Dans l’univers du trading, deux grandes approches coexistent depuis toujours : l’analyse technique et l’analyse fondamentale. Chacune a ses partisans, ses outils, ses logiques, et ses horizons temporels.
Mais doit-on obligatoirement tracer une frontière entre elles ? Ou peut-on, au contraire, profiter de leur complémentarité ?
Avant de commencer, cet article est sponsorisé par IG, un acteur incontournable du trading en ligne, reconnu pour sa plateforme solide, sécurisée et performante.
L’analyse technique repose sur l’observation des données de marché passées — essentiellement les prix et les volumes — pour anticiper les mouvements futurs. Elle part du principe que tout ce qui peut être connu est déjà intégré dans le prix : actualités, émotions, attentes…
Parmi les outils les plus utilisés :
Les chandeliers japonais : pour visualiser la psychologie des acheteurs et vendeurs.
Les supports et résistances : zones-clés où un retournement est possible.
Les indicateurs techniques : RSI, MACD, moyennes mobiles, bandes de Bollinger, etc.
Cette approche est particulièrement prisée par les traders de court terme, car elle permet de réagir rapidement à un marché en constante évolution. Elle demande une forte réactivité et une rigueur en matière de gestion du risque.
L’analyse fondamentale : la valeur au cœur de l’investissement
L’analyse fondamentale, de son côté, s’intéresse aux facteurs économiques, financiers et géopolitiques susceptibles d’influencer la valeur intrinsèque d’un actif.
Elle s’appuie sur plusieurs éléments :
Les résultats financiers d’une entreprise (chiffre d’affaires, bénéfices, dette…)
Les perspectives de croissance sectorielle ou macroéconomique
Les politiques monétaires et fiscales, ainsi que les indicateurs économiques (inflation, emploi, taux d’intérêt…)
Cette approche est privilégiée par les investisseurs de long terme, en particulier dans les domaines des actions, des obligations ou des devises.
Deux approches, deux temporalités
Les critiques sont fréquentes d’un camp à l’autre :
Les partisans de l’analyse technique reprochent à l’analyse fondamentale sa lenteur à réagir face aux mouvements de marché.
Les fondamentalistes, eux, jugent l’analyse technique parfois déconnectée des réalités économiques.
Alors, faut-il choisir son camp ?
La réponse dépend surtout de votre profil de trader :
🎯 Vous tradez à court terme ? L’analyse technique est probablement votre alliée.
📈 Vous investissez à long terme ? L’analyse fondamentale devient incontournable.
Mais dans un monde où les marchés réagissent autant aux chiffres qu’aux émotions, une approche hybride peut offrir une réelle valeur ajoutée. Un trader ou investisseur averti saura tirer parti des deux outils : analyser les fondamentaux pour identifier une opportunité, puis valider ou ajuster son entrée grâce à l’analyse technique.
Exemple concret
Prenons l’exemple d’une entreprise technologique cotée :
En analyse fondamentale, on observe une croissance régulière du chiffre d’affaires, un bon niveau de rentabilité et une position solide sur son marché. → Signal positif.
En analyse technique, l’action vient de franchir une résistance importante avec un volume élevé. → Signal d’entrée.
C’est en combinant les deux approches que l’on peut maximiser ses chances de succès. Ainsi, opposer analyse technique et analyse fondamentale est souvent réducteur. Dans la pratique, leur complémentarité peut devenir un atout stratégique majeur.
Warren Buffett fait de nouveau trembler la Bourse de Tokyo. En renforçant ses participations dans cinq géants japonais – dont Mitsui & Co, qui dépasse désormais les 9,8 % – le célèbre milliardaire a propulsé le Nikkei de +1,6 % et prévoit plus de 812 millions de dollars de dividendes en 2025.
Une stratégie patiemment construite, et qui intrigue les investisseurs du monde entier. Mais faut-il s’appeler Buffett pour profiter du boom japonais ? Pas du tout. Avec les ETF (fonds indiciels cotés), vous pouvez investir vous aussi dans l’économie japonaise… en quelques clics et à partir de quelques euros seulement.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, si vous êtes intéressé par l’investissement et que vous souhaitez investir dans vos premiers actifs avec une plateforme fiable et reconnue, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via notre lien ci-dessous.
Valorisations attractives – Là où les actions américaines sont parfois jugées surévaluées, le Japon reste abordable.
Groupes ultra-diversifiés – Les maisons de commerce japonaises sont présentes dans l’énergie, la tech, les matières premières ou l’agriculture. Une diversification naturelle.
Solide rendement – 812M$ de dividendes attendus pour Berkshire Hathaway : un signal fort pour ceux qui recherchent des revenus passifs.
Confiance à long terme – Buffett ne spécule pas. Il s’installe. Et quand il renforce ses positions, c’est qu’il voit une vraie opportunité de fond.
Comment suivre la stratégie Buffett avec les ETF ?
Vous ne pouvez pas acheter directement les mêmes actions que Buffett ? Ce n’est pas grave. Les ETF sur le Japon vous permettent d’investir dans les grandes entreprises nippones, à frais réduits et sans devoir sélectionner vous-même chaque action.
🔹 ETF Nikkei 225 🔹 ETF MSCI Japan 🔹 ETF Topix 🔹 ETF Japan Dividend Aristocrats
Disponibles sur des plateformes comme Trade Republic.
Ces ETF incluent souvent les maisons de commerce dans lesquelles Buffett investit – mais aussi d’autres grandes entreprises japonaises, pour une exposition globale, diversifiée et stable.
Pourquoi c’est le bon moment ?
📊 Le marché japonais est en pleine accélération, alors que les valorisations occidentales plafonnent. 🪙 Le yen faible favorise les exportations et attire les capitaux étrangers. 💼 L’intérêt des investisseurs institutionnels monte en flèche – à l’image de Berkshire Hathaway.
En conclusion : copier Buffett, c’est possible (et simple)
Vous n’avez pas besoin de milliards pour investir comme l’Oracle d’Omaha. En utilisant des ETF japonais, vous pouvez suivre la même vision long terme, avec diversification, rendement et simplicité.
👉 Un portefeuille international, c’est aussi ça, l’intelligence financière.
Disclaimer :Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils financiers, d’investissement ou juridiques. Parlons Finance ne peut être tenu responsable de toute décision d’investissement basée sur ce contenu. Avant de prendre toute décision d’investissement, il est recommandé de consulter un conseiller financier professionnel pour discuter de votre situation personnelle et de vos objectifs financiers. Les investissements en ETF et autres produits financiers comportent des risques, y compris la perte potentielle du capital investi. Assurez-vous de bien comprendre ces risques avant d’investir.
Dans un monde où la communication digitale est un levier puissant, maîtriser son image et sa présence en ligne est devenu essentiel pour les dirigeants et les entreprises. Avec Linker, Mathieu Pimort a su capter cette opportunité et bâtir une agence spécialisée dans l’accompagnement des leaders et des marques sur LinkedIn et dans la presse.
Dans cette interview, il partage son parcours entrepreneurial, les défis du secteur et sa vision pour l’avenir. Entre stratégie de contenu, gestion de la croissance et adaptation aux évolutions du marché, découvrez les coulisses d’une agence en pleine expansion et les conseils d’un jeune entrepreneur qui a su transformer une intuition en succès.
Mathieu, peux-tu te présenter et nous raconter ton parcours avant de fonder Linker ?
Je suis Mathieu Pimort, 25 ans le 24 mars prochain, CEO de Linker une agence spécialisée dans l’accompagnement des dirigeants et des marques sur LinkedIn et dans la presse avec une équipe de 15 consultants. Nous faisons partie du Groupe Coudac, un Groupe d’agences indépendantes du digital de +60 collaborateurs.
Avant Linker, j’étais étudiant à l’EDHEC et stagiaire dans un centre d’affaires à Monaco, avec 850€ par mois et deux heures de train par jour. J’ai beaucoup appris là-bas et vite compris que l’état d’esprit comptait plus que le titre sur une carte de visite. Quand j’ai commencé à écrire sur LinkedIn, les dirigeants étaient peu présents. J’ai vu une opportunité et lancé Linker pour les aider à structurer leur communication et maximiser leur visibilité. L’entrepreneuriat n’est jamais un chemin tracé d’avance. Ce sont l’adaptabilité, la curiosité et la débrouillardise qui font la différence.
Tu es arrivé très jeune à la tête d’une entreprise. Comment as-tu financé ton projet au départ ?
J’ai opté pour le bootstrapping (un processus de démarrage et de croissance d’une entreprise par lequel l’entrepreneur gère et finance lui-même son entreprise). Le modèle d’une agence permet de générer rapidement de la marge, ce qui offre la possibilité de réinvestir pour recruter et développer l’activité. Avec un bon volume de chiffre d’affaires dès le départ, on peut démarrer sans apport initial et structurer progressivement son équipe.
Quel a été le déclencheur qui t’a poussé à créer Linker et quel problème cherchais-tu à résoudre ?
Il y a quatre ans, très peu de dirigeants prenaient la parole sur LinkedIn. Le premier post que j’ai rédigé pour un dirigeant a généré 200 000 impressions, ce qui m’a fait réaliser l’impact énorme du contenu organique. À l’époque, il existait une véritable asymétrie de marché : les rares dirigeants qui osaient s’exprimer captaient toute l’attention et en tiraient un bénéfice considérable.
J’ai vu une opportunité d’accompagner ces profils à structurer leur communication pour développer leur visibilité et leur notoriété sur LinkedIn.
Peux-tu nous expliquer en quelques mots le concept de Linker et ce qui le différencie sur le marché ?
Linker est une agence spécialisée dans l’accompagnement des dirigeants et des marques sur LinkedIn et dans la presse. Notre force réside dans cette double expertise, qui nous permet d’optimiser leur visibilité à la fois sur le réseau social B2B n°1 et dans les médias spécialisés.
Ce qui nous distingue, c’est aussi notre connexion aux nouveaux formats d’expression : médias 2.0, podcasts, créateurs de contenu et influence. On innove en intégrant ces leviers à une approche RP plus classique, sur un marché déjà mature.
Peux-tu nous expliquer en quelques mots le business model de Linker ?
Linker fonctionne sur un modèle d’agence classique avec deux types de facturation : un accompagnement récurrent avec un fee mensuel ou des interventions ponctuelles sur des projets one-shot. Notre objectif est d’offrir un suivi sur mesure et une forte valeur ajoutée à nos clients, qu’il s’agisse de dirigeants ou de marques. Pour garantir une qualité de service optimale, chaque consultant gère un portefeuille d’environ cinq clients.
Cette approche nous permet d’assurer une réactivité et un engagement fort, favorisant ainsi la rétention et la satisfaction de nos clients sur le long terme.
La rentabilité est un sujet clé en finance. À partir de quel moment Linker est-il devenu rentable ?
Dès le premier jour ! Une agence doit être rentable immédiatement, sinon elle ne peut pas fonctionner. Le modèle repose sur une génération de chiffre d’affaires rapide, sans besoin d’investissements lourds au départ. Dès nos premières missions, nous avons pu dégager des marges suffisantes pour assurer notre développement et recruter.
Quel est votre marché principal aujourd’hui et quelles sont les opportunités d’expansion ?
Notre cœur de marché se situe dans le B2B et le Corporate. Nous accompagnons de nombreuses entreprises B2B dans l’accélération de leur acquisition client via LinkedIn et la presse. Côté Corporate, nous nous positionnons comme une alternative aux acteurs historiques en aidant les directions Corporate des grands groupes à optimiser leur communication sur les réseaux sociaux et dans les médias.
Depuis quatre ans, nous avons accompagné plus de 150 CEOs et C-Levels dans l’élaboration de leur stratégie de communication. Nos clients ont cumulé plus de 100 millions de vues sur leur contenu sur les réseaux sociaux, renforçant ainsi leur visibilité et leur positionnement sectoriel. L’opportunité d’expansion réside dans le renforcement de notre présence auprès de ces grands comptes et dans l’exploration de nouveaux formats d’influence et de visibilité.
Dans un contexte économique où l’accès au financement devient plus complexe, comment adaptez-vous votre stratégie pour assurer une croissance durable ?
La stabilité financière d’une agence repose sur un bon équilibre entre chiffre d’affaires et effectif. Tant que l’équipe est bien structurée, la rentabilité est assurée. Notre priorité est donc de maintenir un flux constant d’acquisition et de rétention client tout en ajustant nos recrutements en conséquence.
Le principal risque financier pour une agence vient d’une croissance mal anticipée, avec un effet ciseaux entre les recrutements et l’entrée de nouveaux clients. Nous veillons donc à calibrer précisément notre développement pour éviter toute surchauffe ou sous-effectif.
Quelles sont les prochaines étapes pour Linker ? Quels objectifs financiers et stratégiques vous fixez-vous pour les prochaines années ?
Notre priorité est de développer nos pôles LinkedIn et relations presse auprès de notre clientèle corporate. L’enjeu est d’obtenir des contrats long terme avec des clients sur lesquels nous pouvons réellement investir. Nous cherchons à renforcer notre position auprès des grands comptes en structurant des collaborations durables et stratégiques.
Par ailleurs, notre département RP connaît une forte croissance et nous comptons accélérer encore davantage sur ce levier pour maximiser l’impact médiatique de nos clients.
La tech et la finance évoluent rapidement. Comment intègres-tu ces tendances dans ton business pour rester compétitif ?
L’adaptabilité est essentielle. Les évolutions du marché, l’émergence de nouvelles technologies et les bouleversements macroéconomiques créent en permanence de nouveaux défis. Certaines entreprises s’adaptent et prospèrent, d’autres disparaissent.
Pour rester compétitif, il faut innover, anticiper les tendances et réagir rapidement aux changements. L’agilité dans la prise de décision et l’exécution est la clé pour garder une longueur d’avance. “Réfléchir suffisamment, mais agir rapidement.”
As-tu déjà envisagé une diversification des services ou un développement à l’international ?
Oui, nous avons déjà élargi notre offre. À l’origine, nous étions exclusivement positionnés sur l’accompagnement LinkedIn, mais nous avons depuis développé une expertise en relations presse et en stratégie de communication de personal branding plus globale. Concernant l’international, ce n’est pas encore une priorité. Nous sommes encore en phase de consolidation et de croissance sur notre marché principal. Ce sera un sujet à envisager une fois un certain palier atteint.
Quel est ton plus grand apprentissage en matière de gestion depuis le lancement de Linker ?
Être extrêmement précis sur les attentes en matière de recrutement, tant sur l’adéquation culturelle que sur les objectifs à atteindre. Dans une agence, la rentabilité est généralement assurée, mais sans un système d’acquisition et de rétention solide, on risque de perdre du temps ou de stagner. La clé est d’avoir une vision claire de la croissance et de structurer l’équipe en conséquence pour avancer efficacement.
Quels conseils donnerais-tu aux entrepreneurs qui cherchent à structurer leur entreprise dès le départ ?
Si vous êtes dans un modèle économique classique, l’objectif doit être d’atteindre la rentabilité le plus rapidement possible pour assurer une base solide. Si vous lancez une startup, acceptez le risque de tout perdre, et pensez grand dès le départ. Dans les deux cas, avoir une vision claire et une exécution rigoureuse est essentiel pour structurer et faire grandir son entreprise efficacement.
Enfin, pour terminer, as-tu une anecdote marquante ou une leçon que tu aimerais partager avec notre audience de passionnés de finance et d’investissement ? Ou une phrase qui te motive ?
Une citation qui me suit depuis longtemps et qui résonne particulièrement dans mon métier est : “La forme, c’est le fond qui remonte à la surface” de Victor Hugo. Elle illustre parfaitement l’importance de la clarté et de la cohérence dans la communication, notamment pour les dirigeants. La manière dont un message est formulé, structuré et diffusé détermine son impact. Dans le monde de l’investissement et de la finance, où la perception joue un rôle clé, il est essentiel de soigner aussi bien le fond que la forme.
Que ce soit pour bâtir une marque, convaincre des partenaires ou fédérer une équipe, tout repose sur une communication efficace et incarnée. Une idée, aussi brillante soit-elle, n’aura pas d’impact si elle n’est pas bien exprimée et comprise.
L’or a toujours été perçu comme une valeur refuge, particulièrement en période d’incertitude économique et de forte inflation. Traditionnellement, les investisseurs acquéraient de l’or sous forme physique (lingots, pièces) pour se protéger contre la volatilité des marchés financiers.
Toutefois, avec le développement des instruments financiers modernes, il est désormais possible d’investir dans l’or de manière plus simple et plus accessible grâce aux ETF (Exchange Traded Funds) qui répliquent le cours de l’or.
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L’or est un actif qui présente plusieurs avantages :
Une protection contre l’inflation : L’or a historiquement conservé sa valeur face à la dévaluation des monnaies fiduciaires.
Une diversification de portefeuille : Il permet de réduire la volatilité globale d’un portefeuille en offrant une faible corrélation avec d’autres actifs comme les actions et les obligations.
Un refuge en période de crise : Lors des crises économiques et géopolitiques, l’or tend à voir son prix augmenter en raison de la forte demande des investisseurs en quête de sécurité.
Un record historique pour l’or
Pour la première fois de l’histoire, le cours de l’or XAUUSD.FXVWD a franchi ce vendredi le cap très symbolique des 3.000 dollars l’once. Déjà porté ces deux dernières années par les achats massifs des banques centrales et les tensions géopolitiques liées aux conflits en Ukraine ou au Moyen-Orient, il s’est vu, à nouveau, catapulté à une vitesse record depuis trois mois suite au retour au pouvoir de Donald Trump et de l’inquiétude grandissante des investisseurs face à sa volonté de chambouler l’ordre du commerce mondial.
Depuis son élection en novembre dernier, suivie de son entrée en fonction à la Maison-Blanche dans le courant du mois de janvier, l’attrait pour le métal jaune en tant que valeur refuge n’a en effet cessé de se renforcer, gagnant plus de 12% sur la période. Malgré un bref passage à vide entre la fin février et le début de ce mois de mars, son ascension s’est fortement accélérée cette semaine, dans la foulée des nouvelles menaces de tarifs douaniers lancées tous azimuts à l’égard des produits importés vers les États-Unis.
Les ETF adossés à l’or : Comment ça fonctionne ?
Les ETF or sont des fonds négociés en bourse qui suivent le prix de l’or en détenant soit de l’or physique, soit des produits dérivés liés à l’or. Ces ETF offrent aux investisseurs une exposition directe aux fluctuations du prix du métal précieux sans avoir à gérer son stockage ni sa sécurité.
Avantages des ETF Or
Accessibilité : Il est possible d’investir dans l’or avec de faibles montants, contrairement à l’achat de lingots.
Liquidité : Ces ETF se négocient en bourse comme des actions, permettant aux investisseurs d’acheter et de vendre rapidement.
Frais réduits : Contrairement à l’achat d’or physique, les ETF or évitent les coûts liés au stockage et à l’assurance.
Les principaux ETF répliquant l’Or
Voici quelques ETF populaires permettant d’investir dans l’or :
SPDR Gold Shares (GLD) : L’un des plus grands ETF adossés à l’or physique, très liquide et largement suivi par les investisseurs.
iShares Gold Trust (IAU) : Propose une exposition similaire à GLD, mais avec des frais de gestion légèrement inférieurs.
WisdomTree Physical Gold (PHAU) : ETF adossé à de l’or physique stocké en coffres sécurisés.
Xetra-Gold (4GLD) : ETF basé en Allemagne permettant un accès direct à l’or physique sous certaines conditions.
Comment choisir un ETF Or ?
Avant d’investir dans un ETF or, il est important d’analyser plusieurs critères :
Les frais de gestion : Ils varient entre 0,10 % et 0,50 % par an en fonction de l’ETF choisi.
La liquidité : Plus un ETF est liquide, plus il est facile d’acheter et de vendre sans écarts de prix trop importants.
La méthode de réplication : Certains ETF détiennent de l’or physique tandis que d’autres utilisent des contrats dérivés, ce qui peut avoir un impact sur la performance.
Le lieu de stockage : L’or physique détenu par l’ETF est souvent stocké dans des coffres situés dans des pays spécifiques, ce qui peut être un critère à considérer.
L’investissement en or via les ETF est une alternative efficace pour les investisseurs cherchant une exposition au métal précieux sans les inconvénients du stockage physique. Faciles à acheter et à vendre, ces ETF permettent de bénéficier de la dynamique du marché de l’or tout en optimisant les coûts. Toutefois, comme pour tout investissement, il est essentiel de bien choisir son ETF en fonction de ses objectifs et de son horizon d’investissement.
Après une semaine marquée par une forte correction sur les marchés, une série de publications économiques majeures pourraient influencer la direction des indices.
Dès mardi 11 mars, les JOLTS Job Openings seront scrutés de près aux États-Unis, offrant un aperçu de la demande sur le marché du travail. Les attentes sont légèrement supérieures au mois précédent, ce qui pourrait alimenter les spéculations sur la solidité de l’emploi et l’orientation de la politique monétaire de la Fed.
Le rendez-vous clé de la semaine sera mercredi 12 mars, avec la publication du Core CPI et du CPI (inflation) aux États-Unis. Une inflation plus faible que prévu pourrait raviver les attentes de baisses de taux, tandis qu’un chiffre plus élevé pourrait renforcer le discours restrictif de la Fed.
En parallèle, la décision de la Banque du Canada (BoC) sur ses taux d’intérêt sera particulièrement attendue, avec un consensus anticipant une réduction à 2,75 %, contre 3,00 % précédemment.
Jeudi 13 mars, les demandes d’allocations chômage aux États-Unis ainsi que l’indice des prix à la production (PPI) seront au centre de l’attention. Ces chiffres permettront d’affiner les prévisions sur l’évolution de l’inflation et l’état du marché du travail américain.
Enfin, vendredi 14 mars, l’attention se portera sur les chiffres de la croissance au Royaume-Uni (GDP MoM de janvier) et l’évolution de l’inflation en Allemagne (CPI MoM de février), des indicateurs importants pour évaluer la santé économique de la zone euro.
Fusions-acquisitions
Plusieurs opérations d’envergure arrivent à échéance cette semaine-là. Notamment, la société technologique QXO Inc. a prolongé jusqu’au 10 mars 2025 son offre publique d’achat en numéraire sur Beacon Roofing Supply au prix de 124,25 $ par action. QXO indique avoir déjà obtenu les autorisations antitrust nécessaires aux États-Unis et au Canada et se dit prête à finaliser l’acquisition une fois l’offre expirée.
De même, le géant industriel Emerson Electric a lancé une offre pour racheter la part du capital qu’il ne détient pas encore dans le logiciel AspenTech, à 265 $ par action, offre recommandée unanimement par le conseil spécial d’AspenTech. Cette offre expire également le 10 mars et doit recueillir la majorité des actions minoritaires pour aboutir. Si elle réussit, Emerson consolidera le contrôle total d’AspenTech, sinon, l’entreprise restera cotée avec Emerson comme actionnaire majoritaire
Marchés de l’énergie et matières premières
Aucun sommet de l’OPEP n’est programmé cette semaine-là, mais le marché pétrolier sera attentif à la publication du rapport mensuel de l’AIE (Agence Internationale de l’Énergie) aux alentours du 13 mars, ainsi qu’au rapport mensuel de l’OPEP. Ces rapports pourraient ajuster les prévisions de demande ou d’offre de pétrole pour 2025, influençant les cours du brut.
Par ailleurs, aux États-Unis, on entrevoit la fin de la saison hivernale : les stocks de gaz naturel publiés le 13 mars seront examinés pour anticiper la situation d’approvisionnement hors période de chauffe.
La finance et l’investissement ont longtemps été des secteurs largement masculins, mais certaines femmes ont su briser les barrières et s’imposer comme des figures incontournables.
De Muriel Siebert, la première femme à siéger à la Bourse de New York, à Cathie Wood, célèbre pour sa vision audacieuse sur les technologies disruptives, ces pionnières ont façonné le monde financier et inspiré des générations d’investisseuses.
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Pour l’occasion de la fête de la femme, Trade Republic a lancé une campagne pour parrainer « une amie » et recevoir un bonus alors inscrivez-vous et faites profiter votre entourage féminin !
Dans cet article, nous mettons en lumière cinq femmes qui ont marqué l’histoire de la finance.
Muriel Siebert : la première femme de Wall Street
Première femme membre du NYSE (1967)
Muriel Siebert est une véritable pionnière. En 1967, elle devient la première femme à obtenir un siège à la Bourse de New York (NYSE), un exploit à une époque où le monde de la finance était exclusivement masculin. Elle a dû faire face à d’énormes obstacles, notamment trouver un sponsor masculin pour appuyer sa candidature.
En plus de son rôle au NYSE, elle a milité pour l’égalité des sexes dans la finance et a dirigé sa propre société de courtage, Muriel Siebert & Co., ouvrant la voie aux femmes dans le secteur.
Abigail Johnson : à la tête de l’un des plus grands fonds d’investissement
PDG de Fidelity Investments
Abigail Johnson incarne le leadership féminin dans la finance moderne. Héritière de Fidelity Investments, elle a su transformer la société et la moderniser en mettant un accent particulier sur les technologies financières et la gestion d’actifs numériques.
Elle dirige l’un des plus grands gestionnaires d’actifs au monde, avec plus de 4 500 milliards de dollars sous gestion. Son influence dépasse largement les frontières des États-Unis, et elle est régulièrement classée parmi les femmes les plus puissantes du monde.
Cathie Wood : l’investisseuse visionnaire
Fondatrice et PDG d’ARK Invest
Cathie Wood est une figure emblématique de l’investissement dans les technologies de rupture. Fondatrice d’ARK Invest, elle s’est spécialisée dans les innovations de pointe comme l’intelligence artificielle, la blockchain, la biotechnologie et les véhicules électriques.
Elle est connue pour ses prises de position audacieuses, notamment sur Tesla, Bitcoin et les biotechs. Malgré la volatilité de son fonds, elle a révolutionné l’approche des investissements thématiques et disruptifs.
Lubna Olayan : une femme influente dans la finance du Moyen-Orient
Ex-PDG d’Olayan Financing Company
Lubna Olayan est une figure majeure du monde des affaires au Moyen-Orient. Elle a dirigé Olayan Financing Company, une multinationale diversifiée basée en Arabie saoudite, et a été la première femme à rejoindre le conseil d’administration d’une banque saoudienne.
Elle est un symbole du leadership féminin dans un secteur financier encore marqué par des inégalités dans certaines régions du monde.
Geraldine Weiss : la “Dame des Dividendes”
Experte en investissement et première femme analyste financière influente
Dans les années 1960, la finance était encore un bastion masculin. Geraldine Weiss a trouvé une stratégie unique pour s’imposer : elle publiait sous un nom neutre, cachant son identité féminine.
Elle est reconnue pour avoir popularisé l’investissement axé sur les dividendes, une approche prudente et efficace qui reste encore aujourd’hui une stratégie privilégiée par de nombreux investisseurs.
Les femmes dans la finance aujourd’hui : un avenir prometteur
Si ces pionnières ont ouvert la voie, de nombreuses femmes continuent aujourd’hui à transformer la finance et l’investissement. On observe une montée en puissance des fonds d’investissement dirigés par des femmes, ainsi qu’un intérêt croissant pour l’investissement au féminin, avec des initiatives visant à encourager les femmes à prendre le contrôle de leurs finances.
Janvier 2024 : Arrivée et adoption massive des ETF
Pour bien comprendre le marché actuel des cryptomonnaies, revenons sur ce point de bascule : l’approbation des ETF Bitcoin aux États-Unisen janvier 2024, suivis des ETF Ethereum en juillet.
À partir de ce moment-là, l’institutionnalisation du bitcoin s’est accéléréeet une nouvelle typologie d’investisseur s’est imposée sur le marché. En effet, désormais les investisseurs crypto ne sont plus uniquement des technophiles ou des particuliers. Aussi, au-delà des plus des grosses entreprises comme Tesla et MicroStrategy qui ont investi plusieurs millions de leur trésorerie en BTC depuis 2021, aujourd’hui, ce sontles acteurs historiques de la finance et du monde bancaire traditionnel qui entrent sur le marché.
Nous pouvons notamment citer la banque britannique Barclay qui a acquis 131 millions de dollars de bitcoin via l’ETF BlackRock, suivie par la Banque de Montréal et ses 150 millions de dollars, pour ne citer qu’elles.
Évolution de l’achat de bitcoin par les entreprises privées (bleu), les entreprises publiques (gris) les gouvernements (violet), et les fonds d’investissement (orange) de janvier 2021 à mars 2025
Tout au long de l’année 2024 : La campagne présidentielle de Donald Trump
Tout au long de sa campagne présidentielle, Donald Trump a brandi Bitcoin comme un élément phare de son programme, et a notamment répété qu’il l’intégrerait dans les réserves nationales américaines. Tout en insistant sur son intention de faciliter l’innovation dans le secteur des cryptomonnaies de manière générale.
Novembre 2024 : L’élection Donald Trump
Depuis son élection le 4 novembre 2024, Donald Trump a mis en place plusieurs mesures pour tenir ses promesses. Le président des États-Unis a notamment créé un groupe de travail dédié à ce sujet, dirigé par Bo Hines.
Il s’agira désormais de rester attentif au fil des mois, afin de voir si des mesures concrètes en ressortent. Enfin, ajoutons que la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme financier américain, est désormais dirigé par Mark T. Uyeda, favorable aux cryptomonnaies, contrairement à son prédécesseur Gary Gensler.
Décembre 2024 : Bitcoin atteint les 100 000 dollars
Les facteurs énoncés précédemment, couronnés par l’élection de Donald Trump participent à expliquer la hausse du prix du bitcoin, et le passage tant attendu des 100 000 dollars.
En un an à peine, le bitcoin est passé de 42 000 $ au 1er janvier 2024, à 73 000 deux mois après l’annonce des ETF, puis à plus de 90 000 $ à la suite de l’élection de Donald Trump. Avant de conclure l’année en beauté avec un prix le plus haut* à 106 000 $.
*ATH, acronyme de l’expression « All Time High » fait référence au « prix le plus haut » d’un actif, en français.
Février 2025 : Bitcoin chute en dessous de 80 000 dollars
Pourtant, nous verrons dans un prochain article que cette hausse s’en est suivi quelques mois plus tard, dès le début de l’année 2025, d’une nouvelle baisse. Alors que le marché et les investisseurs commençaient à s’habituer à un bitcoin à six chiffres, celui-ci redescend.
Et il n’est pas le seul. Car rappelons-le, si bitcoin est considéré comme le métronome du marché crypto, de nombreuses autres cryptomonnaies sont également en jeu, notamment les altcoins qui ne répondent pas toujours aux attentes des investisseurs.
Nous y consacrerons un nouvel article dans quelques jours, afin de suivre l’évolution de ces classes d’actifs et des réglementations du marché à l’international.
Article co-rédigé avec Meria, la plateforme d’investissement en cryptomonnaies française leader depuis sa création en 2017 par Owen Simonin, Meria vous permet d’acheter, échanger mais également d’investir vos cryptomonnaies via le staking, afin de générer des rendements passifs et réguliers. Meria est une société française, enregistrée PSAN auprès de l’AMF (E2021-016)
Investir en bourse peut sembler complexe, mais les ETF (Exchange Traded Funds) offrent une solution accessible et efficace pour diversifier son portefeuille. Parmi eux, les ETF sur les actions européennes à grande capitalisation attirent particulièrement l’attention des investisseurs souhaitant miser sur les plus grandes entreprises du continent.
Quels sont les meilleurs choix pour tirer parti du potentiel des grandes capitalisations européennes ? Décryptage.
Pourquoi choisir un ETF sur les grandes capitalisations européennes ?
Les grandes entreprises européennes jouent un rôle majeur sur la scène économique mondiale. Ces sociétés, souvent bien établies, bénéficient d’une solidité financière et d’une stabilité accrue par rapport aux petites et moyennes entreprises. Les ETF qui répliquent des indices composés de ces géants permettent aux investisseurs de s’exposer à un large éventail de secteurs tout en réduisant le risque spécifique lié à une seule entreprise.
Critères de sélection des meilleurs ETF
Avant d’investir, il est essentiel d’évaluer plusieurs critères clés :
Frais de gestion : Plus ils sont faibles, plus l’ETF est intéressant à long terme.
Volume des transactions : Un ETF avec une liquidité élevée facilite l’achat et la vente des parts.
Tracking Error : Un bon ETF doit répliquer fidèlement la performance de son indice de référence.
Encours sous gestion : Un montant élevé est souvent gage de stabilité et d’une gestion efficace.
Mode de réplication : Certains ETF utilisent une réplication physique (achat des actions de l’indice), tandis que d’autres optent pour une réplication synthétique (via des produits dérivés). La réplication physique est généralement préférée pour une meilleure transparence.
Les ETF incontournables sur les actions européennes à grande capitalisation
Voici une sélection de quelques ETF parmi les plus performants et populaires du marché :
Suivi efficace du MSCI Europe avec des frais réduits.
Un bon compromis entre performance et coût.
Quel ETF choisir selon son profil d’investisseur ?
Investisseur prudent : Un ETF répliquant un indice large comme le Stoxx Europe 600 permet de minimiser les risques grâce à une diversification accrue.
Investisseur dynamique : Un ETF plus concentré comme le Euro Stoxx 50 peut offrir de meilleures performances sur le long terme en misant sur les leaders européens.
Investisseur orienté coût : Les ETF avec les frais de gestion les plus bas (comme ceux d’Amundi ou iShares) sont à privilégier pour maximiser les rendements nets.
Comment investir dans un ETF ?
Pour acheter un ETF, il suffit d’avoir un compte-titres ou un plan d’épargne en actions (PEA) selon les dispositifs disponibles dans votre pays. Les ETF se négocient directement en bourse comme des actions classiques, ce qui signifie qu’il est possible de passer un ordre d’achat ou de vente à tout moment durant les heures d’ouverture des marchés.
Il est également recommandé d’adopter une stratégie d’investissement à long terme, notamment par des achats réguliers (à travers une stratégie de « dollar-cost averaging ») afin de lisser les fluctuations du marché et maximiser les chances de rendement.
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Investir dans un ETF d’actions européennes à grande capitalisation est une solution judicieuse pour diversifier son portefeuille tout en bénéficiant de la solidité des plus grandes entreprises du continent. Avant de faire son choix, il est primordial de comparer les frais, la liquidité et la composition de l’indice répliqué.
En adoptant une approche réfléchie, ces ETF peuvent constituer un excellent levier pour une stratégie d’investissement à long terme.
Disclaimer :Les informations fournies dans cet article sont à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils financiers, d’investissement ou juridiques. Parlons Finance ne peut être tenu responsable de toute décision d’investissement basée sur ce contenu. Avant de prendre toute décision d’investissement, il est recommandé de consulter un conseiller financier professionnel pour discuter de votre situation personnelle et de vos objectifs financiers. Les investissements en ETF et autres produits financiers comportent des risques, y compris la perte potentielle du capital investi. Assurez-vous de bien comprendre ces risques avant d’investir.
Le président américain Donald Trump a déclaré lundi 3 février qu’il souhaitait un accord accordant aux États-Unis l’accès aux ressources en terres rares de l’Ukraine en échange d’une aide militaire et économique continue à Kiev.
Il n’était pas immédiatement clair si Trump utilisait le terme « terres rares » pour désigner tous les types de minéraux critiques ou uniquement les terres rares.
Les terres rares sont un groupe de 17 métaux utilisés pour fabriquer des aimants qui transforment l’énergie en mouvement pour les véhicules électriques, les téléphones portables et autres appareils électroniques. Il n’existe aucun substitut connu.
Cette proposition semble s’inscrire dans la stratégie développée par l’Ukraine pour approfondir ses liens avec l’administration Trump en permettant aux États-Unis d’accéder aux minéraux essentiels utilisés dans les industries de haute technologie.
De fait, le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy a présenté les grandes lignes du plan à Trump à New York en septembre dernier pendant la campagne électorale américaine. Il comprend le partage de ressources naturelles essentielles avec des partenaires occidentaux, le remplacement des troupes américaines en Europe par des forces ukrainiennes et l’octroi à Trump de pouvoirs de filtrage des investissements pour bloquer les intérêts commerciaux chinois en Ukraine.
Plusieurs médias ukrainiens ont rapporté lundi que le soi-disant plan de victoire que le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy a élaboré et partagé avec les dirigeants américains l’année dernière incluait une discussion sur le partage de ces minéraux avec les alliés.
Mais les terres contenant ces ressources doivent rester sous contrôle ukrainien pour que cela se produise et c’est un point que Kiev a souligné, selon des rapports du Kyiv Independent et de RBC-Ukraine , qui ont tous deux cité des sources anonymes au sein du bureau de Zelenskyy.
D’ailleurs, les remarques de Trump sur les gisements de terres rares de l’Ukraine reflètent également son appel antérieur à l’annexion du Groenland, dans lequel certains pensaient que la richesse minérale de l’île, prometteuse mais inexploitée, selon le Pulitzer Center, était la raison derrière le pari de Trump sur le Groenland.
Klaus Dodds, professeur de géopolitique à Royal Holloway, Université de Londres, a récemment déclaré à CNN qu’il pensait que Trump avait l’intention de réduire sa dépendance à la Chine grâce aux vastes gisements minéraux du Groenland.
« Je pense que le Groenland a vraiment pour objectif de tenir la Chine à l’écart », a déclaré Dodds à CNN, faisant référence à la domination actuelle de la Chine sur la production mondiale de terres rares.
Le gouvernement ukrainien a été proactif dans l’attraction des investissements étrangers pour développer ses ressources en minéraux critiques. Ces dernières années, l’Ukraine a signé des partenariats stratégiques et organisé des forums d’investissement afin de mettre en avant les opportunités de son secteur minier.
Par exemple, le Partenariat stratégique UE-Ukraine sur les minéraux critiques, signé en juillet 2021, vise à combler le déficit d’exploitation minière en Europe en développant 100 projets axés sur 10 matières premières critiques.
L’Ukraine a également commencé à mettre aux enchères des permis d’exploration pour des minéraux tels que le lithium, le cuivre, le cobalt et le nickel, offrant ainsi des opportunités d’investissement lucratives. Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à accélérer la transition écologique de l’Europe et à soutenir la reprise économique de l’Ukraine.
En effet, Kiev possède de vastes réserves de titane, de minerai de fer et de charbon, ainsi qu’environ 500 000 tonnes de lithium inexploité, dont la valeur collective est estimée à des dizaines de milliers de milliards de dollars. L’Ukraine se classe également parmi les premiers producteurs mondiaux de minéraux.
En outre, le pays abrite 117 des 120 minéraux les plus utilisés, un fait qui n’échappe pas à la Russie. L’Ukraine possède les plus grandes réserves d’uranium d’Europe et de titane, les deuxièmes plus grandes réserves de minerai de fer et de manganèse, et les troisièmes plus grandes réserves de gaz de schiste.
Dès lors, la diversité des zones géologiques de l’Ukraine en fait l’un des 10 premiers fournisseurs mondiaux de ressources minérales, détenant environ 5 % du total mondial. La nation d’Europe de l’Est compte environ 20 000 gisements minéraux couvrant 116 types. Avant la guerre en 2022, 3 055 de ces gisements (15 %) étaient actifs, dont 147 gisements métalliques et 4 676 gisements minéraux non métalliques.
L’Ukraine est un important fournisseur potentiel de terres rares, notamment de titane, de lithium, de béryllium, de manganèse, de gallium, d’uranium, de zirconium, de graphite, d’apatite, de fluorite et de nickel. Malgré la guerre, l’Ukraine détient les plus grandes réserves de titane d’Europe (7 % des réserves mondiales). Elle est l’un des rares pays à exploiter des minerais de titane, essentiels pour les industries aérospatiale, médicale, automobile et marine.
Avant février 2022, l’Ukraine était un fournisseur clé de titane pour le secteur militaire. Elle possède également l’une des plus grandes réserves confirmées de lithium d’Europe (estimées à 500 000 tonnes ), vital pour les batteries, la céramique et le verre. L’Ukraine est le 5e producteur mondial de gallium, essentiel pour les semi-conducteurs et les LED, et est un producteur majeur de gaz néon, fournissant 90 % du néon hautement purifié de qualité semi-conductrice pour l’industrie américaine des puces électroniques.
Qui plus est, l’Ukraine dispose de gisements confirmés de béryllium, un élément crucial pour l’énergie nucléaire, l’aérospatiale, l’armée, l’acoustique et l’électronique, ainsi que d’uranium, essentiel aux secteurs nucléaire et militaire. Le zirconium et l’apatite sont essentiels à la production nucléaire et médicale. Le pays est également connu pour ses importantes réserves de minerai de fer et de manganèse de haute qualité, qui sont essentielles à la production d’acier vert. L’Ukraine a fourni 43 % des importations de tôles d’acier de l’UE en 2021.
L’Ukraine dispose également d’importantes réserves de métaux non ferreux tels que le cuivre (4e rang en Europe), le plomb (5e rang), le zinc (6e rang) et l’argent (9e rang). Des gisements de nickel (215 000 tonnes) et de cobalt (8 800 tonnes) se trouvent dans les régions sécurisées de Kirovohrad et de Dnipropetrovsk.
Les réserves de graphite de l’Ukraine représentent 20 % des ressources mondiales. Le pays se classe également parmi les 10 premiers au monde pour les minéraux, notamment le brome, le magnésium métallique, le manganèse, la tourbe, la fonte et le kaolin, entre autres.
Dans le même temps, plus de 70 % du montant total provient de trois régions seulement : les régions de Donetsk et de Louhansk (qui sont partiellement occupées par la Russie), ainsi que la région de Dnipro.
En outre, géographiquement, la plupart des gisements de terres rares, y compris les gisements substantiels de béryllium, de niobium et de tantale, semblent concentrés à Kruta Balka à Zaporizhzhia, à Shevchenko à Donetsk et aux champs de Polokhivske à Dobra, qui se trouvent tous dans ou à proximité des zones occupées par la Russie.
« Le contrôle des ressources minérales fait désormais partie de la guerre », a déclaré Mustafa Nayyem, ancien directeur de l’agence d’État ukrainienne pour la restauration et le développement des infrastructures. Le pays ne se bat pas seulement pour son territoire, a-t-il ajouté, « mais aussi pour le droit de gérer ses richesses stratégiques, ce qui pourrait être un facteur crucial de son redressement ».
L’institut géologique américain (US Geological Survey) considère que 50 minéraux sont essentiels à l’économie et à la défense nationale du pays, notamment plusieurs types de terres rares, le nickel et le lithium.
Selon Bloomberg, la Chine représente environ 80 % des importations américaines de métaux de terres rares, qui sont nécessaires à la production de divers biens, des smartphones aux avions de chasse. Les États-Unis ne disposent que d’une seule mine de terres rares en activité et d’une capacité de traitement très limitée, même si plusieurs entreprises travaillent à développer des projets dans le pays.
La Chine est le premier producteur mondial de terres rares et de nombreux autres minéraux essentiels. Selon l’US Geological Survey, la Chine produit plus de 80 % des terres rares et des composés de la planète. Elle détient environ 37 % des réserves mondiales et fournit 78 % des importations américaines.
En 2022, une nouvelle étude menée par le SecDev révèle que des hydrocarbures et des minéraux essentiels d’une valeur de plus de 12 000 milliards de dollars se trouvent dans les zones occupées par la Russie en Ukraine. La valeur totale des ressources nationales de l’Ukraine est estimée à plus de 26 000 milliards de dollars.
Ces chiffres, rapportés dans un article exclusif du Washington Post, suggèrent qu’une quantité considérable de richesses ukrainiennes réelles et potentielles, mesurées par les gisements, se trouve actuellement entre les mains de la Russie.
Mais la rapidité et l’efficacité avec lesquelles l’Ukraine pourra finaliser ces accords restent incertaines. Lors d’une conférence à Kiev la semaine dernière, des chefs d’entreprise et des parlementaires ukrainiens ont souligné qu’il restait encore beaucoup à faire pour évaluer la valeur réelle des minéraux essentiels du pays. Et des obstacles administratifs et législatifs freinent toujours les investissements étrangers dans le secteur.
De plus, les avancées russes sur le champ de bataille ont permis aux troupes de Moscou de s’emparer d’importantes réserves de terres rares en Ukraine, et elles se rapprochent rapidement d’autres réserves. Les forces russes se trouvent actuellement à moins de sept miles d’une importante réserve de lithium dans la région de Donetsk, au sud-est de l’Ukraine.
En effet, la Russie cherche à dégrader et déstabiliser de manière permanente l’Ukraine et à compromettre la viabilité du pays en tant que partenaire économique de l’Europe et du reste du monde. Malgré la défense vigoureuse de l’Ukraine, les frappes de missiles russes, les attaques au sol et l’occupation militaire ont déjà profondément perturbé la production et l’exportation de minéraux, d’hydrocarbures et de produits agricoles essentiels de l’Ukraine, en particulier dans l’est et le sud. Certaines des plus grandes sociétés minières ont cessé ou arrêté leur production.
Non seulement la Russie fait dérailler la productivité économique de l’Ukraine à court et moyen terme, mais elle accroît également l’incertitude concernant les investissements actuels et futurs. Par exemple, l’Europe se préparait à diversifier ses importations de terres rares et de lithium de la Chine vers l’Ukraine pas plus tard que début 2022, mais ces projets ont été abandonnés pour l’avenir prévisible.
De fait, plus la guerre se prolonge, plus il est probable que la Russie mette fin au statut de superpuissance de l’Ukraine dans les secteurs minier et agricole. Cela contribuera à la hausse des prix de toute une série de matières premières et compromettra la transition vers les énergies renouvelables.
Si la sécurité régionale et les griefs historiques motivent Poutine à occuper de vastes étendues de l’Ukraine, cette guerre est aussi motivée par une forte logique économique sous-jacente. Au minimum, les dirigeants russes ont l’intention d’éroder la capacité de l’Ukraine à produire et à exporter du pétrole et du gaz , des produits agricoles essentiels et d’autres matières premières.
De fait, environ 80% des réserves de pétrole, de gaz naturel et de charbon de l’Ukraine se trouvent dans la région du Dniepr-Donetsk, qui a été la principale cible des opérations militaires russes. Tout aussi important, l’Ukraine est considérée comme possédant les deuxièmes plus grands gisements de gaz naturel d’Europe, estimés à 1,2 billion de mètres cubes de réserves prouvées, et peut-être jusqu’à 5,4 billions de mètres cubes, dont une grande partie se trouve dans la région offshore désormais contestée de la mer Noire.
D’ailleurs, près de 80 % des gisements de charbon ukrainiens se trouvent dans des régions occupées par la Russie . L’ensemble de l’anthracite ukrainien, ou charbon noir, qui a une forte densité énergétique, est actuellement sous contrôle russe. Cela signifie que l’Ukraine est obligée d’importer du charbon de pays comme les États-Unis et l’Afrique du Sud.
Ces importations sont particulièrement coûteuses en raison du blocus russe des ports ukrainiens de la mer Noire . Les ressources sont donc acheminées vers des ports de Pologne ou de Roumanie voisins, puis transportées par voie ferrée.
En plus de détruire des installations et malgré les accords récents visant à ouvrir des livraisons limitées depuis l’Ukraine, la Russie refuse l’accès aux ports et vend le maïs et les céréales capturés sur les marchés internationaux. Elle est également susceptible de tirer de généreux bénéfices des ressources minières agricoles annexées.
La plupart des exportations agricoles, minérales et d’hydrocarbures ukrainiennes transitent par les principales villes portuaires de la mer Noire et de la mer d’Azov, notamment via Marioupol et Odessa.
Mais ces ports étant attaqués ou occupés, peu de navires entrent ou sortent d’Ukraine. Des centaines de navires ont été bloqués depuis le début de la guerre et la plupart des compagnies maritimes et de conteneurs ont suspendu leurs activités car elles ne peuvent pas obtenir d’assurance. Les ports étant fermés, le reste est expédié par voie terrestre , avec des volumes plus faibles et des coûts plus élevés
Ainsi, au minimum, la Russie punira l’Ukraine sur le plan économique en limitant sa capacité à extraire, traiter, raffiner et exporter des ressources naturelles. Au fil du temps, la Russie pourrait également commencer à exploiter elle-même certaines d’entre elles.
Alors, la guerre en Ukraine entraîne des conséquences directes sur la sécurité énergétique occidentale et l’accès aux terres rares. Les pays occidentaux envisageaient activement d’investir dans le pétrole et le gaz ukrainiens en 2013 et dans les terres rares en 2021. L’annexion de la Crimée par la Russie début 2014 et la guerre en Ukraine en 2022 ont mis un terme à ces efforts.
Effectivement, au moment de l’annexion de la Crimée en 2014, l’Ukraine était en pourparlers avec les entreprises anglaise et américaine Shell et Chevron pour développer les réserves de la mer Noire, des projets qui ont été avortés en raison des actions de la Russie. La mer Noire est une source énorme de gaz naturel qui a été découverte à l’époque soviétique.
De cette façon, la prise de contrôle de la Crimée par la Russie en 2014 et d’une grande partie du reste de la côte ukrainienne de la mer Noire cette année signifie que Moscou contrôle désormais environ 80 % des énormes gisements d’hydrocarbures offshore ukrainiens, dont plus de 37 milliards de mètres cubes de gaz naturel.
Par conséquent, à moins qu’ils ne diversifient rapidement leurs sources de pétrole et de gaz et ne se tournent vers les énergies renouvelables et le nucléaire, les pays européens resteront dangereusement dépendants des hydrocarbures russes. De même, l’Europe restera également très dépendante de la Chine pour les terres rares, un pays qui fournit déjà la région à 98 % de son approvisionnement actuel.
En définitive, la Russie a des avantages stratégiques et économiques en refusant à l’Ukraine l’accès à ses vastes ressources agricoles et minières. La baisse des rendements de la production alimentaire et minière a des conséquences dévastatrices sur l’économie ukrainienne, diminuant sa capacité à attirer des investissements, à accéder au crédit et à rembourser ses prêts.
Elle contribuera également à la hausse des prix des denrées alimentaires et du carburant en Ukraine et dans le monde entier. Ainsi, en réduisant la capacité de l’Ukraine à exporter des produits agricoles et minéraux, la Russie a également tout à gagner de la hausse des prix des matières premières, puisqu’elle exporte également une grande partie des mêmes produits que son voisin.
D’ailleurs, Zuzanna Nowak, de l’Institut polonais des affaires internationales, a déclaré qu’elle croyait également que la motivation première de la guerre était enracinée dans le mythe d’une « Grande Russie » et dans le patriotisme, mais elle ne pouvait s’empêcher de remarquer comment la ligne historique de la guerre et la carte de bataille actuelle peuvent être liées aux ressources.
« Tous les problèmes que nous avons vus depuis 2014 ont toujours été liés à la question de la libéralisation du marché ukrainien du gaz », a déclaré Nowak, qui a également noté que l’Ukraine dispose d’un énorme potentiel de stockage d’hydrocarbures et que les dirigeants européens étaient intéressés à le développer pour améliorer la capacité globale de l’Europe.
Mais il est trop simpliste de dire que la guerre en Ukraine est uniquement une question de ressources. Cela étant dit, « toutes les guerres sont en fin de compte liées à une certaine forme de ressource », a déclaré Rafal Rohozinski, le fondateur de SecDev.
Il a déclaré qu’il était difficile d’ignorer les bénéfices économiques que la Russie tirerait d’une victoire dans la guerre et du partage des richesses minérales et en hydrocarbures de l’Ukraine.
« Les zones d’occupation, non seulement maintenant mais depuis 2014, englobent vraiment la partie orientale du pays, qui, ce n’est pas une coïncidence, se trouve également être l’endroit où se trouve la plus grande dotation en ressources naturelles de l’Ukraine », a déclaré Rohozinski.
Il a décrit les gisements de terres rares comme « le véritable joker », alors que de nombreux pays s’efforcent discrètement de sécuriser leur propre approvisionnement.
L’idée que Moscou considère son voisin comme une menace économique stratégique ne doit pas être écartée, et Rohozinski estime que plus la guerre se prolonge, plus la Russie ressentira le besoin de trouver un avantage pour justifier le coût énorme.
« Une grande partie de la stratégie de sécurité de la Russie au cours des deux dernières décennies s’est construite sur ces deux piliers que sont la sécurité militaro-politique, mais aussi la sécurité énergétique », a-t-il déclaré.
Par conséquent, l’objectif militaire annoncé par la Russie de conquérir les régions orientales et les côtes méridionales de l’Ukraine n’est pas une coïncidence. Ces régions, y compris la partie ukrainienne de la mer Noire, aujourd’hui principalement contrôlée par la Russie, représentent environ la moitié du pétrole conventionnel ukrainien, 72 % de son gaz naturel et presque toute sa production et ses réserves de charbon.
La majeure partie des minéraux essentiels de l’Ukraine, en particulier les terres rares qui sont aujourd’hui très demandées, se trouvent également à Donetsk et dans d’autres régions d’Ukraine occupées ou menacées par la Russie.
La Russie a commencé à s’intéresser à deux gisements de lithium ukrainiens. On estime qu’il en existe quatre dans le pays. L’un d’eux, Kruta Balka, se trouve dans la région de Zaporijia, occupée par la Russie depuis le printemps 2022. L’autre, Shevchenko, se trouve dans la région de Donetsk, à quelques kilomètres seulement de la ligne de front.
Un certain nombre de cultures agricoles essentielles pour alimenter les marchés mondiaux, notamment le blé, le maïs, l’orge et l’huile de tournesol, sont récoltées dans l’est et le sud-est de l’Ukraine. La guerre a non seulement perturbé la production de ces ressources, mais elle a également interrompu l’approvisionnement en intrants vitaux, bloqué les voies d’exportation et rendu les investissements futurs incertains.
De la sorte, non seulement les zones d’extraction d’hydrocarbures, d’exploitation minière et de production agricole sont affectées par les combats, mais leurs perspectives sont incertaines en raison des destructions, des dégâts et du manque d’investissements à grande échelle.
En déstabilisant ou en occupant les principales zones de production de l’Ukraine, la Russie est en mesure d’obtenir un degré élevé d’influence et de contrôle sur une part importante des matières premières mondiales, notamment les denrées alimentaires, l’énergie et les minéraux stratégiques sur lesquels repose la transition énergétique verte.
Par conséquent, comme l’a récemment déclaré Murray Brewster, journaliste spécialisé dans la défense à CBC News, la fin de la guerre « a le potentiel de sécuriser l’avenir économique de l’Ukraine ou de la Russie pour le siècle prochain ». Le contrôle du Kremlin sur ces réserves minérales essentielles changerait la donne, permettant à la Russie d’accroître son influence sur de multiples facettes du spectre de la sécurité énergétique des pays occidentaux.
Cependant, le contrôle de ces réserves n’est pas synonyme de leur commercialisation immédiate, car les processus d’extraction et de raffinage ne sont pas des tâches simples. De fait, bien que bénéficiant des quatrièmes plus grandes réserves de terres rares au monde, la Russie a toujours eu du mal à développer sa production dans ce secteur. Bien que le pays soit un important fournisseur mondial de palladium, de scandium et de titane, ainsi qu’un important vendeur de nickel et de cobalt, il n’était pas perçu comme l’un des principaux acteurs sur les marchés mondiaux, dominés en premier lieu par la Chine.
En 2020, le Kremlin a promis l’équivalent de 1,5 milliard de dollars d’investissements dans les terres rares, pour tenter de devenir le deuxième producteur mondial après la Chine, d’ici 2030. Mais les fruits de cette initiative n’ont pas encore été concrétisés.
Enfin, la quête de Donald Trump pour les métaux stratégiques en Ukraine illustre une fois de plus la centralité des ressources naturelles dans les rivalités géopolitiques contemporaines.
Derrière les discours de soutien ou de prudence vis-à-vis de Kiev se cachent des intérêts économiques et industriels colossaux, notamment autour des terres rares et autres métaux critiques essentiels aux technologies de défense et aux industries de pointe.
Si l’Ukraine constitue un enjeu stratégique pour l’Occident dans sa confrontation avec la Russie, elle représente aussi une opportunité pour les États-Unis de sécuriser leur approvisionnement en ressources clés, réduisant ainsi leur dépendance à la Chine.
La posture de Trump, oscillant entre isolationnisme et pragmatisme économique, pourrait redéfinir les rapports de force dans la région, tout en mettant en lumière les tensions entre souveraineté nationale et impératifs industriels globaux.
L’épargne est essentielle pour faire face aux imprévus et préparer l’avenir. Mais si elle reste simplement sur un compte bancaire à faible rendement, elle perd de la valeur avec l’inflation. Alors, comment optimiser son épargne et la faire fructifier ?
Voici quelques pistes pour mettre votre argent au travail efficacement.
1. Comprendre l’impact de l’inflation
L’inflation dévalue progressivement la valeur de votre épargne. Par exemple, avec une inflation de 3 % par an, 10 000 € d’épargne aujourd’hui auront une valeur réelle inférieure dans 10 ans. Il est donc crucial de rechercher des placements offrant un rendement au moins équivalent à l’inflation.
2. Optimiser son épargne de précaution
Avant d’investir, assurez-vous d’avoir une épargne de sécurité, soit l’équivalent de 3 à 6 mois de dépenses courantes. Cette somme doit être facilement accessible, placée sur un compte à vue ou un livret épargne offrant un minimum de rendement, comme le Livret A ou le LDDS.
3. Diversifier ses investissements
Une fois l’épargne de précaution constituée, il est temps d’envisager des placements plus dynamiques. Voici quelques options :
a) Les livrets et comptes à terme
Des solutions comme le Livret A, le LDDS ou les comptes à terme garantissent la sécurité de l’argent avec un faible rendement, mais restent un bon complément à court terme.
b) L’assurance-vie
Un outil de préparation à long terme avec deux grands types de supports :
Les fonds en euros : capital garanti mais rendement faible (~2 % en moyenne).
Les unités de compte (UC) : plus risquées mais potentiellement plus rentables.
c) Le Plan d’Épargne en Actions (PEA), les actions et les ETF
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Les ETF (Exchange-Traded Funds) : ces fonds indiciels permettent d’investir dans un large panel d’actions en répliquant un indice boursier (S&P 500, MSCI World, etc.). Ils offrent une diversification immédiate, des frais réduits et sont adaptés aux stratégies d’investissement passives.
d) L’immobilier locatif
Investir dans l’immobilier via l’achat locatif ou des SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) offre une source de revenus passifs tout en profitant d’une valorisation du bien sur le long terme.
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Les obligations (corporate ou souveraines) offrent des rendements modérés avec un risque plus faible que les actions. Le crowdlending permet d’investir directement dans des entreprises ou des projets avec des rendements souvent attractifs.
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Êtes-vous prudent, équilibré ou dynamique ? La répartition de vos placements dépendra de votre tolérance au risque et de votre horizon de placement.
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Le DCA (Dollar-Cost Averaging) consiste à investir une somme régulière, quel que soit le contexte du marché, réduisant ainsi le risque de mauvais timing.
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Conclusion
Ne laissez pas votre épargne dormir ! Avec une approche adaptée à votre situation, il est possible de faire fructifier votre capital tout en gérant intelligemment les risques. L’essentiel est de diversifier et de commencer progressivement. Alors, par où allez-vous commencer ?