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Banque & Finance

Connaissez-vous la Banque Nationale de Belgique ? Nous vous l’expliquons brièvement

Depuis 1850, la Banque nationale est la banque centrale de la Belgique. Les missions dont s’acquitte la BNB sont généralement des missions d’intérêt général sur les plans tant belge qu’international.

La Banque est tout à la fois autorité et établissement financier, mais aussi entreprise.

Elle fait partie du Système européen de banques centrales et compose, avec les banques centrales des autres États membres de la zone euro et la Banque centrale européenne, l’Eurosystème.

Le statut et le fonctionnement de la Banque sont régis en grande partie par la législation belge spécifique, mais aussi par la réglementation de l’Union européenne.

Dans certains domaines, les règles communes s’appliquent également à elle (marchés publics, fiscalité, législation sociale, environnement, etc.).
Le capital est détenu à 50% par l’Etat belge et 50% est cotée sur le marché Euronext Brussels.

Organe de la BNB

  • Gouverneur: désigné par le Roi pendant 5 ans (mandat renouvelable)
  • Vice-Gouverneur: Subordonné au gouverneur
  • Directeurs: 5
  • Conseil de régence: responsable des questions générales, de la politique
  • Commission des sanctions: habilité à donner des amendes administratives

Missions de la BNB

  • Politique monétaire
  • Emission de billets
  • Centre d’études et d’information
  • Stabilité financière
  • Missions internationales
  • Services à l’Etat, au public et au secteur financier
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Entreprises

Réforme du code des sociétés, quels changements en vue ? (Interview)

Le 1er mai 2019 la réforme du code des sociétés et des associations entrera en vigueur. Pour ce faire, nous avons rencontré un membre de Bibtax, société de consulting spécialisée en fiscalité et dans le droit des affaires qui a répondu à nos questions. Bonne lecture !

  • Bonjour, comme vous le savez plusieurs modifications seront apportées en termes de droits de sociétés, pourriez-vous nous expliquer quels seront les changements ?

En effet, au 1er mai 2019, le droit des sociétés sera réformé et ainsi, le nombre de formes juridiques diminuera mais d’autres implications sont également à observer.

Les associations et les sociétés seront regroupées sous un seul Code des Sociétés et des Associations.

L’un des grands changements sera que les ASBL pourront à l’avenir réaliser des bénéfices ou encore avoir une activité commerciale principale. A la différence que les sociétés pourront toujours distribuer leur bénéfice tandis que les associations devront le doter à leur but non lucratif.

Dès son entrée en vigueur, il n’y aura plus de distinction entre les sociétés civiles et commerciales. Ce changement découle de réformes précédentes concernant le droit de l’insolvabilité et du droit des sociétés.

Désormais, les associations et les sociétés seront considérées comme des « entreprises » et pourront être déclarées en faillite par le Tribunal de l’entreprise, anciennement Tribunal du commerce.

  • J’ai également appris qu’il existe un nombre inférieur de formes de sociétés, quelles sont-elles ?

Après la réforme, vous pourrez fonder une société uniquement sous ces 5 formes:

  1. La Société civile professionnelle ou SCP, qui est la seule forme de société sans personnalité juridique, càd qu’elle ne jouit pas de droits et obligations distincts.
  2. La Société à responsabilité limitée ou SRL, remplacera la SPRL avec quelques changements. Le capital minimum de 18 550€ sera aboli, il sera toutefois exigé des fondateurs un plan financier détaillant leurs sources de financement.
  3. La Société anonyme ou SA, conserve son capital minimum de 61 500€ puisqu’elle s’adresse aux grandes entreprises.
  4. La Société coopérative ou SC, devra compter un minimum de 3 actionnaires qui auront tous une responsabilité limitée.
  5. Personnes morales à responsabilité illimitée où tous les associés seront responsables des dettes de la société sur l’intégralité de leur patrimoine privé. 
  • Quelles sont les autres nouveautés ?

Actuellement, il vous était impossible de constituer une société seul sauf pour la SPRLU. A partir du 1er mai, vous pourrez créer une SRL et une SA.

La responsabilité des administrateurs dépendra du chiffre d’affaire et du bilan de l’entreprise durant les 3 dernières années.

La SRL se rapprochera de la SA puisqu’elle pourra transmettre ses actions librement et les sociétés pourront être cotées en bourse.

Enfin, désormais lorsqu’une société belge transférera son siège statutaire dans un autre pays, le droit des sociétés étranger s’appliquera.

  • Qu’en est-il des sociétés déjà existantes ?

A partir du 1er mai 2019, toute personne voulant constituer une nouvelle société devra choisir parmi les formes précitées.

Les sociétés existantes auront comme échéance le 1er janvier 2024 afin de modifier volontairement la forme juridique actuelle. Une fois ce délai écoulé, elles se verront attribuer la forme la plus proche.

Néanmoins, à partir du 1er janvier 2020, les administrateurs seront tenus de la faire dès la modification suivantes des statuts. Il est préférable de faire ce changement spontanément, faute de quoi les administrateurs pourraient être tenus responsables  d’erreurs y afférent.  

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Banque & Finance

Top 15 des meilleures places financières mondiales (+ Top 5 par région)

Nous avons épluché pour vous le rapport rédigé par le Global Financial Centres Index, créé en 2005, qui compare les places financières mondiales relativement à plusieurs critères de compétitivités notamment les services proposés, l’infrastructure, la réputation ou encore le capital humain.

Ci dessous, vous retrouverez le Top 15 des places financières dans le monde selon le GFCI:

  1. New- York (788 pts)
  2. Londres (786 pts)
  3. Hong Kong (783 pts)
  4. Singapour (769 pts)
  5. Shanghai (766 pts)
  6. Tokyo (746 pts)
  7. Sydney (734 pts)
  8. Beijing (733 pts)
  9. Zurich (732 pts)
  10. Frankfurt (730 pts)
  11. Toronto (728 pts)
  12. Shenzhen (726 pts)
  13. Boston (725 pts)
  14. San Francisco (724 pts)
  15. Dubaï (722 pts)

En effet, New York a pris la première place dans l’indice du GFCI 24, bien que son avance sur Londres ne soit que de deux points (sur une échelle de 1 000).

Shanghai a dépassé Tokyo pour entrer dans le top cinq du GFCI 24. La montée en puissance des centres chinois est en tête de liste.

Hong Kong, Singapour et Shanghai ont tous continué à réduire l’écart avec les leaders, Hong Kong n’ayant désormais que trois points de retard sur Londres.

Nous allons ventiler les meilleures places financières mondiales par région afin que vous puissiez avoir une meilleure vue d’ensemble.

  • Europe occidentale:
  1. Londres (2ème position)
  2. Zurich (9 ème position)
  3. Frankfurt (10 ème position)
  4. Luxembourg (21 ème position)
  5. Paris (23 ème position)
  • Moyen-Orient et Afrique:
  1. Dubaï (15 ème position)
  2. Tel Aviv (25 ème position)
  3. Abu Dhabi (26 ème position)
  4. Casablanca ( 28 ème position)
  5. Doha (34 ème position)
  • Amérique Latine et Caraïbes:
  1. Îles Caimans (29 ème position)
  2. Bermudes (30 ème position)
  3. Sao Paulo (55 ème position)
  4. Mexico City (62 ème position)
  5. Îles vierges britanniques (63 ème position)
  • Amérique du Nord:
  1. New York (1 ère place)
  2. Toronto (11 ème place)
  3. Boston (13 ème place)
  4. San Francisco (14 ème place)
  5. Los Angeles (16 ème place)
  • Europe de l’est et Asie centrale:
  1. Tallinn (52 ème position)
  2. Astana (61 ème position)
  3. Varsovie (66 ème position)
  4. Istanbul (68 ème position)
  5. Budapest (71 ème position)
  • Asie / Pacifique:
  1. Hong Kong (3ème position)
  2. Singapour (4 ème position)
  3. Shanghai (5 ème position)
  4. Tokyo (6 ème position)
  5. Sydney (7 ème position)

En effet, vous remarquerez la présence dominante asiatique dans le Top 15, ainsi sachez que 60% de l’indice a quitté les centres occidentaux pour se rendre en Asie en une décennie à peine.

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Banque & Finance

Comment les banques gagnent-elles de l’argent ?

Vous vous êtes surement déjà tous posé la question de savoir comment une banque gagne-t-elle de l’argent ? Ben, nous allons tenter de vous éclairer sur le sujet…

Déjà, vous devez savoir qu’il existe différents types de banques dont notamment les banques commerciales, centrales ou encore les banques d’affaires. En fonction du type de banque, les façons de gagner de l’argent peuvent varier.

D’ailleurs, la plupart des banques commerciales ou banques de détail facturent des frais pour les différents services qu’elles proposent à leurs clients. Les services vendus peuvent être des frais de cartes bancaires ou encore les frais de virements… Ces frais permettent donc aux banques de gagner de l’argent mais ça ne représente pas la plus grosse part des entrées.

Ce n’est pas tout car les banques gagnent aussi de l’argent en prêtant l’argent des déposants (vous et moi) sur lequel elle perçois un intérêt débiteur.

Concrètement, la banque utilise l’argent déposé par ses clients sur différents comptes épargne dans le but de prêter cet argent à d’autres clients qui paieront le prix du prêt.

La banque rémunère ainsi les clients qui ont déposés de l’argent à un certain taux d’intérêt pour les gratifier d’avoir déposé de l’argent.

Par ailleurs, la banque fait payer un taux d’intérêt supérieur aux clients à qui elle prête de l’argent. La différence entre ces deux taux d’intérêt représente la rémunération de la banque, ce qu’on appelle la « Marge d’intermédiation ».

D’autres parts, les banques d’investissement placent de l’argent sur les marchés financiers. Elles achètent des actions ou des obligations qu’elles revendent ensuite avec un bénéfice, dans le meilleur des cas.

Via ces mécanismes financiers et aux dividendes qu’elles perçoivent, les banques gagnent de l’argent.

Il existe également des banques d’affaires qui accompagnent les grandes entreprises. Celles-ci proposent par exemple des analyse comptable ou des conseils stratégiques et financiers via des calculs assez complexes.

Elles peuvent aussi accompagner les entreprises sur des projets de fusions-acquisitions (M&A). Pour tous ces services, les banques d’affaires touchent de l’argent en guise de rémunération.

Nous reviendrons sur la création monétaire réalisée par les banques via l’intérêt et le crédit octroyé dans un article futur …

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Banque & Finance

Près de 5.000 banquiers et traders gagnent plus d’un million d’euros par an en Europe !

Près de 5.000 du secteur bancaire en Europe ont perçu un salaire équivalent au moins à un million d’euros en 2017, selon une étude de l’Autorité bancaire européenne (ABE).

Ceux-ci vivent principalement au Royaume-Uni (73%). La France e trouve à la troisième place juste derrière l’Allemagne avec 233 financiers dépassant le million annuel.

Mais l’année 2018 fut moins faste compte tenu de la performance médiocre sur les marchés boursiers depuis 10 ans mais également des chutes de plus de 30% des cours des valeurs bancaires européennes.

Presque 3/4 de ces « high earners » (hauts salaires) vivent au Royaume-Uni, soit 3.567 personnes.

Ce chiffre révèle la place dominante de Londres comme centre financier de l’Union européenne.

Par ailleurs, la Norvège connait la progression la plus forte avec 25 hauts revenus issus du secteur bancaire, suivie de l’Allemagne (+54%), deuxième pays en nombre de banquiers « millionnaires », 390 au total devant la France avec 233 salariés dépassant le million annuel (+13,6%).

Les métiers de la banque d’investissement (M&A, émissions de dettes et d’actions, activités de marchés) sont ceux qui ont connu le plus grand nombre parmi les millionnaires avec 2.541 personnes, soit plus de la moitié.

Ensuite, il y a les salariés exerçant des fonctions de haut encadrement (861 personnes).

Le rapport portant sur les chiffres pour 2018 sera publié d’ici au début de l’année 2020.

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Monde

Jeff Bezos conserve sa place de l’homme le plus riche du monde avec 131$ milliards, 1/4 du PIB belge !

Eh oui, Jeff Bezos continue sur sa lancée plus que positive en termes de richesse personnelle ! Le patron de l’entreprise de commerce électronique se développe et sa fortune en fait de même.

En effet, l’année 2018 a été très frutueuse pour l’entreprise et Jeff conserve la première place du Classement Forbes 2019 des milliardaires mondiaux, pour la seconde année consécutive avec une fortune personnelle qui atteinte plus de 130 milliards de dollars.

A noter que l’année passée, Bezos fut la première personne à la tête du classement Forbes des milliardaires ayant atteint une fortune équivalent à 100 milliards de dollars et plus.

Vous vous demandez peut-être si il réussira à conserver son immense fortune après avoir annoncé son divorse, le 9 janvier avec MacKenzie.

Ce qui est surprenant est qu’à la suite de cette annonce, le National Enquirer a révélé avoir découvert que Bezos avait une liaison avec l’ancienne animatrice télévision Lauren Sanchez… Jeff n’a pas attendu avant de répondre en partageant sur Twitter un message qu’il avait publié sur le site web Medium dans lequel il accuse l’éditeur du National Enquirer
de chantage et d’extorsion.

Possédant 16% des actions de Amazon et ayant une fortune colossale, tout le monde se pose la question de savoir ce qu’il va advenir de cette fortune.

En effet, l’Etat de Washington oblige les couples qui divorcent à se partager équitablement les « biens de communauté » ainsi que tous les revenus générés durant le mariage…

Imaginons le scénario dans lequel sa femme obtiendrait la moitié de la fortune du couple, elle deviendrait de facto la femme la plus riche du monde !

A 63 ans, Bill Gates a vu sa fortune augmenter plus modestement, pour atteindre 96,5 milliards de dollars contre 90 milliards l’an dernier.

De plus, Jeff Bezos fait partie du cercle très fermé des 4 personnes qui ont été classées comme les personnes les plus riches du monde ces 20 dernières années.

Parmi ces 4 personnes, nous retrouvons le maître de la finance et investisseur Warren Buffet, Carlos Slim et Bill Gates, qui a donné 35,8 milliards de dollars à sa fondation, ce qui lui aurait permis de rester en tête du classement, mais bon la générosité est la vertu la plus chère mais la plus bénéfique…

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Entreprises

Voici les 15 meilleures entreprises en termes de réputation (2019)

Le sondage Axios Harris 100 classe la réputation des consommateurs par rapport aux 100 entreprises les plus réputés aux Etats-Unis.

En effet, un grand nombre de marques très connues du pays ont perdu la faveur des Américains avec notamment Facebook (-43), Tesla Motors (-39), McDonald’s (-29), Target (-23) et Nike (-22) effectuant les plus grandes chutes dans le classement.

D’autres persistent à rester au bas de la liste en termes de réputation tout comme Dish (95), Wells Fargo (96), Sears ( 97), Trump Organization (98), Phillip Morris (99) et le gouvernement des États-Unis (100).

Concernant le premier, il s’agit de Wegmans qui est une chaîne américaine de supermarchés, suivi par Amazon que vous connaissez tous et en troisième place, nous avons Patagonie la société californienne de vêtements techniques éco-conçus de sports de montagne et de surf.

Voici le classement:

 1 Wegmans
2 Amazon
3 Patagonia
4 L.L. Bean
5 Walt Disney
6 Publix (good chicken subs)
7 Samsung
8 Proctor & Gamble
9 Microsoft
10 Sony
11 UPS
12 The Home Depot
13 Fidelity
14 Kraft Heinz
15 LG
...
23 ALDI
24 NETFLIX
26 IKEA
...
71 Volkswagen

Méthodologie:

L’enquête Axios Harris Poll 100 a été menée de novembre à janvier sur un échantillon représentatif du pays. Un groupe, composé de 6 118 adultes américains, a été invité à identifier les deux sociétés qui, selon eux, jouissent de la meilleure et de la pire réputation.

Ensuite, les 100 «entreprises les plus visibles» ont été classées par un deuxième groupe de 18 228 adultes en fonction de critères clés de la réputation de l’entreprise.

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Economie

Le pétrole cède le pas à une nouvelle ressource incroyablement bénéfique pour le nouveau monde: les données !

Toute industrie connaissant une croissance est souvent catalysée par l’émergence d’une nouvelle marchandise. Il peut s’agir de matière première minérale, de matière organique fossile (charbon, pétrole…) ou encore des sources d’énergie telles que l’énergie solaire ou éolienne.

Si le pétrole a dominé les débats économiques du 20ème siècle, les données sont qualifiées d’or noir du 21ème siècle dans le sens où les données personnelles transitant sur Internet sont devenues des richesses capitales qui viennent accompagner le développement de nos sociétés. En effet, il y a presqu’un siècle, la ressource principale et convoitée n’était autre que le pétrole ! Aujourd’hui, les géants de la tech et du traitement de données que connait notre monde ont déplacé leur curseur vers une autre ressource. Ce sont là, des préoccupations similaires que les industries se battant pour la mainmise pétrolière il y a peu. Ces titans que sont Alphabet (société mère de Google), Amazon, Apple, Facebook et Microsoft semblent imparables. Ce sont les cinq entreprises cotées les plus précieuses au monde. Au même titre que le pétrole, les céréales ou les métaux précieux, les données sont aujourd’hui négociées par des sociétés de courtage spécialisées : les data brokers. À titre d’information, une étude de 2016 menée par l’International Data Corporation estime que le marché de l’or noir du numérique devrait atteindre les 152 milliards d’euros en 2019. Par ailleurs, les datas sont des ressources renouvelables et inépuisables dont l’accroissement atteint des rythmes exponentiels. Le succès des géants a profité aux consommateurs. Peu de gens peuvent vivre sans le moteur de recherche de Google, la livraison d’un jour d’Amazon ou le fil d’actualités de Facebook. Loin d’abuser des consommateurs, beaucoup de leurs services sont gratuits (les utilisateurs paient en effet en leur transmettant encore plus de données). Tenez compte des concurrents hors ligne et leurs parts de marché semblent moins inquiétantes.Conscients du potentiel économique de ces données, les pirates informatiques n’ont d’ailleurs pas attendu longtemps pour mettre en place des cyberattaques visant à récupérer les données privées et sensibles pour pouvoir les marchander ensuite. C’est le mythe du « Big Brother » : on va tout savoir sur moi et je n’aurai plus d’intimité ni de secret pour personne. D’après une récente étude publiée par EY, 70% des consommateurs sont ainsi réticents à partager leurs données personnelles avec les entreprises.