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Entretien Exclusif avec la Ministre de la Mobilité de Bruxelles

Entretien exclusif avec Elke, la ministre de la Mobilité Bruxelloise : Perspectives et investissements au cœur des réformes. Découverte de sa vision depuis son bureau panoramique à la Botanic Tower.

Madame la ministre, je suis ravi d’avoir l’opportunité de vous interroger sur votre rôle en tant que ministre de la Mobilité à Bruxelles et sur vos réalisations à ce poste. Pour commencer, pourriez-vous vous présenter à ceux qui souhaitent en apprendre davantage sur vous ?

Originaire de Ganshoren, je suis bruxelloise depuis l’âge de 18 ans, cela fait maintenant 25 ans désormais. Je suis mariée et mère de deux enfants.

Malgré sa proximité avec le centre-ville, Ganshoren est souvent sous-estimée. Ma carrière politique a débuté en 2009, lorsque j’ai été élue pour la première fois au parlement régional à l’âge de 29 ans. Je me suis spécialisée dans les domaines du logement, de l’économie, du travail et des affaires sociales. Après cinq ans au parlement bruxellois, j’ai également passé cinq années au parlement flamand, avec une spécialisation similaire axée sur le bien-être, la petite enfance, les personnes handicapées et les personnes âgées.

De retour au parlement bruxellois, je me suis sentie plus en phase avec l’âme bruxelloise, considérant que le parlement flamand était trop axé sur la Flandre. La diversité au parlement bruxellois me manquait. J’ai été nommée ministre de la Mobilité, la première partie néerlandophone après les élections avec Groen, étant tête de liste. Ce poste était totalement un choix réfléchi. à Bruxelles, nous pouvons vraiment faire mieux. Il y a un énorme potentiel dans ce domaine.

Pour moi, l’espace public représente la ville de Bruxelles que nous partageons. Je pense que actuellement, l’espace public est trop orienté vers le transport et les déplacements en voiture. Ce qui manque, ce sont les lieux de rencontre, de la végétalisation et les espaces partagés et collectifs. Bruxelles ne doit plus être vue comment une simple voie de passage mais véritablement comme une ville-salon.

J’aimerais transformer l’espace public en un lieu de rencontre où l’on se sent chez soi. C’est également une question sociale, car la plupart des Bruxellois n’ont ni jardin ni terrasse, et donc tout le monde devrait se sentir propriétaire de son espace public et de son quartier. Pour atteindre cet objectif, il est crucial de s’attaquer à la question de la mobilité. Beaucoup d’inégalités sont liées à la sécurité routière et à la qualité de l’air. C’est pourquoi j’ai travaillé avec détermination dans ce domaine depuis cinq ans.

Votre leadership et vos initiatives sont cruciaux dans la construction d’une ville plus accessible, durable et agréable à vivre pour tous ses habitants. Dans cette optique, j’aimerais maintenant vous interroger sur la priorité actuelle de votre administration en matière de mobilité et sur le grand plan que vous envisagez pour répondre aux défis de notre belle capitale.

Avec plaisir !

Le grand plan de mobilité à Bruxelles est le plan « GOOD MOVE« , souvent mal compris, notamment en ce qui concerne les plans de circulation dans les quartiers. Il comprend 50 actions, dont le plan de circulation dans les quartiers n’est qu’une partie. La mise en œuvre de ce plan a été particulièrement difficile à Schaerbeek et Anderlecht. Cependant, il est important de noter que cela ne représente qu’un cinquième du plan global. Il y a eu en effet une confusion citoyenne concernant le plan Good Move.

Nous pourrions certainement faire un bilan de la communication à ce sujet. En général, il s’agit de calmer la circulation dans les quartiers en dirigeant le trafic de transit vers les axes principaux. L’objectif est de créer des quartiers avec moins de pression automobile, moins de pollution de l’air et plus de sécurité routière, favorisant ainsi la vie sociale.

Dans le cadre de notre grand plan, nous travaillons à offrir des alternatives à la voiture individuelle, car il y a encore trop de gens qui en dépendent. Ces alternatives incluent :

  • La marche : en créant des trottoirs sécurisés et agréables, nous encourageons la marche, car la plupart des déplacements des citoyens sont de courte distance.
  • Le vélo : nous avons triplé le nombre de cyclistes en mettant en place 70 km de pistes cyclables, ce qui a attiré de nouveaux cyclistes.
  • Le transport en commun : nous avons augmenté de 15 % l’offre de transport en commun avec la STIB, qui reste très performante.
  • Les voitures partagées : nous encourageons cette alternative, notamment pour les familles, car posséder une voiture individuelle est coûteux. Toutes ces alternatives sont intégrées dans notre plan de mobilité, visant à garantir le droit à la mobilité pour tous les citoyens.

Quels sont vos incitants pour favoriser l’usage de ces alternatives ?

Nous commençons par les offrir.

Si nous construisons des pistes cyclables, les cyclistes viendront naturellement. Nous travaillons également à améliorer la sécurité routière pour que les parents et les enfants puissent se déplacer en toute sécurité. Nous avons déjà constaté une réduction de la vitesse moyenne sur les grands axes, ce qui contribue à une meilleure sécurité. Nous observons également des changements dans les modes de déplacement des Bruxellois.

La marche est devenue le premier mode de déplacement, la voiture a perdu sa première place au profit du vélo, et le transport en commun reste stable. Ces chiffres montrent que notre stratégie de diversification des modes de transport porte ses fruits.

Qu’en est-il des aides pour faciliter cette transition ?

Des subventions sont disponibles pour les entreprises et les particuliers afin d’encourager l’adoption d’alternatives à la voiture individuelle. Par exemple, des primes sont accordées pour l’achat de véhicules électriques ou le renvoi des plaques d’immatriculation. C’est la Prime Bruxell’Air. De plus, la mise en place de zones à faibles émissions contribue à réduire la pollution de l’air et à améliorer la qualité de vie des citoyens.

Madame la ministre, votre travail pour améliorer la mobilité dans notre capitale est important, et cela soulève des questions essentielles sur la gestion des ressources. Pourriez-vous nous éclairer sur le budget annuel alloué à la mobilité en région bruxelloise ?

Le budget de la mobilité représente environ 25 % du budget régional qui est de 6 milliards d’euros, soit près de 1,5 milliard d’euros par an, principalement destiné à la STIB (plus d’un milliard). Le restant est destiné à d’autres aspects de la mobilité.

Ce budget est crucial pour financer de nouveaux projets de transport en commun et la rénovation des infrastructures routières, notamment des tunnels. Concernant le budget de la STIB, il s’agit d’un côté d’investissement tel que de nouvelle ligne de tram et métro, l’achat de matériel roulant ou encore l’amélioration des dépôts. Mais il y a également le budget pour la gestion tel que le personnel ou encore les services de maintenance.

Tout est fait en propre service, nous n’avons pas de sous-traitant et ainsi, cela permet de favoriser notre place en tant que plus grand employeur de la région avec des conditions de travail dignes. Pour la mobilité, hors transport public, le plus grand coût est la gestion du réseau routier tel que les tunnels et ponts qui représentent des coûts énormément élevés s’agissant de la rénovation des tunnels.

Ainsi, tous les tunnels de Bruxelles sont assez vétustes et nous devons les rénover bien que cela puisse créer des nuisances et des chantiers, j’en suis consciente mais c’est nécessaire.

Pour le prochain tunnel Art-Belliard, nous parlons d’une enveloppe budgétaire de 160 millions d’euros pour les rénovations. Ces grands budgets sont nécessaires. Il y a effectivement d’autres éléments à prendre en considération mais nous aurions besoin de davantage de temps.

Comment évaluez-vous le retour sur investissements de vos investissements dans le cadre de votre mission ministérielle ?

Les investissements dans les transports en commun ont un retour sur investissement significatif. Chaque euro investi rapporte environ deux euros, créant de l’emploi, favorisant les déplacements et améliorant la qualité de l’air.

De plus, des villes favorisant la marche et le vélo contribuent au dynamisme économique local. Notez que la qualité d’air nous coûte 1400€ par Bruxellois par an. En effet, les gains sont très présents pour la ville notamment au niveau de la santé des citoyens. Un cycliste ça ne pollue pas, il est en meilleur santé et prend moins d’espace.

La ville « Salon » est une ville rentable, ce sont les personnes qui font leurs courses. Créer des villes où les gens veulent marcher et rouler à vélo puis faire ses courses favorise le commerce local. Créer des zones comme place miroir, c’est aussi un gain pour l’élément commercial. Il faut aussi noter que les embouteillages coûtent, il y a entre 4 et 8 milliards d’euros perdus au niveau belge que ce soit liés aux retards ou de la livraison.

Auriez-vous des résultats qui démontrent l’efficacité des plans mis en place à Bruxelles ?

Regardons les statistiques, qui montrent donc que Bruxelles se porte bien dans l’ensemble :

  • Un premier indicateur est la création d’entreprises qui a augmenté de près de 20 % au cours de ces dernières années par rapport à il y a dix ans. Depuis 2019, il y a eu 12 000 créations par an, malgré la Covid-19 et la crise énergétique. Entre 2009 et 2018, il y avait environ 10 500 créations par an.

Même si chaque faillite est, bien entendu, une faillite de trop, Bruxelles était la seule région du pays à connaître une baisse des faillites en 2023 par rapport à 2022. En 2023, on compte 1 711 déclarations de faillite, soit 5,19 % de moins que l’année précédente.

En résumé, nous avons observé une augmentation de 6,7 % du nombre total d’entreprises à Bruxelles entre 2019 et 2022, malgré les crises. Il n’y a jamais eu autant d’entreprises à Bruxelles.

Le projet Good Move a été fortement critiqué ces dernières années. Pouvez-vous revenir sur les objectifs principaux du plan et comment les mesurez-vous ?

Le plan Good Move vise à améliorer l’attractivité de Bruxelles et la qualité de vie. Nous évaluons chaque année les progrès réalisés dans la mise en œuvre des 50 actions prévues. Par exemple, dans le cadre des « quartiers apaisés », nous avons déjà constaté une réduction significative du trafic automobile et une augmentation de l’usage du vélo. Ces résultats témoignent de l’efficacité de notre approche.

De plus, nous avons gagné plus d’espaces à réaménager. À Bruxelles, nous avons déjà des exemples de réussites du plan Good Move comme la place Fernand Cocq ou encore la chaussée d’Ixelles qui ont été réaménagées et piétonnisées.

Les commerçants étaient très opposés et aujourd’hui, ils sont très satisfaits puisque les chiffres d’affaires ont vraiment augmenté. Le piétonnier est aussi un bel exemple malgré les enjeux de sécurité, de nouveaux commerces émergent et les dynamiques sont plus denses ! Ces exemples étaient très contestés mais aujourd’hui tout est enfin accepté et satisfaisant de par leur aspect agréable. Les chantiers sont difficiles mais la vie d’après est tellement mieux.

Parfois contestés, seriez-vous prête à revenir en arrière sur certains projets à l’avenir ?

Nous avons déjà dû faire marche arrière dans certains quartiers en raison du manque d’adhésion des citoyens locaux. Il est essentiel que les habitants se sentent concernés et impliqués dans les décisions qui les concernent. Le changement est souvent difficile, mais nous devons toujours écouter les préoccupations des citoyens.

Beaucoup de non-bruxellois(e)s transitent par les routes de la capitale et y utilisent les transports en commun. Faut-il faire participer financièrement les navetteurs non-bruxellois aux coûts de mobilité ?

Je propose deux solutions à cet égard.

  • Tout d’abord, il pourrait être envisagé que les impôts des navetteurs soient partiellement payés là où ils travaillent, ce qui permettrait de financer davantage Bruxelles. Il n’est pas logique que nos impôts soient payés là où on habite. À Berlin, une partie des impôts est payée au lieu de travail et pas au lieu du domicile. À Bruxelles, si on prend que 15% de l’impôt des navetteurs sont payés à Bruxelles et le reste là où ils habitent, nous aurions déjà refinancé Bruxelles. Et cela donnerait la responsabilité à Bruxelles de continuer à accueillir les navetteurs.
  • Ensuite, je soutiens l’idée d’une taxe kilométrique (SmartMove), qui pourrait prendre en compte l’utilisation réelle des routes et encouragerait les alternatives à la voiture individuelle. Actuellement, tout le monde paie une taxe sur la possession d’une voiture. Les Flamands en Flandre, les Wallons en Wallonie et les Bruxellois à Bruxelles. Si on supprime cette taxe de circulation et on la remplace par une taxe kilométrique, alors on verra combien de kilomètres vous roulez, à quel moment et avec quelle voiture, et ainsi nous pourrions prendre en considération si vous êtes une infirmière et que vous commencez votre shift à 5h, et qu’il n’y a pas de transports, on peut mettre votre compteur à 0. Mais si vous travaillez dans un bureau et vous passez de Simonis à Rogier, vous paierez un peu plus car les transports en commun pourraient vous offrir une alternative. Les axes les plus utilisés coûtent le plus cher et ils seraient aussi financés par un système d’usage qui est un système plus moderne. Il y a beaucoup d’opposition politique mais j’espère qu’on y aboutira.

Tous nos remerciements madame la ministre, malheureusement, nous aurions aimé aller davantage en profondeur mais manque de temps nous devrons remettre cela à plus tard. Beaucoup de succès et de réussite. À bientôt !

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mozzeno : La fintech Belge qui révolutionne la Finance Collaborative

Dans un paysage financier traditionnel où les démarches administratives sont souvent lentes, les frais de gestion élevés, et la transparence rare, une fintech belge a décidé de changer la donne. mozzeno, fondée en 2017 par Xavier et Frédéric, offre une alternative novatrice au système bancaire traditionnel avec sa plateforme de prêt collaboratif… d’une simplicité !

Une Idée Innovante

L’idée de mozzeno est née de l’observation des limites du système bancaire traditionnel. Xavier et Frédéric, alors engagés dans le développement d’un système de traitement des paiements en ligne, ont réalisé que le monde du crédit souffrait de lenteurs administratives, de frais élevés et d’un manque de transparence. Inspirés par le succès de la finance participative à l’étranger, ils ont décidé d’allier leur expertise technologique et entrepreneuriale pour créer la première alternative au système bancaire en Belgique : le prêt collaboratif.

mozzeno, avec son modèle centré sur l’humain, réinvente le crédit en proposant une alternative équitable et transparente au système bancaire traditionnel. Grâce à sa croissance rapide et son engagement envers ses utilisateurs, mozzeno s’affirme comme un acteur majeur dans le paysage financier belge, offrant à ses investisseurs un rendement potentiel attractif et à ses emprunteurs une solution de financement moderne et efficace.

La Révolution de mozzeno

mozzeno se positionne comme le principal acteur belge qui offre une alternative tellement plus simple que ce qu’on a l’habitude d’expérimenter notamment via les banques !

Depuis son lancement il y a un peu plus de 7 ans, mozzeno a financé une gamme variée de projets personnels, de la rénovation de logements à l’achat de véhicules d’occasion, en mettant en relation “indirectement emprunteurs et investisseurs particuliers via la plateforme. Tout le monde en sort gagnant !

Comme pour toutes choses, le chemin n’a pas été sans obstacles. Les fondateurs ont dû surmonter les réticences initiales, mais le succès de mozzeno a rapidement dissipé les doutes. Grâce à un système de scoring crédit performant, la fintech maintient un taux de défaut de paiement conforme au marché.

En parlant de scoring, mozzeno n’en est pas resté là puisqu’avec son expertise éprouvée dans l’évaluation du comportement financier des consommateurs et l’analyse du risque de crédit, la maison mère de la fintech, mozzeno services, a étendu ses services en lançant récemment MyTrusty, une plateforme entièrement digitale et automatisée qui permet d’évaluer rapidement la santé financière de clients potentiels !

Par exemple, si vous êtes loueur de voiture longue durée et que vous souhaitez évaluer la fiabilité d’un client, il vous suffit de faire appel à ce service abordable (disponible pour seulement 10 euros) et MyTrusty vous fournira une analyse complète de la solvabilité de votre locataire en un temps record ! De quoi éviter tout risque crédit duquel on préfère toujours se passer !

Une Croissance Exponentielle

Depuis ses débuts, mozzeno connaît une croissance exponentielle. Grâce à des innovations telles que le préfinancement des prêts, la fintech a triplé ses chiffres entre fin 2017 et fin 2018. Aujourd’hui, elle a déjà octroyé plus de 220 millions d’euros de prêts, avec plus de 33 250 investisseurs et emprunteurs satisfaits.

Les investisseurs peuvent espérer un rendement “potentiel” brut moyen de près de 5,5% et après déduction du précompte de 30 %, de 3,85 % net. Il n’y a pas de rendement sans risque. Néanmoins, mozzeno a mis en place différentes mesures pour le limiter dont l’assurance PROTECT disponible sur une majorité de série de Notes et qui couvre le défaut de l’emprunteur.

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Comment Ça Marche ? 

Chez mozzeno, le prêt personnel est collaboratif, financé indirectement par des particuliers, des sociétés et des indépendants. Toutes les démarches, de la demande à la signature du contrat, se font en ligne, garantissant une efficacité optimale et une disponibilité rapide des fonds.

Ce modèle unique en Belgique est centré sur l’humain et rend à la finance son rôle de moteur de l’économie locale. Ainsi mozzeno tend à vouloir être équitable en partageant la valeur créée avec les investisseurs via les intérêts et octroyer une récompense aux emprunteurs à la fin de leurs remboursements. 

  • Résultat : un système très efficace où la somme empruntée est mise à votre disposition généralement dans les 48 heures.

Ah oui ! Pour bénéficier d’un prêt personnel chez mozzeno, il faut être résident en Belgique, avoir au moins 18 ans et ne pas avoir de défaut de crédit. 

Parlons Finance : mais alors, comment s’est financée la fintech ?

Concernant le financement de la fintech elle-même, mozzeno a réalisé plusieurs levées de fonds, lui permettant de développer ses activités et de répondre à une demande croissante.  

En 2018, elle a levé un million d’euros auprès du fonds privé Tharsos et du fonds d’investissement wallon W.IN.G et en 2020, la fintech a levé 3 millions d’euros auprès de ses actionnaires historiques dont le fonds W.IN.G ainsi qu’auprès de Fédérale Assurance. La plateforme est désormais rentable depuis 2022 !

Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas un conseil financier professionnel. Les lecteurs sont encouragés à consulter un professionnel qualifié pour obtenir des conseils adaptés à leur situation spécifique. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs et les investissements comportent des risques. L’auteur et le site web déclinent toute responsabilité pour les pertes ou dommages résultant de l’utilisation des informations fournies.

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HALVING: Ce que vous devez savoir sur le Halving du Bitcoin !

Le halving du bitcoin est un événement crucial dans le monde des #cryptomonnaies ayant lieu tous les 4 ans dans le cas de la blockchain Bitcoin (BTC).

Le halving du bitcoin, ou “réduction de moitié”, est un mécanisme automatique intégré au protocole Bitcoin qui réduit de moitié la récompense des mineurs pour chaque bloc validé. Cet événement se produit tous les 210 000 blocs minés, soit environ tous les quatre ans. Voici les point clés à comprendre:

  • Qu’est-ce que le halving ? Le halving, également appelé “réduction de moitié”, se produit environ tous les quatre ans. Lorsque le réseau Bitcoin atteint un certain nombre de blocs minés (environ tous les 210 000 blocs), la récompense accordée aux mineurs est divisée par deux. Cela signifie que la quantité de nouveaux bitcoins créés diminue de moitié.
  • Date du prochain halving : Le prochain halving du bitcoin est prévu dans 10 heures (20 avril 2024). 🕒
  • Rareté Accrue : Chaque halving rend le bitcoin plus rare, ce qui pourrait potentiellement augmenter sa valeur si la demande reste constante ou augmente. De plus, la récompense pour la découverte d’un nouveau bloc est divisée par deux, ce qui diminue l’offre de nouveaux bitcoins sur le marché.
  • Impact sur le prix du bitcoin : Historiquement, chaque halving a été suivi d’une hausse significative du prix du bitcoin. Par exemple, après le premier halving en 2012, le prix est passé de 12 à 1 200 dollars en quelques mois. En 2020, le prix a augmenté de 10 000 à plus de 60 000 dollars après le dernier halving. Cependant, une étude récente suggère que cette fois-ci, les effets pourraient être différents. 🚀

Certains observateurs estiment que d’autres facteurs, tels que les conditions macroéconomiques, pourraient également influencer le prix du bitcoin.

En résumé, le halving du bitcoin est un événement majeur qui peut avoir un impact significatif sur le marché des cryptomonnaies. Les investisseurs et les passionnés de cryptos surveillent de près cette période pour anticiper les mouvements de prix. 💡

✌️ Si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez pas à les partager ! 

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Cet outil qui utilise l’IA permet de contester les amendes routières pour seulement 1,99€ !

Un nouvel outil novateur émerge dans le paysage bruxellois, promettant de contester les amendes routières en un temps record grâce à l’intelligence artificielle. La plateforme, encore en version bêta mais déjà intrigante, offre une solution rapide et précise pour annuler les amendes de stationnement, les excès de vitesse et les violations de la signalisation.

Mehdi Desmet, Romain Goossens et Marouane Bezdi sont les brillants esprits à l’origine de cette ingénieuse idée, fondée sur trois constats majeurs:

  • Amendes injustifiées: Près de 2.500 amendes de stationnements injustifiées seraient chaque jour à Bruxelles.
  • Manque de connaissance: Un nombre significatif de personnes à Bruxelles ne maîtrisent pas suffisamment les méthodes de contestation ou les lois pour se prémunir efficacement d’une amende routière injustifiée.
  • Oubli ou négligence: Beaucoup de gens ignorent ou ne prennent pas la peine de contester leurs amendes, souvent par manque d’accessibilité aux ressources juridiques.

Mehdi Desmet, un des fondateurs nous présente la plateforme, nommée www.contestation-amende.com, et nous précise qu’elle a pour objectif d’interroger l’utilisateur sous forme d’un formulaire intuitif, adapté au type d’infraction concernée.

Il ajoute que grâce à un entraînement sur des bases légales solides comprenant des articles de loi, de la jurisprudence et l’expertise d’un avocat, l’IA génère des contestations optimisées en quelques minutes. Les utilisateurs peuvent également modifier ensuite certains éléments avant d’envoyer leur contestation à l’administration compétente, de quoi épargner un temps colossal !

Comparé à d’autres outils, les créateurs soulignent que leur IA est spécifiquement formée pour ce contexte juridique spécifique, évitant ainsi les réponses génériques que l’on pourrait soi-même obtenir en utilisant des outils tel que ChatGpt. Des améliorations futures incluent l’affichage d’une probabilité de succès de la contestation, pour garantir que les utilisateurs investissent de manière judicieuse.

Tarif

Actuellement, la tarification prévue est de 2 euros par amende contestée. À l’avenir, l’offre pourrait s’étendre aux clients professionnels avec un modèle d’abonnement. Bien que la plateforme soit actuellement opérationnelle à Bruxelles et en Wallonie, une expansion future est envisagée.

Enfin, les créateurs insistent sur la sécurité des données des utilisateurs, conformément au RGPD, et prévoient une campagne publicitaire de lancement pour recueillir rapidement des retours et améliorer leur produit.

En résumé, cet outil novateur promet une solution rapide et efficace pour contester les amendes routières, offrant aux utilisateurs une opportunité précieuse d’accéder à la justice de manière accessible et efficace.

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Economie Monde Nos analyses

Décryptage de l’accord historique entre l’UE et l’Égypte

L’Union européenne et l’Égypte ont scellé un accord historique d’un montant de 7,4 milliards d’euros. Ce partenariat stratégique vise à renforcer la collaboration en matière de gestion des migrations, illustrant l’engagement actif de l’Europe à relever le défi migratoire qui touche le continent depuis plusieurs années.

Introduction

Le 17 mars 2024, une délégation européenne de haut niveau s’est rendue au Caire pour signer un accord migratoire avec l’Égypte. La délégation était composée de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, de la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, du Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, du Premier ministre autrichien, Karl Nehammer, du président chypriote, Níkos Christodoulides, et du Premier ministre belge, Alexander De Croo. La présence du Premier ministre De Croo était due à la présidence tournante du Conseil européen, qui est actuellement assurée par la Belgique jusqu’en juin 2024.

Image: Egyptian Presidency/AFP

Cet accord s’inscrit dans le cadre de la nouvelle approche de l’Europe en matière de migration, qui vise à s’attaquer au défi migratoire en dehors des frontières européennes. L’objectif est de limiter les flux migratoires avant qu’ils n’atteignent l’Europe. On note que l’Egypte compte aujourd’hui 9 millions de réfugiés sur son territoire, dont 4 millions venus du Soudan. 

Il est aussi important de noter que cet accord n’est pas uniquement un accord migratoire, mais aussi un accord économique. Il vise à stimuler la croissance économique en Égypte dans un certain nombre de secteurs clés, tels que l’énergie et le numérique.

Cet accord entre l’Union Européenne et l’Egypte n’est par ailleurs pas le premier dans son genre. On le rappelle, l’UE a conclu des accords similaires avec la Turquie, la Tunisie et la Mauritanie dans le passé.

Contexte Géopolitique

Il est essentiel de prendre en compte le contexte géopolitique entourant cet accord. La pression exercée sur les gouvernements européens par les flux migratoires est considérable, influençant fortement leur agenda politique. On observe en Europe une montée significative des partis d’extrême droite, dont les programmes se concentrent essentiellement sur la question de l’immigration.

Ces formations politiques, telles que le parti “Fratelli d’Italia” de Meloni en Italie, le “Fidesz” d’Orban en Hongrie, ou d’autres, ont accédé au pouvoir dans divers pays européens. Leur point commun est une position fortement anti-immigration.

Par ailleurs, la thématique de l’immigration demeure un enjeu crucial sur l’agenda européen, particulièrement en vue des prochaines élections européennes prévues entre le 6 et le 9 juin. Cet accord marque une prise de position significative de l’Europe et de ses dirigeants en matière de politique migratoire.

L’Europe a connu une augmentation substantielle des flux migratoires ces dernières années, notamment suite à l’arrivée de réfugiés syriens en été 2015. Depuis, la question migratoire occupe une place prépondérante dans la politique européenne. L’Afrique du Nord, et en particulier l’Égypte, joue un rôle stratégique dans cette problématique, ce qui en fait un partenaire clé pour l’Union Européenne.

En outre, un point important dans cet accord est l’investissement dans l’énergie égyptienne. Cet aspect est particulièrement important pour l’Europe qui vise à se défaire de sa dépendance au gaz russe.

La situation humanitaire à Gaza et les attaques des Houthis dans la mer Rouge jouent également un rôle dans cet accord. Ces derniers ont diminué le trafic dans le canal de Suez et ont eu un impact négatif sur l’économie égyptienne.

Détails de l’Accord

L’accord, d’un montant total de 7,4 milliards d’euros, sera déployé en plusieurs phases s’étalant de 2024 à 2027. Parmi cette somme, 5 milliards d’euros seront alloués sous forme de prêts destinés à dynamiser l’économie égyptienne. Par ailleurs, 1,8 milliard d’euros seront consacrés au financement de projets axés sur la transition écologique et numérique du pays, ainsi qu’au secteur de l’énergie, comme mentionné ci-dessus.

En outre, une enveloppe de 400 millions d’euros de cet accord sera investie dans des projets bilatéraux. Enfin, 200 millions d’euros seront affectés à la sécurisation des frontières égyptiennes avec le Soudan et la Libye.

Implications Économiques

L’Égypte est confrontée à un certain nombre de défis économiques, notamment une croissance démographique rapide, une inflation croissante ayant atteint les 70% et un taux de chômage persistant. Face à cette situation, le gouvernement égyptien déploie d’importants efforts pour dynamiser son économie et alléger la pression sur ses finances publiques.

Dans ce contexte, le Fonds Monétaire International a récemment étendu son programme en Égypte, permettant ainsi au pays d’accéder à plus de 20 milliards d’euros de financements via le FMI. En outre, l’Égypte a conclu récemment un accord d’un montant de 35 milliards de dollars avec ADQ, l’un des trois principaux fonds souverains émiratis, dont le premier versement a été effectué plus tôt cette année

Par ailleurs, la Banque Centrale d’Égypte a procédé ce mois-ci à une dévaluation de la livre égyptienne visant à stimuler l’économie. Cet accord avec l’Union Européenne s’inscrit donc dans un ensemble de mesures macroéconomiques initiées par le gouvernement égyptien.

L’objectif de cet accord signé le 17 mars dernier est donc de stimuler l’activité économique en Égypte afin d’encourager la jeune génération à rester dans le pays au lieu d’émigrer. Certains secteurs clés sont visés dans cet accord, tels que les énergie renouvelables et la transition numérique.

Critiques

Des voix critiques se sont élevées concernant cet accord, principalement en raison du bilan peu reluisant de l’Égypte en matière de droits de l’homme sous le régime de Sissi. Les détracteurs de cet accord expriment leur préoccupation quant à l’absence de garanties suffisantes pour le respect des droits de l’homme. Sous la présidence de Sissi, l’Égypte compterait plus de 60 000 prisonniers politiques, et les cas de corruption au sein du gouvernement semblent monnaie courante.

La Commission réponds à ces critiques en assurant l’importance du respect des droits de l’homme dans cet accord bilateral. 

Une autre préoccupation soulevée concerne l’efficacité de ce genre d’accord et les défis associés à sa mise en œuvre. Bien que de tels accords puissent se révéler efficaces à court terme, leur succès à long terme n’est pas garanti, comme en témoigne l’expérience du pacte conclu avec la Turquie.

Conclusion

En résumé, les dirigeants européens, ainsi que la Commission, déploient des efforts considérables pour renforcer leurs frontières, et ce, bien au-delà de leur propre territoire. Cet accord marque une étape cruciale dans la gestion des migrations en Europe. Son efficacité pour atteindre les objectifs fixés reste une question ouverte. Il sera intéressant d’observer si cet accord modifie le cours des migrations vers l’Europe, ou s’il ne sera qu’une goutte dans l’océan des défis migratoires.

À l’approche des élections, l’Union Européenne cherche à projeter une image résolue auprès des électeurs, démontrant une prise en charge sérieuse de la question migratoire. À quelques mois des élections européennes, cet accord tombe-t-il à point nommé ?

Sources: 

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Bourse Nos analyses

Investir son argent en bourse ? Lisez ça d’abord !

Nous avons tous cette excitation lorsque l’on parle d’investissement avec nos amis ou nos collègues, cependant, il existe encore une quantité énorme de personnes qui ne prêtent pas attention aux précautions nécessaires avant même d’engager leurs investissements.

Il est vrai que toute action du quotidien comporte un risque qu’il s’agisse d’acheter un véhicule d’occasion, de souscrire à un abonnement ou encore d’investir dans l’immobilier. Placer son argent signifie que vous faites confiance à la cible et que vous acceptez le risque de tout perdre dans l’espoir de (beaucoup) gagner. Alors avant de vous y mettre, je vous ai écrit quelques conseils qu’il est bon de garder en tête !

Tout d’abord, prenez conscience que le monde de l’investissement est débordant de fraudes, de mauvaises intentions mais aussi de risques lorsqu’il n’est pas question de fraude. En effet, beaucoup d’investisseurs y ont déjà laissé des plumes et parfois même, toutes leurs plumes ! Alors soyez prêts et lisez ces recommandations:

  • Consultez le registre de l’autorité des marchés financiers

Un courtier ou encore un « ami » vous propose ses services ? Sachez que les entreprises ou les personnes qui donnent des conseils financiers ou vendent des produits financiers doivent être inscrits au registre tenu par l’Autorité des marchés financier (AMF), pour la France, et à la Financial Services and Markets Authority (FSMA), en Belgique.

Le rôle de l’autorité est de réguler la place financière du pays en question et les acteurs qui y sont enregistrés. Elle veille aussi à la bonne information des investisseurs et s’alignent notamment au niveau européen mais aussi international pour faire progresser la réglementation.

L’objectif est donc de bien vérifier que l’acteur en question est bien agréé pour ainsi, dans les cas graves, pouvoir bénéficier du fonds d’indemnisation des consommateurs victimes de fraude.

  • Tenez-vous informé(e)

Se tenir informé(e) des marchés financiers est essentiel pour prendre des décisions éclairées en matière d’investissement. Lisez et suivez les fluctuations sur les marchés (d’ailleurs, suivez Parlons Finance sur nos réseaux sociaux pour vous tenir informé(e)). Il est important de noter que les marchés financiers sont complexes et peuvent être influencés par de nombreux facteurs, tenez vous donc à jour des événements influents.

  • Prenez garde des gains « assurés »

Rien n’est sûr. Ne l’oubliez pas. « Quand c’est trop beau pour être vrai, le risque est trop vrai pour être beau. »

Prêtez y davantage attention de nos jours surtout que l’information nous parvient par tous les canaux en même temps. Plusieurs représentants, légitimes ou pas, font même la publicité de l’investissement rapide initié par des marchés technologiques en ébullition poussant des projets par milliers à voir le jour sur base de l’argent des petits porteurs guidés par leur cupidité… Longue phrase mais le sens y est !

  • Définissez vos objectifs

Avez-vous pour ambition d’investir sur le long terme ou plutôt sur le court terme ? Quel est le projet dans lequel vous voudriez investir ? Est-ce pour vos prochaines vacances à Bali ou votre retraite à Marrakech ? Tant de questions que vous devriez vous poser avant même d’engager un investissement quelconque.

Ainsi, qu’importe le projet, il n’y a pas de recette miracle, votre stratégie de placement doit tenir compte de vos objectifs mais aussi de votre situation de vie.

  • Déterminez votre profil d’investisseur

Généralement, il existe des profils plus à risque tandis que d’autres sont bien plus prudents. En fonction de cela, vous pourrez ainsi déterminer votre profil d’investisseur et vous interroger sur votre tolérance au risque. Ne l’oubliez pas, plus le rendement est élevé, plus le risque l’est également.

Voici trois facteurs qui influencent le degré de tolérance au risque :

  1. L’horizon de placement : Il s’agit du temps que vous vous donnez pour atteindre vos objectifs. Si votre horizon de placement est éloigné, vous pouvez donc prendre davantage de risques.
  2. Besoin de liquidité : Il s’agit de votre besoin d’argent sur le moment. Votre nécessité à pouvoir convertir votre investissement en argent liquide.
  3. Attitude face aux fluctuations du marché : C’est davantage psychologique que rationnel, vous aurez des réactions plus ou moins différents face aux pertes et aux fluctuations qu’une autre personne et cela déterminera votre résistance à la pression.
  • Informez-vous sur les types de placements

Plusieurs types de placements vont vous permettre d’investir pendant une période déterminée. Chaque type de placement prévoit une rentabilité en fonction du risque pris. Vous pouvez passer du rendement lié à l’épargne classique (rendement faible ; risque faible) à l’investissement en actions (rendement élevé ; risque élevé) selon le type d’entreprise dans lequel vous investissez et les risques inhérents.

Il existe toutefois la possibilité de mettre votre argent dans des fonds de couverture (Hedge Funds), des produits dérivés ou encore des contrats à terme qui sont tous des produits financiers complexes et parfois comportant un risque très élevé.

Notez bien entendu que toute émission de titres financiers est accompagnée d’un prospectus. Une fois que vous achetez une action ou une obligation, vous pouvez demander ce document qui renseigne les informations essentielles de l’émetteur et sur les risques du titre.

  • Diversification :

La diversification est essentielle pour réduire les risques. « Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier. » Il est ainsi d’usage de répartir les investissements entre différentes classes d’actifs, secteurs et parfois même géographies.

  • Consultez un professionnel :

Si vous vous sentez peu armé(e) ou sûr(e) de vos décisions d’investissement, n’hésitez pas à consulter un conseiller financier qualifié qui vous apportera sa vision et son expérience. Il pourra ainsi vous aider à élaborer une stratégie d’investissement adaptée à vos besoins et à votre situation financière.

Merci Trade Republic qui sponsorise ce contenu pour vous aider à prendre vos investissements en main alors inscrivez-vous en cliquant ici et investissez facilement comme nous ! 🥰

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Ring Twice acquiert le français Frizbiz et se développe à l’international

Bruxelles, BelgiqueRing Twice, première plateforme belge de l’économie collaborative, déploie ses ailes en France, en reprenant les activités de Frizbiz, autre acteur reconnu de l’économie collaborative et actif sur l’ensemble du territoire français. Cette opération stratégique marque un tournant dans l’expansion de Ring Twice, qui signe là sa première acquisition. Et pas des moindres !

Ça y est, près de 700.000 utilisateurs français vont passer sous le pavillon belge de Ring Twice ! Avec désormais un portefeuille de plus de 1.3 millions d’utilisateurs, équitablement répartis sur les territoires belge et français, Ring Twice a pour ambition d’atteindre 15M€ de service par an dès l’année prochaine.

Cette expansion internationale survient à un moment charnière pour Ring Twice, offrant à l’équipe un nouveau défi à hauteur de leurs ambitions. L’acquisition de Frizbiz représente une opportunité unique. Une opportunité incroyable pour eux d’attaquer un nouveau marché, un nouveau pays. Et ce, sans partir d’une page blanche. Frizbiz, ce sont près de 700.000 utilisateurs, dont des prestataires de service avec des centaines d’évaluations ! “Partir de zéro dans un nouveau pays, construire une base de données de confiance, comme celle que Frizbiz a construite, ça nous prendrait des années,” dixit Jonathan Schockaert, CEO de Ring Twice.

C’est ça aussi l’entreprenariat, être opportuniste, savoir saisir les opportunités lorsqu’elles se présentent. Car, pour ceux qui les suivent depuis un petit temps (ou pas), Ring Twice avait déjà tenté de partir à l’international en 2016. “Ça n’avait pas fonctionné comme on l’imaginait. On est revenu (un peu brédouille) en Belgique pour se concentrer sur la rentabilité de notre business. On a pris le temps de construire un modèle solide,” témoigne Schockaert. Un modèle qu’ils ont renforcé au fil des années et qu’ils sont désormais prêts à dupliquer sur d’autres marchés. Parfois il vaut mieux faire un pas en arrière pour faire deux pas en avant aujourd’hui.

“Si tu penses que tu es prêt pour l’international, tu l’es peut-être. Si tu n’es pas sûr de l’être, c’est que tu ne l’es pas”. – Schockaert, CEO de Ring Twice.

Ring Twice et Frizbiz ont un parcours similaire : créés quasi au même moment en 2013, ils se sont creusés les méninges sur exactement les mêmes problématiques. Et ce à moins de 120 kilomètres l’un de l’autre ! “Tout au long de notre parcours, on s’est attaqué aux mêmes questions. Parfois de la même façon, parfois en prenant des chemins complètement opposés,” explique Schockaert, “mais toujours avec la même conviction : créer la meilleure solution qui répond aux besoins de nos utilisateurs”.

Ring Twice et Frizbiz ont chacun leurs forces et leurs faiblesses. “On va essayer d’appliquer nos forces en France. En plus de 10 ans d’entreprenariat, on en a appris des choses. Tout comme Frizbiz. Leur expérience peut nous apporter plein de choses. Aussi bien pour notre communauté en France que pour améliorer l’expérience de notre communauté belge. Sans être naïfs, notre objectif est de prendre le meilleur des deux mondes pour construire la meilleure solution du marché” déclare Schockaert.

Et après ?

Avec maintenant plus de 1.3M d’utilisateurs en Belgique et France, ils ambitionnent d’atteindre 15M€ de service en un an. “Avec deux fois plus d’utilisateurs, on peut avoir deux fois plus d’impact !”, explique Schockaert. “Cette acquisition représente un levier de croissance intéressant. L’année dernière, nous avons fait 30% de croissance. Mais si on veut retrouver une croissance à trois chiffres, il était important pour nous de voir plus grand que nos frontières”.

C’est notre première acquisition, et qui sait où on s’arrêtera ? Si on est capable d’exécuter sur un marché autre que celui qu’on connaît… Advienne que pourra !”, s’extasie Jonathan.

En ce qui concerne Augustin Verlinde et Romain Pollet, les deux fondateurs de Frizbiz, ils se concentrent sur HomeLife, leur plateforme B2B. Il était crucial pour eux d’assurer la pérennité de Frizbiz en la confiant à une entreprise qui partageait leurs valeurs. Ils accompagnent Ring Twice pour une transition optimale.

À propos de Ring Twice

Ring Twice, c’est une communauté de plus de 600.000 utilisateurs. Notre mission est de mettre en relation des personnes qui recherchent de l’aide avec d’autres qui peuvent, et surtout, qui aiment rendre service. Le partage des talents, on y croit dur comme fer.

Fondée en 2013, Ring Twice est une start-up web 100% belge, active sur tout le territoire. Tout a commencé comme projet de fin d’études, et depuis, plus de 600.000 utilisateurs trouvent de l’aide près de chez eux grâce à plus de 50.000 super prestataires.

À propos de Frizbiz

Frizbiz, l’équivalent de Ring Twice en France, a une histoire très similaire à Ring Twice. Aussi fondée en 2013, elle a vu le jour à l’initiative de Romain et Augustin. La force de Frizbiz ? Leur communauté de confiance de près de 700.000 utilisateurs, répartie sur toute la France.

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Sortlist : De la Startup dans un Garage à la Plateforme B2B Leader en Europe

Aujourd’hui, Parlons Finance est allé à la rencontre de Sortlist, cette société de mise en relation entre entreprises et prestataires. Fondée en 2014 à Wavre, en Belgique, et déjà présente en France, en Espagne, en Allemagne, aux Pays-Bas mais également aux États-Unis, elle a su séduire les clients locaux et internationaux, ainsi que les prestataires et les investisseurs !

  • Bonjour Nicolas, tout d’abord, peux-tu te présenter brièvement et nous parler de ton parcours avant de cofonder SORTLIST ?

Moi c’est Nicolas Finet, j’ai 33 ans, je me considère comme street-entrepreneur. Il faut savoir que je n’ai jamais travaillé dans une grande entreprise auparavant. Issu d’une boîte étudiante, nous avons commencé dans un « garage » et aujourd’hui, Sortlist compte plus de 100 employés et nous accompagnons des clients dans 140 pays.

D’un point de vue plus personnel, je suis père de 3 enfants et passionné de course à pied. Je suis naturellement curieux et j’apprécie le côté ludique des choses. Nous sommes 4 associés dans l’aventure Sortlist et il va sans dire que nous avons connu des hauts et des bas, comme tout projet entrepreneurial.

Au début de notre vision, nous étions nous-mêmes sur le terrain, ce qui a donné naissance à Sortlist. Nous allions voir les entreprises, identifiions leurs problématiques et agissions en tant que Gestionnaires de Projet. Nous étions bien sûr rémunérés pour cela. Nous nous sommes principalement rémunérés avec le faible chiffre d’affaires généré, puis nous avons basculé vers le modèle de plateforme de services.

  • Comment les fondateurs se sont-ils formés dans les métiers technique et comment gérer les équipes ?

Nous sommes des entrepreneurs issus du terrain, sans expérience préalable en entreprise. Nous sommes entrés dans le monde des affaires à partir de zéro. Nous avons appris à créer des contacts, à améliorer nos compétences, aussi bien en soft skills qu’en techniques, à convaincre et à négocier. Il ne faut pas se leurrer, au début, nous avons essuyé beaucoup de critiques et subi des échecs.

Mais nous avons toujours été dans un processus d’amélioration constante, avec une culture de l’apprentissage et de la formation personnelle. Nous avons également appris à attirer les clients et à nous former absolument sur le tas ; en d’autres termes, nous avons appris à « faire les choses ». En gros, il est crucial de s’entourer de personnes meilleures que soi et d’avoir beaucoup d’humilité.

Nous cherchions à connaître nos faiblesses, à savoir où nous renforcer et à engager les meilleurs, tant sur le plan technique que personnel. Le succès dépend surtout de la façon dont on s’entoure selon nous. L’équipe fait le travail, nous devons simplement diriger et être proches et ouverts. Ainsi, le nerf de la guerre dans une entreprise technologique ou de marketing comme la nôtre, ce sont les équipes, les personnes et les compétences montantes.

Ce sont elles qui savent créer le bon produit, accompagner, éviter les bugs sur la plateforme ou veiller à ce que tout s’inscrive dans une progression. Il faut également savoir que notre modèle économique a évolué ; il y a deux ans, ce n’était pas du tout le même. Nous avons eu l’humilité de nous demander si nous étions les bonnes personnes à la bonne place.

L’un de nos associés a lui-même été l’un des premiers à comprendre qu’il ne voulait pas manager les équipes, et s’est donc principalement consacré à une contribution individuelle en apportant de l’innovation dans le cadre de ses compétences, et cela fonctionne bien ainsi !

  • Quelle est votre vision pour Sortlist ?

Sortlist a une vision liée à un monde des affaires en pleine transition. Autrefois, les gens achetaient des produits et services chez le voisin. Avec le numérique, la concurrence est devenue mondiale. Nous avons vu le potentiel de cette évolution. Les entreprises doivent se réinventer pour devenir des leaders de marché en exploitant le numérique.

Sortlist est une entreprise jeune qui a révolutionné des industries. Les entreprises peuvent survivre en s’entourant de talents et de partenaires de qualité. À nos débuts, avec mes associés, nous prenions les entreprises, cherchions à comprendre leurs problématiques et les guidions vers les fournisseurs adéquats.

En gros, nous jouions les intermédiaires. Ensuite, les catégories ont progressivement grandi au sein de notre entreprise. Nous nous sommes développés pour accompagner les entreprises dans tous les aspects de leurs besoins en services (sécurité informatique, communication, web, etc.). Les choses ont tellement changé qu’à titre d’anecdote, je peux dire qu’auparavant, les gens parlaient principalement de la nécessité d’être présents sur Facebook, mais maintenant, ils veulent des prestataires qui se sont réinventés et développés dans des sujets plus complexes.

  • Comment votre entreprise se distingue-t-elle des autres solutions sur le marché ?

Lorsqu’on recherche des prestataires de services, l’alternative la plus connue était l’annuaire jaune, qui est presque obsolète aujourd’hui. Nous avons voulu améliorer l’expérience de recherche plutôt que de simplement remplacer les pages HTML.

Chez Sortlist, nous ne réalisons pas le travail nous-mêmes ; nous nous considérons comme une plateforme de mise en relation, une sorte de « Matchmaking ». Nous orientons les clients vers des prestataires qui répondent à leurs besoins, en nous basant sur des avis clients, etc.

Pour nous assurer que les prestataires ont prouvé leur capacité à répondre aux besoins, nous agissons comme un tiers de confiance. Notre catalogue de prestataires de services évolue quotidiennement. Notre plateforme est disponible en 5 langues.

Par ailleurs, nos habitudes d’achat ont également évolué. Nous nous sommes habitués aux standards établis par Amazon. Le processus d’achat a changé de manière radicale, ce qui est une évolution sans précédent dans le domaine du B2B. Nous avons des listes interminables où il est difficile de trouver ce que l’on cherche. En tant que client, nous sommes rois, mais face à une liste de prestataires, c’est l’inverse qui se produit. Sortlist vise à ré-inverser cette tendance et à remettre le client au centre de l’attention. En gros, notre objectif est d’avoir le même impact dans le B2B que celui qu’Amazon a eu dans le B2C.

Nous avons développé un produit simple d’utilisation, accompagné de conseillers experts qui assistent les entreprises. Nous mettons à jour en continu une grande quantité de données que nous traitons. Ces conseillers sont payés pour guider les entreprises parmi les solutions de prestataires de services.

  • Peux-tu nous expliquer le fonctionnement de votre service en résumé?

Du côté du client:

  1. L’entreprise se rend sur le site web et entre en contact direct via chat, e-mail, etc.
  2. Soit elle tape « agence de communication à Bruxelles » sur Google, et dans la plupart des cas, elle tombe sur le site Sortlist. Les clients y trouvent un formulaire pour clarifier leurs besoins : qui êtes-vous ? Quel est votre budget ? Dans quelle industrie évoluez-vous ? Des questions sont posées pour mieux orienter vers un conseiller spécialiste en fonction des besoins, et pour aider à rédiger le briefing. Une fois que l’accord est conclu, nous vérifions les disponibilités pour organiser des rencontres avec les prestataires qui correspondent le mieux. Une IA parcourt ensuite la base de données et sélectionne les prestataires les plus adaptés en fonction des critères. Les meilleurs viennent ensuite vers le client, avec des devis déjà prêts dans les 48 heures. Toutes ces étapes sont gratuites à 100 %.
  3. Troisième moyen : Il est possible d’accéder à la base de données de Sortlist pour filtrer les prestataires en fonction du budget ou des critères spécifiques. On peut ainsi rechercher le prestataire idéal. À noter que 80 % des clients rédigent leur briefing.

Du côté du prestataire :

Le prestataire crée un profil sur la plateforme. S’il souhaite être plus visible et avoir accès à un profil plus détaillé, il peut opter pour une certification, etc.

  • Comment envisagez-vous l’évolution de Sortlist à l’avenir ?

Notre moteur est de continuer à nous amuser et à travailler avec les meilleurs talents qui partagent nos valeurs et pensent grand. Nous poursuivrons notre mission de révolutionner l’achat de services dans le B2B. Nous restons humbles, mais gardons tout de même cet esprit de conquête, en croissant à un rythme constant. La start-up emploie actuellement plus de 100 personnes. Nous prévoyons de doubler nos effectifs actuels et de compter plus de 200 employés d’ici deux à trois ans.

  • Du coup, Parlons Finance, qu’en est-il de votre activité ?

Nous sommes ravis de connaître une croissance d’environ 40 % chaque année depuis l’année dernière. Nous souhaitons un développement rapide mais sain, afin d’avoir un impact mondial et d’apporter une plus-value dans l’industrie des services. Sortlist se rapproche des 10 millions d’euros de revenus récurrents annuels et ambitionne d’atteindre les 16 millions dans les prochaines années.

La Belgique francophone représente 5 % du chiffre d’affaires total.

  • Comment Sortlist se rémunère-t-il ?

Notre service est gratuit pour les entreprises clientes ; Sortlist se rémunère uniquement auprès des prestataires. Nous avons également mis en place un badge de vérification Sortlist, facturé 1500 € par an. Le client paie le service rendu, ce qui permet à Sortlist de se rémunérer sans que le client ait à se soucier de payer une charge préalable à la mise en relation.

Les prestataires paient au moment de présenter leur projet à Sortlist. Il existe des plateformes similaires aux États-Unis, mais uniquement là-bas, alors que Sortlist est leader en Europe et dans la région MENA.

  • Comment avez-vous financé ce projet ?

Au départ, le financement était principalement en propre et grâce au chiffre d’affaire généré. Une fois que l’entreprise s’est davantage développé et que nous avions besoin d’agrandir nos équipes pour croître, nous sentions avoir besoin de davantage de fonds. Pour financer ce projet, au fur et à mesure nous avions des besoins de plus en plus conséquent pour assurer la pérennité de l’activité et maintenir sa croissance, du coup, nous avions préparer plusieurs levées de fonds

Il faut savoir qu’il y a eu des moments où nous ne nous payions pas. Ainsi, nous avons rapidement envisagé et effectué notre première levée de fonds de 550 000 €, puis 2 millions pour nous développer en Europe, et ensuite une levée de 10 millions pour continuer à croître et à nous ouvrir au Royaume-Uni et aux États-Unis. Nous avons principalement été investis par des investisseurs belges. Parmi les 4 associés, 2 ont étudié à la prestigieuse Solvay et nous nous occupons de l’aspect business, tel que le marketing et la finance, ainsi que de l’élaboration du business plan.

  • Peux-tu nous expliquer la manière dont s’est déroulée la levée de fonds ?

Nous avons commencé avec NEST’UP (incubateur devenu Startup camp), et à la fin de ce programme, le Lean Fund a fourni le premier chèque. Ensuite, nous avons sollicité le Friends, Family and Fools (FFF). Pour la gestion des levées, la création des documents, c’était en tandem avec Thibault (finance). Il nous arrivait bien sûr de solliciter les services de nos prestataires Sortlist pour déléguer une partie du travail, et nous étions très satisfaits du résultat !

Une levée de fonds implique un roadshow complet ; il faut être capable de créer une histoire, de clarifier le besoin de financement, la raison de ces fonds, les objectifs à atteindre, et savoir à quel prix. C’est un processus de vente. Au départ, nous avons dressé une liste de tous les investisseurs en fonction du stade dans lequel nous nous trouvions et du secteur d’activité. Ensuite, nous avons contacté certains d’entre eux pour les « pitcher » et solliciter leur entrée au capital. Au début, vous essuyez beaucoup de refus… C’est un processus très énergivore de se concentrer sur la levée de fonds.

Psychologiquement, il faut être prêt à encaisser des revers. 95 % des réponses sont négatives. Certains investisseurs ont d’autres raisons de refuser, parfois ils cherchent à mettre en lumière nos faiblesses. Pour la dernière levée de fonds, la plus importante, nous avons été accompagnés par une banque d’affaires pour mettre en place le dossier, afin que nous puissions nous concentrer sur les opérations et la gestion, ayant déjà la gestion de 60 collaborateurs.

  • À combien avez-vous été dilués ?

Sortlist ne communique pas à ce sujet. Mais en général, lors d’un tour de financement, il faut s’attendre à une dilution d’environ 20 %.

  • Pour finir, quels conseils donnerais-tu aux jeunes qui voudraient entreprendre ?

En Belgique, nous avons tendance à avoir un complexe d’infériorité. Nous avons le potentiel, les talents, le capital, etc. Il ne faut pas avoir peur de cela. Il faut avoir conscience que personne ne sait exactement ce qu’il fait fondamentalement.

Chacun prend les meilleures décisions possibles. Il est normal d’avoir des doutes ou le syndrome de l’imposteur. Tout le monde prend des décisions du mieux qu’il peut. Il faut essayer, s’améliorer en continu. C’est la clé. Comme le dit Bezos : « Nous sommes toujours au premier jour. » Il ne faut pas se limiter à ce que l’on s’impose à soi-même.

Pensez grand.

Nicolas Finet, co-fondateur de Sortlist
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Tenways : Un acteur majeur de la mobilité 2.0 !

Dans l’énergique panorama de la mobilité urbaine, une mutation significative s’opère, offrant des avantages considérables aux citadins et aux investisseurs visionnaires ! Cette évolution prend forme dans l’essor impressionnant des vélos électriques, communément appelés e-bikes.

Une Croissance Électrisante

Après une légère baisse en 2021, principalement due à des problèmes logistiques, le marché belge du vélo a rebondi avec force en 2022, enregistrant une croissance de 19%, atteignant ainsi 695 871 exemplaires selon la fédération du secteur de la mobilité, Traxio. La progression la plus marquée concerne les vélos électriques.

Dans le royaume des deux-roues, les e-bikes gagnent de plus en plus en popularité. L’année dernière, 101 786 unités supplémentaires ont trouvé preneurs en Belgique, marquant une augmentation remarquable de 45%. Bien que les ventes de vélos mécaniques connaissent également une augmentation, leur croissance reste plus discrète (+2,6%).

Traxio souligne un « important glissement du marché », avec le vélo électrique représentant 91,7% de la croissance totale du marché. En seulement quatre ans, sa part de marché est passée de 30% à près de la moitié des vélos électriques (47,2%).

En France, les chiffres sont tout aussi impressionnants, avec 738 454 vélos à assistance électrique (VAE) vendus en 2022, contribuant à un marché global de 3,6 milliards d’euros, englobant tous les types de vélos, services de maintenance et accessoires.

L’Ascension de Tenways

Plongeons maintenant dans l’univers de Tenways, une marque de vélos électriques néerlandaise qui captive l’attention par son expansion rapide et son positionnement stratégique dans le royaume des Vélos à Assistance Électrique (VAE). Basée aux Pays-Bas, Tenways dispose d’une chaîne de fabrication et d’approvisionnement mondiale, solide et intégrée verticalement, lui permettant d’être au cœur de tous les processus de fabrication des vélos électriques.

En 2021, Tenways a marqué les esprits avec un projet Indiegogo autour de son eBike, une initiative audacieuse visant à concevoir un vélo urbain au design sportif, 40% plus léger que les VAE du marché et significativement plus abordable. Cette démarche témoigne de l’engagement de Tenways dans la démocratisation d’une mobilité électrique élégante et accessible à tous.

La Success Story de Tenways

Quels sont les secrets de la réussite éclatante de Tenways sur ce marché en pleine mutation ? Les raisons sont multiples, transcendant les aspects environnementaux et physiques pour embrasser les sphères financières. Alors que le secteur électrique connaît une croissance spectaculaire, portée par l’essor des e-bikes, Tenways se démarque en proposant des modèles équipés de composants haut de gamme, le tout à des prix compétitifs oscillant autour des 2000€.

Les e-bikes, ces catalyseurs discrets de la mobilité urbaine durable, offrent une alternative financièrement avantageuse aux déplacements en voiture. En évitant les coûts de carburant et de stationnement tout en minimisant l’impact environnemental, ils captivent une génération soucieuse tant de son portefeuille que de la planète. Cette prise de conscience croissante des enjeux environnementaux incite les consommateurs à adopter des modes de vie plus durables, attirant ainsi l’attention des investisseurs sensibles aux tendances sociétales.

De plus, la marque a remporté de multiples concours pour plusieurs de ses modèles de vélos, devenant ainsi l’une des premières marques de vélos électriques urbains, avec une présence dans plus de 400 points de vente en Europe en l’espace d’un an.

Ainsi, le groupe de passionnés derrière Tenways aspire à rendre les trajets quotidiens sans effort, rapides, écologiques et amusants.

L’Offre Alléchante de Tenways

Tenways propose une gamme diversifiée de quatre vélos, avec des cadres alu fermés ou ouverts. Leurs designs rappellent de manière stratégique des marques établies telles que le belge Cowboy, le néerlandais VanMoof, voire le français Moustache.

Pour séduire les clients, Tenways mise sur des prix compétitifs, proposant les modèles CGO (600 et 800) entre 1600 et 1900 euros, et le dernier-né, l’Ago X, polyvalent et équipé d’un moteur Bafang de 80Nm et d’une transmission Shimano 10 vitesses, à 2400 euros.

Avantageux en termes de prix, ces vélos conservent l’essentiel, avec une batterie amovible intégrée dans le cadre, une autonomie allant de 70 à 100 kilomètres, des freins à disque, une courroie Carbon Gates, des éclairages intégrés et une application pour la géolocalisation et l’itinéraire.

Dès l’instant où vous achetez un vélo électrique TENWAYS, vous devenez membre de notre communauté croissante et diversifiée. Une excellente assistance à la clientèle est fournie à travers nos canaux en ligne et hors ligne à tout moment, garantissant que les heureux propriétaires d’un TENWAYS se sentent satisfaits et soutenus.

Tenways s’impose donc comme un acteur incontournable dans cette révolution à deux roues, défiant la concurrence tout en propulsant la mobilité vers de nouveaux horizons. Une véritable success story qui allie performance, durabilité et accessibilité, confirmant ainsi que le futur de la mobilité urbaine est bel et bien électrique et entre les mains de Tenways.

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À la Rencontre de Nicolas Quarré, Cofondateur d’Accountable : Redéfinir la Gestion Financière des Indépendants en Europe

Aujourd’hui, Parlons Finance a eu le grand honneur de recevoir Nicolas Quarré, l’un des trois cofondateurs, avec Alexis Eggermont et Hassan Ayed, de la solution informatique Accountable destinée aux indépendants. L’entreprise belge, née en 2017, a développé une application comptable pour indépendants qui compte déjà plus de 40.000 utilisateurs en Belgique et en Allemagne.

Nous lui avons préparé une liste de questions pour en savoir davantage sur l’entrepreneur qu’il est ainsi que le projet qu’il porte, bonne lecture !

  1. Pouvez-vous vous présenter brièvement et nous parler de votre parcours avant de fonder Accountable?

J’ai grandi à Charleroi jusqu’à l’âge de 18 ans, puis j’ai poursuivi mes études en ingénierie commerciale à Solvay/ULB (2009). À la sortie de l’université, l’esprit entrepreneurial m’a animé, conduisant à la création de RIAKTR, une entreprise spécialisée dans l’analyse du Big Data pour les télécoms . Cette entreprise est passée de 3 à 120 collaborateurs, opérant sur trois continents et ayant travaillé avec cinq des dix plus grands opérateurs télécom mondiaux. Mon expérience s’est également étendue à un rôle de directeur en Amérique latine.

En 2017, de retour en Europe, nous avons recentré nos activités pour créer Accountable. Notre objectif était d’améliorer l’expérience des indépendants en leur offrant une autonomie financière, en se concentrant notamment sur des problèmes complexes tels que les impôts (déclaration de TVA, cotisations, etc.). Ce besoin crucial, surtout en Belgique, où plus d’un million d’indépendants font face à des stress mentaux liés à la gestion de leurs finances, a été notre moteur.

Pour construire notre produit, nous avons collaboré avec des experts-comptables locaux, non seulement dans le développement initial, mais également dans la maintenance continue du produit. En pratique, la comptabilité pour les indépendants est similaire, qu’il s’agisse de factures, de frais, de bilans comptables ou de déclarations d’impôts.

Le service Accountable repose sur 4 piliers:

  • L’édition des factures et devis au look personnalisable.
  • L’enregistrement des reçus, tickets de caisse et factures via scan smartphone qui, « dans 90% des cas », reconnaît et encode automatiquement émetteur, date et catégorie de frais grâce à l’intelligence artificielle.
  • Journal des recettes via lien entre l’app et le compte en banque.
  • Génération en un clic des déclarations trimestrielles de TVA et des déclarations fiscales annuelles.
  1. Quelle est la vision à long terme de Accountable dans le domaine de la gestion comptable?

Notre vision est de devenir le leader européen des solutions fiscales pour les indépendants. Accountable se positionne comme un outil essentiel pour résoudre les problèmes liés aux déclarations fiscales et aux taxes à l’échelle européenne.

Nous sommes aujourd’hui présents en Flandre, en Wallonie et à Bruxelles, et sommes également présents en Allemagne, pays à la culture et aux attentes différentes des indépendants belges.

  1. Comment votre entreprise se distingue-t-elle des autres solutions de comptabilité sur le marché ?

Nous sommes en concurrence avec différents acteurs, mais nous nous distinguons en nous développant rapidement, en proposant une interface utilisateur améliorée et en nous concentrant exclusivement sur les besoins des indépendants. Nous sommes également conscients qu’une partie du marché utilise encore Excel.

Avec Accountable, il est également possible de connecter le compte en banque pour lier automatiquement les transactions. De plus, le point différenciant est que, pour chacun des éléments, nous calculons les impôts, évaluons l’impact sur les cotisations, la TVA et l’impôt de fin d’année.

L’utilisateur saura combien il devra payer à n’importe quel moment de son activité. Il existe plusieurs niveaux de support : dans l’application, nous fournissons automatiquement des recommandations fiscales (unique en Europe), une équipe de coachs fiscaux répond aux questions, et des experts-comptables partenaires sont disponibles pour des avis spécifiques.

  1. Accountable remplace-t-il le comptable ?

Accountable ne vise pas à remplacer les comptables, mais plutôt à les assister tout en offrant une autonomie aux travailleurs indépendants. Les comptables ont accès à notre interface, ce qui leur permet de gagner du temps. En éliminant les tâches d’encodage, ils peuvent se concentrer davantage sur l’optimisation fiscale et d’autres aspects stratégiques de leur métier.

  1. J’ai lu sur votre site qu’il s’agissait d’une application belge pour les Belges. Pensez-vous à développer le concept au-delà de nos frontières ?

Nous sommes présents en Belgique et en Allemagne et avons pour plan de continuer notre expansion géographique, profitant des nouvelles réglementations de facturation électronique en Europe.

  1. Pouvez-vous nous expliquer en gros comment fonctionne votre application pour simplifier la comptabilité quotidienne ? Quelles sont les fonctionnalités clés de votre application qui la rendent particulièrement adaptée aux besoins des utilisateurs ?

Accountable fonctionne comme suit : les utilisateurs créent un compte et numérisent leurs reçus et factures grâce à la reconnaissance OCR. Ensuite, ils peuvent générer des devis, des notes de crédit et des factures directement pour leurs clients.

Nous connectons également les comptes bancaires pour lier automatiquement les transactions. Ce qui rend notre application unique, c’est que pour chaque élément (facture, frais, compte de résultat, déclaration d’impôts), nous calculons les impôts et évaluons l’impact sur les cotisations, la TVA et l’impôt de fin d’année.

Accoutable assure également la garantie liée à la juste sur l’ensemble des déclarations fiscales, ainsi, s’il y a une amende qui fait suite à une mauvaise déclaration, nous en prendrons l’entière responsabilité, pour autant qu’il ne s’agisse pas d’une fraude.

  1. Qui sont les utilisateurs cibles principaux d’Accountable et comment l’application répond-elle à leurs besoins spécifiques ?

Accountable s’adresse principalement aux indépendants. Notre produit est conçu autour de leurs besoins, avec pour objectif d’offrir le meilleur produit sur le marché. Par exemple, nous nous assurons qu’il n’y ait pas de risque d’erreur grâce à l’IA, qui donne également des recommandations.

Accountable est régulé par la BNB en tant que gestion de paiement. Il y a, de ce fait, une imposition de standard en termes de processus et de gouvernance plus élève qu’une autre entreprise spécialisée dans la comptabilité.

  1. Quid de la gestion des données ?

Il y a des prérequis en termes de sécurité de données, nous réalisons ce qu’on appelle des « pentest », des tests de pénétration pour identifier les vulnérabilités et les faiblesses de notre sécurité informatique.

En interne, une équipe technique dédiée au contrôle répond aux normes. Le cryptage est effectué au niveau des banques. Les données sont hébergées à Francfort, cela faisant partie de l’ADN de l’entreprise. En ce qui concerne le RGPD, la création de compte peut être effacée avec les données par exemple, nous mettons tout en œuvre pour assurer le respect des normes liées à la protection des données de nos utilisateurs.

  1. Comment envisagez-vous l’évolution d’Accountable à l’avenir ? Y a-t-il des plans pour de nouvelles fonctionnalités ou des partenariats stratégiques ?

Plusieurs axes de développement sont envisagés dans le futur. Un axe dans l’IA vise à augmenter l’intelligence de l’outil, transformant ainsi la boîte à chaussures en un outil intelligent pour offrir une plus grande autonomie financière aux utilisateurs.

Un deuxième axe explore les besoins des indépendants en dehors de la comptabilité, notamment en ce qui concerne les questions de paiement. L’accès à la pension est également un point d’intérêt, car il représente un défi pour de nombreux indépendants. Ils sont en constante communication avec les utilisateurs, avec une équipe de coachs fiscaux répondant fréquemment à leurs questions.

  1. Comment l’entreprise reste-t-elle au fait de l’actualité ainsi qu’à proximité des ses clients ?

Des événements, des communautés en ligne et des vidéos explicatives sont utilisés pour maintenir une connexion étroite avec la communauté d’indépendants. Nous réalisons également une multitude de vidéos explicatives sur des sujets aussi divers qu’intéressants pour notre audience.

  1. Parlez-nous de l’entreprise en quelques chiffres et quels sont les différents tarifs que vous proposez ?

La croissance de l’entreprise se traduit par une équipe de 35 collaborateurs répartis entre l’Allemagne et la Belgique (Berlin). En 2019, l’entreprise a plus que doublé chaque année. Accountable compte actuellement plus de 40 000 utilisateurs, se positionnant comme la solution numéro un de taxes en Belgique pour les indépendants.

En dehors des diverses levées de fonds, dont une à 10 millions d’euros en 2022 pour gagner d’autres marchés européens, Accountable s’alimente au travers de plans payants.

Accountable a réussi à atteindre un nombre important d’utilisateurs, notamment en aidant les nouveaux indépendants à démarrer sans que cela représente une charge financière. Il existe également un plan gratuit, et les utilisateurs peuvent choisir entre les plans Small et Pro, tout en bénéficiant de l’accompagnement des coachs fiscaux.

Ainsi, nous avons l’offre gratuite qui fonctionne bien si vous n’avez pas trop de documents à enregistrer ou à émettre. Ensuite, nous proposons deux formules, pour ceux qui soumettent la TVA et ceux qui ne le doivent pas. On oscille entre 15 et 30€ par mois. Nous proposons également des conseils fiscaux de 2,50€ à 60€ selon leur nature qui restent, eux, 100% déductibles, évidemment.

  1. Quels conseils donneriez-vous aux entrepreneurs et petites entreprises en matière de gestion financière, en se basant sur votre expérience avec Accountable?

Avoir une vue sur les chiffres est essentiel. Il est crucial de comprendre les flux de trésorerie, les charges à venir et les revenus futurs. Il faut anticiper les futurs impôts pour assurer la pérennité de l’activité en tant qu’indépendant.

Que l’on utilise Accountable ou non, disposer d’un système financier solide est primordial. S’assurer d’avoir toujours suffisamment de trésorerie pour maintenir l’activité est une règle d’or.

  1. Une dernière réflexion pour conclure ?

« Dans un monde soumis à pas mal d’incertitude, le fait de pouvoir vivre de ce qu’on aime foncièrement est primordial.« 

Nicolas Quarré, cofondateur de Accountable