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Une première en Belgique : la start-up Accountable va garantir toutes les déclarations fiscales faites depuis son application

Avec plus de 20.000 déclarations d’impôts réalisées au travers de son application rien qu’en 2022, l’entreprise belge Accountable est devenue la première source de déclarations d’impôts pour les indépendants en Belgique… Et est en passe de le devenir aussi en Allemagne !

Cette position unique sur le marché lui permet aujourd’hui de marquer le coup avec une nouvelle annonce : elle garantira dès cette année l’ensemble des déclarations fiscales réalisées à partir de l’application. Une première en Belgique.

Fondée en 2018 par Alexis Eggermont & Nicolas Quarré, la start-up Accountable fait partie des entreprises de fintech qui ont la cote. Si elle a très vite trouvé son public en Belgique, d’où ses fondateurs sont originaires, elle s’est également lancée, en 2020, à la conquête d’un pays voisin — et non des moindres : l’Allemagne.

La mission d’Accountable est simple : donner aux indépendants le pouvoir sur leurs finances, en commençant par la plus grande source d’anxiété et de risque : les impôts. Aujourd’hui, grâce à l’application, plusieurs dizaines de milliers d’indépendants soumettent leurs impôts en moins de 5 minutes, envoient leurs factures sans risque d’erreur et se débarrassent complètement de leur paperasse. Accountable calcule tous leurs impôts en temps réel et leur permet de savoir combien ils gagnent, sans aucun effort.

Une petite révolution pour les indépendants

Aujourd’hui, aucun autre logiciel ou expert-comptable ne couvre les amendes encourues par les indépendants en cas d’irrégularités. Grâce à son expertise, Accountable s’apprête donc à réaliser ce qu’aucun autre acteur n’a pu réaliser auparavant, en se portant garant de l’ensemble des déclarations fiscales réalisées à partir de son application.

Une promesse rendue possible grâce à la confiance ultime qu’ont les fondateurs d’Accountable en leur application. Cette garantie couvre toute erreur ou omission dans une déclaration fiscale qui entraînerait une amende imposée par l’Administration fiscale belge, jusqu’à 5.000€ par déclaration et à l’exclusion des amendes pour fraude et non-soumission.

Comment fait Accountable pour tenir cette promesse ?

Réponse en 4 points !

  • Un design minimisant le risque d’erreur : l’application a été conçue de telle sorte que les utilisateurs ne puissent pas faire d’erreurs lors de la saisie des factures et des reçus (90 % sont automatisés au travers de la reconnaissance de caractères, les 10 % restants sont un véritable jeu d’enfant).
  • Des vérifications automatiques : avant chaque déclaration, l’application vérifie automatiquement le statut de chaque document et s’assure qu’il soit correct, revu et qu’il n’ait pas été soumis dans une déclaration précédente. Accountable vérifie les erreurs potentielles parmi l’ensemble des frais professionnels et informe chaque utilisateur si l’une de ces vérifications a échoué.
  • Une gestion rigoureuse des justificatifs : pour chaque entrée et dépense, en fonction de la catégorie et du type, l’application vérifie quelle justification est nécessaire et ne laisse pas l’utilisateur déduire une dépense ou déclarer une recette si cette dernière n’est pas justifiée par les documents appropriés.
  • Le lien avec la banque : en permettant à ses utilisateurs de connecter jusqu’à 5 comptes bancaires dans l’application et en rapprochant automatiquement les dépenses et les recettes, Accountable aide ses utilisateurs à maintenir une comptabilité propre, réduisant ainsi considérablement le risque d’erreurs et d’irrégularités.

« Derrière Accountable, il y a une équipe unie par une seule vision : construire un monde où devenir son propre patron tout en vivant de sa passion devient possible pour tout un chacun. Nous sommes aujourd’hui les seuls dans toute l’Europe à pouvoir garantir l’ensemble des déclarations fiscales de nos utilisateurs. Nous avons tellement confiance en notre solution que nous payerons volontiers toute amende qui pourrait survenir.« 

Nicolas Quarré
Co-fondateur d’Accountable
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Nos analyses

2023 : Quelle réaction des investisseurs ?

Alors que les quatre dernières décennies ont été caractérisées par une période d’inflation faible, le nouveau régime verra une inflation plus élevée avec des taux plus élevés.

Les banques centrales tenteront par tous les moyens de lutter contre l’inflation et d’éviter une crise comme celle des années 1970. Le cycle de resserrement doit encore se poursuivre, mais à un rythme plus lent qu’en 2022.

Les marchés financiers ont peut-être intégré l’essentiel des hausses à venir, mais le niveau du taux de la Fed et le resserrement quantitatif seront déterminants pour les marchés. Par conséquent, cela place les marchés dans une situation volatile.

Plusieurs économistes estiment que le taux de croissance mondiale devrait se situer autour de 2% en 2023. Plusieurs pays, tant sur les marchés développés que sur les marchés émergents, connaîtront une stagnation, tandis que d’autres pourraient, au mieux, être confrontés à un ralentissement.

Le quatrième trimestre 2022 est déjà le témoin d’une tendance au ralentissement de la croissance en raison du resserrement budgétaire et monétaire, de la poursuite de la guerre entre la Russie et l’Ukraine, des nouvelles restrictions douanières et de l’effondrement de l’immobilier en Chine.

USA

Aux États-Unis, la Réserve fédérale devrait interrompre le relèvement des taux d’ici le T2 2023 et signaler une tendance à l’assouplissement au S2 2023 avec une baisse des taux au dernier trimestre pour éviter un ralentissement à plus long terme.

Euro

Pour la zone euro, la récession est annoncée. Les pays européens chercheront à acquérir une indépendance énergétique stratégique grâce à de nouveaux liens commerciaux afin de transformer l’économie de nouveaux chocs économiques. Si le ralentissement est un scénario de base pour les marchés développés, la rapidité de la reprise économique après le ralentissement sera l’un des principaux moteurs des marchés.

Chine

Le récent événement politique en Chine a été déterminant tant sur le plan politique qu’économique. La Chine cherchera à renouer avec la croissance économique en recherchant l’autosuffisance énergétique, alimentaire et technologique.

Un problème d’inflation moindre en Chine permet au pays de relâcher sa politique monétaire, ce qui contribuera à la reprise de l’effondrement du marché immobilier. Toutefois, il ne faut pas s’attendre à un retournement de situation du jour au lendemain.

Inde

La forte dynamique économique de l’Inde continuera sa progression, mais à un rythme plus lent, en raison d’une marge de manœuvre budgétaire limitée et d’une croissance mondiale plus lente. Les fortes réserves de change, les recettes fiscales, la bonne gestion de l’écart budgétaire, la croissance relativement forte du PIB et le rendement réel plus élevé de l’Inde devraient permettre de maintenir la situation macroéconomique jusqu’en 2023.

Des changements dans les décisions d’investissement dans un contexte d’incertitudes

Si les récentes données sur l’inflation globale et l’inflation sous-jacente aux États-Unis et dans d’autres parties du monde ont donné de l’espoir, nous sommes loin des niveaux de confort des banques centrales.

Les hausses de taux agressives déjà entreprises et celles à venir ont entraîné une augmentation rapide du coût des prêts hypothécaires, du coût du capital et de la prime de risque des actions.

La récession des bénéfices, le pivot de la Fed et une inflation toujours élevée vont allonger la liste des incertitudes.

  • i. La réévaluation des rendements obligataires en 2022 n’a pas seulement rétabli les rendements potentiellement plus élevés, mais elle a également abouti à des niveaux de rendement qui semblent attrayants face à une inflation élevée, et à de meilleurs rendements corrigés du risque.
  • ii. Les obligations du Trésor américain à court terme offrent un portage attrayant en raison de la force du dollar. Le dollar a peut-être atteint un sommet, mais toute correction significative semble lointaine, car les autres marchés développés n’offrent pas un meilleur portage et le ralentissement mondial ne constitue pas une meilleure alternative au dollar. Nous préférons les obligations en USD et restons sous-pondérés sur les obligations des autres marchés développés en raison du manque de portage et des perspectives économiques relativement faibles.
  • iii. Les actions ont connu une longue période de prospérité au cours de la décennie grâce au soutien des banques centrales par le biais de taux ultra-bas.

Toutefois, compte tenu des hausses de taux synchronisées et sans précédent des banques centrales mondiales, la prime de risque exigée par les investisseurs devrait décoller, surtout dans un environnement où la trajectoire des bénéfices sera orientée vers le sud. Les actions pourraient offrir un meilleur point d’entrée au cours de l’année. Les actions américaines, chinoises et indiennes sont à privilégier.

Source: The Economist & Banque Mondiale

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Immobilier

IMMOBILIER: Adoption d’une nouvelle méthode de calcul de l’indexation des loyers en Belgique

L’indexation des loyers sera désormais basée sur le certificat de performance énergétique du logement, couramment appelé le PEB qui consiste à évaluer de manière globale et selon une méthode de calcul définie, la performance énergétique d’un bâtiment.

En effet, le gouvernement bruxellois a approuvé un projet d’ordonnance ciblant une adaptation du code bruxellois du logement modifiant l’indexation des loyers.

De la même façon, l’ordonnance établit un système temporaire pour l’indexation des loyers se basant sur la performance énergétique du logement. Pour la pratique, voici les nouvelles modifications :

  1. Si le certificat PEB se trouve dans la catégorie A, B, C ou D, le propriétaire indexera aux conditions déjà existence et prévues par l’article 1728bis du code civil.
  2. Si le certificat PEB est dans la catégorie E, le propriétaire pourra indexer conformément aux dispositions mais seulement à hauteur de 50%.
  3. Par contre, si le certificat PEB se trouve dans la catégorie F ou G, le propriétaire ne pourra pas indexer son loyer.

Par contre, pour que cette nouvelle ordonnance soit applicable, deux conditions s’imposent :

  • Le bailleur doit fournir le certificat PEB lors de la mise en location du bien.
  • Le bailleur doit avoir enregistré le bail conformément à l’article 227 du code civil, à savoir dans les deux mois après signatures du contrat de bail.

Cette ordonnance est d’application depuis le 14 octobre 2022 et pour une période temporaire de douze mois. La Flandre et la Wallonie s’entendent eux aussi à appliquer les mêmes mesures sauf que pour la Wallonie celui-ci n’as pas encore été publié au moniteur.

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Cryptomonnaies Success story

Revivez vos meilleurs souvenirs grâce à la réalité virtuelle !

Si LIFETORY ne vous dit rien, vous avez probablement déjà entendu parler des NFTs, ces objets numériques uniques inscrits dans la blockchain et auxquels sont rattachés des droits de propriété.

Le terme NFT provient de l’anglais « Non-Fungible Tokens » et signifie simplement « jetons non-fongibles ». Pour tout vous dire, à leur apogée en août 2021, plus de 6,9 milliards de dollars se sont échangés dans le secteur via les plateformes d’échanges dédiées… D’ailleurs, selon un rapport de CoinGecko, le marché NFT devrait déplacer plus de 800 milliards de dollars au cours des deux prochaines années !

Et c’est bien là qu’intervient LIFESTORY, ce projet qui nous vient du cœur de l’Europe, depuis Bruxelles, et qui ambitionne de s’immiscer parmi les leaders du secteur des NFTs d’utilité dans les 3 prochaines années.

Rendez votre passage sur terre inoubliable avec la blockchain.

Le Metavers est en train de bouleverser les notions d’existence telles que nous les connaissons. Une véritable révolution est en cours: des individus, des marques et des joueurs créent une réalité alternative, transposant dans un monde virtuel tous les beaux moments qui nous définissent. Dans le cadre de cette révolution, plusieurs projets ont transposé des bribes de notre monde dans le Metavers. Aucun, cependant, ne nous permet de conserver nos plus beaux souvenirs et de raconter nos histoires – du moins pas jusqu’à présent…

Un héritage numérique éternel

Chaque jour qui passe, nous créons tous de nouveaux souvenirs. Certains sont heureux, d’autres tristes, mais chacun d’entre eux est spécial pour nous. Et s’il existait un moyen de conserver ces souvenirs à jamais, de les partager avec d’autres et de les revivre à chaque fois que nous le souhaitons ?

Entrez dans LifeStory, un projet unique en son genre qui permet aux gens de raconter leur histoire sur le Metavers, une collection de 5555 planètes permettant à leurs propriétaires de documenter leurs souvenirs dans le « Lifeverse ».

Dans le Lifeverse, vous pouvez stocker vos souvenirs sous forme de NFT. Ces NFT peuvent être publics ou privés, et ils sont stockés sur ce qu’on appelle des « lignes du temps« . Ces lignes de temps peuvent être visitées par les invités qui atterrissent sur votre planète avec leur vaisseau spatial.

Sneak Peek of the Lifeverse

Imaginez que vous puissiez faire un voyage dans le passé ou montrer à vos enfants et petits-enfants ce qu’était votre vie à l’époque.

Peu importe que vous soyez une célébrité, une marque, un scientifique ou un père fier de ses enfants : tout le monde a une histoire à raconter, et Lifestory est la plateforme idéale pour le faire.

Enregistrer la vie de votre enfant

Devenir parent est l’une des expériences les plus enrichissantes de la vie. C’est une période où vous apprenez à vous connaître, à connaître votre partenaire et votre nouvelle famille. Mais c’est aussi un moment où l’on crée des souvenirs, des souvenirs qui dureront toute une vie.

Que votre bébé commence à ramper, fasse ses premiers pas ou obtienne son diplôme universitaire, Lifestory est là pour vous aider à vous souvenir et à partager ces moments spéciaux.

Avec Lifestory, vous pouvez créer une frise chronologique personnalisée qui contient toutes les étapes de la vie de votre bébé. Vous pouvez y ajouter des photos, des vidéos et même des enregistrements audios. Et vous pouvez inviter d’autres personnes à visiter votre planète et à partager leurs propres souvenirs avec vous.

Partager sa passion

À mesure que vous progressez dans votre passion, vous avez sans doute connu de nombreux hauts et bas au fil des ans. Ne serait-il pas formidable d’avoir un endroit où documenter toutes ces expériences et les partager avec d’autres ? En invitant les autres à partager leurs propres souvenirs et histoires, vous créez une communauté de fans et de supporters.

Exploration du Lifeverse

Une fois les 5555 planètes vendues, les utilisateurs pourront obtenir des vaisseaux spatiaux qui leur permettront de se rendre sur une planète où ils seront accueillis dans le lobby de la planète.

  • Le lobby est le premier endroit où les utilisateurs arrivent. C’est un lieu idéal pour passer du temps avec ses amis et apprécier sa planète. Le lobby peut être utilisé pour accéder aux autres zones telles que le musée ou la salle des timelines.
  • Le musée Lifestory est une version moderne du musée traditionnel. C’est un endroit où l’on peut voir les « moments » que l’on a vécus ou achetés à d’autres, exposés de de manière optimisée grâce à la puissance de la VR (« Virtual reality »).
  • La salle des timelines peut donner aux visiteurs l’accès à une ou plusieurs lignes du temps. Certaines d’entre elles vous permettront, à vous et aux invités approuvés, de revivre vos propres souvenirs, ainsi que ceux de vos amis et de votre famille.

D’autres lignes temporelles peuvent retracer l’histoire de votre carrière ou le lien que vous entretenez avec une marque ou l’une de vos passions.

Moments et Skins pour mettre en valeur son histoire.

Les moments sont des « ancrages » numériques qui peuvent être des photos, des vidéos, des fichiers audios ou même du texte. Ils peuvent être réels ou fictifs et constituent des souvenirs numérisés uniques. Si vous le souhaitez, ces moments peuvent être vendus à d’autres utilisateurs via la place de marché intégrée de Lifestory.

Les skins sont des actifs numériques que les utilisateurs peuvent utiliser pour personnaliser des planètes, des lignes de temps, des vaisseaux spatiaux et des moments. Les skins peuvent être vendus et achetés sur la place de marché intégrée ou être utilisés comme investissement pour réaliser des bénéfices. 

S’immerger dans la VR

Avec l’application mobile, vous pouvez créer des lignes du temps et des moments en 2D avec des effets de profondeur. Les fonctionnalités VR de l’application est l’expérience ultime vous permettant de revivre vos souvenirs comme si vous y étiez à nouveau.

Préparez-vous à partager votre histoire

Lifestory est bien plus qu’une plateforme de partage de souvenirs. C’est une nouvelle façon de vivre la vie. Avec Lifestory, vous pouvez voyager dans le temps, explorer d’autres cultures et vous faire de nouveaux amis dans le monde entier. Les planètes Lifestory seront mises en prévente le 8 juin 2022. C’est l’occasion de mettre la main sur l’une des 5555 planètes uniques et de participer à une expérience unique.

Nous vous invitons vivement à les suivre sur leur compte Twitter là où ils sont le plus actif et de visiter leurs site web pour en savoir plus ! Soyez parmi les premiers cette fois !

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Entreprises Success story

OrderCast, la solution de rattrapage digital pour les grossistes !

De nombreuses PME rencontrent des difficultés à digitaliser leurs systèmes de commandes. Ayoub Assabban en a fait l’expérience dans l’entreprise familiale, Assabban SA, grossiste en mercerie. Toutes les commandes étaient effectuées par fax ou téléphone, avec des notes prises à la main. C’est suite à cette expérience qu’il a eu l’idée de créer une startup proposant une nouvelle solution informatique basée sur l’outil le plus utilisé au monde : un tableur Excel et qu’il a, aujourd’hui, réussi à convaincre des investisseurs de renommée internationale.

En commençant à travailler au sein de l’entreprise de son père, Ayoub Assabban s’est vite rendu compte que le système mis en place pour les commandes était bancal. Tout était effectué par téléphone, mails ou par fax. Non seulement le client n’avait pas d’idée claire quant au montant de la commande mais en plus aucune prévision n’était possible au sein de la société.

Et même s’il existait des solutions informatiques sur le marché, celles-ci étaient, soit trop compliquées, soit trop onéreuses pour des personnes étrangères au monde de l’IT. C’est alors qu’Ayoub a eu l’idée d’utiliser l’outil le plus utilisé au monde comme point de départ: un tableau Excel.

Une solution SaaS “no code” adaptée aux grossistes B2B2C

Ayoub et son cofondateur Borys se sont alors lancés dans la création d’une nouvelle solution qui permet, une fois les produits listés sur une Google Sheet de générer une solution complète de prises de commandes et de back-office.  Un tel outil a permis, en moins d’un an, à l’entreprise Assabban SA  de convertir 95% de ses revenus B2B en ligne et de s’étendre sur 4 nouveaux pays.

“Les grossistes ont besoin d’avoir un environnement simple et qu’ils connaissent. Quoi de mieux, pour ceux dépourvus d’un ERP, qu’un tableur ? Une fois prêt, nous sommes capables de leurs générer une solution complète en quelques heures. S’ils ont déjà un ERP, c’est encore plus facile!”.

Loin l’idée de faire du sur-mesure. Ayoub insiste: “Beaucoup trop d’entreprises se font avoir à développer une solution sur-mesure pensant que leurs besoins sont uniques. Elles finissent souvent essoufflées après avoir perdu plusieurs centaines de milliers d’euros et des années de développement. A l’inverse, nous faisons du demi-mesure”. 

Un pricing qui n’est pas basé sur le nombre d’utilisateurs

Les grossistes font trop souvent face à des outils informatiques dont le business model est basé sur un prix par nombre d’utilisateurs.

Il n’y a rien de plus frustrant pour un grossiste après avoir payé un setup fee énorme que de devoir payer par utilisateur. D’autant plus, un grossiste a besoin d’impliquer tous ses employés d’une manière ou d’une autre.” A l’inverse, OrderCast fait le choix d’un tarif unique et transparent qui soit indépendant du nombre d’utilisateurs.

Une liste d’attente de clients à l’échelle européenne 

« Nous voulons que nos premiers clients aient une expérience hors du commun. C’est pourquoi nous commençons par travailler par un système de liste d’attente et de bouche-à-oreille. Nous commençons à avoir des inscrits de grossistes en dehors de nos frontières. Cela nous rend très enthousiastes et confirme un intérêt certain pour une telle solution”.

Une levée auprès des meilleurs VC

Les deux cofondateurs viennent de lever, via leur startup, auprès des meilleurs VC internationaux. Parmi eux, Hoxton Ventures, l’un des premiers investisseurs de Deliveroo ou encore d’Epic Games, Verissimo Ventures, Paolo Rubatto (Start Capital), Justin Caldbeck et Kima Ventures (le fonds de Xavier Niel). 

Rob Kniaz, Hoxton Ventures Founding Partner : “We strongly believe that the wholesale market is huge and untapped. Their lack of digital adoption allows OrderCast to bring immense value to these businesses through increased clarity and visibility. The product founders have built is game changer”.

Si vous souhaitez en savoir plus, veuillez contacter Ayoub Assabban par mail à press@ordercast.io .

About Hoxton Ventures: Hoxton Ventures is a London-based early stage venture fund focusing on finding disruptive technologies across Europe and accelerating their expansion globally, with a particular focus on the US market. Hoxton’s portfolio includes unicorns like Darktrace, Babylon Health and Deliveroo.


About Kima Ventures: Kima Ventures is one of the world’s most active early-stage investors, investing in 2 to 3 startups per week all over the world; providing founders with funding, network, and support for them to reach the next steps of their journey.

About Start Capital: Fonds de capital-risque de démarrage soutenant des entrepreneurs et startup exceptionnels en Amérique du Nord, en Europe et en Israël.

About Verissimo: Nous investissons dans des startup en phase de démarrage et contribuons à transformer les finances et les opérations en un actif stratégique. Nous investissons généralement entre le stade du pré-amorçage et celui de la série A aux côtés d’un large éventail de co-investisseurs aux États-Unis, en Israël et dans l’UE.  We invest in early stage companies and help turn finance and operations into a strategic asset. We typically invest between the pre-seed and Series A stage alongside a broad range of co-investors in the US, Israel and EU. 

About Ayoub Assabban: Ayoub Assabban a fait ses études à la Solvay Business of Economics & Management (promotion 2016) pendant lesquelles il s’est lancé dans sa première aventure entrepreneurial Benjago (plateforme visant à disrupter les auto-écoles). Il a ensuite été directeur belge de la société d’investissement The Family. Il est maintenant co-fondateur et CEO de OrderCast.
About Borys Turii : Borys code depuis l’âge de 15 ans. Après avoir étudié l’informatique à l’Université catholique d’Ukraine, Borys a occupé le poste de responsable technique chez Zenseact, une startup issue de Volvo pour développer l’Autopilot. Il est co-fondateur et directeur technique d’OrderCast.

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Nos analyses

Qu’est-ce que SWIFT, le messager des banques qui menace d’exclure la Russie de son réseau ?

Vous avez tous déjà entendu parler de SWIFT surtout après que l’Occident ait menacé la Russie de l’en écarter. Il s’agit du système de paiement le plus utilisé et connu au monde car la plupart des transferts financiers internationaux et de titres font usage de ce mécanisme.

Avant SWIFT, les entreprises et les banques communiquaient avec des messages en morse envoyés par télégraphe. Puis SWIFT a créé un mécanisme de communication plus sûr et plus rapide entre les institutions financières.

Fondée en 1973 à Bruxelles, SWIFT comptait 239 banques dans 15 pays et s’est étendue à 518 institutions dans 22 pays en 1977. En fait, il s’agit d’une coopérative appartenant à ses 11 000 institutions financières membres.

Pour définir le système, nous pouvons dire que SWIFT est un vaste réseau de messagerie utilisé par les banques et d’autres institutions financières pour envoyer et recevoir des informations, en particulier des instructions de transfert d’argent, de manière rapide, précise et sûre grâce à un système de codes standardisé.

Les transferts SWIFT ne sont pas instantanés et pour être crédités au destinataire, les fonds doivent subir des contrôles anti-fraude et anti-blanchiment, ce qui prend du temps et augmente les intermédiaires.

Cela vous rappelle-t-il quelque chose ? Oui ! La Blockchain ! Mais nous couvrirons les avantages et les inconvénients entre les deux dans un autre article.

Le réseau international de paiement SWIFT est en effet l’un des plus grands systèmes de messagerie financière au monde. Il est supervisé par les banques centrales du G-10 (Allemagne, Belgique, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suisse et Suède), ainsi que par la Banque centrale européenne, la Banque nationale de Belgique étant son principal superviseur.

Par ailleurs, notez qu’il existe le SPFS qui est l’alternative russe de SWIFT été développé par la Banque centrale de Russie depuis 2014, suite à la menace des États-Unis de déconnecter la Russie du système SWIFT. En général, les banques, les négociants en valeurs mobilières, les chambres de compensation, les bourses et les maisons de commerce sont les principaux utilisateurs du réseau SWIFT.

Son fonctionnement

SWIFT attribue à chaque organisation financière un code unique qui comporte soit huit caractères, soit 11 caractères. Ce code est appelé de manière interchangeable code d’identification bancaire (BIC), code SWIFT, ID SWIFT ou code ISO 9362.

Les enregistrements des codes SWIFT sont gérés par la Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication (SWIFT), dont le siège se trouve à La Hulpe, en Belgique. Les codes SWIFT sont formatés comme suit :
AAAA BB CC DDD

  • 4 premiers caractères – code de la banque (uniquement des lettres)
  • 2 caractères suivants – code pays ISO 3166-1 alpha-2 (uniquement des lettres)
  • 2 caractères suivants – code de localisation, le participant passif aura « 1 » dans le deuxième caractère (lettres et chiffres)
  • 3 derniers caractères – code de la succursale, facultatif – « XXX » pour le bureau principal (lettres et chiffres).

Pour comprendre comment le code est attribué, prenons l’exemple de la banque belge Belfius. Elle possède le code Swift à 8 caractères GKCCBEBB. Les 4 premiers caractères GKCC sont le code attribué à la banque Belfius SA/NV. BE appartient à la Belgique et BB représente la localisation, le deuxième chiffre ‘B’ signifie code actif.

Le code SWIFT est différent de l’IBAN qui est un numéro de compte bancaire international utilisé pour identifier un compte individuel dans la transaction individuelle. L’IBAN est utilisé dans de nombreux pays du monde entier. Il comporte jusqu’à 34 caractères et comprend des chiffres et des lettres. Les codes IBAN et SWIFT sont tous deux importants dans le cadre des transferts d’argent internationaux.

Fondamentalement, le code SWIFT identifie simplement la banque et l’IBAN, beaucoup plus long, identifie un compte bancaire spécifique. De nos jours, toute transaction a un coût, et le coût d’un transfert SWIFT varie en fonction de la banque ou de la société de transfert d’argent utilisée. Il y a généralement deux types de frais à connaître : les frais et les taux de change.

Vous comprenez désormais qu’exclure la Russie de réseau Swift reviendrait à déclarer une guerre économique de très grande envergure puisque près de 300 institutions russes font partie sur le réseau composé de plus de 11.000 organisations bancaire à travers le monde.

J’espère que cet article vous aidera à mieux comprendre SWIFT et restez connecté pour lire le prochain !

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CRYPTO: GROS PLAN SUR LE EOS

La semaine dernière à la succession des nouvelles négatives sur les marchés, concernant notamment la hausse d’inflation record aux États-Unis qui suivit une annonce d’un nouveau variant du coronavirus omicron. L’ensemble des bourses d’échanges expérimentaient une inédite vague baissière.

Cette semaine dans notre rubrique sur les devises du Net, nous avons sélectionné pour vous un actif numérique qualifié par ses fondateurs de « crypto monnaie la plus rapide » pour exécuter les transactions, le jeton Eos.

L’histoire de EOS (prononcé E-OS !)

Lancée en octobre 2017, par Daniel Larimer, co-fondateur de Bitshares, et Brendan Blumer, la blockchain EOSIO (sigle : EOS) se développe par la société Block.one. La plateforme s’est construite autour d’une chaîne de blocs décentralisée pour permettre à ces utilisateurs de réaliser des transactions promptement et gratuitement.

De plus, l’infrastructure emploie la technologie des smart contracts pour offrir aux programmeurs l’occasion de créer des applications décentralisées nommées « Dapps».

Le jeton EOS s’est popularisé à la suite de son ICO [Inial Coin Offering] célèbre qui a duré plus de 350 jours, de octobre 2017 à juin 2018. Cette levée de fonds, la plus longue de l’histoire des cryptomonnaies a permis de collecter un total de quatre milliards de dollars.

Cette performance confère au projet le titre de l’ICO le plus profitable du récit des pièces dématérialisées. Afin d’assurer une large diffusion du token natif de la blockchain EOSIO, encore en développement à ce moment-là, l’entreprise Block.one distribua un milliard de devises virtuelles sous la forme d’espèce numérique du réseau ERC-20. [Introduite pour la première fois par la plateforme Ethereum en 2015, la technologie des « contrats intelligents » ou smart contracts en anglais permet aux actifs digitaux des possibilités bien au-delà des seules transactions financières.]

Une autre solution qu’EOS tente de résoudre se présente comme le problème de « facilité d’usage ». Par analogie à la blokchain Ethereum qui emploie aussi des « contrats intelligents » mais dont les volumes des opérations par seconde sont plus réduits, EOS accorde une rapidité d’échange accrue. Pour cela, le réseau utilise un protocole de système d’exploitation, qui permet aux développeurs de travailler correctement.

Comprendre la technologie sous-jacente à EOS 

La blokchain EOS vise à devenir le code le plus rapide grâce à son usage du mécanisme d’accord sur les événements. Contrairement au système de consensus sur l’état, l’accent est mis sur les transactions, c’est-à-dire sur la vérification des faits qui ont lieu sur la blockchain.

Les utilisateurs de l’algorithme d’EOS partagent leurs ressources informatiques et y ont accès en fonction de leur possession. La distribution du réseau se gère selon le nombre de jetons tenu par un ayant droit. Plus la participation est élevée, plus la part du réseau que l’on « dispose » est significative. Les pièces elles-mêmes n’ont pas besoin d’être dépensées pour les transactions, car prouver leur détention c’est-à-dire le témoignage de leur propriété est suffisant. En autre, la quantité de devises à fabriquer se détermine en fonction de la valeur moyenne du paiement attendu par les producteurs de blocs pour leur travail. Pour éviter l’inflation, un plafonnage du nombre des jetons en circulation empêche ceux-ci de dépasser une hausse de 5 % par an.

Comparaison EOS contre Ethereum

EOS

  • Sigle : EOS
  • Blockchain : EOSIO
  • Fondateur : Daniel Larimer, Brendan Blumer
  • Date de lancement : 2017
  • Quantité totale : 908 millions
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve d’enjeu ou « Proof-of-Stake ».

Ethereum

  • Sigle : ETH
  • Blockchain : Ethereum
  • Fondateur : Vitalik Buterin, Gavin Wood, Charles Hoskinson
  • Date de lancement : 2013
  • Quantité totale : 118,4 millions
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve de travail, Proof-of-Woork (changement à venir vers le Proof-of-Stake, en 2022)

Que retenir sur la blockchain EOS ?

Lancé en 2017 par Daniel Larimer et Brendan Blumer, l’algorithme EOS fut élaboré afin de faciliter aux programmeurs la création des applications décentralisées (autrement nommé Dapps en abrégé). L’infrastructure jouit d’une vitesse de transactions accrue, et des coûts des transactions réduits. Dans le but de réaliser cet objectif, la plateforme bénéficie de la technologie de « smart contracts » et d’un consensus de mécanisme sur les événements qui ont lieu sur la chaîne de registre.

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Cryptomonnaies Nos analyses

CRYPTO: GROS PLAN SUR LE SHIBA INU

Ces dernières semaines, la hausse du prix de Bitcoin a entraîné avec elle une augmentation substantielle des valeurs d’autres cryptomonnaies alternatives. Parmi celles-ci, le jeton Shiba Inu s’est démarqué particulièrement. Tandis que beaucoup d’investisseurs achètent le « jetonmème », celui-ci demeure un grand mystère pour les novices qui s’engagent sur les bourses de négociations !

Que connaît-on de cette pièce numérique, et pourquoi l’appelle-t-on « le tueur de Dogecoin«  ? Dans l’article de cette semaine, nous essayons de le dépeindre pleinement à travers notre analyse détaillée.

Les prémices du Shiba Inu, le « tueur de Dogecoin

Le Shiba Inu (sigle : SHIB) s’identifie pour un « cryptomème », développé pour « tuer » le Dogecoin, une autre espèce numérique rivale controversée, aux attributs similaires, encouragé par le riche et célèbre patron de Tesla, Elon Musk.

Le cyberactif démarre en octobre 2020, sur le réseau ERC-20 d’Ethereum, par l’initiative d’une personne anonyme ou un groupe d’individus, au nom d’emprunt de Ryoshi. Il offre un total de 500 trillions de pièces digitales, dont 50% sont immobilisés sur la plateforme de négociations UNIswap, et le reste, donnée au India COVID-Crypto Relief Fund et « brûlée » par Vitalik Buterin, le cofondateur d’Ethereum.

Pour ces faits-là, le SHIB se définit pour la première cyberdevise, complètement disponible pour les négoces. Par la suite, l’actif cryptographique fut popularisé grâce à l’envolée du cours à 889 %, jusqu’à son nouveau sommet de marché, au mois d’octobre 2021.

Par comparaison à Dogecoin qui s’identifie comme une « vraie » cryptomonnaie, dans les règles de l’art, avec sa propre chaîne de blocs, le Shiba Inu s’associe à un token puisqu’il fonctionne sur une autre blockchain. Désormais, la devise occupe la onzième place au classement des plus grosses capitalisations boursières des espèces digitales.

À quoi sert le SHIB ?

Au début, le projet démarre pour imiter le succès inattendu du « cryptomème » Dogecoin. C’est un avoir numérique qui permet des transactions pair à pair entre les particuliers.

Dans son livre blanc, le fondateur, Ryoshi, déclare que le « jetonmème » se gère par la communauté, similairement à ce que DOGE, la cryptomonnaie rivale était devenue à ce stade. De plus, l’actif digital s’utilise comme moyen de paiement sur le site web ShibaSwap.

Comprendre la plateforme ShibaSwap

L’exchange ShibaSwap se définit comme une infrastructure « décentralisée » (DEX) pour la pièce numérique Shiba Inu. Selon les développeurs du projet, il permet aux investisseurs d’acquérir le jeton SHIB en toute sécurité. La communauté a créé le site web afin d’accroître l’utilité du token.

Appréhender les rôles des crypto Leash & Bone

Le token Leash s’identifie pour une récompense aux fournisseurs de « pool » de liquidité sur la plateforme ShibaSwap. Il se limite à 100 000 unités. Quant à lui, d’après l’équipe de développement de Shiba Inu, le jeton Bone se définit comme le deuxième plus grand concurrent du Dogecoin. C’est une devise de gouvernance qui opère dans le domaine de la finance « décentralisée » ou DeFI, avec une offre totale de 250 millions de pièces.

Quelques faits importants concernant le cyberjeton Shiba Inu

  • Selon une étude récente de Bacancy Technology, le token SHIB se positionne à la troisième place du classement des pièces digitales les plus « Googlée » au monde, en 2021, avec 2,8 millions de recherches en moyenne par mois. Ce chiffre se situe légèrement derrière le bitcoin avec 22 millions mensuels, et l’Ethereum, avec 6,3 millions.
  • En dehors de ShibaSwap, les cyberactifs SHIB et Leash se négocient sur d’autres plateformes d’échanges centralisées, par exemple UNIswap.
  • La devise virtuelle porte le nom du Shiba Inu, une race de chien japonaise.

Shiba Inu vs Dogecoin

Shiba Inu

  • Sigle : $ SHIB
  • Blockchain : Ethereum
  • Année de lancement : 2020
  • Quantité totale : 1 quadrillion de jetons
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme du Proof-of-Work (transition vers le Proof-of-Stake en 2022)
  • Personnalité célèbre associée au projet : Vitalik Buterin, cofondateur de la blockchain Ethereum

Dogecoin

  • Sigle : DOGE
  • Blockchain : bifurcation du réseau Litecoin
  • Année de lancement : 2013
  • Quantité totale : infinité
  • Le réseau se sécurise par le mécanisme de la preuve de travail, Proof-of-Woork.
  • Personnalité célèbre associée au projet : Elon Musk, le patron de Tesla

Conclusion

Initialement conçue pour concurrencer le « cryptomème » Dogecoin, la monnaie numérique Shiba Inu démarre en octobre 2020, par l’initiative d’une personne ou d’un groupe d’individus au pseudonyme de « Ryoshi ». Cette pièce virtuelle qui est localisée sur le réseau ERC-20 de la blockchain Ethereum permet d’effectuer des transactions pair à pair entre particuliers. La plateforme ShibaSwap dispose de trois espèces cryptographiques : la devise native SHIB, le jeton pour les placements LEAST, et le token de gouvernance BONE.

Rédigé par JEAN GOY

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Banque & Finance Nos analyses

La folle histoire de Bernard Tapie dans l’affaire Adidas

Il était une fois, un homme hors du commun. Un homme que l’on disait avoir mille vies. Un homme que l’on pouvait comparer à Hercules, tant il savait relever les défis les plus inimaginables. Un homme comme le monde nous en présente rarement. Et pourtant, cet homme que rien ne semblait pouvoir arrêter avait une faiblesse. Tel Icare s’approchant dangereusement du soleil, notre héros ne vit pas sa fin arriver. Cet homme, qui pensait réaliser « l’affaire de sa vie », bataillera le restant de ses jours pour sauver son honneur. 

Cet homme, Mesdames et Messieurs, c’est Bernard Tapie.

  1. Ascension de Bernard Tapie 

Dans les années 1990, Bernard Tapie est une superstar. Le natif de Paris s’est forgé ce statut grâce à des expériences réussies dans de multiples domaines. 

Il fut avant tout patron d’entreprises, qu’il racheta à un prix dérisoire (parfois pour 1 franc symbolique) avant de les revendre par la suite beaucoup plus cher, encaissant au passage de juteux bénéfices. Sa méthode — qui fera sa légende — consiste à baisser drastiquement les coûts, par le licenciement et la cession d’actifs, afin de devenir rapidement rentable. 

Après un passage à la télévision en tant qu’animateur, Bernard Tapie se lança dans un monde qu’il apprécia particulièrement, celui du sport. Il fut dirigeant d’une équipe de cyclisme, avec laquelle il remporta le tour de France, détenteur d’un voilier de course, et enfin président du club de football de l’Olympique de Marseille. C’est avec ce dernier qu’il entra dans le cœur de nombreux français, l’OM devenant en 1993 la première et seule équipe française à lever le trophée de la Ligue des Champions. Autant dire que l’homme d’affaires avait le vent en poupe. 

Au même moment, il se lança dans deux nouvelles aventures. La première fut la politique, la seconde le rachat d’Adidas. Deux mondes qui ne pouvaient cohabiter et qui finiront par causer sa perte. 

  1. L’affaire de sa vie 

En juillet 1990, le groupe de Bernard Tapie devient propriétaire d’Adidas pour un montant de 245 millions d’euros (1,6 milliard de francs). L’entreprise allemande faisait face à de grandes difficultés financières et une concurrence féroce avec Nike. 

N’ayant pas de fonds propres suffisants pour racheter seul la société, le patron français demanda l’intervention du Crédit lyonnais, banque avec laquelle il travaille depuis des années. Celle-ci créa alors un syndicated loan afin d’assembler les capitaux nécessaires à Bernard Tapie. 

Un syndicated Loan est un mécanisme dans lequel plusieurs banques participent à un même prêt, on parle dans ce cas de syndicat. Généralement, une banque est choisie pour organiser et diriger l’ensemble du processus, elle deviendra alors la chef de file du syndicat. 

Les avantages d’une telle opération sont nombreux comme la possibilité pour chaque banque participante d’obtenir des conditions favorables sur le long terme et, en même temps, de diminuer le risque encouru par le prêt. De son côté, l’emprunteur gagne un temps précieux en ne traitant qu’avec une seule contrepartie. 

Dans le cas d’Adidas, le syndicat fut mené par une filiale du Crédit lyonnais, la Société de Banque Occidentale (SdBO). 

Bernard Tapie appliqua ses méthodes pour relancer l’équipementier sportif, ce qu’il parvint à faire en l’espace de deux ans. Cependant, sa conquête du pouvoir, rendue possible par le président de l’époque François Mitterand, les premières affaires judiciaires et les difficultés à rembourser son emprunt lui imposèrent de prendre une décision : ce sera les affaires ou la politique. Le choix est fait, Adidas sera à vendre. 

  1. Du rêve au cauchemar

Pour cela, Bernard Tapie chargea encore la SdBO de trouver preneur. Il estime pouvoir revendre Adidas pour 315 millions d’euros. De son côté, la banque réalisa un audit financier et comprit que le montant demandé par le président était faible, trop faible. Elle élabora alors un plan qui consistait à racheter l’entreprise au prix souhaité et la revendre au prix plein. 

En 1993, la société allemande fut cédée à un groupe d’investisseurs, dont le milliardaire Robert Louis-Dreyfus. Bernard Tapie est ravi. Ce qu’il ignorait en revanche, c’est que l’homme d’affaires suisse disposait d’une option d’achat, créée par le Crédit lyonnais, sur la totalité d’Adidas. Celle-ci sera exercée, un an plus tard, pour la somme de 709 millions d’euros, la banque encaissant un bénéfice de 390 millions. 

Un doute habita le parisien. Comment Robert Louis-Dreyfus a-t-il pu faire l’acquisition seul de l’entièreté d’Adidas ? Il apprit alors que c’est le Crédit lyonnais qui prêta ces sommes à Louis-Dreyfus. En 1995, s’estimant lésé, et comptant bien récupérer sa part du butin, Bernard Tapie porta l’affaire en justice en y évoquant deux manquements de la banque comme l’omission volontaire de ses réelles intentions et l’interdiction d’être à la fois la partie vendeuse et l’acquéreuse.  

La suite n’est qu’une succession de batailles judiciaires et montagnes russes émotionnelles. 

De 1996 à 2007, l’affaire fut renvoyée vers les différents tribunaux possibles, avant de prendre un réel tournant en 2008. Cette année, le tribunal arbitral condamne l’ancien Crédit lyonnais — devenu entre-temps le Consortium de Réalisation (CDR) — à un paiement de 403 millions d’euros, dont 45 à titre de préjudice moral. Bernard Tapie jubila, mais pas l’opinion publique qui s’offusqua de tels montants. La pression politique entraîna la révision de la décision, puis l’annulation en 2015. Ironie du sort, l’indemnisation que le CDR versera à l’ancien patron d’Adidas sera symboliquement… de 1 €. 

  1. Conclusion

C’est l’histoire d’un homme qui réussit l’exploit d’être le seul parisien adulé dans la cannebière, mais dont la folie des grandeurs l’a conduit à sa perte. Bernard Tapie passa le restant de sa vie à combattre tout ce qu’il avait conquis. Dans le football, contre les accusations de matchs truqués. Dans la politique, contre le Front National. Dans les affaires, contre le CDR. Dans la vie, contre son cancer. L’homme s’est éteint le 3 octobre 2021 et nous laissera le souvenir impérissable que la réussite à la française existe bel et bien.

« J’ai connu tous les milieux : les affaires, le spectacle, le sport, mais je n’ai jamais vu un monde aussi dégueulasse que la politique. »

Bernard Tapie (2013)

Article rédigé par Timur Kazkondu.

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Cryptomonnaies Nos analyses

Crypto: Gros plan sur le Cardano

Cette semaine à la poursuite de notre « tour du monde » sur le marché des crypto, nous vous proposons l’analyse de la blockchain Cardano, et de sa pièce numérique native, ADA.

Cet actif a suscité beaucoup d’intérêt auprès des investisseurs grâce à son explosion haussière mi-2021. Cette performance de plus de 1000 % a hissé la cyberdevise à la troisième place des plus grandes capitalisations boursières sur les plateformes de commerce des cryptomonnaies !

L’origine de Cardano

Propulsée en 2017 par Charles Hoskinson, l’un des co-fondateurs de la blockchain Ethereum et Bitshares ; Cardano (thicker : ADA) est une plateforme de contrat intelligent hautement évolutive et efficiente sur le plan énergétique. La blockchain fut lancée grâce aux résultats de plusieurs années de recherches entrepris par une communauté indépendante de scientifiques et d’ingénieurs, pour résoudre des problèmes existants sur le marché des cryptomonnaies : lenteur,  rigidité, et évolutivité. Pour atteindre cet objectif, le réseau déploie un consensus innovant de la preuve de participation « Proof-of-Stake (PoS) » nommée Ouroboros.

Ce processus permet aux détenteurs du jeton natif de Cardano, ADA, de disposer d’un algorithme beaucoup moins énergivore et plus évolutif. Par comparaison à la blockchain Bitcoin, ce système de vérification, ne nécessite pas des ressources de calcul du monde réel pour générer la chaîne des blocs. Enfin, le réseau améliore la notion de la preuve de participation en introduisant le concept d’époques et de valideur ou « slotleader ». La plateforme Cardano est nommée d’après Jérôme Cardan, un illustre mathématicien, et la cryptomonnaie native, ADA, est baptisée d’après Ada Lovelace, une célèbre pionnière de la science informatique.

Quels sont les aspects techniques de Cardano ?

Le code source de Cardano est développé grâce au langage de programmation Haskell. Tandis que le contrat intelligent est déployé à l’aide du langage de programmation Plutus. Ces deux langages de cryptage sont fonctionnels et hautement sécurisés, par une vérification explicite. Contrairement à la plupart des monnaies numériques, le protocole particulier du token ADA ne suit pas de « livre blanc ».

Il se base sur des principes de conception destinés à résoudre des problèmes existants sur d’autres plateformes : évolutivité, interopérabilité et conformité réglementaire. Pour cela, Cardano est souvent considéré comme une blockchain de troisième génération, car elle dispose d’une technologie qui synthétise les avantages de Bitcoin et Ethereum.

Comprendre le «processus de la validation Ouroboros» 

La procédure de validation Ouroboros subdivise séquentiellement le temps en périodes appelées époques. Ces époques sont divisées en créneaux de 20 secondes. Par la suite, le valideur est désigné par le réseau au cours d’un intervalle de temps, de telle sorte qu’il ne puisse accepter qu’un seul bloc. Cela signifie que la durée de production des blocs est d’environ 20 secondes.

« Quelles sont les conditions requises pour être le valideur ?»

Pour devenir le valideur, la détention d’un investissement d’au moins % sur le réseau Cardano est requise. On nomme les personnes éligibles, les électeurs. Plus ces votants disposent de participation importante sur la plateforme, plus ils ont une chance d’être éligibles comme valideur lors d’un créneau. Quand un bloc n’est pas correctement signé lors d’un créneau, le valideur devra attendre sa réélection. 

En quoi consiste le plan de route de Cardano ?

Le plan de route de Cardano est le résumé du développement de la blockchain, organisé en cinq étapes distinctes appelées « ères » : Byron, Shelley, Goguen, Basho et Voltaire. Chacune des ères équivaut à l’implémentation de nouvelles fonctionnalités de la plateforme, et elles seront livrées à travers plusieurs mises à jour du code. Bien que les ères soient livrées séquentiellement, le travail à effectuer pour réaliser chacune d’entre elles se déroule en parallèle, grâce à la recherche, au prototypage, et l’harmonisation des différentes phases.

  • Byron : Cette ère correspond à la première étape du développement de Cardano. Elle a permis l’achat et la vente de la cryptodevise native du réseau, ADA.
  • Shelley : Cette mise à jour permet à la plateforme de disposer du consensus de la preuve de participation (PoS). Les détenteurs du token peuvent alors placer leur jeton directement ou déléguer la responsabilité de participation à quelqu’un d’autre.
  • Goguen : Actuellement, le réseau se situe dans l’ère Goguen. L’objectif principal de cette ère est le déploiement de la fonctionnalité de contrat intelligent « smartcontracts ».
  • Basho : À ce stade, la plateforme deviendra évolutive et introduira des fonctionnalités de chaînes latérales « sidechain » et l’interopérabilité.
  • Voltaire : C’est l’étape finale du développement de Cardano. Lors de cette mise à niveau, l’ensemble du réseau migrera vers une plateforme décentralisée et entièrement autonome.

La comparaison Cardano vs Bitcoin

Cardano

  • Plateforme de contrat intelligent hautement évolutive, développée grâce à une roadmap organisée en cinq étapes.
  • Le réseau utilise la preuve de participation « Proof-of-Stake » pour valider la chaîne de blocs.
  • La cryptodevise native, ADA, ne suit pas de « livre blanc ». Elle est capée à 45 milliards d’unités. 
  • La technologie sous-jacente de Cardano permet de résoudre des problèmes existants sur le marché des cryptomonnaies.

Bitcoin

  • Pionnière des cryptomonnaies. Le token est capé à 21 millions d’unités.
  • L’actif numérique utilise le consensus de la preuve de travail « Proof-of-Work » pour valider la chaîne des blocs.

Quelques faits importants concernant Cardano

  • En 2017, IOHK, l’entreprise derrière Cardano, a aidé l’université d’Édimbourg à lancer la Blockchain Technology Laboratory.
  • En date du 29 avril 2021, Cardano dévoile un partenariat avec le gouvernement éthiopien afin de connecter et identifier près de 5 millions d’étudiants.
  • La blockchain Cardano est toujours en développement, et elle déploiera ce mois de septembre 2021, la technologie de contrats intelligents grâce à la mise à jour Alonzo.

En résumé

  • Cardano est l’une des plus grandes capitalisations boursières sur le marché des cryptomonnaies, lancée par Charles Hoskinson.
  • Le consensus Ouroboros améliore la preuve de participation en introduisant le concept d’époques et valideur ou « slotleader ».
  • Le jeton natif de Cardano est nommé ADA.
  • La plateforme est développée grâce au langage de programmation Haskell (pour son code source) et Plutus (pour ses contrats intelligents).
  • Les mises à jour de Cardano sont supervisées par des scientifiques, et divisées en cinq « ères » : Byron, Shelley, Goguen, Basho et Voltaire. Actuellement, nous nous situons dans l’ère Goguen.
  • Le token s’échange à 2,80 dollars, à l’heure de la rédaction de cet article.

« Le Bitcoin est une anarchie, et l’Ethereum est le royaume ultime. » Charles Hoskinson

Rédacteur: JEAN GOY