions notre sponsor de nous accompagner dans la rédaction d’article d’éducation financière. Tout comme nous, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via notre lien ci-dessous.

J’ouvre mon compte Trade Republic

Les origines du CAC 40

Le CAC 40 occupe une place centrale dans l’univers boursier français. Suivi de près par les investisseurs et les analystes, cet indice regroupe quarante des entreprises les plus influentes cotées sur Euronext Paris. Véritable thermomètre de l’économie tricolore, il reflète aussi les dynamiques de l’économie mondiale. Retour sur l’histoire et le fonctionnement de cet indice emblématique.

Une naissance au tournant des années 80

Lancé officiellement en 1987, le CAC 40 a commencé à être calculé à partir du 31 décembre de cette même année, avec une valeur de base fixée à 1 000 points. Il est entré en application le 15 juin 1988, marquant une nouvelle ère pour la cotation électronique des valeurs françaises.

L’acronyme « CAC » fait référence à la Cotation Assistée en Continu, un système innovant à l’époque permettant une mise à jour permanente des cours. Le chiffre 40 renvoie, lui, au nombre d’entreprises incluses dans l’indice.

Un miroir de la santé économique

L’évolution du CAC 40 est généralement perçue comme un baromètre de l’économie française. Une hausse de l’indice traduit l’optimisme des marchés quant aux perspectives des grandes entreprises, tandis qu’une baisse peut refléter des inquiétudes économiques ou géopolitiques.

Mais il faut garder à l’esprit que nombre des entreprises du CAC 40 réalisent une part importante de leur chiffre d’affaires à l’international. Ainsi, ses fluctuations reflètent autant l’état de l’économie française que celui de l’économie mondiale.

Un indice rigoureusement structuré

Le CAC 40 est un indice pondéré, ce qui signifie que les sociétés les plus valorisées en Bourse influencent davantage sa performance. Il est constitué d’un panier de quarante valeurs, sélectionnées parmi les entreprises françaises les plus liquides et capitalisées.

Sa composition est revue tous les trimestres par un comité scientifique indépendant. Ce comité prend en compte deux critères principaux :

  • Le volume des échanges sur la société concernée,
  • La représentation sectorielle, pour maintenir un certain équilibre entre les secteurs économiques.

Une composition évolutive

Parmi les sociétés présentes, on retrouve des noms bien connus : LVMH, TotalEnergies, Sanofi, Airbus, BNP Paribas, etc. Ces entreprises couvrent une variété de secteurs : industrie, luxe, finance, énergie, technologie…

Le poids de chaque entreprise dans l’indice dépend de sa capitalisation flottante, c’est-à-dire des actions réellement disponibles à l’achat sur le marché.

Quelques repères historiques marquants

  • 2000 : record pré-bulle internet, le CAC 40 flirte avec les 6 944 points.
  • 2008 : effondrement lié à la crise des subprimes.
  • 2020 : chute brutale avec la crise sanitaire mondiale.
  • 2023-2024 : série de nouveaux sommets, l’indice dépasse les 8 100 points.

Chaque étape traduit des phases clés de l’économie mondiale, que ce soit des périodes d’euphorie ou de panique.

Un outil pour les investisseurs et les pédagogues

Aujourd’hui, de nombreux instruments permettent d’investir dans le CAC 40 : ETF, contrats à terme, produits dérivés. Il sert également de référence pour comparer la performance d’un portefeuille ou comme outil d’apprentissage des mécanismes boursiers.

Le CAC 40 est plus qu’un simple indicateur. Il incarne la vitalité des grandes entreprises françaises, tout en étant sensible aux vents globaux de l’économie mondiale. Comprendre son fonctionnement, c’est saisir une part essentielle des rouages des marchés financiers modernes.

Catégories
Bourse Cryptomonnaies En vedette Nos analyses

Bitcoin plus résilient que la Bourse américaine : comment s’adapter ? 

Les « tariffs » répétés et contradictoires des dernières semaines n’ont épargné aucun marché et n’ont laissé aucun investisseur indifférent. La politique commerciale des États-Unis a entraîné un pic d’incertitudes provoquant une correction marquée des actions. Et contre toute attente, bien que les cryptomonnaies aient aussi accusé une baisse, Bitcoin en particulier a su démontrer une certaine résilience. Quels enseignements devons-nous en tirer en tant qu’investisseur ? 

  1. Le marché des cryptomonnaies est sensible aux facteurs macroéconomiques  

Rappelons que depuis l’institutionnalisation du bitcoin, le BTC est corrélé aux événements macroéconomiques. Les décisions des États et des institutions financières ont désormais des répercussions directes sur le marché des cryptomonnaies.  

De même, les événements géopolitiques récents ont eu un impact sur les marchés, suivis par la politique tarifaire de Donald Trump d’abord offensive, puis subitement plus conciliante.  

En effet, il aura suffi que les droits de douane – censés être appliqués à plus de 180 pays – soient mis en pause pour 90 jours par Donald Trump lui-même (excepté pour la Chine), pour que bitcoin rebondisse au-delà des 82 000 dollars et se stabilise, après avoir brièvement baissé en dessous de 75 000 dollars deux jours auparavant.  

  1. Bitcoin plus résilient que la Bourse américaine 

Bien qu’il s’agisse d’actifs risqués, naturellement volatils en période d’incertitude, les cryptomonnaies, et en premier lieu Bitcoin, ont été plus résilientes que les actions américaines.  

Dès la première semaine d’avril, les indices boursiers ont enregistré des pertes significatives : 
•  Plus de 6 00 milliards évaporés en 48 heures 
• – 11 % sur le NASDAQ 
• – 17 % pour le S&P500 depuis son sommet de février 
•  Et enfin, le VIX « l’indice de la peur » a atteint 52 points, un niveau inédit depuis 2020 

Notons que pour la première fois, la volatilité du S&P500 a égalé la volatilité du bitcoin :  

En outre, les obligations américaines également, pourtant considérées comme l’un des actifs les plus sûrs du monde, ont fluctué. Les obligations à 10 ans sont passées de 4 % à 4,5 % en 7 jours, une première depuis les années 2000.  

Bitcoin, lui, est resté au-dessus du seuil des 75 000 dollars et a regagné 6,2 % suite au revirement de situation du 9 avril. Nous avions d’ores et déjà observé une réaction similaire lors de la pandémie de Covid : une correction vive, avant de rebondir presque immédiatement.  

  1. La demande pour Bitcoin reste soutenue, portée par les institutionnels 

Ajoutons que malgré les turbulences de ce début d’année, la demande pour Bitcoin reste stable du côté des investisseurs traditionnels qui poursuivent leur stratégie d’accumulation, preuve d’une confiance sur le long terme : 

  • Startegy₿ (anciennement MicroStrategy) a acquis 911 bitcoins, portant son total à plus de 506 000 BTC, soit un demi-million.  Et l’entreprise prévoit un nouvel achat de 1 milliard de dollars.  
  • Metaplaneta renforcé ses positions avec 150 BTC, atteignant désormais 3 350.   
  • Le Salvador, premier pays à s’être constitué une réserve nationale de bitcoin, a poursuivi sa stratégie d’accumulation et atteint un total de 6 127 BTC.    
  • Tether, la société émettrice de l’USDT a acheté 8 888 BTC, devenant le sixième plus gros détenteur.  

Retenons donc que le silence des médias lorsque Bitcoin baisse – ou au contraire la surmédiatisation marquée par des titres alarmistes – peut à tort nous faire oublier la tendance globale favorable à l’adoption du bitcoin et des cryptomonnaies. Un phénomène symptomatique qui permet systématiquement aux investisseurs réguliers de renforcer leur position, profitant de points d’entrée intéressants.    

Une croissance soutenue du côté des stablecoins 

Parallèlement, la capitalisation des stablecoins continue de progresser, atteignant un record à 233,58 milliards de dollars. Un autre témoin de l’institutionnalisation, de plus en plus d’acteurs institutionnels faisant leur entrée sur les marchés via ces cryptomonnaies stables.  

  1. Bitcoin, potentiel rempart contre l’inflation ? 

Alors que les droits de douane et la guerre commerciale alimentent des pressions inflationnistes potentiellement plus importantes que prévu, le bitcoin qui est par nature un actif rare (limité à 21 millions d’unité, d’où son surnom d’ « or numérique ») pourrait légitimement être perçu comme une réserve de valeur.  

  1. Quels indicateurs surveiller et quelle vision adopter sur le long-terme ?  

Au sein du marché des cryptomonnaies, bitcoin demeure incontestablement le crypto actif le plus largement adopté par les acteurs de la finance traditionnelle, ce qui renforce sa légitimité et souligne son potentiel à long terme.  

Ainsi, bien que la volatilité à court terme nourrisse la peur, cela ne doit pas occulter une tendance de fond qui, nous l’avons vu, est haussière et favorable à une adoption grandissante sur le long terme.  

Ces prochaines semaines, il sera intéressant d’observer les prises de position des acteurs majeurs. En particulier, la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (la FED), et sa décision concernant une éventuelle baisse des taux qui inciterait les investisseurs à privilégier les actifs plus risqués.  

Dans tous les cas, ces dernières semaines tumultueuses ont souligné l’importance de diversifier ses positions et d’accorder une place à de nouveaux actifs résilients afin de sécuriser son patrimoine.  

En rédaction avec Meria 

Meria est une plateforme d’investissement en cryptomonnaies française leader depuis sa création en 2017 par Owen Simonin. Meria vous permet d’acheter, échanger et d’investir vos cryptomonnaies afin de générer des rendements passifs et réguliers. Meria est une société française, enregistrée PSAN auprès de l’AMF (E2021-016).

Catégories
Banque & Finance Bourse En vedette Nos analyses

Investir au Japon comme Warren Buffett : une stratégie simple avec les ETF

Warren Buffett fait de nouveau trembler la Bourse de Tokyo. En renforçant ses participations dans cinq géants japonais – dont Mitsui & Co, qui dépasse désormais les 9,8 % – le célèbre milliardaire a propulsé le Nikkei de +1,6 % et prévoit plus de 812 millions de dollars de dividendes en 2025.

Une stratégie patiemment construite, et qui intrigue les investisseurs du monde entier. Mais faut-il s’appeler Buffett pour profiter du boom japonais ? Pas du tout. Avec les ETF (fonds indiciels cotés), vous pouvez investir vous aussi dans l’économie japonaise… en quelques clics et à partir de quelques euros seulement.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, si vous êtes intéressé par l’investissement et que vous souhaitez investir dans vos premiers actifs avec une plateforme fiable et reconnue, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via notre lien ci-dessous.

J’ouvre mon compte Trade Republic

Pourquoi Buffett parie-t-il sur le Japon ?

  • Valorisations attractives – Là où les actions américaines sont parfois jugées surévaluées, le Japon reste abordable.
  • Groupes ultra-diversifiés – Les maisons de commerce japonaises sont présentes dans l’énergie, la tech, les matières premières ou l’agriculture. Une diversification naturelle.
  • Solide rendement – 812M$ de dividendes attendus pour Berkshire Hathaway : un signal fort pour ceux qui recherchent des revenus passifs.
  • Confiance à long terme – Buffett ne spécule pas. Il s’installe. Et quand il renforce ses positions, c’est qu’il voit une vraie opportunité de fond.

Comment suivre la stratégie Buffett avec les ETF ?

Vous ne pouvez pas acheter directement les mêmes actions que Buffett ? Ce n’est pas grave. Les ETF sur le Japon vous permettent d’investir dans les grandes entreprises nippones, à frais réduits et sans devoir sélectionner vous-même chaque action.

🔹 ETF Nikkei 225
🔹 ETF MSCI Japan
🔹 ETF Topix
🔹 ETF Japan Dividend Aristocrats

Disponibles sur des plateformes comme Trade Republic.

Ces ETF incluent souvent les maisons de commerce dans lesquelles Buffett investit – mais aussi d’autres grandes entreprises japonaises, pour une exposition globale, diversifiée et stable.

Pourquoi c’est le bon moment ?

📊 Le marché japonais est en pleine accélération, alors que les valorisations occidentales plafonnent.
🪙 Le yen faible favorise les exportations et attire les capitaux étrangers.
💼 L’intérêt des investisseurs institutionnels monte en flèche – à l’image de Berkshire Hathaway.

En conclusion : copier Buffett, c’est possible (et simple)

Vous n’avez pas besoin de milliards pour investir comme l’Oracle d’Omaha. En utilisant des ETF japonais, vous pouvez suivre la même vision long terme, avec diversification, rendement et simplicité.

👉 Un portefeuille international, c’est aussi ça, l’intelligence financière.


Disclaimer : Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils financiers, d’investissement ou juridiques. Parlons Finance ne peut être tenu responsable de toute décision d’investissement basée sur ce contenu. Avant de prendre toute décision d’investissement, il est recommandé de consulter un conseiller financier professionnel pour discuter de votre situation personnelle et de vos objectifs financiers. Les investissements en ETF et autres produits financiers comportent des risques, y compris la perte potentielle du capital investi. Assurez-vous de bien comprendre ces risques avant d’investir.

Catégories
Banque & Finance Bourse En vedette Nos analyses

La meilleure façon d’investir dans l’or sans avoir à le stocker chez soi

L’or a toujours été perçu comme une valeur refuge, particulièrement en période d’incertitude économique et de forte inflation. Traditionnellement, les investisseurs acquéraient de l’or sous forme physique (lingots, pièces) pour se protéger contre la volatilité des marchés financiers.

Toutefois, avec le développement des instruments financiers modernes, il est désormais possible d’investir dans l’or de manière plus simple et plus accessible grâce aux ETF (Exchange Traded Funds) qui répliquent le cours de l’or.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, si vous êtes intéressé par l’investissement et que vous souhaitez investir dans vos premiers ETF GOLD avec une plateforme fiable et reconnue, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via notre lien ci-dessous !

J’ouvre mon compte Trade Republic

Pourquoi investir dans l’or ?

L’or est un actif qui présente plusieurs avantages :

  • Une protection contre l’inflation : L’or a historiquement conservé sa valeur face à la dévaluation des monnaies fiduciaires.
  • Une diversification de portefeuille : Il permet de réduire la volatilité globale d’un portefeuille en offrant une faible corrélation avec d’autres actifs comme les actions et les obligations.
  • Un refuge en période de crise : Lors des crises économiques et géopolitiques, l’or tend à voir son prix augmenter en raison de la forte demande des investisseurs en quête de sécurité.

Un record historique pour l’or

Pour la première fois de l’histoire, le cours de l’or XAUUSD.FXVWD a franchi ce vendredi le cap très symbolique des 3.000 dollars l’once. Déjà porté ces deux dernières années par les achats massifs des banques centrales et les tensions géopolitiques liées aux conflits en Ukraine ou au Moyen-Orient, il s’est vu, à nouveau, catapulté à une vitesse record depuis trois mois suite au retour au pouvoir de Donald Trump et de l’inquiétude grandissante des investisseurs face à sa volonté de chambouler l’ordre du commerce mondial.

Depuis son élection en novembre dernier, suivie de son entrée en fonction à la Maison-Blanche dans le courant du mois de janvier, l’attrait pour le métal jaune en tant que valeur refuge n’a en effet cessé de se renforcer, gagnant plus de 12% sur la période. Malgré un bref passage à vide entre la fin février et le début de ce mois de mars, son ascension s’est fortement accélérée cette semaine, dans la foulée des nouvelles menaces de tarifs douaniers lancées tous azimuts à l’égard des produits importés vers les États-Unis.

Les ETF adossés à l’or : Comment ça fonctionne ?

Les ETF or sont des fonds négociés en bourse qui suivent le prix de l’or en détenant soit de l’or physique, soit des produits dérivés liés à l’or. Ces ETF offrent aux investisseurs une exposition directe aux fluctuations du prix du métal précieux sans avoir à gérer son stockage ni sa sécurité.

Avantages des ETF Or

  • Accessibilité : Il est possible d’investir dans l’or avec de faibles montants, contrairement à l’achat de lingots.
  • Liquidité : Ces ETF se négocient en bourse comme des actions, permettant aux investisseurs d’acheter et de vendre rapidement.
  • Frais réduits : Contrairement à l’achat d’or physique, les ETF or évitent les coûts liés au stockage et à l’assurance.

Les principaux ETF répliquant l’Or

Voici quelques ETF populaires permettant d’investir dans l’or :

  1. SPDR Gold Shares (GLD) : L’un des plus grands ETF adossés à l’or physique, très liquide et largement suivi par les investisseurs.
  2. iShares Gold Trust (IAU) : Propose une exposition similaire à GLD, mais avec des frais de gestion légèrement inférieurs.
  3. WisdomTree Physical Gold (PHAU) : ETF adossé à de l’or physique stocké en coffres sécurisés.
  4. Xetra-Gold (4GLD) : ETF basé en Allemagne permettant un accès direct à l’or physique sous certaines conditions.

Comment choisir un ETF Or ?

Avant d’investir dans un ETF or, il est important d’analyser plusieurs critères :

  • Les frais de gestion : Ils varient entre 0,10 % et 0,50 % par an en fonction de l’ETF choisi.
  • La liquidité : Plus un ETF est liquide, plus il est facile d’acheter et de vendre sans écarts de prix trop importants.
  • La méthode de réplication : Certains ETF détiennent de l’or physique tandis que d’autres utilisent des contrats dérivés, ce qui peut avoir un impact sur la performance.
  • Le lieu de stockage : L’or physique détenu par l’ETF est souvent stocké dans des coffres situés dans des pays spécifiques, ce qui peut être un critère à considérer.

L’investissement en or via les ETF est une alternative efficace pour les investisseurs cherchant une exposition au métal précieux sans les inconvénients du stockage physique. Faciles à acheter et à vendre, ces ETF permettent de bénéficier de la dynamique du marché de l’or tout en optimisant les coûts. Toutefois, comme pour tout investissement, il est essentiel de bien choisir son ETF en fonction de ses objectifs et de son horizon d’investissement.