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Pourquoi l’Europe séduit de plus en plus les investisseurs internationaux ?

Dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques croissantes et une incertitude économique persistante, les investisseurs sont à la recherche de nouvelles opportunités pour sécuriser et faire fructifier leur capital. 

L’Europe, avec sa dynamique collective, ses réformes ambitieuses et sa volonté d’autonomie stratégique, se présente aujourd’hui comme une destination d’investissement particulièrement attractive.

L’équipe de Parlons Finance était à l’Amundi World Investment Forum, un rendez-vous qui rassemble les grands décideurs de la finance mondiale pour comprendre les nouvelles tendances économiques.

Valérie Baudson, Directrice Générale de Amundi

Nous vous proposons ici une analyse complète du regain d’intérêt pour l’Europe sur la scène mondiale, et des implications concrètes pour les investisseurs.

Les marchés financiers face aux défis géopolitiques et économiques

Depuis le début des années 2020, la montée des tensions entre grandes puissances, notamment entre les États-Unis et la Chine, pèse sur la croissance mondiale. Le protectionnisme américain, les incertitudes autour de la politique commerciale de Donald Trump et la moindre implication américaine dans la sécurité européenne poussent l’Union européenne à revoir ses priorités stratégiques.

À cela s’ajoute la montée du populisme dans plusieurs pays occidentaux, qui fragilise les institutions et alimente la volatilité politique. Dans ce climat, les marchés financiers sont chahutés, et la traditionnelle confiance dans le dollar comme valeur refuge est remise en question. La diversification devient une nécessité.

L’Europe, une force géopolitique et économique en quête d’autonomie

Face à ces bouleversements, l’Europe s’affirme comme un pôle de stabilité et de résilience. « La volonté de développer une autonomie stratégique, notamment dans les domaines de la défense, de l’énergie et de la technologie, est au cœur des priorités européennes », commente Pierre Blanchet, Responsable des Solutions d’Investissement Retail d’Amundi.

L’Allemagne, longtemps critiquée pour sa frilosité budgétaire, opère un tournant en engageant des dépenses publiques massives dans la défense et les infrastructures. La Banque centrale européenne, de son côté, adopte une posture plus lisible, ajustant sa politique monétaire dans un contexte d’inflation maîtrisée. L’euro, enfin, renforce progressivement son rôle dans les échanges internationaux.

Une rotation des investissements vers l’Europe

Après des années dominées par Wall Street, les flux d’investissements opèrent un retour vers les places européennes. Depuis janvier, le DAX allemand a enregistré une hausse de plus de 18 %, contre environ 4 % pour le S&P 500. 

Un changement de paradigme salué par Valérie Baudson, directrice générale d’Amundi : « Les performances exceptionnelles du marché américain se sont atténuées. En revanche, les marchés européens suscitent un intérêt croissant. »

Ce regain d’attractivité s’explique par plusieurs facteurs : des valorisations plus raisonnables, une meilleure visibilité politique et monétaire, et des efforts d’investissement public dans des secteurs stratégiques. Les petites et moyennes capitalisations, en particulier, concentrent l’attention des investisseurs en quête de croissance durable.

Une stratégie européenne à construire

Mais pour transformer cet intérêt en dynamique durable, l’Europe doit aller plus loin. Enrico Letta plaide pour la création d’une Union de l’épargne et de l’investissement. L’objectif étant de fluidifier les flux de capitaux, créer un « passeport européen de l’investissement » et financer à l’échelle continentale les transitions technologiques et écologiques. Une échéance est même proposée : juillet 2027.

D’autres pistes émergent : encourager une immigration qualifiée pour répondre au vieillissement démographique, réformer le marché intérieur, et placer l’épargne dans des projets innovants. Cecilia Malmström, ancienne commissaire européenne, appelle à agir vite : « Nous savons ce qu’il faut faire. Si nous n’agissons pas maintenant, il sera trop tard. »

Un positionnement à reconsidérer pour les investisseurs

Diversifier vers l’Europe devient un choix stratégique, non plus par défaut, mais par conviction. Les secteurs de la défense, de l’énergie, de la tech et de la transition verte offrent des opportunités réelles. 

Pierre Blanchet conclut : « Le réveil de l’Europe et sa volonté de renforcer sa cohésion et son autonomie, sont une source d’optimisme pour les investisseurs »

Malgré tout, les risques demeurent : lenteur de mise en œuvre des réformes, tensions géopolitiques persistantes, chocs énergétiques ou technologiques. Mais dans un monde instable, l’Europe apparaît aujourd’hui comme un port d’ancrage solide et ambitieux.

En gros, nous sommes à un tournant historique

L’Europe est à un tournant. Si elle saisit cette occasion pour concrétiser son projet de puissance stratégique et économique, elle peut devenir une destination d’investissement majeure, au service d’une croissance durable et souveraine. Pour les investisseurs, intégrer l’Europe dans sa stratégie, c’est préparer l’avenir.

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Marchés financiers et corruption privée ? Décryptage de la recommandation de l’AMF et de l’AFA

Le 9 juillet 2025, ces deux autorités administratives recommandaient aux sociétés cotées et celles soumises à la loi Sapin II d’opérer une vigilance accrue face à l’expansion d’un nouveau risque.

En effet, des réseaux criminels infiltreraient des personnes ayant accès à des informations privilégiées afin de les obtenir de façon subtile, notamment par le biais de cadeaux et présents, pour en tirer des bénéfices par la suite.

En l’occurrence, les conseils, banquiers d’affaires, informaticiens, communicants, seraient régulièrement l’objet de tentative de corruption par des avantages proposés par ces réseaux dans le but d’exploiter, par la suite, les informations privilégiées obtenues pour réaliser des plus-values sur les marchés financiers.

Cette pratique nuirait inévitablement à l’intégrité des marchés et à la confiance des investisseurs.

La corruption privée est définie, pour le corrupteur, à l’article 445-1 du code pénal comme :

Est puni de cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de 500 000 €, dont le montant peut être porté au double du produit tiré de l’infraction, le fait, par quiconque, de proposer, sans droit, à tout moment, directement ou indirectement, à une personne qui, sans être dépositaire de l’autorité publique, ni chargée d’une mission de service public, ni investie d’un mandat électif public exerce, dans le cadre d’une activité professionnelle ou sociale, une fonction de direction ou un travail pour une personne physique ou morale ou pour un organisme quelconque, des offres, des promesses, des dons, des présents ou des avantages quelconques, pour elle-même ou pour autrui, pour qu’elle accomplisse ou s’abstienne d’accomplir, ou parce qu’elle a accompli ou s’est abstenue d’accomplir un acte de son activité ou de sa fonction ou facilité par son activité ou sa fonction, en violation de ses obligations légales, contractuelles ou professionnelles.

Pour le corrompu, il s’agit de l’article 445-2 du même code.

Ainsi, un appel à la vigilance est lancé et notamment le renforcement des mesures de prévention, en l’occurrence :

  • Un contrôle voire une refonte de la cartographie des risques intégrant le risque de corruption privée,
  • L’identification des personnes exposées et formation appropriée, et durcissement des alertes internes.
  • L’établissement d’une charte et d’une politique claire sur les cadeaux et invitations.
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ETF : Comment fonctionne ce produit d’investissement devenu incontournable ?

Depuis quelques années, les ETF (Exchange Traded Funds) séduisent un nombre croissant d’investisseurs particuliers et institutionnels. Mais comment fonctionne réellement ce produit ? Qui les crée ? Que contient un ETF ? Et surtout, pourquoi sont-ils devenus si populaires ? On vous explique tout.

Qu’est-ce qu’un ETF ?

Un ETF, ou fonds indiciel coté, est un panier de titres (actions, obligations, matières premières…) conçu pour répliquer fidèlement un indice boursier comme le CAC 40, le S&P 500 ou le MSCI World.

Contrairement à un fonds traditionnel, l’ETF est côté en bourse, ce qui signifie qu’il peut être acheté et vendu en temps réel, comme une action.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous remercions notre sponsor de nous accompagner. Tout comme nous, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via notre lien ci-dessous et obtenez un bonus de 30€ :

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Comment se construit un ETF ?

1. Choix de l’indice

Tout commence par un gestionnaire d’actifs (BlackRock, Amundi, Lyxor, Vanguard…). Il sélectionne un indice de référence à reproduire : cela peut être un indice global (MSCI World), régional (S&P 500) ou sectoriel (Nasdaq Clean Energy).

2. Méthode de réplication

Il existe deux méthodes principales :

  • Réplication physique : le gestionnaire achète les actifs composant réellement l’indice.
  • Réplication synthétique : il passe un contrat (appelé swap) avec une banque qui s’engage à lui fournir la performance de l’indice.

3. Partenariat avec un teneur de marché

Un market maker (souvent une grande banque) garantit la liquidité de l’ETF. Il s’engage à acheter ou vendre des parts pour que l’écart entre le prix de l’ETF et la valeur de l’indice reste minimal.

4. Mise en marché

L’ETF est ensuite côté sur une ou plusieurs places boursières (Euronext, Xetra, NYSE…). Il devient accessible à tous les investisseurs, du petit épargnant au fonds de pension.

Comment fonctionne un ETF au quotidien ?

  • Quand vous achetez une part d’ETF, vous achetez indirectement un échantillon de tous les actifs de l’indice.
  • La valeur de l’ETF évolue en fonction de celle de l’indice sous-jacent.
  • Certains ETF distribuent les dividendes perçus (version distributive), d’autres les réinvestissent automatiquement (version capitalisante).

Un ETF peut ainsi suivre de très près la performance d’un indice, tout en étant accessible, liquide et transparent.

Pourquoi investir dans des ETF ?

Les ETF cumulent plusieurs avantages :

  • Frais très bas (souvent 5 à 10 fois inférieurs à ceux d’un fonds actif)
  • Diversification immédiate : en un seul achat, vous investissez dans des dizaines, voire des milliers d’actifs.
  • Transparence : la composition du fonds est publique.
  • Simplicité et accessibilité : achetables via un simple compte-titres ou une assurance-vie.

Pour qui sont les ETF ?

  • Investisseurs débutants : c’est une porte d’entrée idéale pour investir sans expertise technique poussée.
  • Investisseurs expérimentés : ils permettent une gestion précise, flexible et diversifiée du portefeuille.
  • Professionnels : les institutions financières les utilisent aussi pour optimiser ou couvrir leurs portefeuilles.

Exemple concret : Amundi MSCI World

  • Indice répliqué : MSCI World (1 500+ actions mondiales)
  • Méthode : réplication physique partielle
  • Frais de gestion : 0,18 %/an
  • Dividendes : version capitalisante
  • Avantage : permet de s’exposer aux grandes entreprises mondiales avec un seul produit

Conclusion

Les ETF sont devenus des incontournables de l’investissement moderne. Simples, diversifiés, peu coûteux, ils permettent d’accéder aux marchés financiers avec efficacité et transparence. Que vous soyez débutant ou aguerri, intégrer des ETF dans votre stratégie d’épargne peut vous aider à bâtir un portefeuille solide… en toute simplicité.

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« Le montage CumCum » : comprendre le mécanisme accusé de fraude fiscale en France

Une pratique d’arbitrage anciennement tolérée des banques d’investissement et gestionnaires d’actifs sur les dividendes devenue une infraction pénale en France ? Analyse juridique appliquée aux délits de fraude fiscale et de blanchiment de fraude fiscale.

Il sera ici question de l’étude du « CumCum » et non du « CumEx », qui est un autre montage plus sophistiqué.

Qualifiée par le Parquet national financier de fraude fiscale sur les dividendes perçus par les actionnaires étrangers, la pratique du CumCum, ancienne,est un montage fiscal proposé par certaines banques au profit de leurs clients, non-résidents français, afin de contourner l’impôt retenu à la source.

En pratique, si un investisseur non-résident au sens de l’article 4B du code général des impôts, perçoit des dividendes d’une société française, il verra son coupon prélevé d’un impôt.

C’est le code général des impôts qui prévoit cette taxation, autrement appelée retenue à la source.

Pour les personnes physiques, le taux retenu selon l’article 187 de ce même code est de 12,8%.

Pour les personnes morales et les résidents personnes physiques hors Union européenne, l’imposition est encore plus importante.

Le « CumCum » externe : en pratique, juste avant le versement du dividende, la banque opère pour le compte de son client non-résident français un échange temporaire, aussi appelé « swap », du titre concerné avec un détenteur résident d’un pays à faible fiscalité ou sous convention fiscale bilatérale avec la France.

Ce dernier, perçoit le dividende lors de son détachement et n’est pas ou très peu imposé.

Peu après, le titre et le coupon sont retournés à son propriétaire initial, sans que le rendement n’ait été prélevé.

Le bénéfice fiscal est ensuite réparti entre l’actionnaire et les banques ou contreparties ayant réalisé l’opération.

Le « CumCum » interne : est le même système que le précédent mais le titre est directement échangé avec la banque, en France, du client non-résident.

Sans préjuger de l’issue judiciaire des affaires en cours afférentes à cette pratique, les banques concernées évoquant le fait qu’aucune règle n’interdise cette pratique, l’échange de titres étant par ailleurs permis, deux délits principaux fondant les poursuites sont à analyser :

  • La fraude fiscale (1),
  • Le blanchiment de cette fraude fiscale (2).
  1. La fraude fiscale, consacrée à l’article 1741 du code général des impôts, réprime quiconque s’étant frauduleusement soustrait ou ayant tenté de se soustraire frauduleusement à l’établissement ou au paiement total ou partiel des impôts visés dans la présente codification.

La fraude fiscale fait encourir un emprisonnement de cinq ans et une amende de 500 000 €, dont le montant peut être porté au double du produit tiré de l’infraction.

Ce texte, large, s’appliquerait donc selon le Parquet national financier, aux banques d’investissement ayant réalisé ces montages.

Il est à noter que la circonstance de fraude fiscale « aggravée », par la bande organisée notamment, initialement introduite par la loi Perben II de 2004, porte la peine encourue à sept ans d’emprisonnement et une amende de 3 000 000 €, dont le montant peut être porté au double du produit tiré de l’infraction.

  • Le blanchiment de fraude fiscale, encadré par les dispositions de l’article 324-1 du code pénal, modifié par la loi du 13 juin 2025, est le fait de :

« Faciliter, par tout moyen, la justification mensongère de l’origine des biens ou des revenus de l’auteur d’un crime ou d’un délit ayant procuré à celui-ci un profit direct ou indirect. Quels que soient les faits matériels qui le caractérisent, il est réputé occulte au sens de l’article 9-1 du code de procédure pénale.

Constitue également un blanchiment le fait d’apporter un concours à une opération de placement, de dissimulation ou de conversion du produit direct ou indirect d’un crime ou d’un délit. »

Le blanchiment est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende et du double en cas de blanchiment commis en bande organisée.

Il convient de noter que le blanchiment est toujours une infraction de conséquence visant à justifier de façon mensongère, d’apporter son concours à une opération de placement, de conversion ou de dissimulation du produit d’une infraction, quelle qu’elle soit (exemple : vol, escroquerie, abus de confiance, trafic de stupéfiants, fraude fiscale etc).

A ces deux infractions, les délits de faux et d’usage de faux, au sens des articles 441-1 et suivants du code pénal, peuvent aussi être retenus dans la prévention.

Optimisation fiscale ou fraude ?

La Justice tranchera.

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Pourquoi la gestion sous mandat séduit de plus en plus d’investisseurs ?

Dans un environnement marqué par la hausse des taux d’intérêt, les incertitudes politiques et les fluctuations boursières, il devient complexe pour un particulier de suivre l’actualité économique tout en prenant des décisions d’investissement éclairées.

C’est dans ce contexte que la gestion sous mandat révèle toute sa pertinence. Elle permet de confier la gestion de vos actifs à des professionnels, tout en conservant la maîtrise de votre stratégie patrimoniale. Nous analysons la question avec ErasmusGestion.

Qu’est-ce que la gestion sous mandat ?

La gestion sous mandat est un service d’investissement sur mesure qui permet de confier la gestion de votre portefeuille financier à une société spécialisée, telle qu’Erasmus Gestion, tout en définissant un cadre précis adapté à vos besoins.

Ce cadre, établi en concertation avec vous, prend en compte :

  • Votre profil de risque : niveau de tolérance aux fluctuations des marchés (prudent, équilibré, dynamique).
  • Vos objectifs financiers : valorisation du capital, génération de revenus réguliers, protection du patrimoine, ou une combinaison de ces priorités.
  • Votre horizon de placement : court, moyen ou long terme, en fonction de vos projets.
  • Vos préférences spécifiques : par exemple, une orientation vers des investissements durables (ESG), ou un focus sur des thématiques particulières (technologie, santé).

Dans ce cadre, vous restez pleinement propriétaire de vos actifs, tandis que l’équipe de gestion agit en votre nom, prenant des décisions d’investissement conformes au mandat défini de façon agile et réactive.

Ce service offre plusieurs avantages : une expertise professionnelle pour optimiser la performance, un gain de temps pour l’investisseur, et une personnalisation qui aligne les choix d’investissement sur vos convictions et objectifs. De plus, des reportings réguliers ou même certains outils de suivi développés par la SDG vous permettent de suivre l’évolution de votre portefeuille et d’ajuster, si nécessaire, votre stratégie avec votre gestionnaire.

À qui s’adresse cette solution ?

La gestion sous mandat offre une solution professionnelle et adaptable, idéale pour :

  • Les épargnants actifs souhaitant gagner en agilité sur leurs placements
  • Les chefs d’entreprise désireux d’optimiser leur capital personnel ou celui de leur société.
  • Les investisseurs patrimoniaux en quête d’une stratégie d’allocation d’actifs cohérente et pérenne.
  • Les jeunes professionnels disposant d’un capital à valoriser, mais avec peu de disponibilité pour s’en occuper.

Les avantages de la gestion sous mandat

La gestion sous mandat offre une approche professionnelle et personnalisée pour optimiser vos investissements. Voici ses principaux bénéfices :

  • Délégation sécurisée à des experts
    Vous confiez la gestion de votre portefeuille à une équipe de professionnels expérimentés, comme celle d’Erasmus Gestion, qui suit les marchés en temps réel. Ces experts s’appuient sur une connaissance approfondie des dynamiques économiques et financières pour prendre des décisions éclairées en votre nom, vous libérant ainsi des contraintes d’une gestion quotidienne.
  • Accompagnement personnalisé
    Chaque client bénéficie d’un interlocuteur dédié, garantissant une relation de confiance et une compréhension fine de vos besoins. Des reportings réguliers, clairs et détaillés, vous permettent de suivre l’évolution de votre portefeuille, de mesurer sa performance et d’échanger sur d’éventuels ajustements stratégiques.
  • Réactivité face aux turbulences des marchés
    Grâce à une gestion active, votre portefeuille peut être rapidement repositionné en réponse aux évolutions macroéconomiques ou à des événements imprévus (crises géopolitiques, fluctuations monétaires, etc.). Cette agilité est cruciale pour protéger votre capital et saisir des opportunités dans des contextes volatils.
  • Une gestion de conviction fondée sur l’expertise
    Erasmus Gestion adopte une approche rigoureuse basée sur une analyse fondamentale approfondie, une sélection indépendante des actifs et une vision patrimoniale à long terme. Cette stratégie de conviction, dégagée des modes passagères, vise à construire des portefeuilles solides et alignés sur vos objectifs. Diversification et architecture complètement ouverte sont les maîtres mots.
  • Optimisation fiscale

    La gestion sous mandat permet d’intégrer des considérations fiscales pour maximiser la rentabilité nette de votre portefeuille (par exemple, via des enveloppes comme l’assurance-vie ou le PEA).
  • Un monitoring des frais au quotidien :

Erasmus Gestion excelle dans la gestion sous mandat grâce à des frais réduits. Elle utilise des parts institutionnelles (Part I) et Cleanshares à faibles coûts, minimisant les charges. Les titres vifs limitent les frais intermédiaires. Avec seulement 30 % max de fonds « maison », elle évite les coûts superflus, offrant une gestion transparente et performante. 

Et les risques ?

Il est important de rappeler qu’aucun investissement n’est sans risque. Toutefois, la gestion sous mandat permet de :

  • Mieux diversifier les actifs (actions, obligations, fonds, monétaire, etc.)
  • Limiter l’impact émotionnel sur les décisions (d’achat au plus haut, vente au plus bas)
  • Réagir rapidement en cas d’événements exceptionnels (crise sanitaire, changement de politique monétaire…) et ceci grâce à des outils de gestion performants permettant de gérer les portefeuilles comme nous gérons un fonds.

Erasmus Gestion veille à construire des portefeuilles robustes, adaptés à votre profil et alignés sur vos objectifs réels.

Pourquoi choisir Erasmus Gestion ?

Erasmus Gestion, société de gestion agréée par l’AMF, se distingue par son engagement envers l’indépendance, la rigueur et la transparence. Destinée aux particuliers comme aux professionnels, son approche repose sur quatre trois fondamentaux :

  • Une gestion de conviction : S’appuyant sur une analyse macroéconomique et fondamentale approfondie, Erasmus Gestion adopte une stratégie d’investissement proactive et indépendante, visant à identifier les meilleures opportunités tout en maîtrisant les risques.
  • Des mandats diversifiés et évolutifs : L’offre de gestion sous mandat est conçue pour s’adapter à chaque profil d’investisseur, qu’il s’agisse d’un particulier souhaitant valoriser son patrimoine ou d’un professionnel cherchant à optimiser ses actifs. Les mandats évoluent en fonction des objectifs, de l’horizon de placement et des conditions de marché.
  • Un accompagnement humain et pédagogique : Chaque client bénéficie d’un interlocuteur dédié, favorisant une relation de confiance et un suivi personnalisé. Des reportings réguliers, clairs et détaillés, ainsi qu’une approche pédagogique, permettent aux investisseurs de comprendre les choix effectués et de rester informés de l’évolution de leur portefeuille.

En choisissant Erasmus Gestion, vous optez pour une expertise reconnue, une gestion sur mesure et un partenaire engagé à vos côtés pour protéger et faire fructifier votre patrimoine dans un environnement économique complexe.

Comment ça se passe concrètement ?

  1. Entretien de découverte
    Un conseiller échange avec vous pour définir vos objectifs, horizon de placement, tolérance au risque et préférences (ex. : investissements durables).
  2. Proposition de mandat personnalisé
    Erasmus Gestion élabore un mandat sur mesure, précisant votre stratégie d’investissement (objectifs, risques, actifs), que vous validez.
  3. Mise en œuvre et suivi
    Les gérants pilotent activement votre portefeuille, effectuant des arbitrages. Vous recevez des rapports réguliers sur les performances et la composition.

En résumé

La gestion sous mandat offre une solution fiable pour celles et ceux qui souhaitent investir de manière performante sans y consacrer tout leur temps. 

Avec Erasmus Gestion, vous profitez d’une expertise reconnue, d’un suivi précis et d’un accompagnement entièrement personnalisé. Une approche moderne et sécurisée pour valoriser votre patrimoine dans un environnement économique en constante évolution.

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 Les fonds fermés : un outil méconnu pour optimiser ses investissements

Dans l’univers de la gestion d’actifs, on entend beaucoup parler de fonds ouverts, comme les OPCVM ou les ETF, accessibles à tout moment par les investisseurs. En revanche, les fonds fermés restent largement méconnus du grand public, alors qu’ils peuvent représenter une véritable opportunité stratégique dans certaines situations patrimoniales.

Alors, qu’est-ce qu’un fonds fermé ? Comment fonctionne-t-il ? Et surtout, dans quel cas l’utiliser intelligemment dans son portefeuille d’investissement ? ErasmusGestion nous accompagne dans l’analyse de ces fonds, encore peu connus, mais aux qualités particulièrement attractives.

Qu’est-ce qu’un fonds fermé ?

Un fonds fermé est un véhicule d’investissement collectif qui se distingue par une caractéristique essentielle : il n’est accessible aux souscriptions que pendant une période limitée, généralement lors de son lancement. 

Une fois cette période clôturée, le capital est figé et les parts ne peuvent plus être achetées ou rachetées à volonté, sauf parfois sur un marché secondaire.

Cela diffère radicalement d’un fonds ouvert, qui permet aux investisseurs d’entrer et sortir librement à tout moment.

Comment ça fonctionne ?

  • Phase de souscription : Le fonds collecte des capitaux sur une période donnée (de quelques semaines à quelques mois).
  • Période d’investissement : Une fois la levée de fonds terminée, le gestionnaire déploie les capitaux selon une stratégie définie.
  • Blocage des capitaux : Les fonds sont investis pour une durée déterminée, souvent 5 à 10 ans. Les investisseurs ne peuvent pas récupérer leur mise avant l’échéance (sauf cession exceptionnelle).
  • Liquidation ou revente : À la fin de la durée de vie, les actifs sont liquidés et les plus-values redistribuées aux investisseurs.

Ce type de structure est fréquemment utilisé dans le private equity, l’immobilier, la dette privée ou les infrastructures.

Quels avantages ?

1. Vision long terme

Le blocage du capital permet aux gérants d’adopter une stratégie d’investissement à long terme, sans la contrainte des rachats à court terme. Cela favorise des décisions plus rationnelles et des investissements moins volatils, offrant un avantage significatif par rapport aux fonds ouverts, où les choix des clients peuvent perturber la gestion.

2. Accès à des actifs illiquides

Les fonds fermés permettent d’investir dans des classes d’actifs moins liquides mais potentiellement plus rentables : Micro entreprises, PME cotées et non cotées, projets immobiliers, dettes privées, infrastructures durables…

3. Potentiel de rendement supérieur

En acceptant un horizon plus long et une certaine immobilisation, l’investisseur peut bénéficier d’une prime d’illiquidité souvent mieux rémunérée que les produits classiques.

4. Discipline et décorrélation

Le capital bloqué limite les décisions émotionnelles. De plus, les actifs sous-jacents, souvent décorrélés des marchés financiers, offrent une diversification attrayante.

Comme illustré ci-dessous, un investisseur sous-performe en moyenne le marché de 3 à 4 points par an, et davantage sur un fonds. En général, il investit au plus haut dans un marché haussier et cède à la panique en vendant au plus bas, cherchant à timer le marché.

Quels inconvénients ?

1. Manque de liquidité

Le capital est bloqué pendant plusieurs années, ce qui nécessite une bonne planification de son allocation d’actifs.

Toutefois, cela n’est pas surprenant. Comme le dit l’adage, sur les marchés, il faut regarder plus que loin à court-terme pour espérer les battre.

2. Accès parfois réservé aux investisseurs avertis

Certains fonds fermés exigent des tickets d’entrée élevés ou sont réservés à des réseaux de distribution privés. Toutefois, à l’image du private equity, les tickets d’entrée des fonds fermés devraient diminuer dans les années à venir.

3. Valorisation moins fréquente

Contrairement aux fonds ouverts, cotés en temps réel, les fonds fermés ont une valorisation moins fréquente, rendant le suivi des performances plus complexe. Comparés au private equity, ils offrent toutefois une meilleure transparence aux clients, puisque c’est la valeur de marché qui est prise en compte sur la performance.

Pour qui sont faits les fonds fermés ?

Les fonds fermés s’adressent à :

  • Des investisseurs patients à la recherche de rendement à long terme.
  • Ceux qui souhaitent diversifier leur portefeuille sur les marchés cotés.
  • Des investisseurs ayant déjà sécurisé une partie liquide de leur patrimoine et souhaitant explorer des supports à horizon long.

Ils peuvent aussi être intégrés dans une stratégie de transmission patrimoniale, via l’assurance-vie, le PER, ou le PEA dans une logique de rendement différé.

En gros

Longtemps réservés aux institutionnels ou aux très grandes fortunes, les fonds fermés gagnent peu à peu en accessibilité, notamment grâce à la démocratisation du private equity et à l’essor des plateformes fintech.

S’ils comportent des contraintes, ils peuvent s’avérer être un outil puissant pour ceux qui souhaitent diversifier leur portefeuille sur les marchés cotés et non cotés.


Article rédigé en collaboration avec ErasmusGestion, une société de gestion de portefeuille indépendante agréée par l’Autorité des Marchés Financiers.

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Qu’est-ce qu’un émetteur d’ETF ?

Les ETF (Exchange Traded Funds), ou fonds indiciels cotés, ont révolutionné la manière d’investir. Ils permettent d’accéder facilement à un panier d’actions ou d’obligations en reproduisant la performance d’un indice de référence, comme le CAC 40, le S&P 500 ou le MSCI World. Mais derrière chaque ETF, il y a un acteur fondamental souvent peu connu du grand public : l’émetteur.

Cet article vous explique en quoi consiste le rôle d’un émetteur d’ETF, pourquoi il est essentiel, et quels sont les critères à prendre en compte pour le choisir.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous remercions notre sponsor de nous accompagner dans la rédaction d’article d’éducation financière. Tout comme nous, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via notre lien ci-dessous:

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Qu’est-ce qu’un émetteur d’ETF ?

Un émetteur d’ETF est une société de gestion qui conçoit, gère, commercialise et administre un fonds indiciel coté en bourse. Il s’agit en quelque sorte du « fabricant » de l’ETF. C’est lui qui définit la stratégie de réplication, qui assure la transparence du produit et qui est responsable de sa bonne gestion au quotidien.

L’émetteur est donc chargé de :

  • Créer un ETF en répliquant la performance d’un indice (ex. : MSCI World, Euro Stoxx 50, Nasdaq 100, etc.)
  • Gérer les actifs réels (ou les produits dérivés) qui composent le fonds
  • Assurer la liquidité du produit sur les marchés financiers
  • Publier des informations régulières (composition, performance, frais, etc.)
  • Respecter les réglementations financières en vigueur

Concrètement, que fait un émetteur ?

Prenons l’exemple d’un ETF MSCI World. L’émetteur va créer un fonds qui réplique la performance de cet indice, soit en achetant les actions qui composent l’indice (réplication physique), soit en utilisant des produits dérivés comme des swaps (réplication synthétique).

Il s’assure que la performance du fonds reste proche de celle de l’indice (ce qu’on appelle le tracking error), ajuste le portefeuille en cas de changement dans la composition de l’indice et gère les entrées et sorties d’investisseurs.

Qui sont les principaux émetteurs d’ETF ?

Le marché mondial des ETF est dominé par quelques grands noms :

  • BlackRock (iShares) : leader mondial, avec des centaines d’ETF cotés
  • Vanguard : pionnier de la gestion passive, très populaire aux États-Unis
  • Amundi : premier émetteur européen, basé en France
  • Lyxor (racheté par Amundi en 2021)
  • Xtrackers (filiale de Deutsche Bank)
  • SPDR (State Street Global Advisors)
  • Invesco, WisdomTree, et d’autres acteurs spécialisés

Chacun propose une gamme variée d’ETF couvrant les principales classes d’actifs : actions, obligations, matières premières, ESG, thématiques, etc.

Pourquoi l’émetteur est-il un critère important ?

Tous les ETF ne se valent pas. Le choix de l’émetteur peut avoir un impact significatif sur la qualité, la performance et la sécurité du fonds. Voici pourquoi :

1. Qualité de la réplication

Certains émetteurs parviennent mieux que d’autres à reproduire la performance de l’indice de référence. Une bonne réplication se traduit par un faible écart de performance (tracking error).

2. Frais

Les frais de gestion (appelés TER – Total Expense Ratio) varient d’un émetteur à l’autre. Des frais plus bas permettent de maximiser les rendements nets sur le long terme.

3. Liquidité

Les ETF d’émetteurs réputés bénéficient souvent d’une meilleure liquidité, ce qui permet d’acheter et vendre plus facilement sur les marchés, avec des spreads plus faibles.

4. Transparence

Les meilleurs émetteurs publient régulièrement des informations détaillées sur la composition du portefeuille, les risques, les dividendes, etc.

5. Sécurité

Même si les actifs sont séparés du bilan de l’émetteur (en cas de faillite, les investisseurs restent propriétaires du fonds), il est toujours préférable de s’appuyer sur un acteur solide et reconnu.

Ce qu’il faut vérifier avant d’investir dans un ETF

Avant d’acheter un ETF, il est recommandé de prendre en compte plusieurs éléments liés à l’émetteur :

  • Son expérience et sa réputation dans la gestion passive
  • Le type de réplication utilisé (physique ou synthétique)
  • Le montant des encours sous gestion sur le fonds (plus il est élevé, plus la liquidité est souvent bonne)
  • Les frais de gestion (TER)
  • La régularité et la clarté des informations fournies

En résumé

L’émetteur d’ETF est un acteur fondamental dans l’univers de la gestion passive. Il conçoit le produit, en assure la gestion quotidienne et garantit sa conformité aux réglementations financières. Bien que souvent invisible aux yeux de l’investisseur particulier, le choix de l’émetteur est un critère essentiel pour sélectionner un ETF fiable, performant et bien géré.

Pour investir intelligemment en ETF, il ne suffit pas de choisir un indice ou un secteur : il faut aussi regarder qui se cache derrière le produit.

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Qu’est-ce qu’un Family Office ?

Dans le monde de la gestion de patrimoine, le Family Office occupe une place très particulière. Conçu pour répondre aux besoins des familles fortunées, il offre un service ultra-personnalisé, bien au-delà de ce que peut proposer une banque privée classique.

Mais concrètement, qu’est-ce qu’un Family Office ? Comment fonctionne-t-il ? À qui s’adresse-t-il ? Après notre article que vous avez apprécié sur le fonctionnement d’un fonds d’investissement, voici un second qui vous plaira autant !

Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous remercions notre sponsor de nous accompagner dans la rédaction d’article d’éducation financière. Tout comme nous, inscrivez-vous sur Trade Republic dès aujourd’hui via notre lien ci-dessous:

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Qu’est-ce qu’un Family Office ?

Un Family Office est une structure dédiée à la gestion globale du patrimoine d’une ou plusieurs familles très fortunées.
Son rôle est d’assurer la pérennité du patrimoine sur plusieurs générations, en apportant des conseils sur :

  • L’investissement (financier, immobilier, private equity…)
  • La fiscalité et la structuration juridique du patrimoine
  • La succession et la transmission intergénérationnelle
  • La philanthropie (création de fondations, dons caritatifs)
  • La gestion administrative et quotidienne (paiement des factures, gestion immobilière, etc.)

En résumé, un Family Office agit comme le « chef d’orchestre » du patrimoine familial, en coordonnant tous les aspects financiers, juridiques, et parfois même personnels.

Les deux grands types de Family Office

1. Single Family Office (SFO)
➡️ Structure dédiée à une seule famille.
➡️ Fonctionne comme une entreprise privée, souvent créée par la famille elle-même.
➡️ Gestion ultra-personnalisée, équipe dédiée.
➡️ Coût élevé : réservé aux patrimoines très importants (souvent >100 millions d’euros).

2. Multi-Family Office (MFO)
➡️ Structure qui gère le patrimoine de plusieurs familles simultanément.
➡️ Permet de mutualiser les coûts et d’accéder à des services haut de gamme.
➡️ Adapté à des patrimoines « plus modestes » (à partir de 5 à 10 millions d’euros selon les structures).

Pourquoi passer par un Family Office ?

  • Indépendance : Contrairement aux banques, un Family Office est censé travailler sans conflit d’intérêts, au service exclusif de la famille.
  • Expertise transversale : Investissements, fiscalité internationale, succession, gouvernance familiale… tout est centralisé.
  • Stratégie sur plusieurs générations : L’objectif n’est pas uniquement de faire fructifier les actifs, mais de les transmettre dans les meilleures conditions.
  • Confidentialité : La discrétion est une valeur clé du métier.

Le boom mondial des Family Offices

Depuis les années 2000, le nombre de Family Offices a explosé, porté par :

  • La croissance des grandes fortunes (notamment en Asie et en Europe).
  • L’augmentation de la complexité patrimoniale (investissements internationaux, fiscalités croisées).
  • La volonté des familles de s’affranchir des banques traditionnelles pour piloter elles-mêmes leur stratégie.

Quelques chiffres

  • Plus de 10 000 Family Offices dans le monde en 2025.
  • Près de 6 000 milliards de dollars d’actifs sous gestion cumulés.

Le Family Office est le partenaire discret mais stratégique des grandes fortunes. En offrant une gestion globale, indépendante et sur mesure, il permet non seulement d’optimiser le patrimoine, mais aussi de préparer sereinement la transmission aux générations futures.

C’est donc normal que le Family Office est aujourd’hui l’un des piliers essentiels d’une gestion patrimoniale moderne et intelligente pour un entrepreneur à succès, l’héritier d’une fortune familiale ou un investisseur international

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Le journal de trading : votre miroir, votre coach, votre arme de progression

Le journal de trading est l’un des outils les plus sous-estimés par les traders débutants, et pourtant, il constitue un levier fondamental pour progresser durablement sur les marchés.

Loin d’être un simple carnet de bord, c’est un véritable miroir de vos choix, un coach silencieux, et une archive stratégique qui vous aidera à transformer vos erreurs en leviers de croissance.

Avant de commencer, cet article est sponsorisé par IG, un acteur incontournable du trading en ligne, reconnu pour sa plateforme solide, sécurisée et performante.

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Pourquoi trader avec un journal ?

Parce que l’humain a naturellement tendance à réinventer une version des faits plus flatteuse pour son ego. Ce qui génère l’illusion de compétence. L’ego est important pour la confiance en soi, mais n’est pas un très bon conseiller.

Absence de faits, besoin de justifications, subjectivité maladive. Les faits, les chiffres, le recul.

De quoi faire preuve d’humilité, afin de pouvoir gérer un capital financier sans qu’il ne vous possède. « Il est minuit et je ne veux pas me coucher, je trade. » Ce n’est pas une raison.

Quelles informations écrire dans un journal ?

Un journal de trading n’est pas que des chiffres, il doit être une sorte de clé qui nous ouvre les raisons de chaque décision. Cela se résume aux informations suivantes.

  • Tout d’abord, la date et l’heure du trade, l’actif tradé, l’unité de temps, puis la stratégie utilisée. Il est essentiel d’enregistrer le nom, par exemple, breakout, pullback, SMC, etc.
  • Puis la raison de l’entrée : signal technique, contexte fondamental, sentiment de marché, etc., ensuite, le Stop-Loss, Take Profit, et la gestion du risque appliquée.

En plus des éléments précédents, une autre compréhension doit être ajoutée par écrit. En d’autres termes, après le trade, vous devrez également écrire pourquoi les choses se sont passées comme elles se sont passées, ainsi que votre humeur pendant le trade : stress, fatigue, confiance, etc. En fin de compte, ces informations vous aideront à analyser votre comportement global et votre discipline.

Les bénéfices à long terme

A long terme, un journal bien tenu devient une base de données exceptionnellement précieuse, et tout cela est centré sur vous. Il révèle ce que vous faites bien, ce que vous faites mal et vous permet donc de documenter ce que vous faites réellement.

En gérant ses propres statistiques de performance, on cesse de se baser sur le sentiment et la conjecture et on commence à essayer de préciser : le sentiment devient la connaissance. Une telle expérience aide au renforcement de la confiance, car aucune décision n’est prise sur la base d’informations provenant de sa propre expérience et non sur la base des intuitions incertaines et des avis des autres.

Ainsi…

Dans un monde où savoir se maîtriser est aussi utile que savoir maîtriser le marché, le journal de trading est un précieux allié. Il ne vous assure pas le succès, mais il vous empêche de répéter vos erreurs. Il vous oriente, vous révèle, vous cadre. Surtout, il vous rend meilleur, plus conscient, plus rigoureux et plus professionnel.

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Et si vous voulez en savoir plus sur le trading, d’autres articles éducatifs sont présents sur notre site. Voici les épisodes déjà publiés 👇

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Toute activité de trading comporte des risques élevés.

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Comment fonctionne une banque ?

Les banques sont des acteurs centraux de l’économie. Elles permettent de faire circuler l’argent, de financer des projets, de protéger les épargnes, mais leur fonctionnement reste parfois flou pour le grand public.

Découvrons ensemble comment fonctionne une banque, à quoi elle sert et comment elle gagne de l’argent.

1. Le rôle principal de la banque : l’intermédiaire financier

Une banque joue un rôle d’intermédiaire entre ceux qui ont de l’argent (les déposants) et ceux qui ont besoin d’argent (les emprunteurs). Elle collecte l’épargne de ses clients et la prête à d’autres sous forme de crédits. Ce mécanisme fait circuler l’argent et soutient l’activité économique.

Exemple : Une banque reçoit les dépôts de clients (livrets, comptes courants…) et utilise cet argent pour accorder un prêt immobilier à un couple souhaitant acheter un logement.

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2. Les activités principales d’une banque

  • Collecte de dépôts : comptes courants, comptes d’épargne, comptes titres.
  • Octroi de crédits : crédits immobiliers, à la consommation, aux entreprises.
  • Services de paiement : cartes bancaires, virements, prélèvements.
  • Gestion d’actifs : conseil et produits d’investissement (assurance-vie, bourse).
  • Change et produits dérivés : pour les entreprises ou les clients avertis.

3. Comment une banque gagne-t-elle de l’argent ?

  • La marge d’intérêt : elle prête à un taux plus élevé que celui auquel elle emprunte ou rémunère les dépôts. Cette différence constitue son revenu principal.
  • Les frais bancaires : frais de tenue de compte, commissions sur paiements, frais d’incidents…
  • La vente de produits financiers : placements, assurances, conseils personnalisés.

Exemple : Un client place 10 000 € sur un livret à 1 %. La banque prête cette somme à un entrepreneur à 4 %. La différence (3 %) représente une partie de sa marge.

4. Banque de détail vs banque d’investissement

  • Banque de détail : s’adresse aux particuliers et PME (crédits, épargne, paiement).
  • Banque d’investissement : intervient sur les marchés financiers, conseille les grandes entreprises (fusions-acquisitions, levée de fonds).

Certaines banques font les deux (ex : BNP Paribas, HSBC).

5. La réglementation bancaire

Les banques sont très encadrées par les autorités nationales (Banque de France, ACPR) et européennes (BCE). Elles doivent respecter des ratios de solvabilité, de liquidité, et prévenir les risques financiers (fraudes, blanchiment, cybermenaces).

Exemple : Après la crise de 2008, les exigences de fonds propres des banques ont été renforcées pour éviter un effondrement du système.

Une banque est bien plus qu’un simple endroit pour stocker son argent. Elle joue un rôle central dans l’économie en facilitant les flux financiers, en accompagnant les projets, en proposant des services utiles au quotidien. Comprendre son fonctionnement permet de mieux utiliser ses services… et de mieux gérer son propre argent.